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Denis Rang: Administrateur

Inscrit le : 23 Fév 2005 Messages : 5492
| Sujet: La vitamine "D". Mer 13 Fév - 9:53 | |
| But it’s not science fiction. The “new aspirin” could be Vitamin D. Just as we discovered that aspirin can guard against heart disease, Vitamin D could become a useful weapon in the fight against MS, osteoporosis, mild depression and one of the most devastating diseases of our time – cancer.
Ce n'est pas de la science fiction. La noouvelle aspirine pourrait être la vitamine "D". Juste au moment ou nous découvrons que l'aspirine protège des maladies du coeur. La Vitamine "D" devient une arme utile dans le combat contre l'ostéoporose, la dépression à un stage pas trop sévère et la maladie la plus dévastatrice de notre temps : le cancer.
“As time has gone by, Vitamin D has raised its head as a sort of ambrosia for cancers,” says Dr. Louise Parker, an epidemiologist and a world expert in the environmental exposures that can lead to cancer. Or, in the case of Vitamin D, the lack of exposure.
"Avec le temps, la Vitamine "D" s'est révélé un remède universel pour le cancer" dit Louise Parker, une épidémiogiste et une experte internationale dans les questions environnementales qui peuvent conduire au cancer. Dans le cas de la viamine "D" le manque peut conduire au cancer.
“One of the most important sources of Vitamin D is from the sun and through your skin,” says Dr. Parker.
"Une des sources de vitamine "D" est le soleil à travers la peau"
“Many parts of Canada don’t get much sun in the winter. We’ve also been telling people to cover up and use sunscreen to prevent skin cancer. Sunscreen actually impairs your (skin’s ability) to make Vitamin D.” So the Canadian Cancer Society recommends that during the winter, Canadians take at least 1,000 units a day of Vitamin D, dubbed “the sunshine vitamin.”
"Plusieurs parties du Canada ne recoivent pas beaucoup de soleil en hiver. Nous avons dit également aux gens de se couvrir et d'utiliser des crèmes pour prévenir le cancer de la peau. Ces crèmes vous empêchent de fabriquer vous-mêmes votre propre vitamine "D"."
Dr. Parker says 1,000 units a day is well beyond what you can obtain from your diet. Vitamin D is a bit of a rare vitamin, appearing only in fatty fish, cod liver oil and egg yolks. Even if you were to sunbathe in southern climates, you would not take in 1,000 units.
1,000 unités par jour vous apporte la dose nécessaire que vous obtenez difficillement dans la nourriture normale car la vitaminie "D" est seulement dans le poisson gras, le foie de morue et les jaunes d'oeufs.
“If you were to lie naked on a beach in the Bahamas, and I don’t recommend that because of skin cancer, you cannot get up to the equivalent of 1,000 units of Vitamin D a day,” says Dr. Parker.
Vous ne pourriez pas avoir les 1,000 unités nécessaires/ jour même étendu tout nu sur une plage des Bahamas et ce n'est pas recommandé à cause du cancer de la peau.
She notes Vitamin D as a factor is turning up in study after study. It turns out people with lung and colon cancer are Vitamin D deficient. And it helps the body absorb calcium. In a study examining whether women who took Vitamin D had a lower risk of osteoporosis, it was found the women taking Vitamin D had stronger bones than those who did not take the vitamin. Years later, researchers went back to that study and found that the women who took Vitamin D also had fewer cancers.
But before Vitamin D becomes the “new aspirin,” more research needs to be carried out. Vitamin D works in very complicated ways, she says. It changes the way cells work. In fact, there is medical speculation that it may block cancer cell proliferation or improve immune system functions. But its role is not fully understood. Lifestyle also has to be part of the equation. Dr. Parker is looking at how obesity, which we know can cause cancer, and exercise, which we know prevents cancer, could interact with Vitamin D. “At the population level, I am trying to understand how all these things fit together,” says Dr. Parker. “It’s very complex.” Dr. Parker describes it as looking for a piece of a jigsaw puzzle. “We know some of the jigsaw pieces, but not all,” she says. Meanwhile, there is very little evidence that taking Vitamin D can harm you. Perhaps in huge doses it could cause kidney stones, but that has not been proven. “On the average, 1,000 units a day is safe and is probably effective in reducing the risk of colon cancer, and maybe other cancers as well,” says Dr. Parker. So does she take Vitamin D and recommend it? Absolutely. “I take 1,000 units of Vitamin D – one day on and one day off,” she says.
Dernière édition par Denis le Dim 1 Juin - 13:01, édité 1 fois |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Inscrit le : 23 Fév 2005 Messages : 5492
| Sujet: Re: La vitamine "D". Mar 27 Mai - 13:39 | |
| 26 mai 2008
Le soleil est arrivé! Vitamine D ou crème solaire?
Le mois de mai nous a apporté une bonne dose de soleil bien mérité et j’espère que ce n’est que le début de plusieurs jours ensoleillés. Chaque printemps, lorsque les premiers rayons de soleil font leur apparition, la première chose que nous avons envie de faire est d’en absorber un peu. Ça fait tellement de bien! Et au moment de nos premiers contacts avec les rayons du soleil, après un hiver ardu, il est moins tentant d’appliquer tout de suite de la crème solaire; nous voulons pleinement en profiter. Mais vient un moment, un peu plus tard dans la saison, où nous nous disons que pour prévenir le cancer de la peau, il serait peut-être mieux de se protéger avec une crème solaire. Depuis quelques années, nous assistons à un débat passionné sur la question des crèmes solaires et de la vitamine D. En effet, le soleil est le moyen le plus naturel d'obtenir de la vitamine D. Sous l’effet des rayons ultraviolets, l’organisme synthétise de la vitamine D de type cholécalciférol, qui est par la suite métabolisée par le foie puis transportée aux reins, où elle prendra sa forme active. Or, l’application de crème solaire bloque cette production naturelle et peut engendrer des carences en vitamine D. Ces carences sont assez répandues au Canada, en plus d’être associées à un risque potentiel de nombreux cancers, notamment le cancer colorectal, celui du sein et celui de la prostate. Donc, d’un côté, les crèmes solaires protègent contre le cancer de la peau et, de l’autre côté, elles empêchent la production naturelle de vitamine D. Bien sûr, nous pouvons combler une partie de nos apports en vitamine D par des aliments enrichis, comme le lait, le yogourt et certains jus d’orange, ainsi que par des poissons gras, comme le saumon. Toutefois, en raison des rares rayons de soleil durant l’automne et l'hiver, la Société canadienne du cancer recommande aux adultes canadiens de prendre un supplément de 1 000 UI par jour de vitamine D, durant ces deux saisons. Cette recommandation est plus élevée que celle de Santé Canada qui préconise, pour les adultes de 50 ans et moins, 200 UI de vitamine D par jour, tandis que pour ceux de plus de 50 ans, la dose recommandée est de 400 UI par jour. On peut dire que consommer 200 UI de vitamine D par jour est relativement facile, car il suffit, par exemple, de prendre deux tasses de lait par jour pour obtenir cette quantité. Cependant, on peut aisément qualifier de mission pratiquement impossible des apports de 1 000 UI de vitamine D par jour, par voie alimentaire uniquement. Alors, étant donné tous ces faits, que devons-nous faire? Pour ma part, puisque je souhaite me protéger de toutes les formes de cancer, la meilleure précaution est donc d’appliquer le plus tôt possible de la crème solaire avec un FPS d’au moins 15 et de prendre (sous forme de suppléments) une dose de 1 000 UI de vitamine D à tous les deux jours en été et la même dose, mais sur une base quotidienne, en automne et en hiver. On peut tout de même prendre un petit bain de soleil (sans trop de dommages) en ne dépassant pas 10 à 15 minutes par jour sans appliquer de crème solaire. En ce qui me concerne, je préfère de loin vivre avec une peau blanche et, par le fait même, pas trop ridée, plutôt que de me battre contre un cancer de la peau. Pour sa part, l’Association canadienne de dermatologie propose aux gens qui désirent avoir un teint bronzé d’appliquer des lotions autobronzantes. C’est une alternative intéressante, mais je doute de l’innocuité des constituants de ces crèmes autobronzantes. Nous constatons qu'il est difficile de nos jours de vivre totalement au naturel, étant donné les dommages irréversibles que nos habitudes de vie moderne ont causés à l’environnement, en général, et à la couche d’ozone, en particulier. Nous devons assumer nos actes et nos choix de vie et faire avec les conséquences qui en découlent, comme de devoir se protéger du soleil avec des crèmes solaires, de prendre des suppléments alimentaires, de filtrer l’eau, de laver nos fruits et légumes, etc. Prenez-vous des précautions lorsque vous vous exposez au soleil ou êtes-vous un tantinet délinquant? |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Inscrit le : 23 Fév 2005 Messages : 5492
| Sujet: Re: La vitamine "D". Dim 1 Juin - 13:00 | |
| Voici un article qui semble dire que prendre de la vitamine D peut augmenter le risque d'avoir une forme de cancer de la prostate agressif. Ils disent cependant que les associations statistiques n'étaient pas significatives.
Vitamin D may be linked to aggressive prostate cancer Posted: May 27, 2008 NEW YORK (Reuters Health) - Contrary to findings from some earlier studies, new research suggests that elevated vitamin D levels do not decrease the risk of prostate cancer and may, in fact, increase the risk of aggressive disease, although the researchers emphasize that none of the associations were statistically significant.
Contrairement à des études récentes, une nouvelle recherche suggère que des niveaux élevés de vitamine D ne font pas décroitre le risque de cancer de la et peuvent en fait accroitre le risque d'une maldie agressive.
In laboratory studies, there has been evidence that high doses of vitamin D may cut the risk of the malignancy, but in epidemiologic studies, the results have been inconsistent. Few studies, however, have looked at whether disease aggressiveness may influence the associations, according to the report in the June 4the issue of the Journal of the National Cancer Institute.
In the current investigation, a nested case-control study of over 749 men with prostate cancer and 781 matched controls without cancer, increased serum levels of vitamin D raised the risk of aggressive (Gleason score of 7 or higher or clinical stage III or IV) prostate cancer by up to 96%. However, the overall risk of prostate cancer was not influenced by the vitamin D level.
For men with vitamin D levels in the lowest quintile, the rate of aggressive disease was 406 per 100,000 person-years, while those with levels in the other quintile had rates of up to 780 per 100,000 person-years, Dr. Jiyoung Ahn and colleagues from the Prostate, Lung, Colorectal, and Ovarian Cancer Screening Trial Project Team report.
Still, the associations were not linear and did not reach statistical significance. For instance, the odds ratios for aggressive disease relative to vitamin D levels in the lowest quintile (number 1) were 1.20, 1.96, 1.61, and 1.37 for quintiles number 2, 3, 4, and 5, respectively. Thus, patients with moderate levels had the highest risk of aggressive disease.
Nonetheless, Dr. Ahn, from the National Cancer Institute in Bethesda, Maryland, and colleagues found that the associations were consistent in patient subgroups based on age, family history of prostate cancer, diabetes, body mass index, calcium and other factors.
According to a related editorial, the present null findings require confirmation and "even if ultimately confirmed, should not be misinterpreted as evidence against other well-documented health benefits of vitamin D," Drs. Lorelei A. Mucci and Donna Spiegelman, from Brigham and Women's Hospital and Harvard Medical School in Boston write.
"The weight of evidence does suggest that increased vitamin D levels -- from diet, supplementation, or sun exposure -- are likely to have a modest beneficial effect on the overall burden of chronic disease in the United States and other epidemiologically similar countries." |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Inscrit le : 23 Fév 2005 Messages : 5492
| Sujet: Re: La vitamine "D". Lun 2 Juin - 8:46 | |
| Vitamine D et cancer du 
Les femmes aux prises avec un cancer du sein courent presque deux fois plus de risque de voir la maladie s'étendre à d'autres parties de leur corps si elles ont une carence en vitamine D. Et 73 % de ces femmes risquent de mourir de la maladie si leur taux de vitamine D est insuffisant, affirment des chercheurs de l'Université de Toronto.
Les conclusions de l'équipe du Dr Pamela Goodwin sont qualifiées d'importantes par la communauté médicale. Elles établissent la possibilité de traiter le cancer du sein avec une substance nutritive qu'on peut acheter facilement au comptoir pour quelques cents seulement par jour.
C'est la première fois que des chercheurs établissent un lien entre les bénéfices de la « vitamine de l'ensoleillement » et la lutte contre la progression du cancer du sein chez les personnes qui en sont atteintes.
Les recherches, qui ont duré dix ans, portaient sur 500 femmes atteintes de la maladie. Seulement 24 % de ces femmes avaient des niveaux suffisants de vitamine D au moment de leur diagnostic.
L'étude est particulièrement importante pour les femmes qui vivent au Canada où l'insuffisance en vitamine D est endémique en raison de la faible intensité du soleil durant les longs mois d'hiver. — Pamela Goodwin.
Pamela Goodwin indique qu'il faudra d'autres recherches afin de déterminer la quantité de vitamine D qu'une patiente doit prendre pour combattre un cancer du sein. Un lien entre la vitamine D et d'autres cancers a déjà été mis en évidence dans d'autres études, notamment entre les cancers de la prostate et du côlon.
La recherche est publiée par la American Society of Clinical Oncology. |
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