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 Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.

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Denis
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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Ven 2 Mar 2012 - 16:34

(Mar. 2, 2012) — The American Cancer Society estimates that 44,000 new cases of pancreatic cancer will be diagnosed this year and that 37,000 people will die from the disease. These are not strong odds. A new drug, rigosertib, allows pancreatic cancer cells to rush through replication -- and then stops them cold, killing them in in the middle of a step called M phase. Healthy cells that don't rush are unharmed.

Un nouveau médicament, le rigosertib, permets aux cellules du cancer du de se dépêcher à se répliquer et les arrêtent net ce qui les tue au mileu d'une phase appelée phase M. Les cellules saines qui ne se dépêchent pas à se répliquer sont inattaquées.

Data from a phase I clinical trial of patients with advanced pancreatic cancer and additional solid tumors recently published in the journal Clinical Cancer Research shows the strategy has promise. While the goal of any phase I trial is to establish the dosage that best balances effectiveness against side effects, 11 of the 19 patients treated achieved stable disease, which lasted for a median of 113 days.

Les données d'une phase 1 d'un essai clinique de patients avec le cancer du pancréas et de d'autres tumeurs ont établi que la statégie est prometteuse. Le but d'une phase I d'essai est d'établir la sécurité et l'efficacité d'un médicament et le meilleur dosage et 11 des 19 patients ont stabilisé leur maladie pendant une moyenne de 113 jours.

"Really, the drug takes one of cancer's greatest strengths and turns it into a weakness," says Wells Messersmith, MD, co-leader of the Developmental Therapeutics Program at the University of Colorado Cancer Center and the clinical trial's national principal investigator.

Le médicament tourne une force du cancer en faiblesse.

Instead of going with the flow of the natural cell cycle, cancer cells amplify two signals -- PLK1 and PI3K -- which allows them to blast through the cell cycle and divide much more quickly. In the process, they break this step of the natural cell cycle, known as the G1 regulatory mechanism, and thus depend on the kick of PLK1 and P13K to push at a frenzied pace through replication.

Au lieu d'aller avec le cycle naturel de la cellule, les cellules cancéreuses amplifient 2 signaux PLK1 et PI3K ce qui les rends plus rapides à se diviser. Dans le processus, elles brisent le cycle naturel qui correspond au mécanisme G1 et alors PLK1 et PI3K les poussent à se répliquer frénétiquement.


It's specifically these two signals, PLK1 and PI3K, that rigosertib targets. With these signals turned off, cancer cells get stuck and die in the stage of the cell cycle called M phase -- while healthy cells that stuck to the slower, natural method of division chug past unharmed.

Le Rigosertib cible ces deux signaux et quand ils sont fermés.les cellules cancéreuses arrêtent et meurent dans la phase M du cycle alors que les cellules saines passent sans problème.

"This one-two punch, targeting these two distinct signaling pathways, allows us to interfere twice with cancer cells' ability to replicate," Messersmith says. And it also allows doctors to target cancers that may have evolved resistance to one or the other target.

Ce double coup qui ciblent ces deux chemins cellulaires distincts nous permet d'interférer doublement sur les cellules cancéreuses et permet à la médecine de cibler des cancers qui peuvent avoir évoluer vers la résistance par l'un ou l'autre des chemins.

The phase I trial established the safe dosage as 2-hour infusions on days 1, 4, 8, 11, 15 and 18 of 1800 mg/m2 when combined with gemcitabine 1000 mg/m2 on days 1, 8 and 15, administered in 28-day cycles. Now the promising therapy has moved into a phase II/III trial in metastatic pancreas cancer to more precisely test its effectiveness (NCT01360853 on clinicaltrials.gov) .


MAintenant la thérapie prometteuse a avancé vers la phase II/III d'essais dans le cancer du pancréas métastasique pour tester son efficacité plus précisément.




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Dernière édition par Denis le Ven 22 Mar 2013 - 21:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Ven 2 Mar 2012 - 15:44

Le Dr Mas et le Pr Lombardo avec une partie des 130 personnes qui bataillent avec eux




Dans la salle de réunion des laboratoires Roche, mercredi nous nous sommes dits ensemble : voilà, maintenant, nous sommes au pied du mur, il faut que ça marche."Dans le cadre d'un programme "Matwin" de transfert de la recherche vers l'industrie, le laboratoire pharmaceutique suisse va développer une molécule qui va attaquer spéficiquement les cellules de la tumeur du pour la détruire."Nous avons découvert qu'une lipase, une enzyme digestive du pancréas présente à la surface de la cellule tumorale pouvait être reconnue par des anticorps qui vont cibler spécifiquement la tumeur et l'éliminer" détaille Dominique Lombardo. "Et au cours de ce processus, les défenses immunitaires de l'organisme sont stimulées pour se battre encore plus efficacement contre le cancer."

7000 personnes touchées par le cancer du pancréas en France

En clair, c'est une arme à double action contre un cancer qui fait des ravages, en touchant 7 000 personnes en France et 270 000 dans le monde. "Nous étions arrivés au bout de ce que nous pouvons faire sur les paillasses de nos labos de l'Unité Mixte de Recherche Inserm 911, reprend Éric Mas. Nous avons montré l'efficacité de notre traitement immunothérapique sur la souris. Roche va travailler sur des anticorps "humanisés" sur la base de nos recherches.

Trois à cinq ans avant les premiers essais cliniques

Pour être concret, on entre ainsi dans le processus de mise au point d'un médicament qui va prendre, avant les premiers essais cliniques, de trois à cinq ans. Le contrat de recherche assorti d'une option sur licence d'exploitation commerciale (si la mise au point est couronnée de succès) porte sur environ 4 millions d'euros au bénéfice d'Aix-Marseille Université et de l'Inserme. Les deux chercheurs restent dépositaires d'un brevet d'inventeur sur leur "lipase" même si ce sont les structures d'état dont ils dépendent qui, logiquement, recevront la majorité des éventuels bénéfices.

Mais aujourd'hui, avec cette manne financière, c'est une véritable reconnaissance qui arrive pour le CRO2 de la fac de la Timone. D'autant plus que le programme Matwin a validé un autre programme de recherche des équipes de Dominique Lombardo et sa directrice adjointe Diane Braguer. Il permettrait de lutter contre les gliobastomes, ces tumeurs du cerveau les plus agressives qui soient. Avec là aussi un lien fait avec un grand laboratoire pharmaceutique et un "pactole" de 4 millions d'euros.

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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Mer 22 Fév 2012 - 11:21

Ça, c'est une très belle avancée, je sais qu'Éric nous l'a transmis hier mais c'est un article un peu différent et je veux mettre la nouvelle un peu partout...si c'était mon cancer, je crois que je n'en aurais pas dormi de la nuit.

Une nouvelle combinaison de médicaments expérimentaux pourrait lutter efficacement contre le très agressif cancer du pancréas, selon ces scientifiques du Cambridge Research Institute, qui pubblient leurs résultats dans l’édition du 20 février du Journal of Experimental Medicine. Il s’agit d’une chimiothérapie comportant un médicament existant, la gemcitabine combiné avec un produit chimique expérimental appelé MRK003. Ce composé qui peut bloquer l’action de la protéine «gamma-sécrétase » participe à l'augmentation de la survie et à l'arrêt de la progression de la tumeur.

Le cancer du est un cancer de faible pronostic, généralement diagnostiqué à un stade avancé, un stade de résistance à de nombreux traitements conventionnels.

Pour tester l'effet de cette combinaison, ces chercheurs de la Cambridge University et du laboratoire de recherche de Merck ont administré la combinaison à des souris génétiquement modifiées pour développer un type de cancer du pancréas, l'adénocarcinome canalaire pancréatique qui représente environ 90% des cas de cancer du pancréas Ces souris ont survécu 26 jours avec le traitement combiné, alors qu’elles ne survivent que 9 jours sans le traitement. Cette étude sur l’animale apporte des résultats prometteurs pour cette thérapie combinée et un grand espoir aux patients.

Les chercheurs constatent que MRK003 diminue certains marqueurs de l'expression du cancer. Lorsqu'il est administré seul, MRK003 n'a aucun effet sur la survie du modèle animal, mais en combinaison avec la gemcitabine, il permet de porter la survie de 9 à 26 jours. Par ailleurs, en combinaison avec la gemcitabine, il favorise la mort des cellules tumorales et réduit la croissance tumorale.

Les inhibiteurs de la gamma-sécrétase (ou MRK003) en combinaison avec la gemcitabine sont un traitement prometteur pour les patients atteints d'un adénocarcinome canalaire pancréatique, concluent les chercheurs. L’Institut de recherche sur le cancer du Royaume-Uni signale également qu'un essai clinique, sur l’Homme est en cours sur l’efficacité de la combinaison gemcitabine et bloquant de la gamma-sécrétase pour le traitement du cancer du pancréas.

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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Lun 23 Jan 2012 - 15:34

Pancreatic cancer is a particularly challenging one to beat; it has a tendency to spread and harbors cancer stem cells that stubbornly resist conventional approaches to therapy. Now, researchers reporting in the November issue of Cell Stem Cell, a Cell Press publication, have evidence to suggest there is a way to kill off those cancer stem cells. The target is a self-renewal pathway known for its role not in cancer but in embryonic stem cells.

Le cancer du est un cancer difficille à traiter, il a tendance à se répandre et à attirer les cellules souches cancéreuses qui résistent fortement aux approches conventionelles. Il y a un moyen de tuer ces cellules souches cancéreuses. La cible est un chemin cellulaire d'auto-renouvellement connu pour son rôle dans le cancer mais les cellules souches embryonniques.

"I don't think the cancer stem cells have any direct link to embryonic development, rather they are using this developmental pathway for their uncontrolled self-renewal capacity," said Christopher Heeschen of the Spanish National Cancer Research Centre in Madrid. "This pathway is completely inactive in adult tissue. We've checked many tissues and there is zero -- no detectable expression at all."

Les cellules souches cancéreuses utilisent ce chemin cellulaire embryonnique pour leur capacité incontrolé de se renouveler

The so-called Nodal/Activin pathway's embryonic ties and absence from other tissues present a real opportunity. It suggests you could target the molecular pathway without harming other adult cells. Heeschen's team has now shown that approach to therapy does seem to work in mice.

Ce chemin appelé Nodal/activine présente une réelle opportunité. Cela suggère que vous pourriez cibler ce chemin cellulaire sans attaquer les cellules saines, Cette approche semble marcher chez les souris.

They first demonstrated the important role of the Nodal/Activin pathway in cancer stem cells derived from human pancreatic cancer. When that signal was blocked, normally resistant pancreatic cancer stem cells became sensitive to chemotherapy.

Des chercheurs ont démontré en premier le rôle important du chemin cellulaire Nodin/Activine chez les cellules souches cancéreuses dérivé du cancer du pancréas humain. Quand le signal a été bloqué les cellules souches cancéreuses du pancréas sont redevenues sensibles à la chimio.

The researchers then moved on to experiments in mice with established tumors seeded from human cancer cells. Treatment of those animals with the pathway inhibitor plus standard chemotherapy eliminated those stem cells.

Les chercheurs sont passés à des expériences sur des souris avec des tumeurs établies à partir de cancer humains. Les traitements sur ces animaux avec le chemin cellulaire inhibé et la chimio standard a éliminé ces cellules souches.

"The dual combination therapy worked strikingly well," Heeschen said. "The mice responded with 100 percent survival after 100 days." That's compared to mice not receiving the therapy, which bore large tumors and died within 40 days of implantation.

La combinaison marche bien. Les souris répondent avec 100% de survie après 100 jours comparé aux souris qui ne recoivent pas de thérapie et qui montrent de grosses tumeurs et meurent 40 jours après l'implantation.

That two-part treatment wasn't enough to tackle pancreatic cancer when intact tumor tissue was implanted into mice as opposed to just cancer cells, the researchers found. Heeschen says that's because those cells were nestled within a supportive "stroma." That protective tissue delivered the Activin signal and prevented the drug combination from reaching the cells.

Ce traitement en deux parties n'a pas été suffisant cependant pour vaincre le cancer du quand des tissus tumoraux ont été implantés dans les souris, contrairement aux cellules seules. C'est parce que les cellules ne sont pas nichées dans un environnement supportant. Le tissu protecteur délivre le signal Activin et empêche la combinaison de médicament d'atteindre les cellules.

To get around that, Heeschen and his colleagues added a third ingredient to therapy, an inhibitor intended to target the stroma. The three-pronged approach translated into long-term, progression-free survival for the mice.

Pour contourner cela, les chercheurs ont ajouté un troisième ingrédient à la thérapie : un inhibiteur qui cible le tissu protecteur. Cette approche en trois parties prolonge la survie sans progression des tumeurs des souris sur le long terme.

Interestingly, Heeschen says the animals' tumors didn't show signs of shrinking even as they were defeated. "They were more or less dead tissue. They were senescent with no cancer stem cells -- just sitting there," he said.

Les tumeurs des animaux ne montrent pas de signes de rétrécissements même vaincues. C'était plus ou moins du tissu mort qui restaient là.

Those tissues apparently had no ability to form new tumors. The findings suggest that tumor regression isn't always the key thing to look for. It also shows that drugs designed to target cancer stem cells alone are promising, but only in combination with other drugs.

Ces tissus n'ont pas de capacité de former des nouvelles tumeurs apparamment. La découverte suggère que la régression tumorale n'est pas toujours la clé à chercher. Cela montre aussi que les médicaments faits pour traiter les cellules souches cancéreuses seuls sont prometteurs mais seulement en combinaison avec d'autres médicaments.

"The concept that you can hit cancer stem cells and tumors will melt away must be abandoned," Heeschen said. "You have to treat the entire cancer -- the stroma, cancer stem cells and differentiated cells -- as a complex. "

Le concept selon lequel vous frappez les cellules souches cancéreuses et les tumeurs fondent doit être abandonné.

Heeschen says there are hints that this embryonic pathway might have important roles in other forms of cancer, including breast, lung and colorectal cancers. That's something they will now test in further studies.

Le chemin cellulaire embryonnaire pourrait jouer des rôles importants dans d'autres formes de cancer comme le cancer du celui du et le cancer du

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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Sam 24 Sep 2011 - 8:37

Le plomb 212 est un isotope rare dérivé des activités industrielles d’AREVA. Depuis quelques années, AREVA Med et ses partenaires ont démontré les bénéfices de l’utilisation du plomb 212 dans la radio-immunothérapie alpha. Ce traitement représente en effet un potentiel important pour combattre certaines pathologies redoutables telles les cancers du , des , du , des ou encore celui de la .


voir aussi ici

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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Mer 21 Sep 2011 - 13:40

In the proof-of-concept experiments, they tested the nanoparticle's ability to deliver therapeutic doses of the chemotherapy drug oxaliplatin to colon and pancreatic tumors. The oxaliplatin-based particles showed significant growth inhibition of pancreatic tumors that are extremely difficult to treat. The nanoparticle has two to three times therapeutic efficacy over oxaliplatin.


Dans des expériences pour prouver la valeur du concept, les chercheurs ont testés la capacité des nanoparticules de livrer l'oxaliplatine, un médicament de chimio, pour le cancer du et du Les particules de nanoplatine se sont montré 2 à 3 fois supérieur en efficacité que l'oxiplatine régulier.

suite de l'article

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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Mar 20 Sep 2011 - 11:17

15 septembre 2011


The epidermal growth factor receptor EGFR gene is involved in the development of KRAS-pancreatic cancer; and the vaccinia virus construct GLV-1h153 may be a promising oncolytic agent for the treatment and monitoring of pancreatic cancer, according to two experimental studies presented at the American Association for Cancer Research International Conference on Frontiers in Basic Cancer Research, held from Sept. 14 to 18 in San Francisco.

Le gène du facteur épidermique de croissance (EGRF) est impliqué dans le développement du cancer du ou le gène KRAS est impliqué. Le virus GLV-1h153 peut être un virus onclogique prometteur pour le traitement et la gérance du cancer du pancréas, selon 2 études expériemntales présentées à l'ASCO du 14 au 18 septembre à san Francisco.


http://www.mdnews.com/news/hd/2011_38/hd_656859

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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Ven 2 Sep 2011 - 20:45




C'est une vidéo qui date de quelques années mais ce qui me fait la mettre ici c'est un article sur un site que je considère comme sérieux qui a posté un article aujourd'hui et qui parle de ce médicament ou entk autour de ce médicament (C'est un grand texte en anglais et j'ai pas tout compris mais ils disent entre autres chose ceci:

The research team was composed of Dr. Ian S. Zagon, Distinguished University Professor, and Dr. Patricia J. McLaughlin, Professor, along with Dr. Renee N. Donahue, in the Department of Neural & Behavioral Sciences. Drs. Zagon and McLaughlin not only discovered the phenomenon of LDN, and subsequently the OGF-OGFr axis, but have been at the forefront of translating their findings of LDN -- and OGF -- from the bench to the bedside. LDN has proven successful in Phase I and II clinical trials in the treatment of Crohn's disease, and OGF has been reported to be safe and efficacious for the treatment of advanced pancreatic cancer.

L'équipe de recherche était composé du Dr Ian S. Zagon et du docteur Patricia J. MAclauhlin . Les docteurs n'ont pas seulement découvert le phénomène LDN ( low dose naltrexone) et subséquemment l'axe OGF-OGFr- ( OGF = opoid growth factor ) mais ont été à l'avant garde pour traduire leur découvertes du banc d'essai au chevet du patient. LDN a prouvé son efficacité en phase I et II d'essais cliniques dans le traitement de la maladie de Crohn et OGF a été rapporté comme sécuritaire et efficace pour le traitement du cancer du avancé

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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Mer 31 Aoû 2011 - 15:00



Researchers have created and tested a miniature device, seen here, that can be implanted in tumors to generate oxygen, boosting the killing power of radiation and chemotherapy. The technology is designed to treat solid tumors that are hypoxic at the center, meaning the core contains low oxygen levels. The device (right) fits inside a tube (left) that can then be inserted into a tumor with a biopsy needle. (Credit: Birck Nanotechnology Center, Purdue University)


Les chercheurs ont créé une technologie qui peut être implanté dans les tumeurs pour générer de l'oxygène

The technology is designed to treat solid tumors that are hypoxic at the center, meaning the core contains low oxygen levels.

"This is not good because radiation therapy needs oxygen to be effective," said Babak Ziaie, a Purdue University professor of electrical and computer engineering and biomedical engineering. "So the hypoxic areas are hard to kill. Pancreatic and cervical cancers are notoriously hypoxic. If you generate oxygen you can increase the effectiveness of radiation therapy and also chemotherapy."

La technologie est faite pour traiter les tumeurs solides qui sont hypoxiques en leur centre ce qui veut dire que le centre de la tumeur contient un bas niveau d'oxygène.

"Ce n'est pas bon parce que la thérapie par radiation a besoin d'oxygène pour être efficace" Les régions hypoxiques sont difficiles à traiter. Le cancer du sont notoirement hypoxiques. si vous pouvez généré de l'oxygène, vous augmentez l'efficacité de la thérapie par radiation et lde la chimio.

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Dernière édition par Denis le Dim 4 Sep 2011 - 17:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Jeu 11 Aoû 2011 - 4:40

(Aug. 10, 2011) — Pancreatic cancer researchers at Thomas Jefferson University have shown, for the first time, that blocking a receptor of a key hormone in the renin-angiotensin system (RAS) reduces cancer cell growth by activating the enzyme AMPK to inhibit fatty acid synthase, the ingredients to support cell division.

Les chercheurs ont montré pour la première fois que bloquer un récepteur d'un enzyme clé dans le système renin-angiotensin (SRA) réduit la croissance des cellules canécreuses en activant l'enzyme AMPK pour inhiber l'acide gras synthétase, les ingrédients qui supportent la division cellulaire.

With that, a new chemopreventive agent that inhibits the angiotensin II type 2 receptor -- never before thought to play a role in tumor growth -- could be developed to help treat this cancer.

Avec ça, un nouvel agent de prévention chimique qui inbiberait le récepteur d'angiotensine II pourrait être développé pour aider à traiter ce cancer(récepteur duquel on n'avait jamais pensé qu'il pouvait jouer un rôle dans la croissance de la tumeur) .

Hwyda Arafat, M.D., Ph.D., associate professor of Surgery at Jefferson Medical College of Thomas Jefferson University and the co-director of the Jefferson Pancreatic, Biliary and Related Cancers Center, and her fellow researchers, including the chair of the Department of Surgery at Jefferson, Charles J. Yeo, M.D., FACS, present their findings in the August issue of Surgery.

Angiotensin II (AngII) is the principal hormone in the RAS that regulates our blood pressure and water balance; it has two receptors: type 1 and type 2. AngII is also generated actively in the pancreas and has been shown to be involved in tumor angiogenesis.

Previous studies have pointed to the hormone's type 1 receptor as the culprit in cancer cell proliferation and tumor inflammation; however, the idea that type 2 had any effect was never entertained.

By looking at pancreatic ductal adenocarcinoma (PDA) cells in vitro, Jefferson researchers discovered that the type 2 receptor, not just type 1, mediates the production of fatty acid synthase (FAS), which has been shown to supply the cell wall ingredients necessary for cancer cells to multiply.

En observant des cellules cancéreuses du conduit du pancréas in vitro, les chercheurs ont découvert que le récepteur de type 2, et pas seulement le récepteur de type 1, faisait ou transmettait la production d'acide gras de synthase lequel fournit les ingrédients nécessaires à la multiplication de cellules cancéreuses.

FAS was previously identified as a possible oncogene in the 1980s. It is up-regulated in breast cancers and is indicator of poor prognosis, and thus believed to be a worthwhile chemopreventive target.

"AngII is not just involved in cell inflammation and angiogenesis; it's involved in tumor metabolism as well," said Dr. Arafat, a member of the Kimmel Cancer Center at Jefferson. "It promotes FAS with both receptors, which makes the tumor grow."

"Blocking the type 2 receptor reduces PDA cell growth with the activation of AMPK, revealing a new mechanism by which chemoprevention can exploit," she added. "In fact, maybe combined blocking of the two receptors would be more efficient than just blocking one receptor."

AMPK, or adenosine monophosphate-activated protein kinase, is the focus of several agents today, including ones for diabetes and related metabolic diseases. It is a master metabolic regulator for cells that is activated in times of reduced energy availability, like starvation. Activation of AMPK has been shown to improve energy homeostasis, lipid profile and blood pressure. The enzyme also activates a well-known tumor suppressor, p53.

"The main thing is activation of AMPK in tumor cells," said Dr. Arafat. "AMPK is the perfect candidate as it regulates multiple targets that both halt tumor cell division and activate programmed cell death. Although it is yet to be determined how the type 2 receptor imposes deregulation of AMPK activity, identification of the type 2 receptor as a novel target for therapy is very exciting"

"La chose principale est l'activatoin de AMPK dans les cellules cancéreuses" dit Arafat "L'Ampk est un candidat parfait parce qu'il régule de multiples cibles qui arrêtent la division cellulaire et active le programme de mort cellulaire. Même si il reste encore à déterminer comment le récvepteur de type 2 impose un déréglage de l'Activité de AMPK, l'identification du récepteur de type 2 comme nouvelle cible pour une thérapie est très excitante.

Next, Dr. Arafat and fellow researchers are proposing to take this research into animal studies. They hope to target the receptors early on in the disease to better understand its prevention capabilities and also study its treatment potential. Considering pancreatic cancer is typically detected in later stages, finding better ways to treat cases that have progressed further along would be of great benefit to patients.

Le docteur Arafat propose de mener la recherche par des essais sur des animaux. Ils espèrent cibler les récepteurs tot dans la maladie pour comprendre mieux ses capacités de prévention et le traitement potentiel. Considérant que c'est un cancer qui se détecte tard serait un grand bénifice pour les patients.

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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Jeu 3 Mar 2011 - 18:43

(Mar. 3, 2011) — New University of Georgia research has identified a protein that can be modified to improve the effectiveness of one of the most common drugs used to treat pancreatic cancer.

Des chercheurs ont identifié un protéine qui peut être modifier pour améliorer l'efficacité d'un des médicaments les plus utilisés pour traiter le cancer du

The research, published in the March edition of the journal Cancer Research, found that a cell-surface protein called CNT1, which transports cancer-killing drugs into tumor cells, was reduced in function in two thirds of pancreatic tumors. By improving the function of CNT1, the researchers increased the effectiveness of the cancer-killing drugs in pancreatic tumor cells derived from human patients, said lead-author Raj Govindarajan, assistant professor of pharmaceutical and biomedical sciences in the UGA College of Pharmacy.

La recherche a trouvé qu'une protéine à la surface de la cellule appelé CNT1, qui tranporte les médicaments tueurs de cellules cancéreuses dans les tumeurs, avait sa fonction réduite des 2 tiers dans les tumeurs pancréatiques. En améliorant la fonction de CNT1, les chercheurs améliorent l'efficacité des médicaments sur des cellules obtenues de patients humains.


"The transporter was failing to take up the drug, so there were a bunch of different drug-resistant tumor cells," said Govindarajan. "Therapies that restore CNT1 could increase the effectiveness of the drug by helping carry the drug into the cell."
The drug most commonly used to treat pancreatic cancer is called gemcitabine and works by entering into the DNA of cancer cells and stopping replication. Many pancreatic tumor cells are resistant to gemcitabine, which makes the disease very difficult to treat, explained Govindarajan.

Le transporteur ne prenait pas en charge le médicament correctement, aussi un groupe de cellules étaient résistantes à la médication. En restaurant CNT1, ça augmente l'efficacité du médicament en aidant à transporter le médicament jusqu'à l'intérieur de la tumeur. Le médicament employé couramment pour traité le cancer du c'est la gencitabine .

La gemcitabinme fonctionne en entrant dans l'ADN des cellules cancéreuses et en arrêtant la réplication des cellules. Plusieurs de ces celulles sont résistantes au gemcitabine ce qui rend ce cancer difficille à traiter.

The researchers identified different methods to enhance CNT1 function and slow growth of the tumor cells. They found that by using additional drugs that inhibit pathways that degrade CNT1, they could partially restore its normal function and transport more gemcitabine into the tumor cells to prevent proliferation of the tumor.

The researchers attained the same results by genetically augmenting CNT1. "We over-expressed this protein in tumor cells so that it is functional continuously throughout the cell cycle, and it took up a lot of the drug and facilitated tumor killing," said Govindarajan. "So it shows potential for therapeutic aspects."

Govindarajan and his colleagues also found that CNT1 was likely regulated by tiny RNA molecules called micro-RNAs. "Micro-RNAs are clearly emerging as a new paradigm in gene regulation," said Govindarajan. "We could potentially use micro-RNAs to increase CNT1 expression and increase tumor-cell targeting of gemcitabine."

Govindarajan said that the findings need to be evaluated in laboratory animals for both effectiveness and toxicity aspects to determine if they are feasible therapeutic options. He hopes that future studies will confirm the possibilities of combining additional therapies with gemcitabine to more effectively treat pancreatic cancer. "What we are trying to do is see if we can improve the standard of care for treating pancreatic cancer," he said.

Govindarajan a dit que les découvertes avaient besoin d'être évaluées sur des animaux de laboratoire pour l'efficacité et la non-toxité pour déterminer si ce sont des thérapeuthiques faisables. Il espère que des études futures vont confirmer la possibilité de combiner des thérapies additionnelles avec la gemcitabine.

The study was funded by the National Cancer Institute and by the department of pharmaceutical and biomedical sciences at the University of Georgia.
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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Lun 22 Mar 2010 - 11:17

(Mar. 22, 2010) — Pancreatic cancer -- known as the most fatal cancer with no known effective treatment -- requires a radical new therapy. A promising approach may come in the form of tiny gold nanoparticles -- loaded with a therapeutic agent to kill cancer -- in a novel procedure called "nanoembolization," said researchers at the Society of Interventional Radiology's 35th Annual Scientific Meeting in Tampa, Fla.

Le cancer du connu pour ne pas avoir de traitement efficace demande une nouvelle thérapie radicale. Un eapproche prometteuse pourrait venir sous forme de de petites particule d'or associé avec un agent thérapeuthique poure tuer le cancer. Cette procédure s'appelle "nanoembolization" .

Instead, Northwestern researchers constructed extremely tiny particles made out of gold -- termed nanoparticles -- with cancer-killing agents attached to them. These nanoparticles, which measure only 13 nanometers in diameter, are so small that 8,000 of them could be strung together and still occupy less than the width of a single human hair. In animal studies, the research team used an interventional radiology technique to inject the cancer-killing nanoparticles directly into the tumor. The investigators call this novel delivery technique "nanoembolization." Omary said, "Using nanoembolization, we dramatically increased the concentration of the nanoparticles in the tumor by 55 times over traditional methods that use a vein (such as at the elbow). That's a massive improvement -- and a promising discovery for this dreadful disease."

Les nanoparticules sont injectés directement dans la tumeur, cela accroit leur concentration par un facteur de 55



Omary praised the efforts of all the Northwestern investigators including nanomedicine experts Chad A. Mirkin, Ph.D., director of the university's International Institute for Nanotechnology and a member of President Obama's Council of Advisors for Science and Technology, and C. Shad Thaxton, M.D., Ph.D., assistant professor of urology. Omary emphasizes that before this proposed new treatment is ready for patients, more studies will be needed to show safety and effectiveness.

Plus d'études sont nécessaires pour établir la sécurité et l'efficacité
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MessageSujet: Inhiber l'enzyme TAK-1 pour traiter le pancréas.   Ven 25 Sep 2009 - 17:08

(Sep. 25, 2009) — For the first time researchers have shown that by inhibiting the action of an enzyme called TAK-1, it is possible to make pancreatic cancer cells sensitive to chemotherapy, opening the way for the development of a new drug to treat the disease.

Pour la première fois, les chercheurs ont démontré qu'en inhibant l'action d'une enzyme appelée TAK-1 c'est possible de rendre les cellules cancéreuses pancréatiques sensibles à la chimio ouvrant ainsi la voie au développement d'un nouveau médicament pour traiter cette maladie.


Dernière édition par Denis le Jeu 10 Mar 2011 - 0:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Jeu 12 Oct 2006 - 12:10





Des tests sur les souris prédisent la réponse aux médicaments pour les patients en rechûte du cancer du pancréas.

En coupant un morceau de la tumeur d'un patient et en le greffant sur une souris, des spécialistes du centre John Hopkins ont imaginé comment faire pour rendre plus performant un banc d'essai de médicaments et ainsi offrir au patient le meilleur médicament pour lui.

Même si la méthode de greffer sur des animaux des tumeurs humaines est largement établie, les chercheurs d'hopkins innove en la personnalisant pour chaque patient qui a une rechûte après une première chimio.

"Éventuellement notre approche offre une moyen prometteur d'individualiser le traitement plus tôt. Au lieu de donner le traitement standard, la gemcitabine, qui a un succès relatif de moins de 10%." dit le docteur Antonio Jimeno.

Les chercheurs prennent un peu de la tumeur du patient qui est enlevé par chirurgie et l'implante dans 1 ou 2 souris. Après avoir laissé la tumeur croitre pour plusieurs mois, il la coupe en petits morcwaux et implantent à nouveau dans une vingtaine de souris.

"En faisant un échantillonage de la sorte nous pouvons tester les médicaments et prédire lequel marchera le mieux dans le cas de la tumeur de ce patient. Pendant ce temps, le patient reçoit sa première chimio standard et il rechûtera de son cancer dans environ 9 ou 12 mois."

Si ça marche, il faudra généraliser l'emploi de cette manière de faire pour les patients souffrant de cancer pancrétique."


Dernière édition par Denis le Jeu 25 Aoû 2016 - 15:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.   Aujourd'hui à 22:23

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Nouvelles méthodes pour combattre le cancer du pancréas.
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