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 Reolysin

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Denis
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MessageSujet: Re: Reolysin   Lun 21 Fév 2011 - 11:40

(Feb. 20, 2011) — Reoviruses are successfully being used in clinical trials to treat patients with cancer. Not only does the virus cause cancer cells to die, it also forces them to release pro-inflammatory chemokines and cytokines, which in turn causes the patient's immune system to attack the disease. New research published by BioMed Central's open access journal Molecular Cancer shows that reovirus infected cancer cells secrete proteins which, even when isolated, result in the death of cancer cells.

Normal human cells are protected from reovirus infection by a protein called PKR. However a cellular signalling protein (Ras), which can block PKR activity, is abnormally activated in many types of cancer and provides a window of opportunity for reovirus infection. A multi-centre study, involving labs in the UK and America, collected growth media from reovirus infected melanoma cells. The researchers showed that this media contained a range of small pro-inflammatory proteins, including an interleukin (IL-8) and Type 1 Interferon (INF-β), which recruited and activated white blood cells, specifically Natural Killer (NK) cells, dendritic cells (DC) and anti melanoma cytotoxic T cells (CTL).

Whilst the exact details behind this mode of action of cell signalling in response to viral infection are unclear, the release of cytokines was dependent on both 'inactive' PKR and a specific nuclear factor (NF-κβ). According to Prof Alan Melcher, from Leeds Institute of Molecular Medicine, "Bystander immune-mediated therapy may well be an important component in the treatment of cancer by reoviruses, and may have potential in treating cancer even in the absence of live virus."


(20 février 2011) - Les réovirus sont utilisés avec succès dans les essais cliniques pour traiter les patients atteints de cancer. Non seulement les réovirus font mourir les cellules cancéreuses, mais il les oblige également à libérer des chimiokines pro-inflammatoires et des cytokines, ce qui provoque le système immunitaire du patient à attaquer la maladie. Une nouvelle recherche publiée par une revue scientifique montre que les cellules cancéreuses infectées par le virus sécrètent des protéines qui entraînent la mort des cellules cancéreuses.

Les cellules humaines normales sont protégées contre l'infection à réovirus par une protéine appelée PKR. Cependant une protéine de signalisation cellulaire (Ras), qui peut bloquer l'activité de PKR et qui est anormalement activée dans de nombreux types de cancer, offre une fenêtre d'opportunité pour infection par le réovirus. Une étude, faite par des services de laboratoires au Royaume-Uni et en Amérique sur des cellules du mélanome, montre que ce média (les cellules de mélanome infectées par le réovirus) contient une série de petites protéines pro-inflammatoires, y compris l'interleukine (IL-8) et l'interféron de type 1 (IFN-β), qui ont recruté et activé les globules blancs, en particulier les Natural Killer (NK), les cellules dendritiques (DC) et les cellules-t cytotoxique de lutte contre le mélanome (CTL).

Bien que les détails exacts de ce mode d'action de la signalisation cellulaire en réponse à une infection virale ne sont pas claires, la libération de cytokines est dépendante de l'inactivation de PKR et d'un facteur nucléaire spécifique (NF-κβ). Selon le professeur Alan Melcher, de Leeds Institut de médecine moléculaire, la «thérapie occasionnelle à médiation immunitaire pourrait bien être un élément important dans le traitement du cancer par réovirus, et peut avoir un potentiel dans le traitement du cancer, même en l'absence de virus vivant."
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MessageSujet: Re: Reolysin   Mer 10 Mar 2010 - 1:12

(Mar. 10, 2010) - Les chercheurs au Canada ont trouvé une nouvelle thérapie contre le cancer de la avec l'utilisation d'un virus appelé le réovirus, selon une étude des résultats publiés dans Cancer Research, une revue de l'American Association for Cancer Research.

Le réovirus a démontré un potentiel oncolytique contre de nombreux types de cancer, en particulier lymphoïdes, de l'ovaire, du , du et le cancer du gliome de haut grade, selon l'étude . Il s'agit de la première fois que le virus a été étudié contre le cancer de la prostate.

"Le réovirus est une affection fréquente à laquelle la plupart des gens sont exposés. Pour autant que nous le savons, il ne provoque aucune maladie importante chez l'homme, quand quelqu'un y est exposée, il se manifeste, tout au plus, comme une infection respiratoire bénigne ou par une légère diarrhée, "a déclaré le chercheur Don Morris, MD, Ph.D., oncologue médical au département d'oncologie au Centre du cancer Tom Baker, en Alberta, au Canada.

"Pour le traitement du cancer localisé de la prostate, nous avons constaté que le réovirus est sûr et possède des preuves de l'efficacité spécifique de la tumeur par rapport à la normale des cellules de la prostate", a ajouté Morris.

Morris et ses collègues ont examiné l'efficacité du réovirus pour le cancer de la prostate in vitro et in vivo. Parmi les six patients qui ont participé à l'étude, tous avaient un cancer de la prostate en première phase. Chaque patient a subi une seule injection de virus. Trois semaines plus tard, Morris et ses collègues ont enlevé la prostate dans le cadre du traitement standard du patient pour l'analyse.

Résultats ont montré la sécurité et l'efficacité avec une toxicité minimale et pas de réplication virale dans les parties normales de la prostate, selon Morris. La mort cellulaire des cellules canécreuses était évidente. Les études menées jusqu'ici ont suggéré que les effets secondaires du virus sont relativement modestes, consistant en des formes légères de symptômes pseudo-grippaux.

"Nos résultats sont un tremplin vers de futurs essais cliniques avec une autre catégorie de thérapies contre le cancer, dit-il.

Robert Clarke, Ph.D., D.Sc., professeur d'oncologie à Lombardi Comprehensive Cancer Center de l'Université de Georgetown et membre du comité de rédaction de recherche sur le cancer, d'accord, déclarant qu'il croit que cette étude est digne d'essais cliniques ultérieurs du réovirus comme un moyen possible de traiter certains cancers de la prostate.

«Les gens ont connu cette application du réovirus dans des essais sur d'autrres cancers, mais aucune à ma connaissance a mené des études dans le cancer de la prostate", a dit Clarke, qui n'était pas associée à cette étude. «Je pense que c'est une approche intéressante. Clairement, c'est un domaine qui devient de plus en plus intéressant, et nous devons faire tout ce que nous pouvons pour mettre la main sur ce qui peut faire une différence chez ces patients."

Le financement de cette recherche a été fourni par l'Alberta Cancer Foundation, Oncolytics Biotech Inc et le Prostate Cancer Research Foundation of Canada.
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MessageSujet: Re: Reolysin   Ven 20 Mar 2009 - 18:31

3/20/2009 12:14:39 PM ET News Release Index


Oncolytics Biotech® Inc. Collaborators Present Positive Head and Neck Results in Phase I/II Combination REOLYSIN® and Paclitaxel/Carboplatin Trial

CALGARY, AB, --- March 20, 2009 –Oncolytics Biotech Inc. (TSX: ONC, NASDAQ: ONCY) announced that interim clinical results from its Phase I/II U.K. trial of REOLYSIN® combined with paclitaxel/carboplatin for patients with advanced cancers were presented at the Fifth International Meeting on Replicating Oncolytic Virus Therapeutics. The meeting is being held in Banff, Alberta from March 18th to 22nd, 2009. The principal investigator for the trial is Dr. Kevin Harrington of The Institute of Cancer Research.


To date, fifteen head and neck cancer patients have been treated in the Phase I/II trial (REO 011). All but one patient had prior platinum treatment. Of 12 patients evaluable for clinical response, five have experienced Partial Response (PR) and four have experienced Stable Disease (SD) ranging from two to six months. For patients who have been followed for at least six months since their initial treatment, the median progression-free survival (PFS) is currently six months, while the overall survival is currently seven months. The literature suggests that platinum refractory patients typically have a PFS of approximately two months and a median survival ranging from 4.5 to 6.5 months. The overall survival figure may evolve as many of the patients are still alive.

À date, 15 cancers de la tête et du cou ont été traités avec Reo 011 en phase I/II Tous les patients sauf 1 avaient eu avant des traitements au platinum. De douze patients évalués pour une réponse clinique, 5 ont eu une réponse partielle et 4 une stabilisation de leur maladie de 2 à 6 mois.

“In patients previously treated with platinum agents, where the response rate (PR and Complete Response (CR)) is generally in the 3-10% range, a response rate of 42% and a 75% clinical benefit rate (SD, PR, and CR) are dramatic,” said Dr. Karl Mettinger, Chief Medical Officer for Oncolytics.

The Phase I/II trial has two components. The first is a Phase I, open-label, dose-escalating, non-randomized study of REOLYSIN® given intravenously in combination with paclitaxel and carboplatin every three weeks. In this portion of the trial, standard dosages of paclitaxel and carboplatin are delivered to patients with escalating intravenous dosages of REOLYSIN®. Eligible patients include those who have been diagnosed with advanced or metastatic solid tumours such as head and neck, melanoma, lung and ovarian that are refractory (have not responded) to standard therapy or for which no curative standard therapy exists. The second component of the trial is a Phase II, 14-patient, single arm, open-label, dose-targeted, non-randomized trial of REOLYSIN® given intravenously in combination with a standard dosage of paclitaxel and carboplatin. Eligible patients include those with advanced or metastatic head and neck cancers that are refractory to standard therapy or for which no curative standard therapy exists.

An independent, confirmatory Phase II trial using the same combination of REOLYSIN® and carboplatin/paclitaxel for patients with head and neck cancers is currently underway in the U.S. Interim results from both the U.K. and the U.S. study formed the basis of the Phase III pivotal program now being developed for REOLYSIN® in combination with carboplatin/paclitaxel in this patient population.

About Oncolytics Biotech Inc.
Oncolytics is a Calgary-based biotechnology company focused on the development of oncolytic viruses as potential cancer therapeutics. Oncolytics’ clinical program includes a variety of Phase I/II and Phase II human trials using REOLYSIN®, its proprietary formulation of the human reovirus, alone and in combination with radiation or chemotherapy. For further information about Oncolytics, please visit www.oncolyticsbiotech.com.

This press release contains forward-looking statements, within the meaning of Section 21E of the Securities Exchange Act of 1934, as amended. Forward-looking statements, including the implication of the materials presented at this meeting with respect to REOLYSIN®, the Company’s expectations related to the results of trials investigating delivery of REOLYSIN®, the Company’s analysis of the results of the Phase I/II REOLYSIN® paclitaxel and carboplatin trial and the Company’s belief as to the potential of REOLYSIN® as a cancer therapeutic, involve known and unknown risks and uncertainties, which could cause the Company’s actual results to differ materially from those in the forward-looking statements. Such risks and uncertainties include, among others, the availability of funds and resources to pursue research and development projects, the efficacy of REOLYSIN® as a cancer treatment, the success and timely completion of clinical studies and trials, the Company’s ability to successfully commercialize REOLYSIN®, uncertainties related to the research and development of pharmaceuticals, uncertainties related to the regulatory process and general changes to the economic environment. Investors should consult the Company’s quarterly and annual filings with the Canadian and U.S. securities commissions for additional information on risks and uncertainties relating to the forward-looking statements. Investors are cautioned against placing undue reliance on forward-looking statements. The Company does not undertake to update these forward-looking statements, except as required by applicable laws.

FOR FURTHER INFORMATION PLEASE CONTACT:
Oncolytics Biotech Inc.
Cathy Ward
210, 1167 Kensington Cr NW
Calgary, Alberta T2N 1X7
Tel: 403.670.7377
Fax: 403.283.0858
cathy.ward@oncolytics.ca

The Equicom Group
Nick Hurst
325, 300 5th Ave. SW
Calgary, Alberta T2P 3C4
Tel: 403.538.4845
Fax: 403.237.6916
nhurst@equicomgroup.com

The Investor Relations Group
Erika Moran
11 Stone St, 3rd Floor
New York, NY 10004
Tel: 212.825.3210
Fax: 212.825.3229
emoran@investorrelationsgroup.com

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MessageSujet: Re: Reolysin   Ven 4 Jan 2008 - 10:00

Oncolytics Biotech Inc. annonce le dépôt de la phase 1/2 de l'essai clinique avec REOLYSIN(R)


CALGARY, Canada, January 3 /PRNewswire/ -- Oncolytics Biotech Inc. (<< Oncolytics >>) (TSX : ONC, NASDAQ : ONCY) a annoncé aujourd'hui que l'Institut américain du cancer (NCI - U.S. National Cancer Institute) a déposé un protocole auprès de l'Administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA - U.S. Food and Drug Administration) pour une phase 1/2 d'un essai clinique pour les patients souffrant d'un cancer ovarien métastatique, péritonéal ou de la trompe utérine en utilisant une injection systémique concurrente et intrapéritonéale de REOLYSIN(R), la préparation exclusive du réovirus humain d'Oncolytics. Le NCI parraine l'essai clinique dans le cadre de son accord << Clinical Trials Agreement >> avec Oncolytics tandis que celle-ci répondra à la demande clinique de REOLYSIN(R).

L'essai clinique, réalisé au sein des installations du Comprehensive Cancer Center de l'Université de l'Ohio, prévoit de recruter jusqu'à 70 patients atteints d'un cancer ovarien métastatique, péritonéal ou de la trompe utérine.

Ces indications cancéreuses ont été choisies après que des études précliniques complètes effectuées par le NCI aient signalé que le réovirus pouvait tuer des cellules ovariennes cancéreuses.

Selon la Société américaine du cancer (ACS - American Cancer Society), qu'un cancer ovarien sera diagnostiqué chez plus de 22 000 femmes américaines en 2007 et que plus de 15 000 d'entre elles en mourront.
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MessageSujet: Re: Reolysin   Lun 1 Oct 2007 - 10:35

CALGARY, Canada, September 30 /PRNewswire/ -- Oncolytics Biotech Inc. (<< Oncolytics >>) (TSX : ONC; NASDAQ : ONCY) a annoncé aujourd'hui qu'une présentation orale, portant sur les résultats provisoires positifs sur l'essai clinique britannique de phase Ia/Ib sur la combinaison du REOLYSIN(R) à la radiothérapie pour des patients présentant un cancer avancé ou métastatique, sera effectuée lors de la conférence du National Cancer Research Institute (NCRI) le 2 octobre 2007 à Birmingham, au Royaume-Uni. La présentation, intitulée << Biological Approaches to Radiosensitisation : Viruses, Gene Therapy and Novel Radiosensitisers >> (Approches biologiques de la radiosensibilisation : virus, thérapie génique et radiosensibilisateurs atypiques), sera présentée par le Dr Kevin Harrington de The Institute of Cancer Research, à Londres, l'un des principaux investigateurs de l'essai. La conférence se tiendra du 30 septembre au 3 octobre 2007 à Birmingham, au Royaume-Uni.

<< Nous sommes très satisfaits des résultats obtenus jusqu'à présent pour cet essai, >> déclare le Dr Brad Thompson, président-directeur général d'Oncolytics. << Nous poursuivons l'évaluation des données, et nous attendons avec impatience d'annoncer les résultats finaux. >>

Jusqu'à présent, 22 patients ont reçu le traitement, dont 15 ont achevé l'étude. Cinq patients se sont retirés de l'étude, et deux patients participent toujours à l'étude.

Un total de 11 patients de la partie Ia de l'essai a reçu deux traitements intratumoraux par REOLYSIN(R) aux doses de 1x10(8), 1x10(9) ou 1x10(10) TCID(50) avec une dose constante d'irradiation localisée de 20 Gy administrée en cinq fractions. Trois (oesophagien, épithélioma malpighien cutané et du cuir chevelu) parmi les 11 patients ont connu une réponse partielle importante.

Un mois après le traitement, le patient oesophagien a connu une diminution de 28,5 % de la tumeur cible, et il a été noté une affection stable dans les quatre tumeurs non-traitées. Aux deuxième et troisième mois, la tumeur cible avait diminué de 64 %, avec une affection restant stable dans les quatre tumeurs non-traitées, y compris une diminution de volume de 15 % dans l'affection médiastinale maintenue pendant plus de six mois. Le patient présentant un épithélioma malpighien cutané a connu une diminution de 50 % de la tumeur cible, ainsi qu'une affection stable dans deux tumeurs non-traitées, aux mois un, deux et trois suivant le traitement. L'affection du patient présentant un épithélioma malpighien du cuir chevelu a été stable pour la tumeur cible pendant deux mois, puis a répondu partiellement au troisième mois. Ce patient a aussi connu une affection stable pour une tumeur non-traitée mesurée trois mois après le traitement.

Les patients de la partie Ib ont reçu deux, quatre ou six doses intratumorales du REOLYSIN(R) à 1x10(10) TCID(50) avec une dose constante de 36 Gy d'irradiation localisée administrée en 12 fractions. Jusqu'à présent, trois (cancer colorectal, du poumon et mélanome) des six patients qui ont terminé l'étude ont connu une régression de la tumeur dans la tumeur cible, ainsi qu'une affection stable pour les tumeurs non-traitées.

Le patient présentant un cancer colorectal a répondu partiellement, avec plus de 50 % de régression de la tumeur cible, ainsi qu'une affection stable pour quatre tumeurs non-traitées, mesurées un mois après le traitement. Un patient atteint d'un mélanome a connu une légère régression de la tumeur cible, ainsi qu'une affection stable dans deux tumeurs non-traitées, aux mois un et deux suivant le traitement. Un patient présentant le cancer du poumon a connu une légère régression de la tumeur cible, ainsi qu'une affection stable dans trois tumeurs non-traitées, deux mois après le traitement.

Le traitement a été bien toléré ; ont été principalement signalées des toxicités de grade 1 ou 2, incluant fatigue, lymphopénie, fièvre et neutropénie. Les toxicités de grade 3, dont la cellulite, la dysphasie et la diarrhée étaient liées à la progression de la maladie, non au traitement combiné. La réplication virale n'était pas touchée par l'irradiation cellulaire.

L'objectif principal de l'essai de phase Ia/Ib est de déterminer la dose maximale tolérée (DMT), la dose toxique limitante (DLT) et la marge d'innocuité du REOLYSIN(R) administré à l'intérieur de la tumeur chez les patients recevant une radiothérapie. L'objectif secondaire est d'examiner toute évidence d'une activité anti-tumorale. Parmi ceux qui remplissent les conditions requises se trouvent les patients qui ont été diagnostiqués avec des tumeurs avancées ou métastatiques, et qui sont réfractaires (pas de réponse) au traitement standard, ou ceux pour qui il n'existe pas de traitement standard curatif.

Les investigateurs principaux de l'essai sont : le Dr Kevin Harrington de Targeted Therapy Laboratory, The Institute of Cancer Research, Cancer Research UK Centre for Cell and Molecular Biology et conseiller honoraire en oncologie clinique auprès de The Royal Marsden NHS Foundation Trust, à Londres, au Royaume-Uni, ainsi que le Dr Alan Melcher du Cancer Research U.K. Clinical Centre de l'hôpital universitaire St. James à Leeds. Les patients pour l'essai sont recrutés dans les hôpitaux Royal Marsden et St. James au Royaume-Uni.

D'autres résultats de l'essai de combinaison du REOLYSIN(R) avec la radiothérapie seront présentés lors de la AACR-NCI-EORTC International Conference on Molecular Targets and Cancer Therapeutics à San Francisco du 22 au 26 octobre 2007.

À propos d'Oncolytics Biotech Inc.

Oncolytics est une société de biotechnologie établie à Calgary qui se consacre à la mise au point de virus oncolytiques comme traitements possibles du cancer. Le programme clinique d'Oncolytics comprend une variété d'essais humains de phase I et II avec REOLYSIN(R), sa préparation exclusive du réovirus humain, seul et en combinaison avec la radiothérapie ou la chimiothérapie. Pour de plus amples renseignements sur Oncolytics, veuillez consulter le site http://www.oncolyticsbiotech.com.

À propos de The Institute of Cancer Research

The Institute of Cancer Research est le principal centre de recherche sur le cancer en Europe, où travaillent des experts scientifiques en recherche de pointe. Il a été fondé en 1909 pour utiliser la recherche à la cause du cancer et mettre au point de nouvelles stratégies pour sa prévention, son diagnostic, son traitement et ses soins. Site Web : http://www.icr.ac.uk

The Institute travaille en partenariat exclusif avec The Royal Marsden NHS Foundation Trust, formant le plus grand centre global de cancer en Europe. Cette relation permet des contacts étroits quotidiens entre les chercheurs et ceux qui sont aux premières lignes de la lutte contre le cancer - les cliniciens, les soignants et surtout les patients.

Le présent communiqué contient des énoncés prospectifs au sens de l'article 21E de la Securities Exchange Act of 1934, dans sa version modifiée. Les énoncés prospectifs, y compris les attentes de la société concernant les essais cliniques britanniques de phase Ia/Ib de la combinaison du REOLYSIN(R) et de la radiothérapie, et la confiance de la société dans le potentiel du REOLYSIN(R) en tant que traitement du cancer, comportent des risques et des incertitudes connus et inconnus susceptibles d'entraîner un écart considérable entre les résultats réels de la société et ceux exprimés dans ces énoncés prospectifs. De tels risques et incertitudes comprennent, entre autres, la disponibilité de financement et de ressources nécessaires pour poursuivre les projets de recherche et de développement, l'efficacité du REOLYSIN(R) comme traitement anticancéreux, le succès et la conclusion en temps opportun des essais et des études cliniques, la capacité de la Société à commercialiser avec succès le REOLYSIN(R), les incertitudes liées à la recherche et au développement de produits pharmaceutiques, ainsi que les incertitudes liées au processus de réglementation. Les investisseurs sont priés de consulter les documents trimestriels et annuels déposés par la société auprès des commissions des valeurs mobilières du Canada et des États-Unis afin d'obtenir de plus amples renseignements sur les risques et les incertitudes liés aux énoncés prospectifs. La société tient à avertir les investisseurs de ne pas se fier outre mesure aux énoncés prospectifs. La société rejette toute obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs.
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MessageSujet: Re: Reolysin   Mer 14 Mar 2007 - 14:31

Oncolytics Biotech Inc. (ONC à la Bourse de Toronto; ONCY au Nasdaq) a annoncé aujourd'hui qu'un résumé couvrant les travaux précliniques faisant appel au réovirus en combinaison avec la gemcitabine est disponible aujourd'hui sur les sites Web de l'American Association for Cancer Research (AACR) à l'adresse www.aacr.org et d'Oncolytics à l'adresse www.oncolyticsbiotech.com. Le résumé est intitulé << In Vivo Synergy between Oncolytic Reovirus and Gemcitabine in Ras-Mutated Human HCT116 Xenografts >>.

La combinaison du réovirus et de la gemcitabine a été plus efficace que la gemcitabine ou le réovirus utilisés seuls pour tuer les cellules du cancer du côlon humain dans un modèle souris.

CALGARY, Canada, March 13 /PRNewswire/ -- Oncolytics Biotech Inc. (ONC à la Bourse de Toronto; ONCY au Nasdaq) a annoncé aujourd'hui qu'un résumé couvrant les travaux précliniques faisant appel au réovirus en combinaison avec la gemcitabine est disponible aujourd'hui sur les sites Web de l'American Association for Cancer Research (AACR) à l'adresse www.aacr.org et d'Oncolytics à l'adresse www.oncolyticsbiotech.com. Le résumé est intitulé << In Vivo Synergy between Oncolytic Reovirus and Gemcitabine in Ras-Mutated Human HCT116 Xenografts >>. La combinaison du réovirus et de la gemcitabine a été plus efficace que la gemcitabine ou le réovirus utilisés seuls pour tuer les cellules du cancer du côlon humain dans un modèle souris.

<< Ces travaux prometteurs démontrent que les chimiothérapies approuvées disponibles comme la gemcitabine peuvent augmenter l'activité antitumorale de REOLYSIN(MD), laquelle a déjà été démontrée chez l'humain et l'animal lorsque le médicament a été utilisé seul >>, a déclaré Matt Coffey, directeur scientifique. << De plus, ces importants travaux précliniques appuient notre essai clinique approuvé chez l'humain de cette combinaison de médicaments et fournissent une preuve additionnelle qu'un traitement combiné peut conduire à des indications de traitement de première intention pour REOLYSIN(MD). >>

Une présentation par affiches donnant des renseignements détaillés est prévue dans le cadre du congrès annuel de l'AACR, qui se déroulera du 14 au 18 avril 2007, à Los Angeles, en Californie. Cet exposé sera présenté par Maureen E. Lane, Ph. D., de la division d'hématologie et d'oncologie médicale, et directrice du Clinical Translational Research Core Laboratory, au Weill Medical College de l'université Cornell, État de New York.
Oncolytics Biotech Inc.

Oncolytics est une société de biotechnologie établie à Calgary qui se consacre à la mise au point de virus oncolytiques comme traitements possibles du cancer. Le programme clinique d'Oncolytics comprend une variété d'essais humains de phase I et de phase II avec REOLYSIN(MD), sa préparation exclusive du réovirus humain, seul ou en combinaison avec de la radiothérapie ou de la chimiothérapie. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Oncolytics, veuillez consulter son site Web à l'adresse www.oncolyticsbiotech.com.
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MessageSujet: Re: Reolysin   Sam 23 Déc 2006 - 16:07

Oncolytics Biotech Inc. ("Oncolytics") (ONC à la Bourse de Toronto, ONCY au NASDAQ) a annoncé aujourd'hui qu'elle a commencé le recrutement de patients dans son essai clinique de phase II, au Royaume-Uni, destiné à évaluer l'action anti-tumorale d'injections directes de REOLYSIN(MD) en combinaison avec une radiothérapie à faible dose, chez des patients atteints d'un cancer avancé.

CALGARY, Alberta, December 22 2006/PRNewswire/ -- Oncolytics Biotech Inc. ("Oncolytics") (ONC à la Bourse de Toronto, ONCY au NASDAQ) a annoncé aujourd'hui qu'elle a commencé le recrutement de patients dans son essai clinique de phase II, au Royaume-Uni, destiné à évaluer l'action anti-tumorale d'injections directes de REOLYSIN(MD) en combinaison avec une radiothérapie à faible dose, chez des patients atteints d'un cancer avancé.

"L'annonce faite aujourd'hui souligne le début du recrutement dans le programme de combinaison de phase II de la société, et l'essai le plus vaste pour REOLYSIN(MD)", a déclaré Brad Thompson, président et chef de la direction d'Oncolytics. "Notre objectif pour cet essai consiste à mieux définir les effets anti-tumoraux qui ont été relevés lors de notre précédent essai réussi de phase Ia, dans lequel REOLYSIN(MD) était administré en combinaison avec la radiothérapie."

L'essai est une étude ouverte de phase II multicentrique, à volet unique, portant sur REOLYSIN(MD) administré par injection intratumorale à des patients subissant une radiothérapie à faible dose. Jusqu'à 40 patients évaluables, dont approximativement 20 patients souffrant de cancers de la tête, du cou et de l'oesophage, et environ 20 autres patients atteints d'un cancer avancé, seront traités par deux doses de REOLYSIN(MD) à 1X1010 TCID50 administré par voie intratumorale et une dose de radiations localisées constantes de 20 Gy fractionnée sur cinq jours consécutifs. Les patients admissibles comprennent ceux qui ont reçu un diagnostic de tumeurs au stade avancé ou métastatiques, dont celles du cou, de la tête et de l'oesophage, et qui sont réfractaires (n'ont pas répondu) à la norme de traitement, ou bien ceux pour lesquels il n'existe aucune norme de traitement curatif. L'essai de phase II fait suite à l'essai réussi de phase Ia portant sur l'administration de REOLYSIN(MD) en combinaison avec la radiothérapie pour lequel le recrutement a été achevé en juin 2006. On procède actuellement au recrutement de patients pour la portion de l'essai combiné de phase Ib.

"Compte tenu des résultats intermédiaires encourageants que nous avons constaté avec ce traitement combiné, nous sommes très impatients d'étudier l'action anti-tumorale de REOLYSIN(MD) et de la radiothérapie à faible dose dans un essai multicentrique plus large de phase II", a déclaré Matt Coffey, directeur scientifique d'Oncolytics.

Le chercheur principal pour l'essai est le Dr Kevin Harrington du Targeted Therapy Laboratory, du Cancer Research UK Centre for Cell and Molecular Biology, à l'Institute of Cancer Research, et consultant honoraire en oncologie clinique au Royal Marsden NHS Foundation Trust. Les chercheurs comprennent le Dr Alan Melcher du Cancer Research U.K. Clinical Centre, au St. James's University Hospital, de Leeds, qui est aussi co-chercheur dans l'essai combiné de phase I. L'essai recrutera des patients jusque dans six établissements, dont les hôpitaux Royal Marsden, St. James's, Southhampton University et Christie, au Royaume-Uni.

Les futures études du programme de combinaison d'Oncolytics comporteront plusieurs essais de phase I et II d'administration de REOLYSIN(MD) en combinaison avec la chimiothérapie.

Oncolytics Biotech Inc.

Oncolytics est une société de biotechnologie établie à Calgary qui se consacre à la mise au point de virus oncolytiques comme traitements possibles du cancer. Le programme clinique d'Oncolytics comprend une variété d'essais humains de phase I et de phase II avec REOLYSIN(MD), sa préparation exclusive du réovirus humain, seul ou en combinaison avec des radiations. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Oncolytics, veuillez consulter son site Web à l'adresse www.oncolyticsbiotech.com.
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MessageSujet: Re: Reolysin   Jeu 22 Déc 2005 - 23:21

REOLYSIN® Overview

View reovirus animation.
Oncolytics' technologies are based on discoveries arising from research conducted at the University of Calgary. Dr. Matt Coffey, Chief Scientific Officer for Oncolytics, was instrumental in these discoveries and continues to play a pivotal role in the product development process.

REOLYSIN®, the company's proprietary formulation of the human reovirus, has been demonstrated to replicate specifically in tumour cells bearing an activated Ras pathway. Activating mutations of Ras and upstream elements of Ras may play a role in greater than two thirds of all human cancers. REOLYSIN® may represent a novel treatment for Ras activated tumour cells and some cellular proliferative disorders.

Reovirus, an acronym for Respiratory Enteric Orphan virus, is generally believed to inhabit the respiratory and bowel systems in humans. Reovirus is found naturally in sewage and water supplies. By age 12, half of all children show evidence of reovirus exposure and by adulthood, most people have been exposed. However, the disease is non-pathogenic, meaning there are typically no symptoms from infections. The link to its cancer-killing ability was established after the reovirus was discovered to reproduce well in various cancer cell lines.

Tumours bearing an activated Ras pathway are deficient in their ability to activate the anti-viral response mediated by the host cellular protein, PKR. Since PKR is responsible for preventing reovirus replication, tumour cells lacking the activity of PKR are susceptible to reovirus replication. As normal cells do not possess Ras activations, these cells are able to stop reovirus infection through normal PKR activity. In tumour cells with an activated Ras pathway, reovirus is able to freely replicate and eventually kill and host tumour cells. As cell death occurs, progeny virus particles are then free to infect surrounding cancer cells. This cycle of infection, replication and cell death is believed to be repeated until there are no longer any tumour cells carrying an activated Ras pathway available.

The activation of the Ras pathway can be mimicked in non-cancerous cells by treating these cells with the chemical 2-aminopurine (2-AP) which prevents the activation of PKR.

REOLYSIN® for the Treatment of Ras Mediated Tumours
Because the reovirus kills cancer cells with an activated Ras pathway, REOLYSIN® is a potential therapeutic for up to two thirds of all human cancers, including, but not limited to, malignant glioma, pancreatic, colon and some lung cancers.

Phase I Clinical Trial Results
In an initial Phase I study, late-stage cancer patients who had failed all other therapies received either a single or three injections of REOLYSIN® directly into a large, subcutaneous tumour. The dosage ranged from 107 PFUs to 1010 PFUs.

None of the patients receiving REOLYSIN® experienced any serious adverse events related to the virus, nor were there any dose limiting toxicities. Tumour responses were measured at both the treated lesion as well as remote tumour sites. Evidence of viral activity was detected in 11 of 18 patients (61%) with the tumour regression ranging from 32% to 100%. (Viral activity is defined as a transitory or lasting tumour regression of at least 30% measured in two dimensions against the tumour size prior to injection on the first day of treatment)

T2 Prostate Cancer Trial
In Spring, 2002, Oncolytics initiated a clinical trial examining the use of REOLYSIN® in cancer confined to the prostate gland. The primary endpoints of this study were to examine safety and the histopathology of prostate tissue post-therapy and post-prostactectomy. Patients were treated with a single injection of REOLYSIN® directly into the prostate gland. Final results showed evidence of apoptotic tumour cell death in four of six patients, with no safety concerns. A fifth patient saw PSA level drop by 53% and the prostate gland shrank by 67% from just prior to injection to surgical removal of the prostate gland three weeks later.

Phase I/II Recurrent Malignant Glioma Trial
In October, 2005, Oncolytics concluded patient enrollment in its Canadian Phase I clinical trial examining the use of REOLYSIN® in recurrent malignant glioma, one of the deadliest forms of brain cancer. A total of twelve patients were treated in the study at dosages of 107, 108, and 109 TCID50. A maximum tolerated dose was not reached over this dosage range and REOLYSIN® appears to have been well tolerated by the patients. Oncolytics expects to continue to investigate the use of REOLYSIN® as a monotherapy in its Phase I/II malignant glioma clinical trial in the U.S., while Phase II studies in glioma will focus on REOLYSIN® in combination with chemotherapeutics and radiation therapy. Determination of the safety of REOLYSIN® was the primary purpose of this Canadian Phase I study.

Phase I Systemic Administration Trial
In May, 2004, the Company announced that the first patient had been enrolled in its sytemic administration trial in the United Kingdom. The primary objective of Oncolytics' first systemic administration study is to determine the safety of REOLYSIN® when administered intravenously. The secondary objective is to observe tumour and immune system response to intravenous infusion of REOLSYIN®, which will help to determine dosage levels in subsequent clinical studies. Once a maximum tolerated dose is identified, an additional group of patients will be treated at this dose. In addition, patients who have derived benefit from the therapy will be able to be retreated at the same dosage at which they were initially treated. Patients with advanced stage, primary or metastatic solid tumours who have failed all other cancer therapies will be enrolled at the Royal Marsden Hospital and St. George's Hospital in the United Kingdom.

Phase I Combination REOLYSIN®/Radiation Therapy Trial
In July, 2005, Oncolytics announced that it had commenced patient enrolment in a Phase I clinical trial to evaluate the feasability, safety and anti-tumour effects of intratumoural administration of REOLYSIN® in combination with radiation in patients with advanced cancers. An additional group of patients is expected to be treated at the maximum tolerated dose. The primary objective of the study is to determine the maximum tolerated dose, dose limiting toxicity and safety profile of REOLYSIN® when administered intratumourally to patients receiving radiation treatment. A secondary objective is to examine any evidence of anti-tumour activity. Patients are being enrolled at the Royal Marsden and St. James's Hospitals in the U.K.

Phase I/II Recurrent Malignant Gliomas Trial
In February 2005, the Company received clearance from the U.S. Food and Drug Administration to commence a Phase I/II recurrent malignant gliomas study at the University of Alabama at Birmingham. The primary objective of the study is to determine the maximum tolerated dose (MTD), dose limiting toxicity (DLT) and safety profile of REOLYSIN®. Secondary objectives include the evaluation of viral replication, immune response to the virus and any evidence of antitumour activity. Patients with recurrent malignant gliomas will be treated with REOLYSIN® through infusion delivery. An additional group of patients will be treated at the maximum tolerated dose ("MTD").

Phase I Systemic Delivery Trial
In September 2005, Oncolytics announced that it had commenced patient enrolment in its Phase I clinical trial to investigate the systemic delivery of REOLYSIN® as a treatment for patients with advanced or metastatic solid tumours. The primary objective of the study is to determine the maximum tolerated dose, dose limiting toxicity and safety profile of REOLYSIN®. Secondary objectives include the evaluation of viral replication, immune response to the virus and any evidence of antitumour activity.

Other Trials
In October, 2003, Oncolytics Biotech signed a collaborative agreement with the National Cancer Institute to conduct multiple clinical trials with REOLYSIN®. As more information about these trials becomes available, it will be posted to this website.
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Denis
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MessageSujet: Re: Reolysin   Sam 10 Déc 2005 - 0:39

CALGARY, Alberta, December 05, 2005 /PRNewswire/ -- For the first time, researchers have demonstrated that the reovirus, a naturally occurring virus found in the environment, can seek out and destroy cancer cells in a variety of tumor types and locations when delivered intravenously to patients.

Pour la première fois, les chercheurs ont démontrés que le reovirus, un virus présent dans l'environnement humain, peut trouver et détruire les cellules cancéreuses dans une variété de tumeurs et de lieux quand il est injectés en intraveineuse au patient

Preliminary results from an ongoing patient study in the United Kingdom have demonstrated that Reolysin was well-tolerated by patients and there was evidence of virus replication within several types of tumors in patients who had failed all previous treatments. Of 12 patients who received doses of Reolysin on five consecutive days, at least four patients had stabilization of the measured tumor. Patients who experienced tumor activity included those with colorectal, prostate, non-small-cell lung and bladder cancers.

De 12 patients qui ont reçus des doses de Reolysine sur 5 jours en ligne, au moins 4 ont vu leur tumeur se stabilisé. Des patients ont obtenu une réponse incluants ceux qui ont un cancer colorectal, de la prostate, du poumon non-à-petites-cellules et de la vessie.


These early results, presented by Dr. Johann S. de Bono of the Royal Marsden Hospital in London at the most recent AACR-NCI-EORTC International Conference on Molecular Targets and Cancer Therapeutics in Philadelphia, showed that the reovirus, when delivered intravenously, enters cancer cells, replicates within them and ultimately kills them. It works by replicating within cancer cells that have an activated Ras pathway, a common mutation that is shared by approximately two thirds of all human cancers.

"We believe that these early results are the most encouraging data we have seen to date in our work with Reolysin," says Dr. Brad Thompson, President and CEO of Oncolytics Biotech Inc., the company sponsoring the study.

Oncolytics has also started patient enrolment in a similar intravenous trial in the United States at the Montefiore Medical Center in New York City. This clinical trial is an open-label, dose-escalation Phase I study in which a single dose of Reolysin is administered intravenously to patients with advanced and/or metastatic solid tumors.

For more information about Reolysin, or Oncolytics Biotech, log on to http://www.oncolyticsbiotech.com.

CONTACT: Janet Vasquez, +1-212-825-3210, for Oncolytics Biotech Inc.

Web site: http://www.oncolyticsbiotech.com/
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frederic



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MessageSujet: Re: Reolysin   Dim 10 Avr 2005 - 12:00

Wow c'est spectaculaire. Et tant mieu!!!
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Denis
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MessageSujet: Le Réolysin   Dim 10 Avr 2005 - 10:00

On peut déja constater des réductions de tumeurs spectaculaires avec l'emploi du réolysin :

Pour plus d'informations consulter le site de la compagnie à cette adresse (en englais):
http://www.oncolyticsbiotech.com/


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Denis
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MessageSujet: Reolysin   Ven 25 Fév 2005 - 11:52

Citation :
Des découvertes sur une tumeur cérébrale laissent entrevoir une nouvelle stratégie de lutte anticancéreuse, selon la Société canadienne du cancer


19 juin 2001

TORONTO - D'après les découvertes réalisées par des scientifiques canadiens, et que la Société canadienne du cancer qualifie d'ailleurs d'"extrêmement stimulantes et encourageantes", la culture d'un virus commun en laboratoire et chez la souris favorise l'élimination des cellules cancéreuses du cerveau. Ces travaux de recherche sont partiellement financés par la Société canadienne du cancer.

Les scientifiques ont constaté la grande puissance du virus, nommé réovirus, qui s'est attaqué au gliome humain implanté chez des souris, ainsi qu'à des échantillons de gliome prélevés chez des patients. Les résultats de ces travaux seront publiés dans le numéro du 20 juin du Journal de l'Institut national du cancer.

Le gliome malin constitue le type de tumeur cérébrale le plus répandu. Les traitements actuels parviennent difficilement à éliminer cette tumeur cancéreuse, de nature invasive et agressive.

"Ces découvertes laissent entrevoir l'élaboration d'une toute nouvelle stratégie de lutte contre un cancer particulièrement récalcitrant", a déclaré Maaike Asselbergs, directrice générale intérimaire de la Société canadienne du cancer, qui figure parmi les bailleurs de fonds du projet de recherche. "Nous espérons que ce virus produira les mêmes effets dans le cadre d'essais cliniques portant sur des patients qui luttent contre ce type de cancer."

D'après les découvertes des scientifiques, l'injection du réovirus vivant à une lignée particulière de souris a favorisé l'élimination du gliome malin, ou sa régression à un nombre restreint de cellules cancéreuses. Cette intervention a occasionné un gain pondéral, une amélioration apparente de l'état de santé, ainsi que le prolongement de la vie chez ces animaux, en comparaison des souris traitées par le virus mort.

Les scientifiques ont également injecté le réovirus à neuf échantillons de gliome prélevés chirurgicalement chez certains patients. Le virus est parvenu à infecter et à éliminer les cellules cancéreuses présentes dans l'ensemble des échantillons.

"Il est extraordinaire de constater que la simple injection d'une substance peut faire disparaître la tumeur dont souffre un animal et lui faire recouvrer la santé", a déclaré Dr Peter Forsyth, oncologue médical et auteur principal de l'article publié dans le Journal de l'Institut canadien du cancer.

Bien que ces résultats d'analyses de laboratoire soient stimulants, "il reste à démontrer l'efficacité de cette démarche chez les patients", a ajouté Dr Forsyth, qui espère l'autorisation d'essais cliniques sur l'emploi du réovirus dans le traitement du gliome humain.

Le docteur Forsyth, qui intervient quotidiennement auprès de patients atteints d'un gliome, est rempli d'enthousiasme à l'idée des possibilités que revêt le réovirus dans la modification du pronostic de ce type de cancer. "Malgré les progrès réalisés dans les domaines de la chirurgie, de la radiothérapie, de la chimiothérapie et de la scintigraphie du cerveau, la population décède autant des suites de cette maladie qu'il y a 20 ans."

Le réovirus "pourrait devenir un traitement efficace destiné à un grand nombre de cancers", a précisé Patrick Lee, Ph.D., autre auteur principal de l'article et biologiste du cancer ayant découvert le potentiel anticancéreux du réovirus. En effet, la multiplication du réovirus nécessite le "détournement" des mécanismes qui régissent la division et la prolifération des cellules cancéreuses; qui plus est, ces mécanismes sont présents dans la plupart des cellules cancéreuses.

La majorité de la population est exposée dès le plus jeune âge au réovirus, présent dans les systèmes respiratoire et gastro-intestinal. Le réovirus, qui cause la diarrhée et l'infection bénigne des voies respiratoires supérieures, élimine les cellules cancéreuses mais épargne les cellules normales.

Peter Forsyth et Patrick Lee sont membres du groupe de recherche sur la biologie du cancer de l'Université de Calgary, et sont rattachés au centre anticancéreux Tom Baker.

Outre la Société canadienne du cancer, la liste des bailleurs de fonds de ce projet de recherche englobe l'Alberta Cancer Board, Partenaire pour la santé, la Fondation canadienne des tumeurs cérébrales, le fonds boursier sur la neuro-oncologie moléculaire du Dr Michael Longinotto et M. Clark Smith.

La Société canadienne du cancer (SCC) est un organisme bénévole national, à caractère communautaire, dont la mission consiste en l'éradication du cancer et en l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes d'un cancer. Plus important bailleur de fonds caritatif de la recherche sur le cancer au Canada, la SCC parraine d'excellentes recherches, grâce à un processus de révision rigoureux géré par son partenaire de recherche, l'Institut national du cancer du Canada. Depuis 1938, la SCC convertit les connaissances acquises par la recherche en renseignements et en programmes efficaces, qui aident la population à comprendre, à prévenir et à réduire le risque de cancer.




Pour obtenir de plus amples renseignements sur le cancer et sur les services de la Société canadienne du cancer, ou pour verser un don, veuillez composer le 1-888-939-3333 ou consulter le site Internet à l'adresse www.cancer.ca.



-30-



Renseignements :



Margaret Polanyi

responsable des communications et marketing (recherche)

Société canadienne du cancer/ Institut national du cancer du Canada

(416) 934-5684



Judy Noordermeer

directrice principale, communications et marketing (recherche)

Société canadienne du cancer et Institut national du cancer du Canada

(416) 934-5691

Cet article date déja de juin 2001, depuis il y a eu des tests de faits, j'ai même vu la disparation d'une bosse dans le cou d'une personne (d'après les photos avant et après) sur le site de la compagnie qui veut amener le produit sur le marché. Si je retombe sur cette page, je la mettrai ici.

Denis


Dernière édition par le Mer 17 Jan 2007 - 2:10, édité 2 fois
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