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 cuisine anticancer

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Denis
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MessageSujet: Re: cuisine anticancer   Mar 29 Mar 2016 - 14:17

L'ail, un redoutable aliment anti cancer

L'ail contient des composés sulfureux qui stimulent le système immunitaire, notre ligne de défense naturelle contre le cancer. Il a le potentiel de diminuer la croissance tumorale.

En dépit de la petitesse des gousses d'ail, celles-ci recèlent des propriétés anti-cancérigènes très puissantes. Consommer entre 6 à 8 gousses d'ail, par semaine, peut réduire les risques de contracter le cancer du , de l'estomac et de la . Ceci s'explique par la présence des composés sulfuriques de l'ail. Ces derniers s'attaquent aux agents cancérigènes de l'organisme avant qu'ils n'endommagent l'ADN des cellules, ce qui permettrait à des cellules cancérigènes de se développer.

Certaines études avancent que l'ail est l'une des plantes qui détiennent la concentration la plus élevée de composés sulfuriques.

D'autres vertus santé accordées à l'ail sont les suivantes : ses propriétés antibactériennes, antivirales et antifongiques, ce qui permet de renforcer la santé globale de l'individu qui en consomme régulièrement.

Mais les choses ne s'arrêtent pas là. Si vous n'êtes pas tout à fait encore convaincu(e) de l'importance à intégrer l'ail dans vos recettes et de l'avoir omniprésente dans votre cuisine, l'article Les 13 bienfaits surprenants de l'ail finira par éliminer toute hésitation.

Nous vous partageons également ci-dessous des recettes faciles et simples à préparer qui mettent de l'avant l'ail comme l'un de ses principaux ingrédients. Alors, régalez-vous et allez-y généreusement avec l'ail.


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Denis
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MessageSujet: Re: cuisine anticancer   Lun 22 Fév 2016 - 10:36

S’il est un aliment qui a bien traversé le temps, l’ail compte parmi les plus populaires! En effet, de nombreuses références historiques font état, chez les civilisations anciennes, de son utilisation dans le traitement de certaines maladies, dont des infections, des problèmes respiratoires, des troubles digestifs, des maux de tête, de l’hypertension et des tumeurs.

Malgré tout ce qu’on avait pu écrire auparavant au sujet des remèdes à base d’ail, ce n’est qu’en 1858 que Louis Pasteur a confirmé son effet antibactérien.

L’ail et l’oignon ne sont pas les deux seuls aliments auxquels on attribue des propriétés anticancéreuses. Le poireau, l’échalote et la ciboulette font également partie de cette famille.

C’est surtout au contenu élevé en composés soufrés de l’ail et de l’oignon que l’on associe leurs propriétés anticancéreuses. Ces molécules si précieuses sont libérées lorsqu’on tranche ou qu’on émince l’oignon. Voilà pourquoi il est toujours préférable de le consommer à l’état naturel (fraichement coupé) que d’avoir recours aux suppléments d’ail vendus en pharmacie (qui ne contiennent pas toujours les composés actifs).

Les composés sulfurés agissent de deux façons dans la prévention du cancer. D’une part, ils préviendraient l’activation des substances cancérigènes et en augmenteraient leur élimination. D’autre part, ils réduiraient la multiplication des tumeurs en réduisant le processus de croissance des cellules cancéreuses.

La consommation d’ail jouerait un rôle important dans la prévention des cancers du système digestif, particulièrement ceux de l’œsophage, de l’estomac et du colon. On note également sa participation à la réduction du cancer de la prostate et même celui du sein.

▸ Autres vertus: on attribue à l’ail de nombreuses autres propriétés médicinales: on le dit antifongique, antiviral, bactéricide, carminatif (qui aide l’expulsion des gaz intestinaux), expectorant et vermifuge. De plus, il aurait pour effet notamment de réduire la pression artérielle, prévenir la formation de caillots sanguins, réduire le taux des mauvais gras et des triglycérides.

▸ Achat et conservation: au moment de l’achat, on choisit des têtes d’ail qui sont fermes et exemptes de taches. Pour faciliter l’épluchage d’une gousse, il suffit de l’écraser légèrement avec le revers d’une lame de couteau.

Pour prolonger la durée de conservation de l’ail, on le conserve à la température ambiante, dans un lieu aéré, sec et à l’abri de la lumière. Dans ces conditions, l’ail peut se conserver au-delà de six mois.

▸ L’ail en cuisine: énumérer les mille et une façons d’utiliser l’ail tient de l’impossible. Il aromatise une foule d’aliments, notamment les beurres, huiles, vinaigrettes, marinades, sauces, potages, salades, légumes, viandes, ragoûts et poissons. Notez que plus l’ail est réduit en petits morceaux, plus son goût sera prononcé. Pour conserver pleinement son goût et ses propriétés, on l’ajoutera vers la fin de la cuisson.

Considérations particulières

• Les personnes qui prennent de l’aspirine, des anti-inflammatoires ou des anticoagulants doivent consommer l’ail avec prudence, car il semble aussi «éclaircir le sang». Que vous consommiez l’ail cru, cuit ou en suppléments, informez-vous auprès de votre pharmacien, si vous prenez des médicaments.

• On recommande à la femme qui allaite de consommer l’ail cru avec modération, puisqu’il «aromatise» le lait maternel. Certains bébés peuvent ne pas apprécier le goût et refuser le sein.

• Pour réduire un peu l’effet déplaisant de l’ail sur l’haleine, on peut mâcher du persil, de la menthe ou des grains de café après le repas.

L’ail n’offre aucune garantie pour la santé, mais il ne fait aucun doute que sa consommation mérite une place importante dans notre assiette. Nous pouvons nous y fier, comme le dit si bien le docteur Richard Béliveau: «L’ail peut faire fuir beaucoup plus que les mauvais esprits et les vampires». À la semaine prochaine!

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MessageSujet: Re: cuisine anticancer   Mer 9 Déc 2015 - 22:17

Selon une étude américaine dirigée par Xifeng Wu, Professeur d'épidémiologie à l'Université du Texas, une consommation trop importante de viande rouge ou blanche cuite à haute température, notamment lors de la cuisson au barbecue ou à la poêle, favoriserait l'émission de substances (quinolaxine et PhIP) qui, à des taux élevés, augmenteraient le risque de cancer du rein de 54 %.

Dans cette étude, les habitudes alimentaires de 659 personnes ayant été récemment diagnostiquées d'un carcinome rénal ont été analysées. Ces données ont été comparées avec celles de 699 personnes saines. Les auteurs de l'étude tiennent toutefois à préciser qu'ils ne suggèrent en aucun cas d'arrêter de consommer de la viande, préconisant plutôt de suivre les recommandations en matière de santé c'est-à-dire en consommer avec modération.

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MessageSujet: Re: cuisine anticancer   Dim 18 Mai 2014 - 13:57

Puisque 35 % des femmes et 41 % des hommes seront atteints d'un cancer au cours de leur vie, il importe de consommer des aliments qui ont des propriétés anticancérigènes. En voici quelques-uns.
1. Le chou

Toute la famille des crucifères est parfaite pour prévenir le cancer. Brocoli, chou-fleur, chou vert, chou frisé et choux de Bruxelles contiennent tous des glucosinolates qui, une fois consommés, se transforment en de solides agents anticancérigènes. Pour préserver leurs propriétés anti-cancer, il ne faut pas faire cuire ces légumes dans une trop grande quantité d'eau.

Conseil: Mangez des légumes de la famille des crucifères trois fois par semaine.
2. La tomate

Faible en calories et riche en vitamine C, la tomate regorge de lycopène, une vitamine de la famille des caroténoïdes qui contribue à prévenir le cancer de la prostate. Le lycopène est davantage absorbé par l'organisme quand la tomate est cuite — par exemple, dans une sauce tomate — et quand elle est combinée à un corps gras, comme de l'huile. Des recherches en cours tentent de démontrer que le lycopène pourrait également contribuer à réduire les risques de cancer du poumon, de la vessie et de la peau.

Conseil: Mettez de la sauce tomate partout (pâtes, courge spaghetti, poulet grillé, etc.).
3. Le bleuet

Ce petit fruit a une excellente valeur nutritive. Il possède d'ailleurs le plus fort pouvoir antioxydant, ce qui lui vaut une place de choix dans la liste des aliments anti-cancer. Ses composantes actives? Les anthocyanidines, de précieuses molécules qui agissent à plusieurs stades du développement du cancer.

Conseil: Mangez des bleuets frais ou surgelés cinq fois par semaine. Si ce n'est pas possible, remplacez-les par d'autres petits fruits (fraises, framboises, mûres...).
4. La canneberge

Sa teneur en proanthocyanidines lui permet de prévenir les infections urinaires. La canneberge jouerait aussi un rôle dans la prévention de plusieurs types de cancer, dont celui du sein.

Conseil: Ajoutez 15 ml de canneberges séchées au gruau, aux céréales ou au yogourt pour rehausser la saveur et la valeur nutritive de ces aliments.
5. L'orange

Riche en vitamine C, l'orange contient également des flavanones, qui contribueraient à réduire particulièrement les risques de développer des cancers qui touchent les voies digestives. Les autres agrumes (citron, pamplemousse, clémentine, tangerine...) seraient aussi bénéfiques.

Conseil: Consommez au moins un agrume par jour.
6. L'ail

L'ail renferme plusieurs composés soufrés qui sont libérés au moment où la gousse est écrasée, broyée ou coupée; ces substances contribueraient à la prévention du cancer de l'estomac. L'oignon, le poireau et l'échalote ont également des propriétés anticancérigènes.

Conseil: Mangez une gousse d'ail par jour...et rafraîchissez votre haleine en mâchouillant des feuilles de persil.
7. Le poisson

Un déséquilibre entre les oméga-3 et les oméga-6 entraîne une hausse du risque de cancer. Pour corriger la situation, il faut manger davantage de poisson — surtout les plus gras, comme le saumon, le thon, le maquereau et la truite.

Conseil: Consommez du poisson au moins deux fois par semaine.
8. Le soya

Le soya sous toutes ses formes est un super aliment! Il fournit de précieuses protéines de soya et des phytoestrogènes, qui joueraient un rôle dans la prévention des cancers du sein et de la prostate.

Conseil: Introduisez le soya le plus tôt possible dans votre régime alimentaire (son effet contre le cancer du sein est encore plus efficace si on l’intègre à notre alimentation avant la puberté).
9. Le thé vert

Grâce à ses catéchines, le thé vert se démarque nettement des autres thés; ce sont les variétés du Japon — surtout le Sencha — qui sont les plus riches en composantes anticancérigènes.

Conseil: Achetez du thé en feuilles et laissez-le infuser environ huit minutes pour bien en libérer les composantes.
10. L'huile d'olive

En plus de contenir des gras qui sont excellents pour la santé du cœur, l'huile d'olive réduirait le risque de cancer du sein, le plus fréquent chez la femme.

Conseil: Faites de l’huile d’olive votre huile de tous les jours.

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MessageSujet: Re: cuisine anticancer   Jeu 19 Fév 2009 - 15:43

La santé se trouve dans l'assiette ! Paroles de médecins, invités prochainement, via une brochure préparée sous la houlette de l'Institut National du Cancer, à informer leurs patients sur l'importance de privilégier certains aliments et d'en bannir d'autres de leur alimentation.

Au menu des recommandations : manger 5 fruits et légumes par jour (environ 400g). Ils réduisent les risques de cancer de la bouche, du pharynx, du larynx, de l'œsophage, de l'estomac et du poumon.

En revanche, la viande rouge et la charcuterie sont à ôter du panier. Les études récentes ont confirmé les soupçons pesant sur ces 2 aliments. Paule Martel, coordinatrice du Réseau national alimentation cancer recherche, suggère de « consommer moins de 500g de viande rouge » par semaine et de trouver les protéines dans les poissons, les volailles et les œufs.

Egalement pointés du doigt, les compléments alimentaires, surtout ceux contenant du bêta-carotène. A fortes doses, ils "augmentent les risques de cancer du poumon chez des personnes qui ont été préalablement exposées au tabac et à l'amiante", prévient Paule Martel.

L'alcool n'est pas en reste puisque sa consommation régulière (dès un verre par jour) multiplie les risques de différents types de cancers (de la bouche, du pharynx et du larynx, de l'œsophage, du côlon, du sein et du foie).

La santé passe aussi par l'exercice physique. D'ailleurs, le surpoids et l'obésité pèsent lourd sur les risques de cancer. Il est primordial de pratiquer du sport pour réduire les risques de cancer (notamment du sein, du col de l'utérus, du côlon) et d'établir un programme sportif à raison d'une demi-heure de marche à pied par exemple 5 fois par semaine, ou 20 min de jogging 3 fois par semaine.
Bien manger, bouger : les ingrédients indispensables pour conserver son capital santé.

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MessageSujet: cuisine anticancer   Dim 24 Sep 2006 - 15:40

CUISINE ANTICANCER

À table, les hypocondriaques!

Stéphanie Bérubé



Les Nord-Américains commencent à peine à comprendre à quel point l’alimentation influe sur leur santé. Futés, les éditeurs exploitent le filon : les livres sur les pouvoirs des aliments contre la maladie se multiplient plus vite que le virus de la grippe par une journée d’hiver.

Dans la catégorie anticancer, trois livres de recettes québécois viennent de paraître, dont Cuisiner avec les aliments contre le cancer, la suite de Les aliments contre le cancer, des Drs Richard Béliveau et Denis Gingras, qui s’est vendu à plus de 160 000 exemplaires, dans sa version française seulement. Guides pratiques de la bonne alimentation ou livres de recettes pour hypocondriaques ?


Parler de nutrition


«D’abord, pour moi, ce n’est pas un livre de recettes : c’est un livre sur le cancer dans lequel on parle de nutrition », précise le Dr Béliveau. S’il y a une suite au premier bouquin, c’est d’abord parce que beaucoup de concepts avaient été laissés de côté dans le premier ouvrage, faute d’espace. De plus, plusieurs ingrédients aux vertus antioxydantes n’étaient pas bien connus des lecteurs en général, ajoute-t-il. « Je leur disais de s’acheter un livre de recettes indiennes. Ou chinoises. Ou japonaises. Ou grecques. Ou arabes. Ou méditerranéennes. Mais monsieur et madame Tout-le-Monde ne font pas ça. » Lors d’une conférence, un homme assez âgé lui a un jour dit qu’une cuillerée de curcuma dans son thé vert le matin, il trouvait ça un peu piquant. Le Dr Béliveau a alors vraiment mesuré le besoin de faire un livre pratique.

Cuisiner avec les aliments contre le cancer est divisé en deux : moitié théorie médicale, moitié recettes pratiques. À l’inverse, Les meilleures recettes anti-cancer, de Geneviève O’Gleman, et 200 recettes anti-cancer, de Louise Rivard, s’intéressent surtout à la popote. Les trois ouvrages sont différents, mais ils sont tous sérieux et bien faits. Aucun des bouquins ne vous suggère de saupoudrer du curcuma sur vos All-Bran, ce qui est plutôt rassurant.











« Il ne faut surtout pas perdre le plaisir de manger, dit Geneviève O’Gleman, nutritionniste. Il ne faut pas faire des changements dans son alimentation uniquement selon la fonction de tel ou tel aliment. »

Reste que le sujet est particulièrement intéressant pour le public déjà sensible au bien-être, souvent aussi consommateur de capsules d’oxygène ou d’oméga-3. Richard Béliveau n’est précisément pas très fort sur ces suppléments qui « valident les mauvaises habitudes alimentaires » alors que, en mangeant des aliments frais, nutritifs et variés, on peut aller chercher toutes les valeurs nutritives nécessaires. « Si on s’alimente bien, on n’a pas besoin de suppléments », tranche-t-il.


La variété comme assurance santé


Les trois auteurs s’entendent à ce sujet. « Préférez donc les aliments plutôt que les suppléments : ils sont moins coûteux et tellement plus savoureux », conseille aussi Geneviève O’Gleman dans son livre. La variété est la meilleure assurance santé. Mieux vaut investir dans son garde-manger que dans sa pharmacie, soutient également l’auteure Louise Rivard, qui a aussi signé La Bible des salades et La Bible des smoothies. « Moi, quand j’étais petite, ma mère faisait des gâteaux Duncan Hines et je mangeais des céréales dans lesquelles il y avait des vitamines ajoutées. Maintenant, des études prouvent les effets bénéfiques de certains aliments. »
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