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 nouveau moyen de dépister le cancer de l'ovaire

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Denis
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MessageSujet: nouveau moyen de dépister le cancer de l'ovaire   Mer 6 Fév - 14:24

Diagnostic du cancer ovarien: percée majeure à l'UdeS




Une percée «majeure» visant à faciliter le diagnostic du cancer ovarien, et ce faisant son traitement, vient d’être faite par une équipe de chercheurs de l’Université de Sherbrooke (UdeS).

Cette découverte, publiée vendredi dans la revue scientifique Cancer Research au sujet des travaux de l’équipe du professeur Sherif Abou Elela, est la première émanant de la Plateforme de RNomique Génome Québec et UdeS, inaugurée en novembre 2006. Le groupe de ce professeur du département de microbiologie et infectiologie est associé à la faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSS).


«C’est vraiment majeur comme découverte. C’est le premier exemple de résultat des travaux que notre équipe mène à notre laboratoire de génomique fonctionnelle sur l’ARN plutôt que l’ADN. Et ces nouveaux marqueurs moléculaires qu’on a découverts vont pouvoir être appliqués pas juste face au cancer de l’ovaire mais pour d’autres cancers», a résumé à


La Tribune le professeur Abou Elela.


Au bout du compte, c’est d’arriver à établir le plus rapidement possible le diagnostic et d’y consacrer le traitement approprié. «Le problème actuellement avec le cancer de l’ovaire, c’est qu’il n’existe pas de dépistage fiable. Quand c’est découvert c’est souvent trop tard», rappelle le chercheur, entouré d’une équipe d’une trentaine de personnes.

De fait, le cancer de l’ovaire, qui touchera une femme sur 70 au cours de va vie, est le plus mortel de toutes les formes de cancer gynécologique, y compris le cancer du col de l’utérus ou de l’endomètre. Près des deux tiers (environ 70 pour cent) des cas de cancer de l’ovaire sont diagnostiqués à un stade avancé car les symptômes sont très généraux et non spécifiques. Il en résulte que les chances de survie sur un horizon de cinq ans sont d’à peine 20 pour cent.


Il est donc évident que toute découverte facilitant l’identification précoce d’un cancer de l’ovaire, afin d’adapter le traitement en conséquence, est d’une importance capitale.


«On avait confiance que nos recherches avec la Plateforme de RNomique donneraient des résultats encourageants. On en a maintenant la preuve. C’est un grand pas dans le monde scientifique», s’est aussi réjoui le professeur Abou Elela.

Par voie de communiqué, le doyen de la FMSS, Dr Réjean Hébert, a salué cette performance et signalé le lien avec les dons et subventions dédiés à la recherche. «C’est important pour nous que les gens réalisent que les sommes octroyées par le gouvernement et les dons reçus de la communauté servent à des découvertes importantes. On en a une preuve concrète», a-t-il dit.



Source : François Gougeon La Tribune SHERBROOKE
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Denis
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MessageSujet: Re: nouveau moyen de dépister le cancer de l'ovaire   Mar 10 Mar - 21:39

Publié le 10 mars 2009 à 20h02 | Mis à jour à 20h02


Cancer de l'ovaire: tests de détection précoce prometteurs



Des tests de détection précoce, un test sanguin et un d'échographie, sont réalisables à grande échelle pour détecter des cancers de l'ovaire, et dans pratiquement la moitié des cas alors que ces tumeurs n'en sont qu'à leurs premiers stades, selon un essai publié mercredi par la revue spécialisée Lancet Oncology.

Le cancer de l'ovaire est souvent décrit comme un «tueur silencieux», car il donne peu ou pas de symptômes à ses débuts. 70% des femmes sont diagnostiquées à un stade avancé du cancer, avec une survie de l'ordre de 20 à 30% à cinq ans du diagnostic.

Mais, lorsqu'il est détecté précocément, il est à 90% curable.

Les progrès récents - concernant l'échographie transvaginale et le développement d'un score de risque pour interpréter les résultats d'un test sanguin de marqueur de tumeur (test «CA125») ont suggéré qu'un dépistage précoce de masse était possible.


Le professeur Ian Jacobs de Londres a, avec des collègues, lancé un essai pour évaluer l'efficacité des deux méthodes et à terme leur effet sur la mortalité due à ce cancer génital. Les participantes seront testées jusqu'à fin 2012 et suivies médicalement jusqu'à fin 2014.

Les premiers résultats sont encourageants. Entre 2001 et 2005, 202 638 femmes ménopausées, ayant entre 50 et 70 ans, au Royaume-Uni, ont été réparties par tirage au sort dans des groupes avec dépistage soit avec les deux méthodes, soit avec une seule. Un autre groupe (101 359 femmes) sans ces tests de dépistage, servant à la comparaison.

Selon les résultats, le programme de dépistage a permis de détecter la plupart des femmes qui développaient un cancer de l'ovaire. Près de la moitié des cancers ont été détectés aux premiers stades (stade I/II).

Alors que seuls 28% des cancers invasifs sont repérés au tout premier stade selon les études, le dépistage a permis d'en détecter 48%.

Au total 87 cancers ont été détectés grâce au dépistage avec des résultats similaires avec les deux méthodes associées ou l'échographie seule.

Cependant l'association des deux tests est intéressante : moins de tests à refaire en cas de résultat anormal et quasiment neuf fois moins de chirurgie par cancer détecté.
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Denis
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MessageSujet: Re: nouveau moyen de dépister le cancer de l'ovaire   Sam 8 Aoû - 18:47

Cancer de l'ovaire : vers un dépistage génétique ?

Une mutation génétique particulière pourrait augmenter le risque de développer un cancer de l'ovaire de 20 à 40 %. Cette découverte pourrait permettre demain de mieux identifier les femmes à risque et peut-être développer de nouveaux traitements.

Les résultats de cette étude britannique menée par Paul Pharoah et Simon Gaythe s'appuient sur des recherches qui ont mobilisé beaucoup de monde et d'efforts. Pour rechercher de possibles origines génétiques à ce cancer, les chercheurs ont comparé des milliers de séquences de nucléotides provenant de 23 000 femmes vivant en Europe, aux Etats-Unis et en Australie (13 000 avaient développé une tumeur aux ovaires et 10 000 en bonne santé, servant de témoins).

Les chercheurs ont finalement pu identifier 12 variations potentiellement responsables du cancer de l'ovaire. Ces différences génétiques étaient toutes sur le segment p22 du chromosome 9, mais une variation particulière présente dans 2 670 cas a attiré leur attention. Selon leurs calculs, le risque de cancer serait augmenté de 40 % chez les femmes qui seraient porteuses d'une double copie de cette "mutation" par rapport aux femmes qui ne l'ont pas !

Le cancer de l'ovaire est relativement rare. On compte près de 4 000 nouveaux cas chaque année en France. Cette découverte pourrait permettre demain d'identifier les femmes les plus à risque, si on peut demain combiner cette mutation avec d'autres variations génétiques particulières. Si le dépistage génétique des cancers de l'ovaire n'est pas pour demain, c'est néanmoins une première étape. Enfin, cette découverte permet d'améliorer nos connaissances sur ces tumeurs, un élément essentiel à la mise au point de traitements plus efficaces.
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