| | | Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. | |
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Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Jeu 20 Avr - 10:02 | |
| Non, non c'est sérieux Fred mais demande-moi pas de t'expliquer les détails...Pour vérifier tu peux mettre le nom du gars : Ehud...Shapiro dans google et tu vas avoir une quantité impressionnante d'articles. La chose je crois c'est que le nom d'ordinateur est employé un peu abusivement, c'est plus probablement comme une forme de protéine qui va traité de l'information, sous forme d'adn ou de sous-produit d'adn qui se promène dans le corps et traité cette information de manière à la transformer au fur et à mesure : remplacer un des produit qui fait habituellement la chaine (A G Thyamine etc) s'il n'est pas à sa place. Analyser l'Adn et avoir des produits, comme les antisens, qui réparent les chaines de réplique de l'adn, ça doit être possible (voir les produits de la compagnie Lorus) mais les deux ensembles c'est sans doute original et peut-être possible...Je te dis ça mais ça ne veut pas dire que je comprends ou que je me fais une idée juste de la chose... Régis |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Lun 8 Mai - 9:02 | |
| Les nanoparticules sont effectives pour combattre le cancer Le résultat des études, publié par le professeur Dennis Discher de l'école d'ingénierie et de sciences appliquées à l'université de Pennsylvanie, dans le journal Molecular Pharamaceutics et conduites à l'université de Pennsylvanie démontrent que des nanoparticules biodégradables contenant des médicaments anti cancer sont efficaces pour tuer les cellules tumorales humaines. Les deux médicaments furent le Taxol et la doxorubicine utilisés habituellement dans le traitement de cancers. Les particules biodégradables sont composées de molécules de phospholipides comprises entre deux couches de polymères synthétiques. La structure ressemble à une très petite cellule ou à un virus. Cette structure complexe de polymères permet de combiner et de transporter les médicaments jusqu'au site de la tumeur. Selon les auteurs ces polymères devraient être capables d'atteindre des endroits de l'organisme que d'autres systèmes de transport de médicaments ont difficile à atteindre. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Les robots Dim 4 Mar - 14:30 | |
| Japon: un micro-robot évoluant dans le corps pour diagnostiquer et soigner TOKYO (AFP), © AFP Des chercheurs travaillent sur les maladies de Parkinson, Alzheimer et du diabète, dans un laboratoire à Grenade le 23 janvier 2004Une équipe de chercheurs de l'Université Ritsumei-kan et de plusieurs industriels de l'électronique nippons, dont Omron, ont mis au point un prototype de micro-robot médical capable de circuler dans le corps, de prendre des photos ou encore d'y transporter des traitements. C robot est l'aboutissement de trois années de recherches dans le cadre d'un projet courant jusqu'à 2010 et initié par le ministère des Sciences japonais, selon les documents de présentation des travaux. Ce micro-robot de 5 grammes, qui mesure 2 centimètres de long et sur un de large, ressemble à première vue à un insecte. Il est inséré par une petite entaille dans le corps du patient afin d'aller y photographier des anomalies, ou bien de véhiculer une substance jusqu'à une zone précise. Outre une minuscule caméra, il intègre un micro-processeur, une diode pour éclairer, et divers capteurs pour se déplacer. Le prototype actuel est manipulé par l'intermédiaire d'une télécommande filaire, et retransmet les images prises vers l'extérieur via un câble. Toutefois, à terme, les chercheurs souhaitent que ce micro-robot de diagnostic et traitement soit équipé d'un émetteur/récepteur sans fil pour se déplacer sans entraves. Un tel micro-robot pourrait permettrait de détruire patiemment une à une chaque tumeur cancéreuse détectée chez un patient, évitant ainsi les effets secondaires de la chimiothérapie ou des traitements par irradiation. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Nouvelle façon de trouver des médicaments avec l'ordi. Dim 6 Mai - 12:03 | |
| Cest un article sur une nouvelle façon de découvrir des peptides ( des chaines d'acides aminées) qui peuvent inhiber la croissance du cancer du sein. Je laisse l'article en anglais parce que tout cela est assez compliqué, si vous découvrez des erreurs dans la traduction, n'hésitez pas à les corriger. Les chercheurs du collège Hamilton ont identifié des molécules qui pourraient être efficaces contre le cancer. Les chercheurs ont utilisés les techniques de l'ordinateur d'une nouvelle manière pour désigner ces molécules qui selon plusieurs prédictions seront efficaces contre le cancer du sein. Les scientifiques du Collège d'Albany ont synthétisé subséquemment les molécules prédites et ont montré qu'elles avaient bien un potentiel anti-cancer dans des expériences sur des animaux. Le cancer du sein est le plus commun des cancers ches les femmes et le taximofen est le médicament préferré pour le taitement du cancer avec des récepteurs d'oestrogène. Plusieurs de ces cancers sont résistants au taximofen ou acquièrent leur résistance durant le traitement. Conséquemment, il y a un besoin incessant pour de nouveaux médicaments qui ont des cibles différentes.Des travaux précédents de chercheurs du collège d'Albany ont montré que des peptides de 8 ou 9 acides animés inhibaient le cancer du sein chez des souris et des rats, interagissant avec des récepteurs inconnus, mais des peptides plus petits que 8 acides aminés ne faisaient pas le travail. Les chercheurs d'Hamilton ont donc utilisé les techniques de l'ordinateur pour prédire la structure et la dynamique des peptides, ce qui a conduit a la découverte de plus petites peptites avec une pleine activité biologique. Les résultats ont été utilisé pour identifié la strucutre en 3 dimension de peptides plus petites. Ces peptides ont été synthétisé et ont démontré efficace pour inhiber la croissance de cellule dépendantes de l'oestrogène chez la souris avec un test montrant une corrélation suffisante avec le cancer du sein humain. Hamilton College researchers have identified molecules that have been shown to be effective in the fight against breast cancer. The Hamilton researchers used state-of-the-art computational techniques in a novel way to design molecules that they predicted would be effective lead compounds for breast cancer research. Scientists from the Albany Medical College subsequently synthesized the predicted molecules and showed that they were indeed potential anti-breast cancer compounds in animal systems. Breast cancer is the most common cancer among women and tamoxifen is the preferred drug for estrogen receptor-positive breast cancer treatment. Many of these cancers are intrinsically resistant to tamoxifen or acquire resistance during treatment. Consequently, there is an ongoing need for breast cancer drugs that have different molecular targets. Previous work by the Albany Medical College researchers had shown that 8-mer and cyclic 9-mer peptides inhibit breast cancer in mouse and rat models, interacting with an unsolved receptor, while peptides smaller than eight amino acids did not. The Hamilton researchers used advanced computational methods to predict the structure and dynamics of active peptides, leading to discovery of smaller peptides with full biological activity. The results were used to identify smaller peptides with the three dimensional structure of the larger peptides. These peptides were synthesized and shown to inhibit estrogen-dependent cell growth in a mouse uterine growth assay, a test showing reliable correlation with human breast cancer inhibition.
Dernière édition par le Ven 2 Nov - 20:05, édité 2 fois |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Sam 27 Oct - 12:29 | |
| (Oct. 23, 2007) — MIT and University of Rochester researchers report important advances toward a therapeutic device that has the potential to capture cells as they flow through the blood stream and treat them. Among other applications, such a device could zapp cancer cells spreading to other tissues, or signal stem cells to differentiate. Le Mit institute rapporte une importante avancée vers la mise au point d'un "gadget" qui aurait le potentiel de capturer certaines cellules alors qu'elles circulent dans le sag et les traiter.
PArmi d'Autres applications, ce bidule pourrait éviter que les cellules cancéreuses de répandent à d'autres parties du corps ou pourrait forcer les cellules souches à se différencier. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Lun 19 Nov - 14:25 | |
| Les technologies d'avenir de la radiothérapie, épousant les contours de la tumeur au millimètre près et mesurant en continu la dose reçue font rêver les professionnels, alors que les risques restent difficiles à maîtriser, comme en témoignent les accidents d'Epinal et Toulouse. Il y a «des progrès évidents dans l'efficacité des traitements», selon Jean-Marc Cosset (Institut Curie) : la «meilleure précision balistique» permet de «mieux cibler le tumeur», tandis que «la radiothérapie asservie à la respiration» tient compte des mouvements respiratoires du patient. Sur 180 000 malades du cancer traités par radiothérapie en France, quelques milliers bénéficient de technologies innovantes auxquelles les fabricants ont parfois donné des noms dignes de romans de science-fiction (Cyberknife, Gammaknife). Ainsi le Cyberknife, «premier vrai robot médical», selon Eric Lartigau du Centre Oscar Lambret à Lille, un des trois établissements en France équipés de cet appareil, d'une précision de l'ordre du dixième de mm, peut intégrer l'information concernant le patient, «le traiter et vérifier» si c'est bien fait. Ce robot doit toutefois être «surveillé en permanence par l'homme», a souligné le Pr Lartigau lors d'une audition de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, jeudi. La radiochirurgie cible au millimètre près des tumeurs cérébrales que l'on peut traiter en une seule séance, selon Jean-Jacques Mazeron (Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris). Un millier de patients en France ont bénéficié de la radiothérapie par modulation d'intensité (IMRT) qui permet notamment de traiter des tumeurs en forme de fer à cheval en tenant compte de l'évolution quotidienne de leurs contours, selon Jean Bourhis (Institut Gustave Roussy). Au-delà des améliorations techniques susceptibles de réduire les risques d'accidents, d'autres progrès restent à faire pour une «maîtrise de la qualité» lors de l'utilisation des appareils, selon les experts. Erreur d'identification de patients homonymes, erreur de calibrage de faisceaux, logiciels défaillants ou mal traduits, formation insuffisante des professionnels ou manque de communication entre eux... Le Pr Jacques Bourguignon de l'Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) a énuméré la liste des manquements constatés au fil d'une trentaine d'«événements de radiothérapie» signalés depuis 2005. Outre les graves accidents d'Epinal et de Toulouse, des incidents isolés ont été répertoriés par l'ASN qui incite à leur déclaration pour prévenir leur répétition. Toutefois, «tous les signalements reçus ne sont pas systématiquement des accidents pour les patients», souligne Jean-Claude Ghislain (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé). Evoquant l'écart entre les centres de traitement, André-Claude Lacoste, directeur général de l'ASN, estime qu'il «y a de l'extrêmement bon d'un côté et du sans doute extrêmement mauvais de l'autre». Pour Dominique Maraninchi, président de l'Institut national du cancer (InCA), la fixation, pour les centres de radiothérapie, d'un seuil minimal d'activité (600 patients par an) devrait éviter l'amateurisme, car «on ne fait décemment que ce qu'on fait régulièrement». L'ASN doit d'ailleurs inspecter les 180 centres de radiothérapies d'ici décembre 2007 pour évaluer l'organisation des services. Un rapport de synthèse est prévu «début 2008». |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Jeu 22 Nov - 13:56 | |
|  Santé - Cette invention italienne peut détecter les cancers du sein ou de la prostate de manière non invasive. Sans contact. En générant des ondes radio à quelques centimètres du corps. L'engin ne paye pas de mine. Long d'une trentaine de centimètres, ce tube de plastique blanc tenu à la main pourrait pourtant bien révolutionner la détection des tumeurs cancéreuses. Son principe : visualiser la résonance électromagnétique des organes exposés aux ondes radios émises par l'appareil. Et détecter ainsi l'écho anormal, pathologique, liée à la présence de cellules cancéreuses. L'examen, relativement simple, peut être réalisé en 5 mn. Il suffit de passer la sonde le long de la zone à diagnostiquer, à une distance de quelques centimètres du corps du patient, qui peut rester habillé pour l'occasion. Les émissions électromagnétiques du TrimProbe, finement calibrées à 465, 930 et 1395 MégaHertz (MHz), provoquent au sein des cellules "scannées" l'apparition d'un signal radio. La forme de cette interférence « bioélectromagnétique » varie alors selon la présence ou non d'une tumeur. L'onde est captée par une antenne située à moins de 2 mètres du patient et immédiatement affichée sur l'écran d'un ordinateur pour être interprétée par le médecin. Plus besoin de biopsie ou de prise de sang, l'analyse des tracés indique ou pas la présence d'une tumeur en formation. Le dispositif électronique se veut idéal pour un diagnostic préliminaire, en cas notamment de campagne de dépistage massif. Une sensibilité de 80 à 90 % Depuis la présentation officielle de l'appareil, en 2003, les travaux de recherches publiés dans les revues médicales se multiplient. Une dizaine sont déjà parus et autant sont en attente, confirmant la fiabilité du TrimProbe et l'intérêt des spécialistes pour ce nouvel outil. Dernière en date, l'étude multicentrique menée dans cinq hôpitaux de la péninsule italienne et publié dans la revue British Journal of Urology en novembre 2007. La sonde a décelé 4 cancers de la prostate sur 5, sans cerner la gravité de la tumeur repérée mais avec assez de précision pour limiter le risque d'erreur de diagnostic. Si plus de 20 000 patients ont déjà été examinés au sujet de la prostate, d'autres études ont débuté sur la vessie, le rein, l'estomac, la thyroïde, ainsi que le cancer du sein ou des ovaires. Avec des taux de performances analogues, de l'ordre de 80 à 90 %. Autre atout, l'énergie électromagnétique dégagée est extrêmement faible. De l'ordre du milliwatt. Donc garantie sans risque pour la santé du patient ou du praticien. Un avantage non négligeable alors que l'exposition aux rayons x ou aux rayonnements des téléphones mobiles ne cesse d'alimenter l'actualité médicale. Une soixantaine de TrimProbe sont déjà en service, dont une dizaine hors d'Italie. Un exemplaire serait même actuellement en test en France. Prix annoncé du TrimProbe : entre 50 et 100 000 euros l'unité, selon le spectre de cancers à détecter. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Mar 27 Nov - 8:55 | |
| The Centenary Institute unveiled a powerful microscope unlike any other in Australia. Representing the cutting edge in medical technology and microscopy, the unique imaging features of the multiphoton microscope will enable scientists at the Centenary Institute unprecedented access to the secret workings of living tissues at the cellular and molecular level. L'institut a révélé un puissant microscope qui n'a pas son pareil en Australie. Représentant la fine pointe de la technologie en matière de technologie médicale et microscopique, le microscope multiphoton rendra les scientifiques capables d'accéder au secret des tissus vivants au niveau de la cellule et de la molécule. The Centenary Institute is equally excited about the arrival of Austrian Professor Wolfgang Weninger, one of only a handful of people in the world who specialises in using the multiphoton microscope in the immunology field to view immune responses in real-time in living tissue. At the Centenary, Professor Weninger will lead a team of researchers to study the dynamics of the immune system's response to cancer and infectious diseases. L'institut est également content de recevoir le professeur Wolfgang Weninger, une des quelques personnes capables d'animer une équipe qui manoeuvrera le microssope. Ils étudieront la réponse immunitaire au cancer aux maladies infectueuses. Professor Weninger said, "Cancer is still a leading cause of death in Australia. There is a need to develop improved anti-cancer therapies based on the use of the body's own resources - namely our immune system. This type of microscope is an outstanding tool to study how our bodies fight cancer both in early and advanced stages. If we can learn more about how our immune system attacks cancer cells directly in the context of intact tissues, we hope to develop improved immuno-therapies." Ce type de microscope est un outil extraordinaire pour étudier le système immunitaire dans le but de combattre le cancer aux stages avancées et débutants. Using the multiphoton microscope, Professor Weninger's team pioneered ground-breaking imaging models to record how the body's defences fight tumours and infectious diseases. He has made real-time videos of white blood cells invading and destroying cancer cells in living tissue. il a déja fait une vidéo en temps réel ou l'on voit des cellules blanche du sang combattre et détruire des cellules canécreuses dans un tissu vivant. I am confident that the results of his team's research will vastly improve our understanding of how the body's immune system fights cancer and infectious diseases. The multiphoton microscope will also support the research of other Centenary scientists particularly in autoimmune and liver diseases." The multiphoton microscope at the Centenary Institute has two unique features, its imaging mode and laser. The unique imaging mode uses multiple laser beams and means fast moving objects and dynamic processes in living tissue can be viewed, for example, cells in the blood stream. The laser has been enhanced with a unit called an OPO that produces longer wavelengths of light than those used in other microscopes enabling researchers to potentially look deeper into living tissue than ever before. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Jeu 20 Déc - 14:25 | |
| Des chercheurs américains ont mis au point un outil, des micropuces, capables de détecter et isoler des cellules d'origine tumorale circulant dans le sang de patients atteints de certains cancers, ce qui pourrait aider au diagnostic mais aussi à vérifier l'efficacité du traitement. Les résultats de ces travaux de Mehmet Toner et ses collègues de l'école de médecine de Harvard sont publiés dans la revue scientifique britannique Nature datée de jeudi. Des données suggèrent en effet que la quantité de cellules tumorales circulant dans le sang augmente quand le cancer, d'où elles proviennent, progresse, et que cette quantité diminue lorsque le cancer régresse grâce à la chimiothérapie. Le nouveau système mis au point comprend schématiquement une micropuce recouverte d'anticorps destinés à piéger les cellules tumorales, sans les endommager afin de pouvoir mieux les analyser. Ce mini-laboratoire, testé sur 116 patients atteints de cancers métastasés du poumon, de la prostate, du sein ou encore du colon, a mis en évidence la présence de ces cellules chez 115 de ces patients. Cette technique du «laboratoire sur puce» a de surcroît permis de déceler des cellules tumorales dans le sang de 7 patients ayant un cancer de la prostate, non pas avancé cette fois, mais au stade précoce de la maladie. Selon la revue, cette nouvelle méthode apparaît plus simple que celles qui ont été jusque là employées pour isoler ces rares cellules se déplaçant dans la circulation sanguine. Cela laisse espérer que ce dispositif puisse devenir utilisable pour un diagnostic rapide du cancer et contrôler son évolution sous traitement, selon la revue. Les cellules dérivant de tumeurs solides (cancer du sein par exemple) qui circulent dans le sang peuvent être à l'origine de métastases (tumeurs secondaires essaimant dans l'organisme à partir du cancer de départ). Toutefois leur présence n'est pas toujours de mauvais pronostic : une partie d'entre elles meurent rapidement après avoir atteint le sang et seule une infime portion de ces cellules possède un «potentiel métastatique», relève un spécialiste, Jonathan Uhr (Texas), dans un éditorial de la revue. D'où l'idée de compter ces cellules et selon leur quantité, d'adopter un traitement plus ou moins agressif, d'après lui. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Ven 12 Déc - 21:40 | |
| (Dec. 12, 2008) — In a new tactic in the fight against cancer, Cornell researcher Michael King has developed what he calls a lethal "lint brush" for the blood -- a tiny, implantable device that captures and kills cancer cells in the bloodstream before they spread through the body. Un bidule qui capture les cellules cancéreuses dans le sang avant qu'elles ne se répandent dans le corps A schematic of the two-receptor cancer neutralization concept. Cancer cells present in blood stick and roll on the selectins on the surface of the device. While rolling they bind to TRAIL and accumulate the self-destruct signal. Once they detach from the surface and leave the device, they will die 1-2 days later. Les cellules roulent sur le bidule et se lie avec l'anticorps TRAIL. Quand elles repartent les cellules cancéreuses meurent 1 ou 2 jours après. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Mer 2 Sep - 15:05 | |
| Le Centre hospitalier de l'université de Montréal (CHUM) a présenté aujourd'hui son nouvel employé... et il s'agit d'un robot! Le Cyberknife est un appareil de haute précision qui sert aux traitements de radiothérapie. Il s'agit du premier appareil du genre à être implanté dans un hôpital canadien. Grâce à sa grande précision, le Cyberknife peut cibler les tumeurs et les éliminer plus rapidement que grâce à des moyens plus classiques. Pour un cancer du poumon par exemple, un patient peut être traité en une semaine au lieu de six. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Mer 30 Sep - 3:32 | |
| (Sep. 30, 2009) — UofT researchers have used nanomaterials to develop a microchip sensitive enough to quickly determine the type and severity of a patient's cancer so that the disease can be detected earlier for more effective treatment. Des chercheurs ont utilisé du nanomatériel pour développer un microchip sensible assez pour déterminer le type et la sévérité du cancer d'un patient pour que la maladie puisse êter développé plus tôt pour avoir des traitements plus efficaces.Their groundbreaking work, reported Sept. 27 in Nature Nanotechnology heralds an era when sophisticated molecular diagnostics will become commonplace. Leur formidable travail est rapporté dans "Nature Nanotechnology heralds""This remarkable innovation is an indication that the age of nanomedicine is dawning," says Professor David Naylor, president of the University of Toronto and a professor of medicine. "Thanks to the breadth of expertise here at U of T, cross-disciplinary collaborations of this nature make such landmark advances possible." The researchers' new device can easily sense the signature biomarkers that indicate the presence of cancer at the cellular level, even though these biomolecules – genes that indicate aggressive or benign forms of the disease and differentiate subtypes of the cancer – are generally present only at low levels in biological samples. Analysis can be completed in 30 minutes, a vast improvement over the existing diagnostic procedures that generally take days. Le nouvel outil peut facilement détecter les biomarqueurs qui indique la présence du cancer au niveau cellulaire même sices biomolécules sont à peine présentes. L'analyse est complété en 30 minutes, une grande amélioration sur la procédure de diagnostique habituelle qui prend des jours."Today, it takes a room filled with computers to evaluate a clinically relevant sample of cancer biomarkers and the results aren't quickly available," says Shana Kelley, a professor in the Leslie Dan Faculty of Pharmacy and the Faculty of Medicine, who was a lead investigator on the project and a co-author on the publication. "Our team was able to measure biomolecules on an electronic chip the size of your fingertip and analyse the sample within half an hour. The instrumentation required for this analysis can be contained within a unit the size of a BlackBerry." L'instrument n'est pas plus gros qu'un blackberry.Kelley, along with engineering professor Ted Sargent – a fellow lead investigator and U of T's Canada Research Chair in Nanotechnology – and an interdisciplinary team from Princess Margaret Hospital and Queen's University, found that conventional, flat metal electrical sensors were inadequate to sense cancer's particular biomarkers. Instead, they designed and fabricated a chip and decorated it with nanometre-sized wires and molecular "bait." "Uniting DNA – the molecule of life – with speedy, miniaturized electronic chips is an example of cross-disciplinary convergence," says Sargent. "By working with outstanding researchers in nanomaterials, pharmaceutical sciences, and electrical engineering, we were able to demonstrate that controlled integration of nanomaterials provides a major advantage in disease detection and analysis." The speed and accuracy provided by their device is welcome news to cancer researchers. La vitesse et la précision de l'appareil sont des bonnes nouvelles pour les chercheurs"We rely on the measurement of biomarkers to detect cancer and to know if treatments are working," says Dr. Tom Hudson, president and scientific director of the Ontario Institute for Cancer Research. "The discovery by Dr. Kelley and her team offers the possibility of a faster, more cost-effective technology that could be used anywhere, speeding up diagnosis and helping to deliver a more targeted treatment to the patient." Nous dépendons des mesures des biomarqueurs pour détecter le cancer et pour sav oir si les traitements fonctionnent. The team's microchip platform has been tested on prostate cancer, as described in a paper published in ACS Nano, and head and neck cancer models. It could potentially be used to diagnose and assess other cancers, as well as infectious diseases such as HIV, MRSA and H1N1 flu. "The system developed by the Kelley/Sargent team is a revolutionary technology that could allow us to track biomarkers that might have significant relevance to cancer, with a combination of speed, sensitivity, and accuracy not available with any current technology," says Dr. Fei-Fei Liu, a radiation oncologist at Princess Margaret Hospital and Head of Applied Molecular Oncology Division, Ontario Cancer Institute. "This type of approach could have a profound impact on the future management for our cancer patients." Ce type d'approceh pourrait avoir un impact significatif sur la future façon de traiter les cancersThe research was funded by the Canada Foundation for Innovation, the Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada, the Ontario Genomics Institute, Genome Canada, the Ontario Institute for Cancer Research, the Ontario Ministry of Research and Innovation and the :Prostate: Cancer Research Foundation of Canada. |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Mer 7 Oct - 20:48 | |
| Un laboratoire de poche capable de détecter le risque de cancer du sein WASHINGTON - Des chercheurs canadiens ont dévoilé mercredi dans une publication américaine une technique expérimentale qui permet de détecter plus rapidement et plus facilement les femmes présentant un risque élevé de cancer du sein. Plusieurs années d'études sont encore nécessaires avant que cet équipement, qui permet d'effectuer facilement des tests de routine mesurant le niveau des différentes hormones, puisse être commercialisé expliquent ses inventeurs, de l'Université de Toronto. "Les femmes atteintes d'un cancer du sein ont une concentration d'oestrogènes et de ses dérivés dans les tissus mammaires nettement plus élevée que celles n'ayant pas de tumeur", relèvent-ils. "Malgré cela, les niveaux d'oestrogènes des femmes à risque ne sont pas régulièrement mesurés car les techniques actuelles requièrent d'importants prélèvements de tissu mammaire", explique la gynécologue canadienne Noha Mousa, principal auteur de cette recherche parue dans le premier numéro de la revue en ligne Science Translational Medicine datée du 7 octobre. La nouvelle technologie, appelée microfluidique, permet de mesurer de minuscules gouttelettes d'oestrogènes dans des échantillons mille fois plus petits que ceux requis aujourd'hui. Et elle utilise l'électricité pour séparer et purifier ces gouttelettes d'hormones à partir d'un mélange cellulaire qui tient sur une puce électronique de la taille d'une carte de crédit. Avec cette innovation les médecins pourront aussi voir rapidement si une thérapie anti-cancéreuse est efficace ou détecter d'autres problèmes comme l'infertilité et peut-être aussi le cancer de la prostate. Le Dr Mousa utilisera cette technique pour mesurer les niveaux d'oestrogènes dans une étude clinique devant commencer prochainement avec plus de 200 Canadiennes présentant un risque élevé de développer un cancer du sein. Cette recherche vise à déterminer si un traitement neutralisant les oestrogènes pendant un an abaisse leur risque de cancer. (©AFP / 07 octobre 2009 23h45) |
|  | | Denis Rang: Administrateur

Nombre de messages: 6702 Date d'inscription: 23/02/2005
 | Sujet: Re: Robotique, cybernétique et autres inventions matérielles. Jeu 15 Oct - 13:33 | |
| Cinq patients atteints de cancers de l'oesophage débutants ont déjà bénéficié, depuis début septembre, d'un tout nouveau traitement par radiofréquence au CHU de Brest. Seul dans l'Ouest à disposer de cematériel, le service de gastro-entérologie du PrMichel Robazckiewicz est le quatrième en France à en être équipé. L'achat, d'une valeur de 44.600 €, a pu être réalisé grâce à la vente aux enchères d'oeuvres d'art organisée le 29mars dernier par Finistère contre le cancer, le Rotary et la Ligue contre le cancer du Finistère. Le cancer de l'oesophage est très présent dans le Nord et l'Ouest de la France et particulièrement dans le Finistère. (Photo Catherine Le Guen)  |
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