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 Prévention du cancer du pancréas

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Denis
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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Jeu 2 Juin 2016 - 12:14

A Toulouse, au laboratoire CNRS du LAAS, une équipe travaille sur la mise au point de micropuces électroniques capables de repérer dans le sang ou la salive des molécules cancéreuses aujourd'hui indétectables. Des puces électroniques pas plus grosses que le diamètre d'un cheveu pour détecter et combattre le cancer, de la science-fiction ? Pas pour l'équipe NanoBioSystèmes (NBS), au LAAS CNRS (Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes/Centre national de la recherche scientifique) de Toulouse.

Depuis deux ans, elle travaille à la mise au point de BioMEMS, des microsystèmes électro mécaniques dans le domaine de la santé. L'idée est de parvenir à concevoir des MEMS (Micro-Electro-Mechanical Systems), microsystèmes électromécaniques, pour détecter à coup sûr les cellules cancéreuses, même en infime quantité !
En lien avec l'équipe de Pierre Cordelier au Centre de recherche en cancérologie de Toulouse (CRCT/Inserm) et sur un financement Idex (initiatives d'excellence, Université fédérale de Toulouse), des ingénieurs physiciens du LAAS cherchent à concevoir des BioMEMS capables de détecter plus tôt le cancer du pancréas. L'enjeu est d'importance pour une maladie dont le diagnostic est souvent posé trop tardivement.

Travailler sur cette nouvelle classe de biomarqueurs est très pertinente : "les micros ARN sont des molécules très robustes, plus facilement manipulables que les protéines. Les possibilités pour les nouvelles technologies sont incroyables", souligne Thierry Leïchlé, responsable adjoint de l'équipe NanoBioSystèmes au LAAS.
Dans la vaste salle blanche du laboratoire toulousain, les premières puces prennent forme sur les plaques de silicium. "Nos capteurs MEMS ne sont pas plus grands que le diamètre d'un cheveu. Ils fonctionnent comme une microbalance intelligente capable de détecter une molécule spécifique.

Une plaque de 10 cm de diamètre contient des centaines de puces pouvant être équipées de plusieurs détecteurs. La fabrication à grande échelle permet de réduire les coûts et laisse imaginer, à plus long terme, la possibilité de réaliser les tests à domicile avec un lecteur électronique de liquide physiologique (sang, salive) et des puces à usage unique vendues en pharmacie. Un tel dispositif ‘‘au pied du patient'' pourra permettre une médecine vraiment personnalisée avec un cocktail thérapeutique adapté" complète Thierry Leïchlé.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Lun 9 Mai 2016 - 14:22

Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.
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Selon une étude présentée au Congrès annuel de l’American Academy for Cancer Research, deux bactéries buccales seraient associées au cancer pancréatique : Porphyromonas gingivalis et Aggregatibacter actinomycetemcomitans. Dans cette étude, des chercheurs américains ont analysé des échantillons de bains de bouche recueillis auprès de personnes en bonne santé dans le cadre de deux grandes études de cohorte menées par le National Cancer Institute et l'American Cancer Society. L’analyse des profils bactériens présents dans les échantillons a été réalisée à l’aide de tests génomiques.
Les résultats ont montré que les personnes porteuses de la bactérie P. gingivalis avaient un risque accru de 59% de développer un cancer du pancréas (par rapport aux non porteurs), et celles porteuses d’A. actinomycetemcomitans voyaient leur risque accru de 50%. Ces bactéries peuvent être considérées comme des facteurs de risque, cependant aucun lien de cause à effet n’a encore été mis en évidence. "Un cancer du pancréas sera diagnostiqué chez 1,5% des Américains au cours de leur vie et seuls 5% d’entre eux survivront après cinq ans. Si on parvient à élucider le rôle joué par la flore buccale, de nouveaux outils de dépistage et de prévention pourraient être développé", espère le Pr. Ahn, auteur principal de l’étude.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Mer 13 Avr 2016 - 18:44

L’importance de la prévention

L’espoir de nouveaux traitements ne doit cependant pas nous faire oublier qu’il est possible de réduire significativement le risque d’être touché par un cancer du pancréas. Le tabagisme, l’excès de poids et la consommation abusive de viandes rouges (en particulier les charcuteries) sont tous des ­facteurs qui augmentent le risque d’être touché par ce cancer.

À l’inverse, une consommation régulière de folate d’origine alimentaire, principalement présent dans les ­légumes verts, est associée à une forte réduction du risque (75 %), tout comme la consommation de seulement deux portions de noix par semaine (35 %)3.

Étant donné le taux de mortalité effrayant ­associé au cancer du pancréas, l’application au quotidien de cette approche préventive demeure ­certainement la meilleure façon de faire face à cette maladie.

1. Rahib L et coll. Projecting cancer incidence and deaths to 2030: the unexpected burden of thyroid, liver, and pancreas cancers in the United States. Cancer Res. 2014; 74: 2913-21.

2. Bailey P et coll. Genomic analyses identify molecular subtypes of pancreatic cancer. Nature 2016; 531: 47-52.

3. Bao Y et coll. Nut consumption and risk of pancreatic cancer in women. Br J Cancer 2013; 109: 2911-6.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Jeu 31 Mar 2016 - 12:11

There has been a lack of reliable markers, early indicators and risk factors associated with pancreatic cancer, but this new way of differentiating between healthy and malignant tissue offers hope for earlier diagnosis and treatment.”

The investigators used a number of publicly available gene expression datasets for pancreatic cancer and developed a strategy to reanalyze these datasets together, applying rigorous statistical criteria to compare different datasets from different laboratories and different platforms with each other. The team then selected a subset of data for developing a panel for differentiating between pancreatic cancer and healthy pancreas tissue and thereafter applied this “Pancreatic Cancer Predictor” to the remaining datasets for independent validation to confirm the accuracy of the markers.

After demonstrating and independently validating that a 5-gene pancreatic cancer predictor discriminated between cancerous and healthy tissue, the researchers applied the predictor to datasets that also included benign lesions of the pancreas, including pancreatitis and early stage cancer. The predictor accurately differentiated pancreatic cancer, benign pancreatic lesions, early stage pancreatic cancer and healthy tissue. The predictor achieved on average 95 percent sensitivity and 89 percent specificity in discriminating pancreatic cancer from non-tumor samples in four training sets and similar performance (94 percent sensitivity, 90 percent specificity) in five independent validation datasets.

“Using innovative data normalization and gene selection approaches, we combined the statistical power of multiple genomic studies and masked their variability and batch effects to identify robust early diagnostic biomarkers of pancreatic cancer,” said first author Manoj Bhasin, PhD, Co-Director of BIDMC’s Genomics, Proteomics, Bioinformatics and Systems Biology Center and Assistant Professor of Medicine at HMS.

“The identification and initial validation of a highly accurate 5-gene pancreatic cancer biomarker panel that can discriminate late and early stages of pancreatic cancer from normal pancreas and benign pancreatic lesions could facilitate early diagnosis of pancreatic cancer,” said co-senior author Roya Khosravi-Far, PhD, Associate Professor of Pathology at BIDMC. “Our findings may open a window of opportunity for earlier diagnosis and, consequently, earlier intervention and more effective treatment of this deadly cancer, leading to higher survival rates.”

The first diagnostic application of the panel may be for analyses of fine needle biopsies routinely used for diagnosing pancreatic cancer and for determining the malignant potential of mostly benign pancreatic cysts that can sometimes be precursors of pancreatic cancer. In addition to providing a new tool for diagnoses, the research may also lead to new insights into how pancreatic cancer arises.

“Because these five genes are ‘turned on’ so early in the development of pancreatic cancer, they may play roles as drivers of this disease and may be exciting targets for therapies,” said Libermann. Most of the five genes—named TMPRSS4, AHNAK2, POSTN, ECT2 and SERPINB5—have been linked to migration, invasion, adhesion, and metastasis of pancreatic or other cancers.

The scientists next plan to evaluate the precise roles of the five genes and to validate the accuracy of their diagnostic assay in a prospective clinical study. “Moving forward, we will explore the potential to convert this tissue-based diagnostic into a noninvasive blood or urine test,” Libermann said.

“To further enhance the diagnostic power of this biomarker, we plan to expand it by including non-coding RNAs, proteins, metabolites and mutations associated with pancreatic cancer. This will result in development of the first of its kind biomarker that gauges pancreatic cancer alterations from multiple genomic angles for making highly accurate diagnoses,” added Bhasin. Such an inexpensive and simple test could help transform the landscape of pancreatic cancer and help prevent many of the estimated 330,000 deaths that it causes worldwide each year.

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Il y a eu un manque de marqueurs fiables, les premiers indicateurs et des facteurs de risque associés au cancer du pancréas, mais cette nouvelle façon de différencier les tissus sains et malins offre l'espoir pour le diagnostic et le traitement plus tôt ".

Les chercheurs ont utilisé un certain nombre d'ensembles de données accessibles au public d'expression génique pour le cancer du pancréas et mis au point une stratégie pour analyser ces ensembles de données ensemble, en appliquant des critères statistiques rigoureux pour comparer les ensembles de données différents de différents laboratoires et plates-formes différentes les uns avec les autres. L'équipe a ensuite sélectionné un sous-ensemble de données pour l'élaboration d'un panel de différenciation entre le cancer du pancréas et les tissus du pancréas sain et ensuite appliqué ce "cancer du pancréas Predictor" pour les ensembles de données restantes pour la validation indépendante pour confirmer l'exactitude des marqueurs.

Après la démonstration et la validation d'un ensemble de 5 gènes prédicteurs d'un cancer pancréatique peut discriminer entre les tissus cancéreux et ceux en bonne santé, les chercheurs ont appliqué le prédicteur aux ensembles de données qui comprenait également des lésions bénignes du pancréas, y compris la pancréatite et le cancer de stade précoce. Le prédicteur différencie avec précision le cancer du pancréas, des lésions pancréatiques bénignes, le cancer du pancréas de stade précoce et les tissus sains.

Le prédicteur atteint, en moyenne, la sensibilité de 95 pour cent et 89 pour cent de spécificité dans le cancer du pancréas discriminant à partir d'échantillons non-tumorales dans quatre ensembles de formation et de performances similaires (94 pour cent la sensibilité, la spécificité de 90 pour cent) dans cinq ensembles de données de validation indépendantes.

«Nous avons combiné l'utilisation de la normalisation des données et la sélection génétique des approches novatrices, nous avons combiné la puissance statistique de plusieurs études génomiques et masqué les effets de la variabilité et de lot pour identifier robustes biomarqueurs de diagnostic précoce du cancer du pancréas", a déclaré le premier auteur Manoj Bhasin, PhD, co-directeur du BIDMC de génomique, protéomique, bioinformatique et Systems Center de biologie et professeur adjoint de médecine à HMS.

"L'identification et la première validation d'un panel de 5 gène de biomarqueurs très précis du cancer du pancréas qui peuvent discriminer finement entre les premiers stades du cancer du pancréas, le pancréas normal et les lésions pancréatiques bénignes pourrait faciliter le diagnostic précoce du cancer du pancréas", a déclaré co-auteur principal Roya Khosravi -Far, PhD, professeur agrégé de pathologie à BIDMC. "Nos résultats peuvent ouvrir une fenêtre d'opportunité pour un diagnostic plus précoce et, par conséquent, l'intervention précoce et un traitement plus efficace de ce cancer mortel, conduisant à des taux de survie plus élevés."

La première application de diagnostic du panneau peut être pour les analyses de fines biopsies couramment utilisées pour le diagnostic de cancer du et pour déterminer le potentiel malin des kystes pancréatiques souvent bénignes qui peuvent parfois être des précurseurs du cancer du pancréas. En plus de fournir un nouvel outil pour les diagnostics, la recherche peut aussi conduire à de nouvelles connaissances sur la façon dont le cancer du pancréas se pose.
"Parce que ces cinq gènes sont« activés »si tôt dans le développement du cancer du pancréas, ils peuvent jouer un rôle en tant que conducteurs de cette maladie et peuvent être des cibles intéressantes pour les thérapies", a déclaré Libermann. La plupart des cinq gènes-nommés TMPRSS4, AHNAK2, Postn, ECT2 et SERPINB5-ont été liés à la migration, l'invasion, l'adhésion et la métastase de pancréas ou d'autres cancers.

Les scientifiques planifient les prochains tests pour évaluer les rôles précis des cinq gènes pour valider l'exactitude de leur test de leur diagnostic dans une étude clinique prospective. "En allant de l'avant, nous allons explorer le potentiel de transformer ce diagnostic basé sur le tissu en un test non invasif ou d'urine ou de sang, a déclaré Libermann.

"Pour améliorer encore la puissance de diagnostic de ce biomarqueur, nous prévoyons d'étendre en incluant des ARN non-codants, des protéines, des métabolites et mutations associées au cancer du pancréas. Cela se traduira par le développement du premier test de son genre qui évalue les altérations du cancer du pancréas à partir de plusieurs angles génomiques pour faire des diagnostics très précis ", a ajouté Bhasin. Un tel essai peu coûteux et simple pourrait aider à transformer le paysage du cancer du pancréas et aider à prévenir un grand nombre des quelque 330.000 décès qu'il provoque dans le monde chaque année.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Sam 19 Déc 2015 - 13:14

Indiana University researchers have found that magnesium intake may be beneficial in preventing pancreatic cancer.

Their study, "Magnesium intake and incidence of pancreatic cancer: The VITamins and Lifestyle study," recently appeared in the British Journal of Cancer.

Pancreatic cancer is the fourth leading cause of cancer-related death in both men and women in the United States. The overall occurrence of pancreatic cancer has not significantly changed since 2002, but the mortality rate has increased annually from 2002 to 2011, according to the National Cancer Institute.

"Pancreatic cancer is really unique and different from other cancers," said study co-author Ka He, chair of the Department of Epidemiology and Biostatistics at the IU School of Public Health-Bloomington. "The five-year survival rate is really low, so that makes prevention and identifying risk factors or predictors associated with pancreatic cancer very important."

Previous studies have found that magnesium is inversely associated with the risk of diabetes, which is a risk factor of pancreatic cancer. But few studies have explored the direct association of magnesium with pancreatic cancer; of those that did, their findings were inconclusive, said Daniel Dibaba, a Ph.D. student at the School of Public Health-Bloomington, who led the IU study.

Using information from the VITamins and Lifestyle study, Dibaba and the other co-authors analyzed an enormous trove of data on over 66,000 men and women, ages 50 to 76, looking at the direct association between magnesium and pancreatic cancer and whether age, gender, body mass index, non-steroidal anti-inflammatory drugs use and magnesium supplementation play a role.

Of those followed, 151 participants developed pancreatic cancer. The study found that every 100-milligrams-per-day decrease in magnesium intake was associated with a 24 percent increase in the occurrence of pancreatic cancer. The study also found that the effects of magnesium on pancreatic cancer did not appear to be modified by age, gender, body mass index or non-steroidal anti-inflammatory drug use, but was limited to those taking magnesium supplements either from a multivitamin or individual supplement.

"For those at a higher risk of pancreatic cancer, adding a magnesium supplement to their diet may prove beneficial in preventing this disease," Dibaba said. "While more study is needed, the general population should strive to get the daily recommendations of magnesium through diet, such as dark, leafy greens or nuts, to prevent any risk of pancreatic cancer."

In addition to He and Dibaba, other contributors included Pengcheng Xun, a faculty member in IU's Department of Epidemiology and Biostatistics; Kuninobu Yokota of The Jikei University School of Medicine in Tokyo, Japan; and Emily White of the University of Washington in Seattle.


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Les chercheurs de l'Université de l'Indiana ont constaté que l'apport en magnésium peut être bénéfique dans la prévention du cancer du pancréas.

Leur étude, "l'apport de magnésium et de l'incidence du cancer du pancréas: L'étude des vitamines et mode de vie", a récemment paru dans le British Journal of Cancer.

Le cancer du pancréas est la quatrième cause de décès liés au cancer chez les hommes et les femmes aux États-Unis. La présence globale du cancer du pancréas n'a pas changé de façon significative depuis 2002, mais le taux de mortalité a augmenté an entre 2002 et 2011, selon l'Institut national du cancer.

"Le cancer du pancréas est vraiment unique et différent des autres cancers», a déclaré le co-auteur Ka Il, président du Département d'épidémiologie et de biostatistique à l'École de la santé publique UI-Bloomington. "Le taux de survie à cinq ans est très faible, de sorte que ça rend les facteurs prédicteurs, de prévention et des risques associés à l'identification du cancer du pancréas très important."

Des études antérieures ont montré que le magnésium est inversement associé au risque de diabète, qui est un facteur de risque de cancer du pancréas. Mais peu d'études ont exploré l'association directe de magnésium avec un cancer du :pancreas; de celles qui ont été faites, leurs résultats ne sont pas concluants, a déclaré Daniel Dibaba, un doctorat étudiant à l'École de santé publique-Bloomington, qui a dirigé l'étude UI.

En utilisant les informations de l'étude sur les vitamines de Lifestyle, Dibaba et les autres co-auteurs ont analysé une énorme mine de données sur plus de 66 000 hommes et femmes, âgés de 50 à 76, en regardant l'association directe entre le magnésium et le cancer du pancréas et si l'âge, le sexe, indice de masse corporelle, les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens utilisés et la supplémentation en magnésium pourraient jouer un rôle.

Parmi ceux suivi, 151 participants ont développé un cancer du pancréas. L'étude a révélé que chaque diminution de 100 milligrammes par jour, l'apport de magnésium a été associé à une augmentation de 24 pour cent dans la survenue du cancer du pancréas. L'étude a également constaté que les effets du magnésium sur le cancer du pancréas ne semblent pas être modifié par âge, sexe, indice de masse corporelle ou l'utilisation de médicament anti-inflammatoire non stéroïdien, mais avaient été limité pour ceux prenant des suppléments de magnésium ou de multivitamine en supplément.

"Pour les personnes à un risque plus élevé de cancer du pancréas, l'ajout d'un supplément de magnésium à leur régime alimentaire peut s'avérer bénéfique dans la prévention de cette maladie», a déclaré Dibaba. "Alors que plus d'études sont nécessaires, la population en général devrait chercher à obtenir les recommandations quotidiennes de magnésium par l'alimentation, tels que des feuillus verts ou des noix, pour éviter tout risque de cancer du pancréas."


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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Lun 17 Aoû 2015 - 15:55

Le cancer du pancréas est généralement diagnostiqué à un stade avancé et est par conséquent très difficile à traiter efficacement. Selon une importante étude récente de la prestigieuse revue Nature, la mesure de petites particules libérées dans le sang par les cellules cancéreuses pourrait permettre sa détection dès les premiers stades de son développement et ainsi révolutionner le traitement de cette terrible maladie.

Même s’il ne représente que 2% des nouveaux cas de cancer ­diagnostiqués chaque année au ­Canada, le cancer du pancréas ­représente malgré tout la ­cinquième cause de mortalité par cancer, tout juste derrière le ­cancer de la prostate.

Ce fort taux de mortalité s’explique par le caractère particulièrement insidieux de cette maladie. Dans la très grande majorité des cas, le cancer du pancréas progresse en effet en silence, sans ­provoquer de troubles particuliers, et lorsque les premiers signaux d’alarme apparaissent (jaunisse, amaigrissement, fatigue, douleur à l’abdomen ou au dos), il est souvent déjà trop tard car les celluses cancéreuses ont commencé à se répandre dans les tissus environnants, ce qui rend l’intervention chirurgicale impossible. Les statistiques de ­survie sont très mauvaises, avec 50 % des patients qui meurent au cours des 5 mois suivant le diagnostic et à peine 5 % d’entre eux qui sont encore vivants 5 ans plus tard.

Les traitements anticancéreux actuels sont beaucoup plus efficaces lorsqu’ils sont dirigés contre des tumeurs de petite taille. C’est d’ailleurs pour cette raison que beaucoup d’efforts sont actuellement consacrés au dépistage ­précoce de certains cancers ­fréquents, comme ceux du sein (mammographie), de la prostate (PSA) et du côlon (coloscopie).

Une étude récente suggère que le dépistage précoce pourrait aussi représenter une avancée majeure dans le traitement du cancer du pancréas(1). Une équipe de savants américains a tout d’abord observé qu’au cours de leur développement, les cellules cancéreuses pancréatiques libéraient dans le sang de petits fragments, appelés exosomes, provenant de la membrane qui entoure les cellules tumorales. Une analyse plus détaillée de ces fragments, a révélé la présence exclusive d’une protéine (glypican-1), soulevant l’intéressante possibilité que celle-ci pourrait permettre de détecter la présence d’un cancer du pancréas à l’aide d’une simple prise de sang, même si ce cancer est à un stade embryonnaire.

Et c’est exactement ce qui a été observé: en comparant le sang de personnes en bonne santé et celui de patients atteints d’un cancer du pancréas, les scientifiques ont montré que la glypican-1 était ­présente exclusivement chez les patients malades. Plus intéressant encore, ces taux sanguins reflètent admirablement bien l’évolution de ce cancer: par exemple, des taux élevés de la protéine sont associés à un cancer de stade avancé et à une faible survie, tandis que des taux faibles sont quant à eux indicatifs d’un cancer précoce, associé à une meilleure probabilité de guérison. La mesure de la glypican-1 pourrait donc à très court terme représenter un précieux outil pour le dépistage précoce du cancer du pancréas et ainsi permettre ­d’améliorer significativement la survie à cette maladie.

Les avantages de la prévention

Ces résultats sont très intéressants, mais il faut se rappeler que la détection est un complément à la prévention du cancer, et non une façon de prévenir cette maladie. Étant donné le taux de mortalité effrayant associé au cancer du ­pancréas, une approche préventive, associée au mode de vie ­demeure certainement la meilleure façon de faire face à cette maladie. Et c’est chose possible, car de ­multiples études populationnelles ont monté indépendamment que le ­tabagisme, la consommation de boissons gazeuses, la carence en fruits et légumes de même que l’excès de poids représentent ­d’importants facteurs de risque de cancer du pancréas. À l’inverse, le maintien d’un poids corporel ­normal ainsi que la consommation régulière de légumes et végétaux riches en folate (épinards, ­asperges, brocoli, oranges, légumineuses) ou encore de noix est ­associée à une forte diminution de ce risque (jusqu’à 75 %) et représentent donc à l’heure actuelle le meilleur moyen de prévenir l’apparition de ce cancer foudroyant.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Lun 3 Aoû 2015 - 15:44

Des niveaux élevés d'une combinaison de trois protéines trouvées dans l'urine paraissent être un bon indicateur du cancer du pancréas aux premiers stades de développement, selon des chercheurs britanniques dont l'étude, publiée lundi aux États-Unis, offre l'espoir d'un dépistage précoce.

Combinées, ces trois protéines peuvent permettre de détecter des cancers du pancréas peu avancés avec plus de 90 % d'exactitude, ont-ils précisé, soulignant qu'il n'existe pour l'instant aucun test pour dépister précocement cette tumeur.

Cette découverte pourrait ouvrir la voie à un dépistage non invasif et peu coûteux de personnes considérées à haut risque de développer ce cancer très agressif, dont les symptômes se manifestent le plus souvent quand il est déjà très avancé et qu'une intervention chirurgicale n'est plus utile, selon les auteurs dont les travaux paraissent dans la revue Clinical Research.

Cette étude a été financée par l'organisation privée britannique Pancreatic Cancer Research Fund.

L'équipe de recherche du Barts Cancer Institute, de l'Université Queen Mary à Londres, a analysé des échantillons d'urine provenant de 488 personnes, dont 192 déjà diagnostiquées d'un cancer du pancréas, 92 atteintes de pancréatite et 87 étaient en bonne santé. Les chercheurs ont également analysé 117 autres échantillons d'urine de patients souffrant d'autres pathologies hépatiques bénignes ou d'un cancer du foie ainsi que de problèmes de vésicule biliaire.

Les urines analysées contenaient environ 1500 protéines. Sur ce total, trois protéines, appelées LYVE1, REG1A et TFF1, ont été retenues pour être davantage étudiées.

Les malades atteints d'un cancer du pancréas avaient des teneurs nettement plus élevées de chacune de ces trois protéines dans leur urine comparativement aux personnes en bonne santé. Les patients souffrant de pancréatite chronique avaient des niveaux nettement plus faibles que ceux ayant un cancer, ont constaté ces chercheurs.

Avec peu de symptômes spécifiques du cancer du pancréas se manifestant même à un stade avancé de la maladie, il s'est déjà généralisé chez plus de 80 % des malades au moment du diagnostic. De ce fait, ils ne peuvent plus être opérés pour qu'on leur retire la tumeur, qui s'est propagée.

Le taux de survie à cinq ans pour le cancer du pancréas est de 3 %, soit le plus faible de tous les cancers, selon les statistiques en Grande-Bretagne citées par les chercheurs qui sont comparables ailleurs en Europe et aux États-Unis. Ce taux s'est à peine amélioré depuis 40 ans.

Bien qu'il n'y ait pas de cause universelle connue du cancer du pancréas, les personnes considérées comme ayant un plus grand risque ont des antécédents familiaux de la maladie, sont de gros fumeurs, souffrent d'obésité ou sont devenues diabétiques après 50 ans.

Les chercheurs comptent mener d'autres tests d'urine provenant de sujets jugés à haut risque de manière à confirmer davantage les résultats de leur recherche.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Jeu 30 Avr 2015 - 12:50



Writing in the April 30 online issue of the Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology, researchers at University of California San Diego School of Medicine report pancreatic cancer rates are highest in countries with the least amount of sunlight. Low sunlight levels were due to a combination of heavy cloud cover and high latitude.

"If you're living at a high latitude or in a place with a lot of heavy cloud cover, you can't make vitamin D most of the year, which results in a higher-than-normal risk of getting pancreatic cancer," said first author Cedric F. Garland, DrPH, adjunct professor in the Department of Family Medicine and Public Health and member of UC San Diego Moores Cancer Center.

"People who live in sunny countries near the equator have only one-sixth of the age-adjusted incidence rate of pancreatic cancer as those who live far from it. The importance of sunlight deficiency strongly suggests -- but does not prove -- that vitamin D deficiency may contribute to risk of pancreatic cancer."

Limited foods naturally contain vitamin D. Fatty fish, such as salmon and tuna, are good sources; beef liver, cheese and egg yolks provide small amounts. Vitamin D is often added as a fortifying nutrient to milk, cereals and juices, but experts say most people also require additional vitamin D to be produce by the body when skin is directly exposed to sunlight. Specifically, ultraviolet B radiation. Skin exposed to sunshine indoors through a window will not produce vitamin D. Cloudy skies, shade and dark-colored skin also reduce vitamin D production.

The UC San Diego team, led by Garland and Edward D. Gorham, PhD, associate professor, had previously shown that sufficient levels of a metabolite of vitamin D in the serum, known as 25-hydroxyvitamin D was associated with substantially lower risk of breast and colorectal cancer. The current paper is the first to implicate vitamin D deficiency with pancreatic cancer.

Researchers studied data from 107 countries, taking into account international differences and possible confounders, such as alcohol consumption, obesity and smoking. "While these other factors also contribute to risk, the strong inverse association with cloud-cover adjusted sunlight persisted even after they were accounted for," said Garland.

UC San Diego researchers had previously identified an association of high latitude with a higher risk of pancreatic cancer. Garland said the new study advances that finding by showing that an estimate of solar ultraviolet B that has been adjusted for heavy cloud cover produces an even stronger prediction of risk of pancreatic cancer.

Pancreatic cancer is the 12th most common cancer in the world, according to World Cancer Research Fund International, with 338,000 new cases diagnosed annually. Incidence rates are highest in North America and Europe; lowest in Africa and Asia. It is the seventh most common cause of death from cancer.

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Écrivant dans l'exemplaire en ligne du Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology du 30 avril, les chercheurs de l'Université de Californie École de médecine de San Diego rapportent des taux de cancer du pancréas sont les plus élevés dans les pays avec moins de soleil. Les niveaux de faible ensoleillement étaient dues à une combinaison de forte nébulosité et de haute latitude.

"Si vous vivez à une latitude élevée ou dans un endroit avec beaucoup de couverture nuageuse, vous ne pouvez pas fabriquer de la vitamine D la plupart du temps de l'année, ce qui entraîne un risque plus élevé que la normale de contracter le cancer du pancréas," déclaré le premier auteur Cedric F. Garland, DrPH, professeur adjoint au Département de médecine familiale et de la santé publique et membre de l'UC San Diego Moores Cancer Center.

"Les gens qui vivent dans les pays ensoleillés près de l'équateur ont un sixième seulement du taux d'incidence ajusté selon l'âge du cancer du pancréas que ceux qui vivent loin de là l'importance de la carence de la lumière du soleil suggère fortement -. Mais ne prouve pas - que la vitamine carence en D peut contribuer au risque de cancer du pancréas ".

Les aliments qui contiennent naturellement de la vitamine D comme les poissons gras, comme le saumon et le thon, sont de bonnes sources de cette vitamine; le foie de boeuf, le fromage et les jaunes d'œufs en fournissent de petites quantités. La vitamine D est souvent ajouté comme un élément nutritif fortifier le secteur du lait, des céréales et des jus de fruits, mais les experts disent que la plupart des gens ont besoin également de suppléments de vitamine D autre que ceux produit par l'organisme lorsque la peau est exposée directement au soleil. Plus précisément, les rayons ultraviolets B. La peau exposée au soleil à l'intérieur par une fenêtre ne pourra pas produire de la vitamine D. Un ciel nuageux, de l'ombre et la peau de couleur foncée réduire également la production de vitamine D.

L'équipe UC San Diego, dirigée par Garland et Edward D. Gorham, PhD, professeur agrégé, avait déjà montré que des niveaux suffisants d'un métabolite de la vitamine D dans le sérum, connu sous le nom de 25-hydroxyvitamine D a été associée à un risque nettement plus faible de cancer du sein et le cancer colorectal. Le présent document est le premier à impliquer la carence en vitamine D avec un cancer du pancréas.

Les chercheurs ont étudié les données de 107 pays, en tenant compte des différences internationales et les facteurs de confusion possibles, comme la consommation d'alcool, l'obésité et le tabagisme. "Bien que ces autres facteurs contribuent également au risque, la forte association inverse avec la couverture nuageuse soleil ajusté a persisté même après que les autres facteurs ont été pris en compte," dit Garland.

Chercheurs UC San Diego avaient déjà identifié une association de latitude élevée avec un risque plus élevé de cancer du . Garland a déclaré que la nouvelle étude avance que les conclusions en montrant que l'estimation de l'énergie solaire ultraviolet B qui a été ajusté pour épaisse couverture nuageuse produit une prédiction encore plus forte du risque de cancer du pancréas.

Le cancer du pancréas est le 12e cancer le plus fréquent dans le monde, selon la World Cancer Research Fund International, avec 338 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année. Les taux d'incidence sont les plus élevés en Amérique du Nord et en Europe; plus bas en Afrique et en Asie. Il est la septième cause la plus fréquente de décès par cancer.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Lun 26 Jan 2015 - 13:33

Des études épidémiologiques ont identifié le diabète de type 2 comme étant un facteur de risque de cancer du pancréas. L’hyperinsulinémie chronique et l’hyperglycémie en seraient en partie responsables. Or ces deux conditions sont présentes dès le stade de pré-diabète. Si un lien se précisait entre l’état de pré-diabète et le cancer pancréatique, cela pourrait avoir des implications importantes en terme de prévention du cancer du pancréas. Une équipe taïwanaise vient de réaliser une méta-analyse de 9 études prospectives évaluant l’association entre la glycémie et le cancer pancréatique, avec un total de 2 408 patients atteints.

L’objet de ce travail était de voir s'il existait un lien entre glycémie et cancer du pancréas. Les auteurs ont réalisé deux types d’analyses. L’une examine la différence de risque entre les patients dont la glycémie est la plus basse avec ceux dont la glycémie à jeun est la plus élevée. L’autre analyse les données de façon linéaire, afin d’établir l’existence d’un éventuel « effet-dose ». Le stade de pré-diabète est défini par une glycémie à jeun entre 5,6 et 6,9 nmol/l, une glycémie après charge entre 7,8 et 11 nmol/l ou une hémoblobine glyquée entre 5,7 et 6,4 %.

Les résultats confirment une corrélation entre la glycémie à jeun et le risque de cancer pancréatique : les glycémies les plus élevées sont en lien avec une augmentation de 83 % du risque par rapport aux glycémies les plus basses.

L’incidence du cancer du pancréas augmente régulièrement et cette étude montre que cette augmentation est peut-être en lien avec l’augmentation rapide de l’incidence du diabète et du pré-diabète, qui touche 14,2 % de la population adulte mondiale.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Dim 29 Juin 2014 - 16:12

Men and women who took low-dose aspirin regularly had 48 percent reduction in their risk for developing pancreatic cancer. Protection against pancreatic cancer ranged from 39 percent reduction in risk for those who took low-dose aspirin for six years or less, to 60 percent reduction in risk for those who took low-dose aspirin for more than 10 years.

L'aspirine à faible dose régulièrement diminuerait le risque du cancer du pancréas de 39% si pris pendant 6 ans ou moins et de 60% pris pendant plus de 10 ans.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Mar 18 Mar 2014 - 15:52

STOCKHOLM - Des chercheurs suédois de l'Université de Göteborg (sud ouest) ont mis au point une nouvelle méthode pour diagnostiquer à temps le cancer du pancréas, a indiqué mardi un communiqué.

Grâce à cette méthode, les signes précurseurs sont détectés avec 97% de certitude, par conséquent, un traitement adapté peut être lancé à temps.

«Nous avons bon espoir que la méthode permettra de détecter davantage de cas précoces (...), à un stade où le cancer peut être traité ou stoppé», a affirmé un médecin de l'Hôpital universitaire de Sahlgrenska à Göteborg, Karolina Jabbar, citée dans un communiqué.

«C'est comme une endoscopie ordinaire, à la différence près qu'un tube émet des ultra sons et permet de voir l'organe beaucoup mieux afin d'extraire du liquide», explique la chercheuse à l'AFP. «Grâce à cette méthode d'analyse, on peut déterminer à quel stade se trouve le cancer».

Ce procédé, qui permettrait de minimiser le recours à la chirurgie, pourrait être introduit dans les cinq prochaines années.

Les chercheurs ont également testé cette méthode pour analyser des tumeurs déjà existantes et sont parvenus à déterminer, avec 90% de certitude, quelles tumeurs avaient déjà développé des cancers.

La méthode pourrait être utilisée pour séparer les patients qui devraient être opérés dans l'immédiat, de ceux dont les kystes peuvent faire l'objet d'un simple suivi dans un premier temps.

Aujourd'hui, le cancer du pancréas est bien souvent détecté à un stade avancé. Seulement 5% des patients survivent une fois diagnostiqués. La plupart du temps, les tumeurs passent inaperçues jusqu'à ce qu'elles se propagent à d'autres organes.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Jeu 24 Oct 2013 - 6:57

Reporting on a small preliminary study, Johns Hopkins researchers say a simple blood test based on detection of tiny epigenetic alterations may reveal the earliest signs of pancreatic cancer.


23 octobre 2013

Des chercheurs du John Hopkins repportent qu'un simple test de dang basé sur la détection des altérations génétiques pourrait être suffisant pour révéler la présence des premiers signes du cancer du

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Mer 4 Sep 2013 - 9:05

3 septembre 2013 - Les scientifiques ont pour la première fois apporté la preuve de principe pour un traitement de la pancréatite aiguë basée sur les médicaments - une maladie pour laquelle il n'existe actuellement aucun traitement .

Chaque année, environ 20.000 personnes au Royaume-Uni sont admis à l'hôpital avec une pancréatite aiguë. Un sur cinq de ces cas sont graves , entraînant environ 1000 décès par an.

Publiée aujourd'hui dans la société américaine PNAS , les résultats révèlent que les tests effectués par des scientifiques de l'Université de Cardiff , en utilisant une molécule de calcium bloquant certains canaux molécule qui a été développée par GlaxoSmithKline, ont réussi à réduire sensiblement le flux de calcium dans les cellules pancréatiques isolés et à arrêter la racine de la maladie dans son élan.

«Le but de la recherche était de bloquer l'entrée de calcium excessif provoqué par des agents induisant une pancréatite , puis tester si cela protégerait les cellules pancréatiques de l'auto- digestion et de la mort », explique l'auteur principal de l'étude et directeur de l'École des sciences biologiques de l'Université de Cardiff, Ole Petersen.

" Notre recherche montre que le composé inhibiteur des canaux calciques offre une protection unique et efficace contre une activation inappropriée à l'intérieur des cellules d'enzymes digestives , ce qui ferait se cannibaliser le pancréas et les tissus environnants.

«Cette percée montre un énorme potentiel de changer radicalement et d'améliorer les résultats pour les patients souffrant de pancréatite sévère. La publication de ces résultats ouvrira la voie à d'autres recherches sur les animaux et les humains - . Et , en cas de succès , nous pourrons pour la première fois être capable de traiter cette maladie souvent mortelle. "

Dr Joe McNamara a déclaré: «Bien que d'autres recherches seront nécessaires pour montrer que le succès vu ici dans les cellules peut être reproduit chez l'animal et ensuite dans des essais sur l'homme , il s'agit clairement d'une étude intéressante qui prend une première étape novatrice vers le développement de médicaments pour une pancréatite aiguë , une condition de plus en plus commun pour lesquels de nouvelles options de traitement sont grandement nécessaires » .

Les attaques répétées de la pancréatite aiguë peuvent conduire à une pancréatite chronique , ce qui augmente manifestement le risque de développer un cancer du pancréas , actuellement l'une des quatre principales causes de mortalité par cancer au Royaume-Uni . Un traitement entraînée par ce composé peut également réduire le risque des patients de développer un cancer du pancréas.

Des recherches antérieures par le professeur Petersen et son équipe a déterminé que les processus à l'intérieur des cellules pancréatiques isolés conduisant à une pancréatite peut être induite par la combinaison d'alcool et de graisses.

Lorsque les acides gras et l'alcool se mélangent à l'intérieur du pancréas , une libération massive de calcium stocké dans les cellules du pancréas est déclenchée. La vidange de ces réserves de calcium met alors en branle l'ouverture de canaux spéciaux dans la membrane cellulaire qui permettent au calcium d'entrer dans les cellules.

L'intrusion de ce calcium entraîne l'activation des enzymes digestives normalement inactives dans les cellules , qui à leur tour commencent à digérer le pancréas et tout autour de lui .

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Lun 5 Aoû 2013 - 13:55

5 août 2013 - Des chercheurs de la Clinique Mayo en Floride ont révélé le processus par lequel une inflammation chronique du , pancréatite, se transforme en cancer du pancréas. Ils disent que leurs résultats mettent en évidence les moyens d'identifier les patients atteints de pancréatite à risque de cancer du pancréas et les thérapies médicamenteuses potentielles qui pourraient inverser le processus.

L'étude, publiée en ligne aujourd'hui dans The Journal of Cell Biology, montre comment l'inflammation pousse les cellules acineuses dans le pancréas - celles qui produisent des enzymes digestives - à se transformer en cellules à l'image de conduit. Comme ces cellules changent, elles peuvent acquérir des mutations qui peuvent conduire à la progression d'un cancer du pancréas, explique l'auteur principal Peter Storz, Ph.D., biochimiste et biologiste moléculaire à la clinique Mayo.

"Nous ne savons pas pourquoi ces cellules se reprogramme, mais il se peut que produire des enzymes dans un organe qui est blessé à cause de l'inflammation puisse causer plus de dégâts", explique le Dr Storz. "Les bonnes nouvelles, cependant, est que ce processus est réversible, et nous avons identifié un certain nombre de molécules impliquées dans cette voie qui pourrait être ciblée pour aider à pousser ces nouvelles cellules ressemblant à un conduit à nouveau dans les cellules acineuses, éliminant ainsi le risque de développement du cancer ».

Les scientifiques testent la capacité des médicaments déjà sur le marché pour inverser cette transformation cellulaire dans le pancréas chez la souris modèles de cancer pancréatique humain. L'équipe de recherche du Dr Storz a tracé la voie menant à une inflammation du pancréas au développement du cancer dans l'organe. Ils ont suivi ce qui s'est passé une fois que les macrophages ont répondu à une inflammation du pancréas. Les macrophages sont un type de globules blancs qui mange des corps étrangers dans l'organisme.

«La croyance dans le domaine a été que les macrophages étaient là pour éliminer les cellules endommagées dans l'organe», explique le Dr Storz. «Nous avons constaté qu'ils n'étaient pas si aidant. En fait, nous avons découvert macrophages font eux-mêmes la transformation et fournissent le cadre pour le développement d'un cancer."

L'équipe de recherche a également découvert que si le pancréas est enflammé, le liquide du pancréas contient des molécules de signalisation qui induisent les cellules acineuses à se transformer en cellules qui ressemblent à un conduit. l'étude co-auteur Massimo Raimondo, MD, un gastro-entérologue, fait partie d'une équipe Mayo qui a développé une méthode pour recueillir ce liquide par le pancréas lors d'un test de routine d'endoscopie digestive.

«Nous voulons étudier également si ces deux enzymes peuvent servir de système d'alerte précoce, un marqueur du risque de cancer du pancréas, chez les patients atteints de pancréatite," explique le Dr Storz.

"Notre espoir est que nous pouvons détecter ce risque avant que le cancer ne se produise, et d'utiliser un traitement qui renverse toute possibilité que le cancer du pancréas se développe", dit-il.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Jeu 27 Oct 2011 - 0:33

Des chercheurs américains ont observé une flore bactérienne commune dans la salive de personnes souffrant du cancer du pancréas. Un pas vers une nouvelle voie de diagnostic ?

La maladie puis le décès de Steve Jobs, l’emblématique fondateur d’Apple, ont propulsé le cancer du pancréas au premier rang des « sujets dont on parle ». Et l’on apprend aujourd’hui que des bactéries prélevées dans la cavité buccale, de celles qui se retrouvent par exemple en cas de gingivite, pourraient trahir la présence ou le développement de cette affection. C’est en effet le constat d’une équipe de chercheurs américains, en Californie. Leurs résultats restent très préliminaires et demandent naturellement, confirmation.

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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Ven 29 Avr 2011 - 13:13

L’haptoglobine, marqueur potentiel du cancer du pancréas
lequotidiendumedecin.fr 29/04/2011
Les résultats publiés par David Lubman et coll. dans le « Journal of Proteome Research » suggèrent qu’un test sanguin pourrait être développé pour détecter le cancer pancréatique.

L’haptoglobine, une protéine présente en abondance dans la circulation sanguine, pourrait permettre de distinguer les formes cancéreuses des maladies non cancéreuses et de l’état normal. Elle peut même permettre de distinguer un stade précoce du cancer pancréatique d’un stade tardif. Ce n’est pas le dosage de l’haptoglobine qui donne cette possibilité, mais l’observation de la structure, qui se modifie en fonction de l’état pancréatique.

L’haptoglobine est une glycoprotéine, comportant des chaînes complexes de sucres. Ces groupes sont hautement régulés quand le contexte est normal, mais ils développent une structure différente dans des cellules cancéreuses. L’étude, réalisée sur 31 échantillons sanguins par spectrométrie de masse (permettant de séparer les molécules sur leur masse moléculaire), a révélé des états différents de l’haptoglobine en fonction de l’état pancréatique.


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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Mar 28 Nov 2006 - 14:54

Pour ma part j'assume mon geste d'avoir mis cet article dans le forum de prévention.

Il n'y a pas de prévention possible si on ne montre pas clairement les dangers. Ce cancer est le plus mortel des cancers (95% des cas sont mortels dans l'année ou à peu près). C'est avant de l'avoir qu'on peut y faire quelque chose.

D'habitude, j'essaie de ne pas rappeler ces réalités douloureuses parce que j'ai moi-même le cancer et que plusieurs personne ici l'ont et que je sais que ces personnes peuvent lire quand même le forum de prévention, mais je pense aussi que ce n'est pas parce qu'on a le cancer qu'il faut absoluement se cacher la réalité.

Sur ce forum, les personnes qui n'ont pas le cancer ne sont pas aussi sensibilisé à cette réalité (de préserver l'espoir...) que ceux qui l'ont mais je suis content qu'il y en ait de ces personnes qui postent parce autrement ça deviendrait trop ghetto.

La seule chose que je n'aimerais pas c'est une personne qui se met constamment en avant, même en prenant de fausses identités, pour constamment critiquer le site et ce qui s'y écrit.

Si quelqu'un fait quelque chose pour le forum comme trouver un article, je suis sensible à ça et ça me porte à vouloir mettre l'article en question bien sûr même si moi je l'aurais peut-être rejeter.

Même si j'essaye d'y garder une certaine logique, ce n'est pas mon forum, c'est un forum que j'essaye de garder en vie et pour le garder en vie, il faut que des gens qui n'ont pas forcément le cancer s'y intéressent malgré le sujet un peu dur.

Parlant de logique, le plaisir qu'on peut avoir à participer à un forum c'est de parler de soi à d'autres personnes et de lire d'autres personnes réelles, pour réaliser ce but, c'est évidemment qu'il faut se présenter honnêtement.


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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Mar 28 Nov 2006 - 9:25

Oui Julie tu as raison de dire que ce n'est pas très réjouissant de nous lire sur le cancer du pancréas. Ce que j'ai voulu dépeindre seulement c'est uniquement la réalité face à laquelle ma belle-soeur a été confrontée à cette annonce terrible : le spécialiste envisageait d'emblée d'annoncer la nouvelle à mon frère et ma belle-soeur s'y est tout de suite opposée ce que le médecin a respecté bien sûr. Il avait même rajouté à ma belle-soeur qu'il pouvait mourir dans les 8 jours vu le stade avancé de la maladie (aucune possibilité d'opération pour lui) ! Ma belle soeur a elle-même perdu sa maman du même cancer avec un traitement chimio qui lui a prolongé la vie pendant 5 mois. Mais comme tu dis si justement, les chances sont minces mais elles sont bien là pour d'autres personnes ! Comme ce site se nomme Espoirs alors gardons bien cet Espoir en nous sans pour autant faire abstraction de la réalité parfois douloureuse !


Voici un article de la ligue suisse contre le cancer trouvé sur le net : cancer du pancréas

Traitement

L’ablation chirurgicale de la tumeur constitue la seule chance de guérison pour la personne qui en est atteinte, pour autant qu’elle se limite au pancréas. L’intervention comprend l’ablation d’une partie de l’estomac, de la vésicule biliaire, d’une partie des voies biliaires, de la tête du pancréas et de tout le duodénum. Malheureusement, nous l’avons dit, elle n’est réalisable que dans 25 pour cent des cas.

La plupart des personnes dont la tumeur est avancée présentent un ictère (jaunisse) à cause de la compression des voies biliaires. Si la tumeur comprime également le duodénum, elle peut rendre difficile le passage du bol alimentaire dans l’intestin. La chirurgie permet de soulager ce personnes, par exemple en dérivant les voies biliaires ou l’estomac directement dans l’intestin grêle. Chez les personnes qui souffrent d’une tumeur très avancée, on dérive d’abord les voies biliaires afin de limiter les risques opératoires. Si le passage du bol alimentaire dans l’intestin devient vraiment impossible, provoquant des vomissements continuels, on pratique alors une seconde intervention pour dériver l’estomac (gastroentérostomie).

La radiothérapie et la chimiothérapie ne jouent qu’un rôle secondaire dans le traitement du cancer du pancréas et ne permettent pas encore de compléter efficacement le traitement chirurgical. Si la radiothérapie permet toutefois de diminuer les douleurs abdominales dont souffrent la moitié des patients, elle est rarement plus efficace que la simple prise ou injection de médicaments antalgiques. Dans tous les cas, le traitement de la douleur doit être adapté individuellement afin d’éviter les effets secondaires, par exemple les vomissements et la constipation.

Suivi médical et séquelles

Les personnes qui ont été opérées d’un cancer du pancréas doivent se faire examiner régulièrement par leur médecin qui demandera le cas échéant un scanner et des examens de laboratoire incluant la recherche des marqueurs tumoraux. L’opération radicale décrite ci-dessus ne provoque généralement pas, ou presque pas, de difficultés alimentaires ou de troubles digestifs. Seule l’ablation totale du pancréas, opération par ailleurs très rarement pratiquée, rend absolument obligatoire l’apport externe d’enzymes digestives et d’insuline. Après cette intervention, il est souvent très difficile de stabiliser le taux de sucre dans le sang.

Chances de guérison

Seules 5 à 10 pour cent des personnes opérées d’un cancer du pancréas vivent encore cinq ans après l’intervention, malgré la nette diminution de la mortalité opératoire. Quant à la survie des personnes qui n’ont pas pu être opérées, elle dépasse rarement quelques mois.
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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Mar 28 Nov 2006 - 2:10

Merci Julie de nous reprendre et d'apporter de l'Espoir sur ce sujet ..avant de deconnecter cette nuit et en nous relisant , je me suis diit que ce n'etait pas cool pour des gens souffrant de ce cancer ...J'ai regretté mes ecrits .
Mais je suppose que Grace , comme moi meme , avons cette experience et qu'hélas beaucoup de medecins en france et peut être en province ont ce verdict terrible ( et encore j'ai edulcoré les propos de mon medecin !) ..
alors ce que tu nous raconte est tres interressant et je t'en remercies pour tout le monde ...Je preferes de beaucoup voir les choses avec cette " correction" là .
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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Mar 28 Nov 2006 - 0:46

C'est pas très réjouissant quand on vous lit sur le cancer du pancréas.

Je pense que je ne vais pas faire lire ceci à une amie à qui on a découvert un cancer du pancréas en début d'année et qui est sous traitement de chimiothérapie-radiothérapie. L'association des deux (chimio et radio) semble être plus efficace.

Même si les chances sont minces de s'en sortir, il y a des personnes qui s'en sortent quand meme. Dans mon entourage, j'ai un ami qui a déclaré un cancer du pancréas il y a huit ans et qui, à ce jour, vit encore. Il a été opéré et a eu des séances de radiothérapie et de chimio.

De plus, tout dépend où est localisée la tumeur. Il faut savoir que les cancers de la queue et du corps sont rarement résécables ainsi que les tumeurs de la tête > à 4cm.

Optimiste, je pense que votre médecin a commis une "maladresse" (et encore le mot est gentil de ma part).

Plus la personne est jeune, plus elle a de chances de s'en sortir. Les femmes sont particulièrement favorisées dans la survie, car le taux de survie chez les femmes est 4 fois plus important que chez les messieurs.
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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Lun 27 Nov 2006 - 16:49

Je confirme ce que tu nous dis Optimiste. Le spécialiste avait dit la même chose à ma belle soeur au sujet de mon frère lui certifiant qu'une fois déclaré (et comme il y avait eu très rapidement des métastases au foie), le processus de la maladie allait très vite et lui ne prévoyait même que 3 mois maximum pour mon frère : rien ne pourrait le guérir et que donc la chimiothérapie s'avérait totalement inutile. Le seul fait est que mon frère a vécu 11 mois sans traitement et a donc défié les délais avancés par le spécialiste qui d'ailleurs n'en revenait toujours pas de ce sursis de 11 mois !!

On ne lui connaît aucun traitement curatif et le taux de survie des personnes atteintes n’est que de trois à six mois (ceci d'après les médecins)... Mais donc des fois un peu plus mais dans quelles souffrances ???? De toutes les façons, aucun moyen de réchapper à ce cancer du pancréas ; l'issue est donc fatale !!
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MessageSujet: Re: Prévention du cancer du pancréas   Lun 27 Nov 2006 - 16:14

Mon gastro-enterologue qui me fait une ecchographie du foie et pancreas deux fois par an maintenant pour verifier que je n'ai pas de metastases ou d'atteintes à ces deux organees , m'a dit des le premier examen qu'en cas de cancer du pancreas , l'issue est toujours la mort ..
Cela m'a choqué et j'espere bien qu'il ne m'annoncera jamais que mon pancreas est atteint , parce qu'alors ...
à chaque fois que je le vois et malgre qu'il soit sympa , je me dis qu'il a commis ce jour là une enorme maladresse .
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MessageSujet: Prévention du cancer du pancréas   Lun 27 Nov 2006 - 15:17

Diagnostiqué souvent trop tard, le cancer du pancréas est terriblement meurtrier. Son traitement - difficile - n’offre que de très faibles perspectives de guérison.
En revanche, une prise de conscience précoce relative à certains facteurs comportementaux permettrait peut-être d’en réduire l’incidence.


Expert : Le Dr Henri Pujol cancérologue président de la ligue contre le cancer, et le Pr Henri joyeux chirurgien cancérologue, spécialiste des relations entre le cancer et l’alimentation, auteur de Changez d'Alimentation - Prévention des cancers - Faut-il manger Bio ? - Ed FX de Guibert


LES CHIFFRES :

Nombre de décès en France : 7200

4ème cancer en terme mortalité

chance de survie : 5%

En augmentation : + 2% chez les hommes, + 10% chez les femmes (dont + 19% chez les – de 65 ans)



Pourquoi ce cancer est-il si dangereux ?


Essentiellement parce qu’il évolue silencieusement sans signe d’appel particulier. Sa capacité à essaimer des cellules malignes vers d’autres organes
(foie, ganglion…), est extrêmement rapide. Elle prend souvent de cours le corps médical en l’empêchant de réaliser un diagnostique précoce.
« Il métastase probablement en moins d’un an, avertit le Dr Pujol, alors qu’un cancer du sein mettra, lui, plusieurs années. »



Quels en sont les symptômes ?


« Jaunisse, amaigrissement, fatigue, douleur (de l’abdomen, du dos) surviennent souvent lorsque le stade est déjà avancé », explique le Dr Pujol.
Comme la localisation de la glande est par ailleurs difficile d’accès, on déplore parfois une perte de temps dans les investigations médicales.
Or, rappelons-le, dans ce cancer il est fondamental que le malade soit très vite pris en charge par un cancérologue pour espérer en survivre.



Peut-on envisager un dépistage précoce pour les populations à risque ?


Oui, les diabétiques récents (qui ont plus de 45 ans), les personnes qui ont des antécédents d’inflammation du pancréas, (pancréatite ancienne ou chronique) sont des populations qui devraient bénéficier d’un suivi spécifique.
« Un suivi comprenant une échographie du Pancréas et un dosage dans le sang d’un marqueur spécial dénommé “Ca 19-9” », préconise le Pr Joyeux.



Qu’elles sont les causes de ce cancer ?


Elles sont pour l’instant incertaines. Différents facteurs pourraient en fait s’additionner sans qu’aucun ne soit à lui seul décisif. Certaines études impliquent notamment le diabète et l’obésité. « Une alimentation trop grasse et trop sucrée est en effet à l’origine de nombreux dérèglements pancréatiques, souligne le Pr Joyeux. Trop de soda ou de friandises sucrées forcent le pancréas à produire de l’insuline pour réguler le taux de sucre trop élevé dans le sang.
Trop de viande grasses ou de chips l’obligent à produire plus de liquide pancréatique pour digérer les graisses. » Le tabac, - facteur cancérigène par excellence - est également retrouvé dans les habitudes comportementales beaucoup plus fréquemment chez les personnes atteintes du cancer du pancréas.



Quels sont les facteurs aggravants suspectés dans ce cancer?


Certains aliments sont plus que d’autres irritants pour le pancréas.
Il en va ainsi de la bière et des alcools forts et des viandes grasses et trop cuites, brûlées en périphérie qui dégage des substances carcinogènes (benzopyrènes, nitrosamines). « Certaines études ont mis en cause le café, mais elles n’ont pas été confirmées,…on ne peut donc pas formellement le mettre en cause, ou alors peut être à fortes doses », ajoute le Pr Joyeux.

Quant est –il du traitement ?

Lorsque la maladie est déclarée, l’ablation chirurgicale de la tumeur constitue la seule chance de guérison, pour autant qu’elle se limite au pancréas.
« De nouvelles chimiothérapies ciblées, bloquant les facteurs de croissance de la tumeur devraient permettre de mieux préparer le malade à la chirurgie, précise le Dr Pujol, et d’ améliorer ainsi le taux de survie et de guérison.»



La prévention est–elle une alternative intéressante?


Elle n’est pas une garantie de protection à 100%. Mais si l’on considère le taux de mortalité effrayant de ce cancer, la pratique préventive est certainement le bon pari à faire. Les recommandations qui ont été validées scientifiquement comme protectrices pour de nombreux cancers, et pour les maladies métabolites (diabète, hypercholestérolémie) sont les mêmes à appliquer face au cancer du pancréas. Tous les experts mondiaux vont dans ce sens : une prévention active dès aujourd’hui est la clef pour s’assurer une bonne santé dans 10 ans.



Quels sont les principes d’une prévention efficace ?


Certaines habitudes sont néfastes pour l’organisme qu’elles encrassent.
D’autres ont au contraire démontré leurs effets protecteurs. Le principe consiste donc à diminuer les premières et à renforcer les secondes.


A limiter le tabac, l’alcool, le surpoids, les graisses en excès (notamment celle provenant des viandes et des produits laitiers), les aliments industriels contenants trop de sucre et d’additifs. Tous considérés comme « polluants » pour l’organisme.


A renforcer les fruits et les légumes (légumes secs compris) sont une source naturelle de vitamines anti-oxydantes (vit A, C E, et provitamine A ) et de fibres. Ce sont des protecteurs reconnus de l’organisme.



La prévention au quotidien(*)

1). J’arrête de fumer, ou je diminue ma consommation à moins de 5 par jour

2 ). Je marche 1/2 H par jour, (ou je fais du sport 3 fois 3/4 d’heure par semaine)

3). Je mange 1 (voir2)fruits à chaque repas (matin, midi, goûter, soir), et un légume (cuit et/ou cru) midi et soir. Je varie les couleurs (vert, rouge, orange) des végétaux.

4). Je privilégie l’eau, les tisanes, le thé en boisson, je limite la consommation d’alcool à un verre de vin au milieu des repas.

6). J’alterne la viande avec du poisson ou des produits de la mer (crustacée, coquillage), 1 fois tous les deux jours

7). Je préfère la cuisson douce en dessous de 100° (vapeur, papillote, bain marie ), les préparations crues (carpaccio, tartare, sushi) aux cuissons agressives qui grillent et brûlent.

. Je découvre les légumineuses (lentilles, pois, fèves, haricot rouge) et je remplace les céréales raffinées par des céréales complètes

9). Je change mes matières grasses, j’évite les margarine, le beurre, la crème, je choisis les huiles crues (olive, colza, noix)


Henri Joyeux

Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier.


Dernière édition par Denis le Lun 9 Mai 2016 - 14:22, édité 2 fois
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