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 Recherche translationnelle sur le cancer

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Denis
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Nombre de messages: 6702
Date d'inscription: 23/02/2005

MessageSujet: Recherche translationnelle sur le cancer   Mer 28 Déc - 8:51

Research finding solutions to cancer
Canadians are at the forefront of research that will lead to the development of new and improved ways to control cancer. Some examples are:

Des recherches pour trouver des solutions au cancer
Les Canadiens sont sur le front du combat de la recherche qui va mener à de nouveaux et sérieux moyens de controler le cancer. Quelques exemples :


Dr. Jerry Pelletier and his team at McGill University have discovered a new type of combination chemotherapy that could offer improved treatment for patients whose tumours have stopped responding to standard treatment. The CIHR-funded team found that tumours in mice given a combination of an antibiotic and a chemotherapy drug went into long-term remission.
Le docteur Jerry Pelletier et son équipe de l'université McGill ont découvert une nouvelle combinaison de médicaments qui pourrait offrir un traitement pour les patients qui ont cessé de répondre aux traitements standars. L'équipe de recherche a trouvé une combinaison d'antibiotiques et de chimio qui aboutit à une rémission à long terme quand ces tumeurs sont chez la souris.

New vaccines could help to eradicate cervical cancer among women. CIHR-funded researcher Dr. Alex Ferenczy of McGill University has been part of a clinical trial for one of the vaccines, which is believed to be within a year or two of regulatory approval. The vaccines protect women against persistent infection with HPV 16 and 18, which are responsible for about 70% of cervical cancer cases.

Dr. Shabbir Alibhai, a CIHR-supported researcher from the University Health Network and University of Toronto, has shown that many men over age 65 benefit from surgery and radiation treatment for prostate cancer. Previous studies have shown that older patients often do not receive this potentially life-prolonging treatment.

Le docteur ALibhai de l'université de Toronto a démontré que plusisuers hommes su dessus de 65 ans bébéficierait d'une chirurgie accompagné d'un traitement de radiation pour le cancer de la prostate. Les études ont démontrés que plusieurs patients ags ne recoivent pas ce traitement qui peut leur prolonger la vie

Anti-angiogenesis drugs, which cut off the blood flow to a cancerous tumour, show great promise but, to date, there has been no way to measure their effect. CIHR-funded researcher Dr. Bob Kerbel from Toronto's Sunnybrook and Women's College Health Sciences Centre led an international team that has discovered a biological marker that could provide a good indicator of whether a specific drug is working. His work could help set appropriate doses for anti-angiogenesis drugs and provide evidence of their effectiveness.

Le docteur Kerbel a découvert un marqueur biologique qui peut serir d'indicateur pour dire si un médicament agit ou non. Son travail pourrait aidé a donné les doses appropriées d'antigènes et montré des preuves de leur activités.

Dr. Peter Dirks and his team at Toronto's Hospital for Sick Children have isolated brain cancer stem cells in humans. With support from CIHR, they have also demonstrated in mice that as few as 100 of these stem cells can trigger tumour growth. Their discovery could lead to new treatments to prevent tumours from growing, as well as lead to a better understanding of the mechanisms of brain tumour growth.


A new drug called temozolomide may prolong the lives of some people with the most common and deadliest type of brain tumour, glioblastomas. The drug, discovered by a team of Canadian and European researchers, prolonged the average survival rate of patients to 15 months, compared to 12 months in patients who only underwent radiation therapy. This is the first advance in managing this disease in 30 years. More than 1,100 Canadians are diagnosed with glioblastoma each year; most die within 9 to 12 months of diagnosis. The Canadian arm of the study was led by Dr. Greg Cairncross, a CIHR-supported researcher at the University of Calgary.

Un nouveau médicament la temozolomide peut prolonger la vie de quelques personnes au prises avec la plus commune et mortelle des tumeurs au cerveau, la glioblastome.


Dernière édition par Denis le Ven 30 Oct - 7:48, édité 1 fois
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Denis
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MessageSujet: Re: Recherche translationnelle sur le cancer   Ven 30 Déc - 14:12

Recherche translationnelle sur le cancer

L'expression « recherche translationnelle sur le cancer » s'applique à l'utilisation des connaissances acquises en laboratoire dans la pratique clinique. Depuis des décennies, la recherche sur le cancer nous a permis petit à petit de mieux comprendre la maladie et, par des méthodes améliorées de diagostic rapide et de traitement, a rendu possibles des résultats cliniques spectaculaires pour les cancers pédiatriques et certains cancers moins courants chez l'adulte, comme le cancer de l'ovaire ou du testicule.

Ces progrès dans la lutte contre le cancer sont le résultat d'avancées graduelles qui préviennent l'apparition du cancer, prolongent la vie des patients atteints de cancer ou, dans certains cas, permettent de vaincre la maladie. Les IRSC et leur prédécesseur, le Conseil de recherches médicales, financent depuis longtemps la recherche exceptionnelle sur le cancer et les excellents chercheurs dans le domaine.

En 2003-2004, par exemple, une équipe d'excellents chercheurs dirigée par le Dr Jerry Pelletier, à l'Université McGill, a découvert un nouveau type de chimiothérapie combinée qui peut théoriquement offrir un meilleur traitement aux patients dont les tumeurs ne répondent plus au traitement standard. Chez des souris auxquelles une combinaison de deux médicaments a été administrée, un antibiotique et un agent chimiothérapeutique, des rémissions de longue durée du cancer ont été obtenues.




Un autre exemple est celui du Dr Shoukat Dedhar, de la BC Cancer Agency, qui en mettant en évidence une nouvelle cible pour un traitement médicamenteux antiangiognèse, a découvert une façon d'enrayer la croissance de certaines tumeurs en stoppant l'irrigation sanguine dont elles ont besoin pour croître.



Également en 2003-2004, une étude historique d'une équipe d'excellents cliniciens-chercheurs dirigée par le Dr Shabbir Alibhai, du Réseau universitaire de santé et de l'Université de Toronto, a révélé que les patients plus âgés atteints du cancer de la prostate ne devraient pas être privés d'un traitement agressif en raison de leur âge. Cette étude a révélé que de nombreux hommes de plus de 65 ans bénéficient de la chirurgie et de la radiothérapie. Des études précédentes avaient montré que ces patients souvent ne reçoivent pas ce traitement qui pourrait prolonger leur vie.



Au cours de la dernière décennie, l'établissement de la séquence du génome humain a été suivi d'une explosion des connaissances dans le domaine de la biologie moléculaire qui promet de révolutionner la manière dont le cancer est traité. Cette percée scientifique offre le potentiel d'un traitement individualisé du cancer sans les effets secondaires débilitants qui sont courants avec les agents chimiothérapeutiques.

Toute une nouvelle génération d'anticancéreux en train d'être mise au point offre une spécificité supérieure et, surtout, la possibilité de stratification des patients afin que seulement ceux dont on sait que la tumeur répond à un certain agent recevront le traitement. Il n'est pas inconcevable d'imaginer que d'ici 10 ans peut être, lorsque la tumeur d'un patient pourra être caractérisée au niveau moléculaire, un traitement individualisé, dont l'efficacité est connue pour cette tumeur particulière, deviendra réalité. Ce nouveau traitement réduira de façon appréciable le fardeau du cancer tant pour les patients que pour les systèmes et les services de santé, certains cancers devenant curables et d'autres, des maladies traitables.

Le défi est d'assurer la mise en application opportune des résultats de cette nouvelle recherche dans les soins aux patients. Le besoin urgent d'accélérer l'application de la recherche a été reconnu dans de nombreux pays, dont le Canada. Le Royaume-Uni a répondu en créant, grâce à un important investissement financier du gouvernement, le National Cancer Research Network et le National Translational Cancer Research Network. En conjuguant leurs efforts, ces deux organismes ont réussi à accroître l'inscription dans les essais cliniques et à accélérer le développement initial de médicaments par un travail en réseau coordonné centralement.
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Denis
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MessageSujet: Re: Recherche translationnelle sur le cancer   Ven 30 Oct - 7:46

29/10/2009

Des labos aux malades du cancer, la recherche translationnelle


A mi-chemin entre recherche fondamentale et recherche clinique se trouve la recherche translationnelle… Ou en est-on actuellement? Voici un état des lieux tiré des Rencontres annuelles de l'INCa.



«Convertir les connaissances scientifiques en avancées médicales, pour les patients et pour la population, tel est l'enjeu de la recherche translationnelle, résumé par le professeur Fabien Calvo, directeur général adjoint et directeur de la recherche de l’Institut national du cancer (INCa)(1). Il faut adapter les moyens pour se situer dans l’infraclinique, proposer des outils de dépistage et de prévention plus adaptés.»

Pour cela, l’objectif est de faire interagir des disciplines telles que l’informatique, la chimie, les mathématiques… La recherche translationnelle implique trois acteurs: la recherche fondamentale, la recherche clinique et la recherche en sociologie et santé publique. Elle nécessite plusieurs outils : des données cliniques pertinentes ; des données pathologiques ; des analyses de mutation à grande échelle ; des recherches sur la cellule.

Survie révolutionnée
Grâce aux recherches, certaines leucémies chroniques, auparavant mortelles au bout de 3 à 4 ans, peuvent ainsi aujourd’hui se soigner. «La recherche a mis en évidence une anomalie génétique et a identifié la cible responsable. Un médicament a pu être mis au point, le Glivec®, il y a dix ans, pour bloquer cette cible. La survie des patients nouvellement atteints est aujourd’hui quasi identique à celle de la population générale, sous réserve qu’on prenne une petite pilule à vie», explique le professeur Josy Reiffers, président délégué de la Fédération des centres de lutte contre le cancer.

Cet exemple trouve des applications dans d’autres maladies, comme les Gist (acronyme anglais des tumeurs stromales gastro-intestinales). Estelle Lecointe, ancienne patiente, présidente de l’association « Ensemble contre le Gist» relève néanmoins que les faibles incidences des Gist limitent la recherche translationnelle, alors qu’elle est particulièrement importante pour le traitement de ces pathologies.

«Clone numérique» du patient
Ce type de recherche fait appel à des disciplines complémentaires. Le recours à l’informatique, par exemple, avec les progrès de la modélisation en trois dimensions, a prouvé son efficacité. « Il s’agit de créer un clone numérique du patient, explique Luc Soler, chercheur à l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif. Cela permet de mieux connaître la localisation de la tumeur ; mieux parler avec le patient, qui peut mettre un visage sur sa pathologie ; aider au choix d’un traitement mieux ciblé ; aider le chirurgien à suivre l’évolution du traitement de manière beaucoup plus précise. »
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