AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 1.888.939.3333.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15775
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: 1.888.939.3333.   Jeu 1 Aoû 2013 - 10:37


Une simple question pourrait assurer une fin de vie dans la dignité : étude

TORONTO, le 31 juill. 2013 /CNW/ - Pendant les derniers mois et les derniers jours de la vie d'un patient, les membres des équipes de soins palliatifs soulagent sa douleur et ses autres symptômes physiques à l'aide des meilleurs traitements qui existent. Toutefois, en ce qui concerne les états psychologique et émotionnel des patients, une nouvelle étude révèle que les patients à qui l'on pose une simple question pourraient recevoir plus d'empathie de la part de leurs aidants, leur assurant ainsi de vivre leurs derniers jours dans la dignité.

Cette question est connue sous le nom de Question sur la dignité du patient (QDP) : « Qu'est-ce que je dois savoir sur vous en tant que personne pour vous donner les meilleurs soins possible? » Financée par la Société canadienne du cancer, l'étude a été menée par le Dr Harvey Max Chochinov, un expert en soins palliatifs reconnu à l'échelle mondiale. Dr Chochinov est directeur de l'Unité de recherche en soins palliatifs du Manitoba (URSPM) d'Action Cancer Manitoba et titulaire d'une chaire de recherche du Canada en soins palliatifs.

Selon le Dr Chochinov, peu d'études ont été faites pour déterminer des moyens pratiques par lesquels les professionnels de la santé peuvent offrir des soins de manière plus empathique aux patients atteints de cancer qui sont en phase terminale. L'objectif de son étude était de constater si la Question sur la dignité du patient pouvait aider les professionnels de la santé à ressentir et à agir avec plus d'empathie à l'égard de leurs patients. « Les premiers résultats indiquent que, grâce à une action très courte et peu coûteuse, on peut accroître l'empathie chez la majorité des professionnels de la santé », affirme le Dr Chochinov.

Au cours des deux dernières années, le Dr Chochinov et son équipe ont recueilli les réponses de patients à la Question sur la dignité du patient et, lorsque les patients étaient d'accord, ils ont inclus ces renseignements dans leur dossier médical. Presque tous les patients étaient d'avis qu'il s'agissait là d'une information importante pour les professionnels de la santé qui s'occupaient d'eux et que ces renseignements pouvaient avoir une influence sur les soins qu'ils recevaient. Chaque patient a déclaré qu'il recommanderait cette méthode à d'autres.

Les réponses à la QDP étaient variées, allant du pragmatique au spirituel. Alors qu'une patiente a avoué qu'elle craignait de mourir seule et qu'elle espérait qu'un membre de l'équipe médicale soit présent à ses côtés au moment où elle décèderait, une autre a révélé qu'elle avait de la difficulté à faire confiance aux médecins et qu'elle croyait qu'ils pouvaient penser qu'elle était incapable de prendre ses propres décisions. Un patient a demandé qu'on lui serve ses repas du côté droit du plateau en raison d'un trouble du champ de vision. Un proche qui répondait pour un membre de sa famille a mentionné que le patient éprouvait une grande fierté à apporter du soutien au sein de sa communauté et qu'il regrettait de ne plus pouvoir y contribuer.

Comme leur charge de travail est importante, les médecins se dépêchent souvent pour passer au patient suivant, risquant ainsi de ne pas accorder le temps nécessaire pour apprendre quoi que ce soit de personnel sur chacun de leurs patients. Toutefois, après avoir lu les réponses des patients, la grande majorité des professionnels de la santé ont déclaré que l'expérience les avait touchés émotionnellement et qu'elle avait eu un effet sur leur sentiment d'empathie. « Cette simple action permet de mieux connaître la personne dont on prend soin et aide à comprendre ce qui lui tient le plus à cœur pendant ces moments probablement très difficiles. Dans ma pratique, la QDP fait maintenant partie de la routine. Elle apporte de précieux renseignements qui améliorent les soins aux patients tout en enrichissant ma propre expérience en tant que médecin », explique la Dre Robin McClure, médecin traitant du Programme de soins palliatifs de l'Office régional de la santé de Winnipeg, où l'étude a eu lieu.

L'équipe du Dr Chochinov a déjà commencé à mettre la QDP à l'essai auprès de patients atteints de cancer qui sont à divers stades de la maladie. Les professionnels de la santé peuvent trouver des ressources sur la QDP sur le site Web de Dignité dans les soins.

« La Société canadienne du cancer est très fière d'appuyer ces importants travaux de recherche, déclare la DRE Siân Bevan, directrice de la recherche à la Société canadienne du cancer. Dr Chochinov et son équipe ont atteint des résultats extraordinaires en recherche sur les soins de fin de vie qui peuvent changer la façon dont les gens touchés par le cancer sont pris en charge au cours de cette période particulièrement délicate. »

Grâce à la générosité et aux dons des Canadiens, la Société canadienne du cancer finance les travaux du Dr Chochinov depuis 1999. Ceux-ci sont importants et sont susceptibles de changer la pratique médicale. Au cours des quinze dernières années, le Dr Chochinov et son équipe se sont penchés sur plusieurs questions, dont celle cherchant à assurer aux patients qu'ils meurent dans la dignité. Leurs recherches ont mené au développement du Modèle pour la dignité des patients en phase terminale, de l'ABCD de la Dignité dans les soins et de la Thérapie de la dignité. Cette dernière, une brève intervention personnalisée s'adressant aux patients en phase terminale, est utilisée dans de nombreux programmes de soins palliatifs, et ce, dans le monde entier.

Le Dr Chochinov n'est pas le seul chercheur de grande influence que la Société canadienne du cancer subventionne. Pour d'autres histoires de succès en recherche, visitez cancer.ca/75ans.

À propos de la Société canadienne du cancer
Depuis 75 ans, la Société canadienne du cancer est avec les Canadiens dans le combat pour la vie. Nous nous sommes employés sans relâche à prévenir le cancer, à financer la recherche et à soutenir les Canadiens touchés par le cancer. Nous continuerons de lutter avec les Canadiens pour changer le cancer pour toujours afin qu'ils soient moins nombreux à y faire face et plus nombreux à y survivre. Pour en savoir plus sur le cancer, visitez cancer.ca ou téléphonez au 1 888 939-3333 (ATS : 1 866 786-3934).

SOURCE Société canadienne du cancer (Bureau National)
Renseignements :

Sasha Anopina
Spécialiste des communications bilingue
Société canadienne du cancer
416 934-5338
sasha.anopina@cancer.ca

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Optimiste
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 4835
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: 1.888.939.3333.   Dim 5 Nov 2006 - 16:47

Comme cela assez spontanement ,je trouve que l'idée est plutot bonne ...
j'emettrais juste une mini reserve : celui qui a vécu le cancer et s'en est siorti doit avoir un minimum de recul , avoir digéré ( ou une grosse partie ) son parcours afin de ne pas affoler , ni demoraliser celui qu'il jumelle ...
Pour avoir vecu le cancer , je sais qu'il faut du temps pour en parler plus sereienemtn plus posement ...
Mais interressante idée , j'attends vos avis ..
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15775
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: 1.888.939.3333.   Dim 5 Nov 2006 - 11:56

Cancer J'écoute près de chez vous

La Société canadienne du cancer offre, depuis 3 ans, un service de soutien téléphonique où une personne touchée par le cancer est jumelée avec un bénévole formé à l'écoute qui a vécu une expérience de cancer similaire.

Lorsqu'une personne apprend qu'elle a un cancer ou que l'un de ses proches est atteint, beaucoup de questions et d'émotions surgissent en elle. En composant le numéro de téléphone du Service d'information sur le cancer (SIC) 1.888.939.3333, il est possible de combler à la fois ses besoins d'information et de soutien.

Cancer J'écoute est un service de jumelage téléphonique sans frais. Peu importe l'endroit où se trouve la personne qui a besoin de soutien, les conseillers de ce service peuvent la jumeler avec le bénévole qui a un profil qui se rapproche le plus du sien, appliquant divers critères tels que le type de cancer, le traitement, les effets secondaires, l'âge, la situation familiale. etc.

Le succès de Cancer J'écoute repose sur la participation de nombreux bénévoles. Pour garantir la qualité de leurs interventions, la Société canadienne du cancer s'assure que ces derniers ont tous complété avec succès les différentes étapes de sélection, dont une formation de groupe en soutien affectif avant leur premier jumelage téléphonique.

Dans le confort de leur foyer, les bénévoles communiquent avec les personnes qui ont besoin de soutien tout en étant épaulés dans leur démarche. En cours de jumelage, les conseillers de Cancer J'écoute sont régulièrement en contact avec eux pour s'assurer de la qualité du service.

Pour de plus amples renseignements sur ce service de la Société canadienne du cancer, composer le 1.888.939.3333.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: 1.888.939.3333.   Aujourd'hui à 22:11

Revenir en haut Aller en bas
 
1.888.939.3333.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» arithmetique:

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ESPOIRS :: Cancer :: Société-
Sauter vers: