ESPOIRS


 
AccueilAccueil  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­MembresMembres  ­GroupesGroupes  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 L'environnement et le cancer.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages: 6702
Date d'inscription: 23/02/2005

MessageSujet: L'environnement et le cancer.   Jeu 30 Nov - 12:15

Le risque de développer un cancer, du sein et du foie notamment, s'accroit avec l'exposition aux fumées d'incinérateurs d'ordures ménagères, selon une étude publiée jeudi à Paris.

Selon le degré d'exposition (médiane à forte), le risque constaté augmente
de +4,8 à +6,9% pour le cancer du sein et de +6,8 à +9,7% pour les cancers du foie, ont indiqué les responsables de l'Institut national de veille sanitaire (INVS) français.

La France compte le premier parc d'incinérateurs d'Europe avec 128 sites en fonction.







Les incinérateurs brûlent des ordures diverses, notamment des matières plastiques et des métaux qui dégagent de nombreuses substances toxiques (particules, métaux lourds, dioxines, furanes et hydrocarbures aromatiques polycycliques) qui peuvent être inhalées, ingérées ou contaminer le sol puis les végétaux et les animaux.

«La question n'est pas la distance de la résidence par rapport à l'incinérateur mais l'exposition aux panaches de fumées» qu'il dégage, note Gilles Brücker, directeur général de l'INVS.

L'étude a porté sur quatre départements abritant 16 incinérateurs où 135 500 cas de cancers ont été enregistrés pendant la décennie 1990, de personnes exposées aux fumées des incinérateurs pendant les années 70 et 80.

Outre les cancers du sein chez la femme et du foie chez les deux sexes, l'étude met en évidence un risque accru pour deux autres formes de cancers, les lymphomes malins non hodgkiniens (jusqu'à +8,4%) et les sarcomes des tissus mous (de +9 à +13%).

L'INVS note cependant que les incinérateurs sont aujourd'hui «moins polluants et mieux contrôlés» car de nouvelles normes européennes imposent depuis fin 2005 un maximum de 0,1 nanogramme de dioxine par m3 (1 ng = un milliardième de gramme).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://denishelper.iquebec.com/
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages: 6702
Date d'inscription: 23/02/2005

MessageSujet: Re: L'environnement et le cancer.   Mar 5 Déc - 12:37

Vivre dans une zone fortement industrialisée, représente des risques, spécialement pour le cancer du poumon.

Les femmes qui vivent dans un environnement o{u il y a des industries lourdes depuis longtemps ont un risque accru de cancer du poumon selon les résultats d'une étude publié dans le numéro de novembre de "Thorax".

"L'incidence du cancetr du poumon parmi les femmes est haute dans la zone hautement industrialisée du nord-est de l'Angleterre" dit le docteur Richard Edwards," Des recherches précédentes ont pointé la pollution comme cause possible.

Les chercheurs ont étudiés 204 femmes de moins de 80 ans de la région et 339 du même âge d'une région contrôle. Ils ont procédés par questionnaire pour obtenir leurs habitudes de vies (lieu de résidence, occupation et habitude de fumer)


Celles qui avaient vécu plus de 25 ans proche (0 à 5 km) des industries lourdes avaient 2.13 fois plus de chance d'avoir un cancer du poumon que les autres.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://denishelper.iquebec.com/
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages: 6702
Date d'inscription: 23/02/2005

MessageSujet: Re: L'environnement et le cancer.   Sam 5 Sep - 11:32

L’inhalation des gaz d’échappement de moteur diesel entraînerait la création de nouveaux vaisseaux sanguins utiles au développement des tumeurs cancéreuses. Selon des chercheurs de l’Université de l’Ohio, aux Etats-Unis, les conclusions de cette étude, menée sur des souris, se vérifient chez les cobayes sains que malades. Cette étude est publiée dans la dernière édition de Toxicology Letters.

La faible taille des particules de diesel inhalées, d’un diamètre inférieur à 0,1 micron, aurait pour effet de pénétrer très facilement dans le corps, directement dans les organes et les tissus, quel que soit l’endroit. L’étude a consisté, avec des souris, de recréer les conditions d’inhalation de ces particules par un être humain dans un environnement urbain avec un trafic important.
Après des expositions à des émanations de diesel durant six heures par jour, cinq jours par semaine, les souris ont développé de nouveaux vaisseaux sanguins et présenté des changements chimiques dans leur organisme dès deux semaines, comme la chute de production d’une enzyme capable de retarder le développement d’une tumeur cancéreuse.
Selon le Dr. Qinghua Sun, auteur principal de l’étude, "le message de notre étude est que l’exposition aux fumées de diesel durant une courte période de deux mois pourrait donner à un tissu sain le potentiel pour développer un cancer".
Les chercheurs de l’Université de l’Ohio orientent désormais sur la façon dont les gaz d’échappement accroissent le développement de tumeurs et de métastases.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://denishelper.iquebec.com/
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages: 6702
Date d'inscription: 23/02/2005

MessageSujet: Re: L'environnement et le cancer.   Sam 5 Sep - 15:05

Trois ou quatre cancers sur cinq seraient dus à l'environnement
Écrit par Yves Heuillard Le 03 septembre 2009
A l’occasion de la journée d’information « Cancer et environnement » qu’organise l’AFSSET le 7 septembre prochain, l’ association pour la recherche anti-cancéreuse (ARTAC ) tient à rappeler que c’est grâce au Pr. Belpomme qu'a eu lieu la prise de conscience récente de l’origine environnementale des cancers [1] et se félicite que l’Inserm soit revenu sur les conclusions de son premier rapport de 2005 mettant en doute l’origine environnementale des cancers[2]. Rappels des faits.
Le 2 juillet dernier, faisant suite à un rapport de l’Inserm, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail, l’AFSSET, organisait une conférence de presse sur le « risque des cancers attribuable à l‘environnement » et à ce sujet M. Martin Guespereau, directeur général de l’Agence, reconnaissait que « l’environnement a une part de responsabilité forte dans la recrudescence des cancers. »

A cette même date paraissait sous la signature de Paul Benkemoun un article dans Le Monde intitulé La logique de précaution s’impose, faisant état du point de vue de l’AFSSET et de l’Inserm, et rappelant que le Pr. Belpomme avait estimé, dès 2004, que le pourcentage des cancers dus à la dégradation de notre environnement pouvait atteindre jusqu’à 80% de l’ensemble des cancers.

L’ARTAC réitère son message scientifique déjà énoncé dans l’Appel de Paris[3] et aujourd’hui conforté par ses nouvelles recherches[4] :

L’existence d’une étude épidémiologique négative ne signifie pas l’absence de risque ;

A côté des études épidémiologiques, les recherches cliniques, biologiques et toxicologiques sont essentielles pour estimer les risques ;

Le pourcentage de cancers attribuable à l’environnement pourrait être de 60% à 80%, ce qui correspond grossièrement aux deux tiers des cancers « sans cause apparente », tels que le rapport de l’Académie de Médecine les a déterminés en ne prenant en considération que les études épidémiologiques ;

Les produits chimiques tels que certains pesticides peuvent jouer un rôle majeur dans l’augmentation d’incidence des cancers du sein et de la prostate en raison de leur mécanismes d’action communs en tant que perturbateurs endocriniens. C’est ce qui découle de nos recherches actuelles aux Antilles françaises[5].
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://denishelper.iquebec.com/
 

L'environnement et le cancer.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ESPOIRS :: Cancer :: Espoirs dans la prévention-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet