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 Recherches: prévention du cancer par Denis Corpet

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Julie



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Localisation : Laval, Qc
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MessageSujet: Re: Recherches: prévention du cancer par Denis Corpet   Dim 3 Déc 2006 - 0:14

La prochaine fois, il serait bon de relire ma présentation.

J'ai noté que j'avais presque 27 ans et dans mon profil j'ai meme mis ma date de naissance, soit le 22 décembre 1979.

Or dans l'article, l'auteur note, je cite :

Julie a écrit:
Recherches en bactériologie.
Avant la cancéro, j'ai fait 15 ans de recherches à l'INRA sur les antibiotiques (résidus et additifs) et l'antibiorésistance bactérienne dans la microflore intestinale de l'homme et des animaux. J'avais commencé en 1976, en arrivant à Toulouse après l'Agro et mon service militaire.

Il me semble que si cela était moi qui parlais (ce que vous soupçonnez dans votre message), je ne pouvais donc quand meme pas commencer des études trois années avant ma naissance, ni meme avant ma conception. Car je pense que j'aurais mérité le Prix Nobel de Médecine.....

Dommage qu'il n'y ait personne ici qui se prénomme "Columbo" :rir:
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Julie



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MessageSujet: Re: Recherches: prévention du cancer par Denis Corpet   Sam 2 Déc 2006 - 20:40

Je comprends pas trop votre message Optimiste, car ma source, je l'ai mis dans le titre : Prévention du cancer par Denis Corpet.
Je n'ai pas écrit : Prévention du cancer par Julie. Exact ou pas ???


Je n'ai jamais prétendu que j'étais cette personne. Car j'aurais vraiment commencé mes études de bio très tot

Il était très facile de voir que c'était un homme qui parlait, car il dit bien au début de l'article "C'est ce qui a tué, trop jeune, la maman de ma Florence"....

De plus, il faudrait peut-être lire la totalité de ce que j'ai mis, car il y a un document sous .pdf

Julie a écrit:
Découverte du puissant effet anti-cancer du PEG.

J'ai découvert que le polyéthylène-glycol (PEG) est un nouvel anti-cancer, très puissant dans des modèles précliniques (rats, souris), pas cher et pas toxique du tout : un incroyable coup de bol ! On ne sait pas encore si le PEG empêche le cancer chez l'homme. Vous voulez savoir comment on a trouvé ça ? Un peu par hasard, en cherchant autre chose: lisez l'histoire en français dans Peg & Bacon.pdf en allant sur http://fcorpet.free.fr/Denis/PegBacon.pdf

et il suffit d'ouvrir les documents qui sont notés. De plus, vous remarquerez que dans l'adresse du document,
http://fcorpet.free.fr/Denis/PegBacon.pdf
il est bien noté "fcorpet" pour "Florence Corpet" et "Denis" pour "Denis Corpet".

De plus, il faudrait peut-être lire la totalité du message, car mes sources, je les ai mises.

Julie a écrit:
J'ai mis en place une base de données accessible sur l'internet (mille cinq cents requêtes / jour). Cette base de donnée chemoprevention database sur NACRe a un miroir sur Free, et est discutée sur le site tumor.free.fr.
Ces recherches se font dans une petite équipe Alimentation & Cancers, au sein de l'UMR 1089 Xénobiotiques, une unité INRA mais l'équipe est située sur le campus de l'ENVT. Notre activité principale est donc sur Viande & cancer.


Lorsque vous tapez l'adresse http://tumor.free.fr/ vous arrivez sur le site en anglais. Vous devez cliquer sur le drapeau français en haut à droite pour avoir le texte en français.

Puisqu'il faut tout mettre, en bas de la page sur la gauche, vous cliquez sur "Denis Corpet" et vous arrivez sur une page (genre état des services de la personne). A droite de sa photo, vous cliquez sur le lien "chercheur" et vous aurez donc l'information que j'ai retranscrite ici.

Il me semble que vous avez une publicité en France qui dit "à quoi ça sert que Ducros se décarcasse"

Pour votre information, je vous mets des articles qui sont uniquement en français, car j'ai vu que tout le monde ici s'exprime en français. Quand je trouve des articles en anglais, je ne les mets pas, pour éviter de gêner les personnes qui ne parlent pas anglais. De plus, je n'ai pas le temps matériel pour faire les traductions. Je sais qu'il existe des outils sur internet (par google par exemple) pour faire les traductions, mais elles sont aléatoires et il est bien connu que ces traductions ne sont jamais très justes. Elles donnent juste une idée de la traduction.

Optimiste a écrit:
je te signales que le cancer du colon est un de ceux où l'espoir est le plus grand avec celui du sein ..

Je ne comprends pas ce que vous voulez dire par votre phrase, car dans l'article, Denis Porget ne met pas du tout de choses négatives et je trouve que c'est plus un message d'espoir sur les recherches contre le cancer colorectal.

Alors avant de me traiter d'imposteuse et de folle et de me donner un avertissement, faudrait peut-être tout lire.... et pourtant il n'y a pas de petits caractères comme dans certains documents administratifs.

De plus, j'aimerais remettre les choses à leur place : dans ma présentation, je n'ai jamais dit être une grande chercheuse et une savante. Je suis une étudiante, au meme titre que Jess !$! Je n'ai pas la prétention de devenir une grande chercheuse et une savante. Je suis modeste et je sais où est et où sera ma place.

Je trouve que le message de ce chercheur est un message d'espoir, comme tel est le nom de ce forum. C'est pour cette raison que j'ai mis l'article.

Mais si vous décidez que j'ai encore tort, ben enlevez le message si tel est votre avis. Je ne m'en offusquerais pas du tout. @#@ @#@
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Optimiste
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MessageSujet: Re: Recherches: prévention du cancer par Denis Corpet   Sam 2 Déc 2006 - 17:01

Julie a écrit:
En 1989 je choisis d'étudier la prévention du cancer. Une année sabbatique avec le génial Bob Bruce à Toronto, m'a mis sur les rails de la cancéro après 15 ans de bactério . Depuis, je recherche l'effet des aliments sur la cancérogenèse colorectale, le régime anti-cancer. Prévenir vaut mieux que guérir : tous les jours 100 personnes apprennent qu'elles ont un cancer du colon en France, et souvent trop tard pour soigner: cinquante vont en mourir. C'est ce qui a tué, trop jeune, la maman de ma Florence.

J'ai eu beaucoup de chance et fait des découvertes importantes. Notamment avec Bob, l'effet promoteur du caramel et de la caséine cuite.

Ensuite, avec Fabrice Pierre et Sylviane Taché, nous montrons l'effet promoteur des viandes rouges, en raison de leur contenu en fer héminique (c'est le "rouge" de la viande).

En parallèle, nous cherchons des stratégies préventives, par exemple quand nos rats mangent beaucoup de calcium, cela inhibe complètement l'effet néfaste de l'hème.

Nous proposons pour 2005-2008 un sujet de thèse sur les charcuteries pour prévenir le cancer. Je réfléchis aussi sur l'intérêt des modèles animaux pour l'Homme, avec méta-analyse des études rats et souris, et celui des marqueurs précoces du cancer (ACF, MDF). Mais j'ai surtout découvert avec Géraldine Parnaud, Ginette et Sylviane que le PEG, un laxatif très banal, est un très puissant agent " anti-cancer".


Découverte du puissant effet anti-cancer du PEG.

J'ai découvert que le polyéthylène-glycol (PEG) est un nouvel anti-cancer, très puissant dans des modèles précliniques (rats, souris), pas cher et pas toxique du tout : un incroyable coup de bol ! On ne sait pas encore si le PEG empêche le cancer chez l'homme. Vous voulez savoir comment on a trouvé ça ? Un peu par hasard, en cherchant autre chose: lisez l'histoire en français dans Peg & Bacon.pdf en allant sur http://fcorpet.free.fr/Denis/PegBacon.pdf

Nous montrons donc en 1999 que le PEG 8000, un polymère déjà très utilisé chez l'homme (additif alimentaire et laxatif ordinaire), supprime complètement la cancérogenèse colorectale chez les rongeurs [Carcinogenesis].

Le PEG est 10 fois plus puissant que les autres agents de chimioprévention connus. La publication majeure sur le PEG est parue dans [Cancer Research]. Depuis, on a fait un article sur les mécanismes dans l' [Internat.J.Cancer], et on a montré que le pluronique est 5 fois plus puissant que le PEG [Brit.J.Cancer] .

Mon rêve maintenant : que le PEG soit testé dans un essai clinique chez des volontaires, pour savoir s'il empêche le cancer chez les gens (pas juste chez les rats !). Le National Cancer Institute des USA a bien décidé de faire cet essai (Phase II), mais il ne le fait pas ! J'espère vraiment que le PEG permettra, à terme, de diminuer le poids du cancer dans nos sociétés.

L'impact de ces recherches n'est pas facile à mesurer : Plus de 60 articles scientifiques dans des revues internationales à comité de lecture, dont une vingtaine de reviews (par ex. une synthèse sur l'intérêt des modèles animaux dans le journal CEBP). Quelques chapitres de livres (par ex., Alimentation & Cancers /Riboli, et Aliments Fonctionnels /Roberfroid). Presque tous mes articles sont dans de bonnes revues (facteur d'impact >2). L'un d'eux est dans le New Engl. J. Med. (impact 29), trois autres dans Cancer Research (impact 9). Ces articles, ensemble, avaient été cités 470 fois (janv 2005): C'est pas mal, sans être exceptionnel (ma Florence est citée 1835 fois, mais c'est un des meilleur score de tout l'INRA!). J'ai fait une centaine de communications scientifiques dans des congrès internationaux, dont un tiers sur invitation (tous frais payés !). J'essaye aussi de vulgariser, d'expliquer à "monsieur tout le monde" ce qu'on sait sur l'alimentation anti-cancer. J'ai déposé 2 brevets d'invention sur le PEG en France, étendus à l'Europe, et les USA viennent d'accepter ce PEG-anti-cancer patent, non sans mal d'ailleurs (voir la réponse en appel, cela vaut le coup d'oeil ! USPTO appeal.pdf). J'ai mis en place une base de données accessible sur l'internet (mille cinq cents requêtes / jour). Cette base de donnée chemoprevention database sur NACRe a un miroir sur Free, et est discutée sur le site tumor.free.fr.
Ces recherches se font dans une petite équipe Alimentation & Cancers, au sein de l'UMR 1089 Xénobiotiques, une unité INRA mais l'équipe est située sur le campus de l'ENVT. Notre activité principale est donc sur Viande & cancer.
Recherches en bactériologie.
Avant la cancéro, j'ai fait 15 ans de recherches à l'INRA sur les antibiotiques (résidus et additifs) et l'antibiorésistance bactérienne dans la microflore intestinale de l'homme et des animaux. J'avais commencé en 1976, en arrivant à Toulouse après l'Agro et mon service militaire. Grâce à Raibaud & Ducluzeau, j'ai "inventé" un nouveau modèle animal (voir ci-dessous), et j'ai pu expliquer pourquoi il y a des bactéries résistantes dans notre intestin : parce qu'on en avale, tout simplement ! Pour le montrer, j'ai suivi quotidiennement le nombre de bactéries résistantes dans les selles de volontaires qui mangeaient un régime normale, puis, pendant trois semaines, un régime stérile. Tout était "cuit et recuit", et pendant cette période "stérile", les résistances disparaissent des selles [New Engl.J.Med.]. Depuis, je me suis mis à la cancéro, mais les résistances sont devenues très à la mode. Alors il m'arrive d'être encore sollicité comme expert ès résistances, notamment sur des OGM comme le fameux maïs Bt.

- Invention d'un modèle animal : souris à flore humaine.
J'ai eu l'idée d'étudier l'effet des résidus antibiotiques sur la microflore de l'homme chez des souris à flore humaine. On détermine ainsi la dose minimale sélectionnante in vivo [AAC]. Ce modèle est recommandé dans les directives européennes (Commission Européenne), américaines (Food and Drug Administration) et mondiales (Codex, JECFA OMS) pour établir la dose sans effet et les limites maximales résiduelles (LMR) pour les antibiotiques vétérinaires. Il est développé actuellement à l'AFSSA de Fougères.

Dis donc Julie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je ne penses pas pouvoir laisser un tel post ?! tu es qui au juste ?!
Tu aurais fait 15 ans de bio ?????
Alors soit tu es bonne pour prendre du zyprexa ou du Leponex , puissants antipsychotiques et donc anti delires , soit tu es une imposteuse !!!!!!!!!!!!!!!Cela c'est pour la partie coherance de ton message ..Tu vas bien sur me retorquer que c'est une erreur mais on cite dans ces cas là ses sources !!!!!!!!!!!!!!D'autre part , bien que grande chercheuse et savante devant l'eternel( et on sait ce que j'en pense !) je te signales que le cancer du colon est un de ceux où l'espoir est le plus grand avec celui du sein ..
Alors que tes etudes de medecine soient en train de te miner le moral c'est une chose mais tu es priée de ménager les lecteurs de ce forum !!

Nous ne refusons pas la realité mais demandons un minimum de precautions pour la distiller

C'est un avertissement , mais au prochain doute , Nathou , Denis et moi deciderons le bannicssement .
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Julie



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MessageSujet: Recherches: prévention du cancer par Denis Corpet   Sam 2 Déc 2006 - 0:58

En 1989 je choisis d'étudier la prévention du cancer. Une année sabbatique avec le génial Bob Bruce à Toronto, m'a mis sur les rails de la cancéro après 15 ans de bactério . Depuis, je recherche l'effet des aliments sur la cancérogenèse colorectale, le régime anti-cancer. Prévenir vaut mieux que guérir : tous les jours 100 personnes apprennent qu'elles ont un cancer du colon en France, et souvent trop tard pour soigner: cinquante vont en mourir. C'est ce qui a tué, trop jeune, la maman de ma Florence.

J'ai eu beaucoup de chance et fait des découvertes importantes. Notamment avec Bob, l'effet promoteur du caramel et de la caséine cuite.

Ensuite, avec Fabrice Pierre et Sylviane Taché, nous montrons l'effet promoteur des viandes rouges, en raison de leur contenu en fer héminique (c'est le "rouge" de la viande).

En parallèle, nous cherchons des stratégies préventives, par exemple quand nos rats mangent beaucoup de calcium, cela inhibe complètement l'effet néfaste de l'hème.

Nous proposons pour 2005-2008 un sujet de thèse sur les charcuteries pour prévenir le cancer. Je réfléchis aussi sur l'intérêt des modèles animaux pour l'Homme, avec méta-analyse des études rats et souris, et celui des marqueurs précoces du cancer (ACF, MDF). Mais j'ai surtout découvert avec Géraldine Parnaud, Ginette et Sylviane que le PEG, un laxatif très banal, est un très puissant agent " anti-cancer".


Découverte du puissant effet anti-cancer du PEG.

J'ai découvert que le polyéthylène-glycol (PEG) est un nouvel anti-cancer, très puissant dans des modèles précliniques (rats, souris), pas cher et pas toxique du tout : un incroyable coup de bol ! On ne sait pas encore si le PEG empêche le cancer chez l'homme. Vous voulez savoir comment on a trouvé ça ? Un peu par hasard, en cherchant autre chose: lisez l'histoire en français dans Peg & Bacon.pdf en allant sur http://fcorpet.free.fr/Denis/PegBacon.pdf

Nous montrons donc en 1999 que le PEG 8000, un polymère déjà très utilisé chez l'homme (additif alimentaire et laxatif ordinaire), supprime complètement la cancérogenèse colorectale chez les rongeurs [Carcinogenesis].

Le PEG est 10 fois plus puissant que les autres agents de chimioprévention connus. La publication majeure sur le PEG est parue dans [Cancer Research]. Depuis, on a fait un article sur les mécanismes dans l' [Internat.J.Cancer], et on a montré que le pluronique est 5 fois plus puissant que le PEG [Brit.J.Cancer] .

Mon rêve maintenant : que le PEG soit testé dans un essai clinique chez des volontaires, pour savoir s'il empêche le cancer chez les gens (pas juste chez les rats !). Le National Cancer Institute des USA a bien décidé de faire cet essai (Phase II), mais il ne le fait pas ! J'espère vraiment que le PEG permettra, à terme, de diminuer le poids du cancer dans nos sociétés.

L'impact de ces recherches n'est pas facile à mesurer : Plus de 60 articles scientifiques dans des revues internationales à comité de lecture, dont une vingtaine de reviews (par ex. une synthèse sur l'intérêt des modèles animaux dans le journal CEBP). Quelques chapitres de livres (par ex., Alimentation & Cancers /Riboli, et Aliments Fonctionnels /Roberfroid). Presque tous mes articles sont dans de bonnes revues (facteur d'impact >2). L'un d'eux est dans le New Engl. J. Med. (impact 29), trois autres dans Cancer Research (impact 9). Ces articles, ensemble, avaient été cités 470 fois (janv 2005): C'est pas mal, sans être exceptionnel (ma Florence est citée 1835 fois, mais c'est un des meilleur score de tout l'INRA!). J'ai fait une centaine de communications scientifiques dans des congrès internationaux, dont un tiers sur invitation (tous frais payés !). J'essaye aussi de vulgariser, d'expliquer à "monsieur tout le monde" ce qu'on sait sur l'alimentation anti-cancer. J'ai déposé 2 brevets d'invention sur le PEG en France, étendus à l'Europe, et les USA viennent d'accepter ce PEG-anti-cancer patent, non sans mal d'ailleurs (voir la réponse en appel, cela vaut le coup d'oeil ! USPTO appeal.pdf). J'ai mis en place une base de données accessible sur l'internet (mille cinq cents requêtes / jour). Cette base de donnée chemoprevention database sur NACRe a un miroir sur Free, et est discutée sur le site tumor.free.fr.
Ces recherches se font dans une petite équipe Alimentation & Cancers, au sein de l'UMR 1089 Xénobiotiques, une unité INRA mais l'équipe est située sur le campus de l'ENVT. Notre activité principale est donc sur Viande & cancer.
Recherches en bactériologie.
Avant la cancéro, j'ai fait 15 ans de recherches à l'INRA sur les antibiotiques (résidus et additifs) et l'antibiorésistance bactérienne dans la microflore intestinale de l'homme et des animaux. J'avais commencé en 1976, en arrivant à Toulouse après l'Agro et mon service militaire. Grâce à Raibaud & Ducluzeau, j'ai "inventé" un nouveau modèle animal (voir ci-dessous), et j'ai pu expliquer pourquoi il y a des bactéries résistantes dans notre intestin : parce qu'on en avale, tout simplement ! Pour le montrer, j'ai suivi quotidiennement le nombre de bactéries résistantes dans les selles de volontaires qui mangeaient un régime normale, puis, pendant trois semaines, un régime stérile. Tout était "cuit et recuit", et pendant cette période "stérile", les résistances disparaissent des selles [New Engl.J.Med.]. Depuis, je me suis mis à la cancéro, mais les résistances sont devenues très à la mode. Alors il m'arrive d'être encore sollicité comme expert ès résistances, notamment sur des OGM comme le fameux maïs Bt.

- Invention d'un modèle animal : souris à flore humaine.
J'ai eu l'idée d'étudier l'effet des résidus antibiotiques sur la microflore de l'homme chez des souris à flore humaine. On détermine ainsi la dose minimale sélectionnante in vivo [AAC]. Ce modèle est recommandé dans les directives européennes (Commission Européenne), américaines (Food and Drug Administration) et mondiales (Codex, JECFA OMS) pour établir la dose sans effet et les limites maximales résiduelles (LMR) pour les antibiotiques vétérinaires. Il est développé actuellement à l'AFSSA de Fougères.
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