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 Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer

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Denis
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MessageSujet: Re: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Dim 6 Nov 2016 - 10:07

University of Georgia researchers have found a way to enhance chemotherapy's cancer-killing powers, bringing science one step closer to a more complete cancer treatment.

Chemotherapy's ultimate goal is to destroy a person's cancer, but one common type of the treatment known as antimicrotubule chemotherapy has the tendency to let cancer cells slip through at the exact time that it's supposed to kill them -- during the cell division phase known as mitosis.

These dividing cells leave through a process known as mitotic slippage. It's here that UGA researchers have targeted their studies -- in understanding how mitotic slippage occurs and how to prevent it. According to the study published Oct. 24 in the Journal of Cell Biology, they found a drug combination that caused 100 percent mitotic cell death, thereby significantly improving the killing efficiency of antimicrotubule chemotherapy drugs.

The drug combination they discovered "could revolutionize chemotherapy by dramatically improving one of the main classes of chemotherapy drugs," said the study's senior author, Edward Kipreos, a professor in the Franklin College of Arts and Sciences department of cellular biology.

To get to that treatment, they first uncovered the cause of mitotic slippage: the action of the protein complex CRL2-ZYG11. Inactivating this protein complex can significantly improve antimicrotubule chemotherapy's ability to kill mitotic cells.

By combining conventional antimicrotubule drugs with a new drug called MLN4924 that targets all CRL complexes, the researchers were able to achieve complete mitotic cell death during testing. MLN4924 has undergone phase I clinical trials, meaning that MLN4924 has been evaluated for its safety, to determine a safe dosage range and to identify side effects.

"Because cancer arises from the unregulated division of cells, it follows that if a chemotherapy drug could kill all dividing cells, it would be able to effectively treat all cancers," Kipreos said.

The paper focuses on new insights into the regulation of mitosis, primarily on the inactivation of cyclin B1-CDK1, an enzyme complex that is essential for mitosis. Because cyclin B1-CDK1 activity promotes the mitotic program, cyclin B1 must be degraded during mitosis to allow cells to exit mitosis. Previously, the understanding was that cyclin B1 is targeted for degradation solely by the action of the anaphase-promoting complex/cyclosome, or APC/C, ubiquitin ligase.

The researchers identified a second ubiquitin ligase complex, CRL2-ZYG11, that also targets cyclin B1 for degradation. The study shows that this pathway is conserved in both humans and the small roundworm Caenorhabditis elegans. In human cells, inactivating CRL2-ZYG11 by itself does not have a large effect on a cell's passage through mitosis, because APC/C is able to handle the degradation of cyclin B1. However, when APC/C is inactivated or cyclin B1 is overexpressed, CRL2-ZYG11 becomes critical to allow cells to exit mitosis.

Antimicrotubule drugs used for chemotherapy work by preventing the formation of the mitotic spindle, which inhibits APC/C, thereby blocking APC/C's ability to degrade cyclin B1 and causing cells to arrest in mitosis. Many of the arrested mitotic cells die. However, because CRL2-ZYG11 can still degrade cyclin B1, a substantial fraction of the arrested cells are able to exit mitosis via mitotic slippage.

"Another negative aspect of mitotic slippage is that it leaves cells with twice the amount of DNA, making normal cells more susceptible to becoming cancerous," Kipreos said. "If MLN4924 in combination with antimicrotubule chemotherapy drugs is as effective in people as it is in vitro -- without significant side effects -- then it could be used to treat a broad range of cancers, by killing all dividing cells."

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Des chercheurs de l'Université de Géorgie ont trouvé un moyen d'améliorer les pouvoirs de la chimiothérapie contre le cancer, rapprochant la science d'un traitement plus complet contre le cancer.

L'objectif ultime de la chimiothérapie est de détruire le cancer d'une personne, mais un type courant du traitement connu sous le nom de chimiothérapie antimicrotubule a tendance à laisser glisser les cellules cancéreuses au moment exact où il est censé les tuer - pendant la phase de division cellulaire connue sous le nom de mitose .

Ces cellules se divisent par un processus connu sous le nom de glissement mitotique. C'est là que les chercheurs de l'UGA ont ciblé leurs études - pour comprendre comment le dérapage mitotique se produit et comment le prévenir. Selon l'étude publiée le 24 octobre dans le Journal of Cell Biology, ils ont trouvé une combinaison de médicaments qui a causé 100 pour cent de mort des cellules mitotiques, améliorant ainsi de manière significative l'efficacité de destruction des médicaments de chimiothérapie antimicrotubule.

La combinaison de médicaments qu'ils ont découvert «pourrait révolutionner la chimiothérapie en améliorant considérablement l'une des principales classes de médicaments de chimiothérapie», a déclaré l'auteur principal de l'étude, Edward Kipreos, professeur au département de biologie cellulaire de Franklin College of Arts and Sciences.

Pour arriver à ce traitement, ils ont d'abord découvert la cause du glissement mitose: l'action du complexe protéique CRL2-ZYG11. L'inactivation de ce complexe protéique peut améliorer significativement la capacité de la chimiothérapie antimicrotubule à tuer les cellules mitotiques.

En combinant les médicaments antimicrotubules conventionnels avec un nouveau médicament appelé MLN4924 qui cible tous les complexes CRL, les chercheurs ont été en mesure d'atteindre la mort complète des cellules mitotiques au cours des tests. MLN4924 a subi des essais cliniques de phase I, ce qui signifie que MLN4924 a été évalué pour sa sécurité, pour déterminer une gamme posologique sûre et pour identifier les effets secondaires.

«Parce que le cancer provient de la division non réglementée des cellules, il s'ensuit que si un médicament de chimiothérapie pouvait tuer toutes les cellules en division, il serait capable de traiter efficacement tous les cancers», a déclaré Kipreos.

Le document se concentre sur de nouveaux points de vue sur la régulation de la mitose, principalement sur l'inactivation de la cycline B1-CDK1, complexe enzymatique essentiel à la mitose. Puisque l'activité de cycline B1-CDK1 favorise le programme mitotique, la cycline B1 doit être dégradée pendant la mitose pour permettre aux cellules de sortir de la mitose. Auparavant, on comprenait que la cycline B1 est ciblée pour la dégradation uniquement par l'action du complexe promoteur d'anaphase / cyclosome, ou l'ubiquitine ligase, APC / C.

Les chercheurs ont identifié un deuxième complexe d'ubiquitine ligase, CRL2-ZYG11, qui cible également la cycline B1 pour la dégradation. L'étude montre que cette voie est conservée à la fois chez les humains et le petit vers rond Caenorhabditis elegans. Dans les cellules humaines, l'inactivation de CRL2-ZYG11 par elle-même n'a pas d'effet important sur le passage d'une cellule par la mitose, parce que APC / C est capable de traiter la dégradation de la cycline B1. Cependant, lorsque APC / C est inactivé ou que  la cycline B1 est surexprimé, CRL2-ZYG11 devient critique pour permettre aux cellules de quitter la mitose.

Les médicaments antimicrotubules utilisés pour la chimiothérapie empêchent la formation de la fuse mitotique, ce qui inhibe APC / C, bloquant ainsi la capacité de l'APC / C à dégrader la cycline B1 et à provoquer l'arrêt des cellules dans la mitose. Beaucoup des cellules mitotiques arrêtées meurent. Cependant, comme CRL2-ZYG11 peut encore dégrader la cycline B1, une fraction substantielle des cellules arrêtées sont capables de sortir de la mitose par un glissement mitotique.

"Un autre aspect négatif du glissement mitotique est qu'il laisse les cellules avec deux fois la quantité d'ADN, ce qui rend les cellules normales plus susceptibles de devenir cancéreuses", a déclaré Kipreos. «Si MLN4924 en combinaison avec des médicaments de chimiothérapie antimicrotubule est aussi efficace chez les personnes que c'est in vitro - sans effets secondaires significatifs - alors il pourrait être utilisé pour traiter un large éventail de cancers, en tuant toutes les cellules en division.


Voir aussi cet article comme arme ultime : http://espoirs.forumactif.com/t2258-espoir-de-detection-precoce

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MessageSujet: Re: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Ven 11 Mar 2016 - 15:15

3. En quoi consiste l’essai du virus Maraba?

L’essai clinique du virus Maraba est le premier au monde qui porte sur une double virothérapie contre le cancer. Il est réalisé à L’Hôpital d’Ottawa, au centre de cancérologie Juravinski du Centre des sciences de la santé d’Hamilton, au centre de cancérologie Princess Margaret du Réseau de santé universitaire de Toronto et au centre de Vancouver de l’agence de lutte contre le cancer de la Colombie-Britannique par le biais du Groupe canadien des essais sur le cancer. Comme mentionné dans l’avis aux médias annonçant son lancement, l’essai vise à évaluer la combinaison de deux virus chez des gens qui ont un cancer de stade avancé qui ne réagit pas aux traitements standards.

Un des virus est dérivé du virus Maraba qui a été isolé à partir de phlébotomes brésiliens. L’autre est un adénovirus qui peut causer le rhume commun. Le virus Maraba est administré dans une veine tandis que l’adénovirus est injecté dans un muscle. Cette approche n’a jamais été mise à l’essai chez l’humain auparavant.

Pour connaître tous les critères d’admissibilité à l’essai, rendez-vous à www.clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT02285816.

Plus d'informations se trouvent sur cette page:

http://www.irho.ca/newsroom/newsstory.asp?ID=271

Et il y a cette vidéo d'un reportage en anglais qui est passé aux nouvelles de CBC et qui est impressionnante.
http://www.cbc.ca/news/thenational/ground-breaking-research-in-the-fight-against-cancer-1.3449351





---Ce n'est pas un résultat que vous entendez normalement parler au sujet d'un cancer en phase terminal.

...Il l'a éliminé la tumeur

---ou dans ce cas être injecté dans la tumeur directement, chassant le cancer et l'éliminant.

---30 années de sa carrière pour produire ce qu'ils pensent être une avancée.
---Des patients qui n'avaient aucune chance de survivre, survivent.

---Pour 100 ans, les chercheurs ont pensé que quelque chose se passait dans le cas de virus contre le cancer.

---Des docteurs ont rémarquer que des gens allaient apr`s avoir contacté un virus du rhume...

---Lorsque l'hopital d'ottawa a annoncé qu'elle commencait cette recherche, c'éatita avec beacoup d'espoir.

---Je suis contente de pouvoir participer à cette étude.

---A identifié le virus

---un virus vivant dans une mouche du sable brésilienne. Ils en ont testé plusieurs. Il attaque un large spectre de cellules cancéreuses.

---Des tumeurs qui disparaissent rapidement et deuxièmement les tumeurs qui ne disparaissent pas sont réarrangés pour être sensibles aux médicaments.

---des recherches pour un meilleur virus continuent.

---Quelque chose qui le rend unique, un second virus celui du rhume ordinaire. La première partie de l'attaque vient de...

---Dans 5 ou 10 ans, C'est possible que nous voyons..

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MessageSujet: Re: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Mar 13 Oct 2015 - 18:07

The hunt for a vaccine against malaria in pregnant women has provided an unexpected side benefit for researchers, namely what appears to be an effective weapon against cancer. The scientists behind the vaccine aim for tests on humans within four years.

The hunt for a vaccine against malaria in pregnant women has provided an unexpected side benefit for Danish researchers, namely what appears to be an effective weapon against cancer. The scientists behind the vaccine aim for tests on humans within four years.

Danish scientists from the University of Copenhagen and the University of British Columbia (UBC) face a possible breakthrough in the fight against cancer, which may result in a genuine medical treatment for the dreaded disease. The hunt for a weapon to fight malaria in pregnant women has revealed that, expressed in popular terms, armed malaria proteins can kill cancer. The researchers behind the discovery hope to be able to conduct tests on humans within four years.

In collaboration with cancer researcher Mads Daugaard from the University of British Columbia in Canada, malaria researcher Professor Ali Salanti from the Faculty of Medical Health and Sciences, UCPH, has revealed that the carbohydrate that the malaria parasite attaches itself to in the placenta in pregnant women is identical to a carbohydrate found in cancer cells.

In the laboratory, scientists have created the protein hat the malaria parasite uses to adhere to the placenta and added a toxin. This combination of malaria protein and toxin seeks out the cancer cells, is absorbed, the toxin released inside, and then the cancer cells die. This process has been witnessed in cell cultures and in mice with cancer. The discovery has only just been described in an article in the scientific journal Cancer Cell.

"For decades, scientists have been searching for similarities between the growth of a placenta and a tumor. The placenta is an organ, which within a few months grows from only few cells into an organ weighing approx. two pounds, and it provides the embryo with oxygen and nourishment in a relatively foreign environment. In a manner of speaking, tumors do much the same, they grow aggressively in a relatively foreign environment," says Ali Salanti from the Department of Immunology and Microbiology at the University of Copenhagen.

Ali Salanti's team is currently testing a vaccine against malaria on humans, and it was in connection with the development of this drug that he discovered that the carbohydrate in the placenta was also present in cancer tumors. Ali Salanti immediately contacted his former fellow student and now cancer researcher, Mads Daugaard, who is head of the Laboratory of Molecular Pathology at the Vancouver Prostate Center at UBC in Canada. In collaboration, the two groups have generated results, which they hope will provide the basis for a drug against cancer.

"We examined the carbohydrate's function. In the placenta, it helps ensure fast growth. Our experiments showed that it was the same in cancer tumors. We combined the malaria parasite with cancer cells and the parasite reacted to the cancer cells as if they were a placenta and attached itself," Ali Salanti explains.

Kills cancer cells

In collaboration, the two university research groups have tested thousands of samples from brain tumors to leukemia's and a general picture emerges to indicate that the malaria protein is able attack more than 90% of all types of tumors. The drug has been tested on mice that were implanted with three types of human tumours. With non-Hodgkin's lymphoma, the treated mice's tumours were about a quarter the size of the tumours in the control group. With prostate cancer, the tumours disappeared in two of the six treated mice a month after receiving the first dose. With metastatic bone cancer, five out of six of the treated mice were alive after almost eight weeks, compared to none of the mice in a control group. "We have separated the malaria protein, which attaches itself to the carbohydrate and then added a toxin. By conducting tests on mice, we have been able to show that the combination of protein and toxin kill the cancer cells," Mads Daugaard explains.

"It appears that the malaria protein attaches itself to the tumor without any significant attachment to other tissue. And the mice that were given doses of protein and toxin showed far higher survival rates than the untreated mice. We have seen that three doses can arrest growth in a tumor and even make it shrink," PhD student Thomas Mandel Clausen elaborates. He has been part of the research project for the last two years. It would appear that the only snag is the fact that the treatment would not be available for pregnant women.

"Expressed in popular terms, the toxin will believe that the placenta is a tumor and kill it, in exactly the same way it will believe that a tumor is a placenta," Ali Salanti states.

In collaboration with the scientists behind the discovery, the University of Copenhagen has created the biotech company, VAR2pharmaceuticals, which will drive the clinical development forward. The research teams working with Ali Salanti and Mads Daugaard are now working purposefully towards being able to conduct tests on humans.

"The earliest possible test scenario is in four years time. The biggest questions are whether it'll work in the human body, and if the human body can tolerate the doses needed without developing side effects. But we're optimistic because the protein appears to only attach itself to a carbohydrate that is only found in the placenta and in cancer tumors in humans," Ali Salanti concludes.


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La chasse pour un vaccin contre le paludisme chez les femmes enceintes a fourni un avantage inattendu  pour les chercheurs, à savoir ce qui semble être une arme efficace contre le cancer. Les scientifiques derrière le vaccin visent pour des tests sur les humains dans les quatre ans.

Les scientifiques danois de l'Université de Copenhague et l'Université de la Colombie-Britannique (UBC) font face à une éventuelle percée dans la lutte contre le cancer, ce qui peut entraîner un traitement médical véritable de la maladie redoutée. La chasse pour une arme pour lutter contre le paludisme chez les femmes enceintes a révélé que, exprimée en termes populaires, les protéines de paludisme armées peuvent tuer le cancer. Les chercheurs à l'origine de la découverte espèrent être en mesure d'effectuer des tests sur les humains dans les quatre ans.

En collaboration avec un chercheur du cancer Mads Daugaard de l'Université de la Colombie-Britannique au Canada, un chercheur du paludisme professeur Ali Salanti de la Faculté de la santé médicale et des sciences, UCPH, a révélé que l'hydrate de carbone sur lequel le parasite du paludisme se fixe dans le placenta chez les femmes enceintes est identique à un hydrate de carbone trouvé dans les cellules cancéreuses.

Au laboratoire, les scientifiques ont créé le chapeau de protéines du parasite du paludisme utilise pour adhérer au placenta et ajouté une toxine. Cette combinaison de la protéine de la malaria et de la toxine cherche les cellules cancéreuses, est absorbée et la toxine libérée à l'intérieur, puis les cellules cancéreuses meurent. Ce processus a été vu dans des cultures cellulaires et chez des souris atteintes d'un cancer. La découverte vient d'être décrit dans un article dans la revue scientifique Cancer Cell.

"Pendant des décennies, les scientifiques ont été la recherche de similitudes entre la croissance d'un placenta et une tumeur. Le placenta est un organe, qui, en quelques mois se développe à partir de seulement quelques cellules dans un organe qui pèse environ deux livres, et il fournit l'embryon avec de l'oxygène et de la nourriture dans un environnement relativement étranger. On peut dire que les tumeurs font la même chose, ils grandissent agressivement dans un environnement relativement étranger ", dit Ali Salanti du Département d'immunologie et de microbiologie à l'Université de Copenhague.

L'équipe de Ali Salanti teste actuellement un vaccin contre le paludisme sur les humains, et il était en relation avec le développement de ce médicament lorsqu'il a découvert que l'hydrate de carbone dans le placenta était également présent dans les tumeurs cancéreuses. Ali Salanti a immédiatement contacté son ancien condisciple chercheur sur le cancer , Mads Daugaard, qui est à la tête du laboratoire de pathologie moléculaire au Centre de la prostate de Vancouver à l'UBC au Canada. En collaboration, les deux groupes ont produit des résultats, ce qui, espèrent-ils fournir la base d'un médicament contre le cancer.

"Nous avons examiné la fonction de l'hydrate de carbone. Dans le placenta, il contribue à assurer une croissance rapide. Nos expériences ont montré qu'il était le même dans les tumeurs cancéreuses. Nous avons combiné le parasite du paludisme avec les cellules cancéreuses et le parasite a réagi aux cellules cancéreuses comme si elles étaient une placenta et se sont joint ", explique Ali Salanti.

Tuer les cellules cancéreuses

En collaboration, les deux groupes de recherche universitaire ont testé des milliers d'échantillons de tumeurs du cerveau à la leucémie et la vision d'ensemble qui émerge indique que la protéine du paludisme est en mesure d'attaquer plus de 90% de tous les types de tumeurs. Le médicament a été testé sur des souris qui ont été implantés avec trois types de tumeurs humaines. Avec le lymphome non hodgkinien, les tumeurs des souris traitées étaient d'environ un quart de la taille des tumeurs dans le groupe témoin. Avec le cancer de la prostate, les tumeurs ont disparu dans deux des six souris traitées d'un mois après avoir reçu la première dose. Avec le cancer des os métastatique, cinq sur six des souris traitées étaient encore en vie après près de huit semaines, par rapport à aucune des souris dans un groupe de contrôle. «Nous avons séparé la protéine du paludisme, qui se fixe à l'hydrate de carbone et ensuite ajouté une toxine. En effectuant des tests sur des souris, nous avons pu montrer que la combinaison de protéines et de la toxine tue les cellules cancéreuses», explique Mads Daugaard.

"Il semble que la protéine du paludisme se fixe à la tumeur sans aucun attachement significatifs à d'autres tissus. Et les souris qui ont reçu des doses de protéines et la toxine a montré des taux de survie beaucoup plus élevés que les souris non traitées. Nous avons vu que trois doses peuvent arrêter la croissance dans une tumeur et même faire rétrécir, "élabore le doctorant Thomas Mandel Clausen. Il a fait partie du projet de recherche pour les deux dernières années. Il semble que le seul hic est le fait que le traitement ne serait pas disponible pour les femmes enceintes.

"Exprimée en termes populaires, la toxine va croire que le placenta est une tumeur et le tuer, exactement de la même façon, il va croire qu'une tumeur est un placenta», déclare Ali Salanti.

En collaboration avec les scientifiques à l'origine de la découverte, l'Université de Copenhague a créé la société de biotechnologie, VAR2pharmaceuticals, qui conduira le développement clinique de l'avant. Les équipes de recherche travaillant avec Ali Salanti et Mads Daugaard travaillent maintenant délibérément vers la possibilité d'effectuer des tests sur les humains.

"Le scénario premier test possible est dans quatre ans. Les plus grandes questions sont de savoir si ça va marcher dans le corps humain, et si le corps humain peut tolérer les doses nécessaires, sans développer des effets secondaires. Mais nous sommes optimistes parce que la protéine apparaît à se fixer seulement à un glucide qui se trouve uniquement dans le placenta et dans les tumeurs cancéreuses chez les humains », conclut Ali Salanti.

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MessageSujet: Re: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Jeu 20 Nov 2014 - 14:52

Le groupe pharmaceutique américain Pfizer, en quête active de relais de croissance, a annoncé lundi qu'il allait débourser jusqu'à 2,85 milliards de dollars pour obtenir une partie des droits sur un traitement oncologique en développement de l'allemand Merck KGaA.

Pfizer, candidat malheureux cette année au rachat du britannique AstraZeneca et parti en chasse de nouvelles cibles, va payer d'entrée 850 millions de dollars, soit environ 680 millions d'euros, à Merck KGaA. Il lui versera jusqu'à 2 milliards de dollars supplémentaires (1,6 milliard d'euros) si la molécule MSB0010718C devait tenir ses promesses, selon un communiqué publié par le géant américain.

Cette molécule fait partie d'une nouvelle catégorie d'anticorps qui pourraient se révéler efficace contre toute une variété de cancers. Pour l'instant, elle ne fait que l'objet d'études de phase I, c'est-à-dire qu'elle se trouve au tout début de sa phase de développement.

Pfizer et Merck KGaA ont convenu de financer à parité les coûts de développement de ce traitement et de partager à 50/50 ses éventuelles futures recettes.

«L'objectif de cette alliance est de renforcer la présence des deux entreprises dans l'immuno-oncologie», a commenté Merck KGaA, groupe allemand de chimie-pharmacie lui aussi lancé dans une phase d'expansion soutenue.

20 nouveaux programmes

Le rapprochement entre Pfizer et Merck KGaA va permettre d'engager dès l'année prochaine jusqu'à 20 nouveaux programmes de recherche sur la molécule.

MSB0010718C est actuellement testé pour le traitement du cancer du poumon à petites cellules et le cancer des ovaires. Une étude plus avancée (phase II) porte sur une forme rare de cancer de la peau.



«Les premiers résultats (...) sont impressionnants», a souligné le responsable de la recherche mondiale de Pfizer Mikael Dolsten, cité dans le communiqué.

«L'accord avec Pfizer est une étape importante dans le développement de notre portefeuille pharmaceutique», s'est félicité pour sa part le patron de Merck KGaA, Karl-Ludwig Kley.

Après l'annonce d'importantes acquisitions dans les sciences de la vie et la chimie de spécialité, l'accord avec Pfizer doit permettre à Merck KGaA, également fabricant de cristaux liquides, de consolider encore sa division santé.

«Il s'agit d'une transaction importante pour Merck KGaA», estime Alistair Campbell, analyste de la banque Berenberg. «Pfizer est un partenaire impressionnant» et le laboratoire allemand a trouvé avec lui un «associé au portefeuille bien garni», relève M. Campbell.

Une analyse partagée par les investisseurs. À la Bourse de Francfort, vers 10H50 GMT, l'action de Merck KGaA occupait la tête de l'indice vedette Dax (+2,68% à 76,28 euros).

Effervescence

Pour le moment Merck KGaA n'est pas un poids lourd de l'oncologie, au contraire de Pfizer, qui mise fortement sur ce segment pour assurer sa croissance future. L'américain, qui a perdu son titre de numéro un mondial de la pharmacie au profit du suisse Novartis, est notamment en train de développer un traitement prometteur du cancer du sein.

La plupart des «blockbusters» de Pfizer, ces médicaments à 1 milliard de dollars en moyenne de ventes annuelles, tombent dans le domaine public lors des trois prochaines années, le forçant à se démener pour assurer ses revenus futurs.

Et Pfizer n'est pas le seul dans ce cas, ce qui a conduit ces derniers mois à une véritable fièvre acheteuse dans le secteur pharmaceutique, qui a vu Merck KGaA racheter Sigma-Aldrich ou encore son compatriote Bayer reprendre les médicaments sans ordonnance de l'américain Merck. Le fabricant du Botox Allergan est au coeur d'une bataille pour son contrôle, tandis qu'un certain nombre d'opérations (Pfizer/AstraZeneca, Abbvie/Shire) ne se sont pas faites.

Le coût important de la collaboration avec Merck KGaA a conduit Pfizer à revoir à la baisse ses prévisions de résultats pour l'exercice en cours.

Au lieu d'un bénéfice ajusté par action compris entre 1,50 et 1,59 dollars, le groupe ne vise plus que 1,40-1,49 dollars.

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MessageSujet: Re: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Mar 25 Mar 2014 - 15:27

A revolution in cancer treatment could soon be underway following a breakthrough that may lead to a dramatic improvement in cancer survival rates.

A new study at the University of Warwick, published today in the journal Angewandte Chemie International Edition, has developed a new drug that can manipulate the body's natural signalling and energy systems, allowing the body to attack and shut down cancerous cells.

Called ZL105, the drug is a compound based on the precious metal iridium. The study has found ZL105 could potentially replace currently used anticancer drugs, which become less effective over time, cause a wide-range of side-effects and damage healthy cells as well as cancerous.

Commenting on the breakthrough, University of Warwick researcher and study co-author Dr Isolda Romero-Canelon said "The energy-producing machinery in cancer cells works to the limit as it attempts to keep up with quick proliferation and invasion. This makes cancer cells susceptible to minor changes in the cell 'power-house'. Our drug pushes cancer cells over the limit causing them to slow and shut down, whilst normal cells can cope with its effects."

Preliminary data indicate that the novel drug may be ten times more effective in treating ovarian, colon, melanoma, renal, and some breast cancers, according to data obtained by the US National Cancer Institute. The researchers now aim to expand the study to cancers that are inherently resistant to existing drugs and to those which have developed resistance after a first round of chemotherapy treatments.

Study co-author Professor Peter J. Sadler said "Existing cancer treatments often become less effective after the first course, as cancer cells learn how they are being attacked. The drug we have developed is a catalyst and is active at low doses. It can attack cancer cells in multiple ways at the same time, so the cancer is less able to adapt to the treatment. This means the new drugs could be much more effective than existing treatments."

"Platinum-based drugs are used in nearly 50% of all chemotherapeutic regimens, exert their activity by damaging DNA and cannot select between cancerous and non-cancerous cells, leading to a wide-range of side-effects from renal failure to neurotoxicity, ototoxicity, nausea and vomiting.

"In contrast, the new iridium-based drug is specifically designed not to attack DNA, but to have a novel mechanism of action, meaning that it could not only dramatically slow down and halt cancer growth, but also significantly reduce the side effects suffered by patients" argues Professor Sadler.

This research could also lead to substantial improvements in cancer survival rates. "Current statistics indicate that one in every three people will develop some kind of cancer during their life time, moreover approximately one woman dies of ovarian cancer every two hours in the UK according to Cancer Research UK .It is clear that a new generation of drugs is necessary to save more lives and our research points to a highly effective way of defeating cancerous cells" said Dr Romero-Canelon.

Une révolution dans le traitement du cancer pourrait bientôt être en cours suite à une percée qui peut conduire à une amélioration spectaculaire des taux de survie au cancer.

Une nouvelle étude de l'Université de Warwick, publiée aujourd'hui dans la revue Angewandte Chemie International Edition, a développé un nouveau médicament qui peut manipuler les systèmes de signalisation et d'énergie naturelles de l'organisme, permettant au corps d'attaquer et d'arrêter les cellules cancéreuses .

Appelé ZL105, le médicament est une  molécule à base d'iridium le métal précieux . L'étude a trouvé que ZL105 pourrait remplacer les médicaments anticancéreux actuellement utilisés, qui deviennent moins efficaces au fil du temps, causent un large éventail d'effets secondaires et endommagent les cellules saines en même temps que les cancéreuses.

Commentant la percée de l'Université de Warwick, le chercheur et coauteur de l'étude Dr Isolda Romero - Canelon dit " Le mécanisme de production d'énergie dans les cellules cancéreuses fonctionne à la limite, car il tente de maintenir la prolifération rapide et l'invasion. Cela rend les cellules cancéreuses sensibles à des changements mineurs dans la cellule. Notre médicament pousse les cellules cancéreuses sur la limite les obligeant à ralentir et à arrêter, tandis que les cellules normales peuvent faire face à ses effets ".

Des données préliminaires indiquent que le nouveau médicament peut être dix fois plus efficace sdans le traitement de l'ovaire , du côlon, mélanome , rénale , et certains cancers du sein , selon les données obtenues par le US National Cancer Institute . Les chercheurs visent maintenant à étendre l'étude à des cancers qui sont intrinsèquement résistante aux médicaments existants et à ceux qui ont développé une résistance après une première série de traitements de chimiothérapie .

le Professeur Peter J. Sadler dit " les traitements du cancer existants deviennent souvent moins efficace avec le temps, alors que les cellules cancéreuses apprendre comment elless sont attaquées. Le médicament que nous avons développé est un catalyseur et est actif à des doses faibles. Il peut les cellules cancéreuses de plusieurs façons en même temps, de sorte que le cancer est moins en mesure de s'adapter au traitement. Cela signifie que les nouveaux médicaments pourraient être beaucoup plus efficace que les traitements existants ".

«Les médicaments à base de platine qui sont utilisés dans près de 50% de tous les régimes chimiothérapeutiques exercent leur activité en endommageant l'ADN et ne peuvent pas choisir entre les cellules cancéreuses et non - cancéreuses, conduisant à un large éventail d'effets secondaires d'insuffisance rénale à la neurotoxicité, ototoxicité , des nausées et des vomissements.

"En revanche, le nouveau médicament à base d'iridium est spécialement conçu pour ne pas attaquer l'ADN , mais pour avoir un nouveau mécanisme d'action , ce qui signifie qu'il pourrait non seulement ralentir considérablement et arrêter la croissance du cancer , mais aussi réduire de manière significative les effets secondaires subis par patients ", affirme le professeur Sadler .

Cette recherche pourrait également conduire à des améliorations substantielles dans les taux de survie au cancer . " Les statistiques actuelles indiquent qu'une personne sur trois personnes vont développer un certain type de cancer au cours de leur durée de vie , d'ailleurs environ une femme meurt du cancer de l'ovaire toutes les deux heures au Royaume-Uni. C'est clair qu'une nouvelle génération de médicaments est nécessaire pour sauver plus de vies et de nos recherches pointent vers à un moyen très efficace de vaincre les cellules cancéreuses », a déclaré le Dr Romero - Canelon.

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Denis
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MessageSujet: Un nouveau vaccin contre le cancer développé par un laboratoire tchèque   Dim 3 Mai 2009 - 12:49

Un nouveau vaccin contre le cancer développé par un laboratoire tchèque


2009-05-03 15:55:20


PRAGUE, 3 mai (Xinhua) -- Un nouveau vaccin qui pourrait stopper le cancer est fabriqué dans les laboratoires de l'hôpital Motol de Prague depuis un an, a rapporté samedi le quotidien local Mlada Fronta Dnes.

D'après un rapport publié par le journal médical prestigieux l'Immunologie clinique, le vaccin est utile dans la lutte contre nombre de tumeurs et n'a pas d'effets secondaires, contrairement à la chimiothérapie.

"Maintenant, nous préparons une requête pour des tests cliniques", a révélé la chercheuse Jirina Bartunkova, citée par le quotidien.

Ce vaccin développé par le biais d'une méthode unique sur laquelle les Tchèques ont travaillé durant dix ans, peut être utilisé dans les traitements du cancer du mélanome, de la leucémie, du cancer de l'intestin et de l'ovaire, ainsi que des tumeurs récurrentes, a-t-on appris du quotidien.



Un vaccin est suffisant à un malade pour un an, et le traitement coûte environ 100.000 couronnes tchèques (5.000 dollars américains) par an, a précisé Mme Bartunkova.

Cependant, l'utilisation de ce vaccin est très contraignante en terme de temps et d'équipement, et seul un vaccin par semaine peut être fabriqué dans les laboratoires entièrement purs.

Le groupe de recherches négocie avec une firme biotechnologique sur la production du vaccin, a révélé le quotidien.
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MessageSujet: Re: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Dim 29 Avr 2007 - 12:49

PRAGUE, 29 avril (XINHUA) -- Des scientifiques tchèques ont développé un nouveau médicament contre le cancer des ganglions lymphatiques, dont les effets lors de tests se sont avérés très performants jusqu'ici, a rapporté samedi le journal "Mlada fronta Dnes".
Selon les résultats des essais effectués sur des chiens, les tumeurs malignes du larynx et de l'estomac ont disparu au terme de six jours de traitement.
L'une des particularités de ce médicamment est qu'il n'affecte que les cellules touchées par le cancer, sans porter atteinte aux tissus sains, contrairement à la chimiothérapie, qui touche l'ensemble du système immunitaire.
Ce médicament, développé par l'Institut de chimie organique et de biochimie de Prague, a été testé par le laboratoire américain Gilead, qui envisage de l'appliquer à plusieurs milliers de malades du cancer des ganglionslymphatiques aux Etats-Unis.
Les chercheurs sont en train d'étudier les effets secondaires de ce médicamment, qui serait mis sur le marché dans six ans.
Le cancer des ganglionslymphatiques compte pour un quart de l'ensemble des maladies cancérigènes.
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MessageSujet: Re: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Mar 17 Mai 2005 - 11:06

Un autre article dont il faut peut-être se méfier tellement l'optimisme est grand et qui vient de la république tchèque, le voici tout de même :

Citation :
Les scientifiques tchèques achèvent la préparation d'un médicament contre certains types de tumeurs malignes. Les tests sur animaux en laboratoires se sont jusqu'à présent révélés plus que positifs, et si l'efficacité du médicament venait à être confirmée chez les êtres humains, il pourrait servir à soigner certaines formes de cancer.

Ne pas se réjouir trop vite, est une règle d'or pour toute découverte scientifique et a fortiori dans le domaine médical. Difficile cependant de ne pas fonder des espoirs encourageants dans l'annonce faite conjointement par l'Académie des Sciences et le groupe pharmaceutique Zentiva sur la possibilité, à moyen terme, de soigner certaines tumeurs malignes, telles que le cancer du sein par exemple. Alors que l'Académie des Sciences termine la confection de ce médicament, qu'elle n'est capable de produire qu'en petite quantité, c'est au groupe Zentiva que reviendra la tâche de financer la dernière phase, autrement dit d'organiser et de mener des tests sur des patients volontaires, puis le cas échéant de produire le médicament en grande quantité. Selon Tomas Hauser, le chef des études cliniques du groupe Zentiva, les estimations optimistes tablent sur 2012 à 2014 pour avoir la certitude d'une réelle efficacité de ce produit, et pour pouvoir annoncer à des malades que leur cancer peut être réellement soigné.
Ce médicament prometteur serait une petite révolution si les tests sur la longue durée et sur les êtres humains donnaient d'aussi bons résultats que sur les souris de laboratoire. En effet, contrairement à d'autres formes de traitements très lourds, telle que peut l'être la chimiothérapie, celui-ci n'affecterait en rien le système immunitaire du patient et n'affaiblirait pas l'ensemble du corps. Son principe d'action est d'une simplicité absolue. Les scientifiques le décrivent comme l'envoi d'une « enveloppe » contenant le principe actif qui parcourrait l'organisme jusqu'à ce qu'il trouve la tumeur. Ce n'est qu'à ce moment là, que cette « enveloppe » s'ouvrirait et liquiderait la cellule cancéreuse. Cette sorte de « programmation » du médicament est justement l'un de ses plus grands avantages, puisqu'il s'attaque directement et exclusivement au mal. L'autre espoir réside en outre dans l'absence de rechute, a priori : les souris de laboratoire qui ont été guéries et qui ont été infectées une seconde fois, n'ont pas présenté de nouvelle prolifération de tumeurs cancéreuses.
Les spécialistes ne prévoient pas que ce médicament puisse servir à soigner tous les types de cancer. Il faudra encore attendre les résultats des tests cliniques prévus, qui détermineront à quelles tumeurs il s'attaque et lesquelles il laisse de côté. Le cancer du sein, qui touche chaque année environ 4 500 femmes en République tchèque, pourrait faire partie des maladies contre lesquelles ce médicament serait efficace. Et les chercheurs tchèques ont bon espoir qu'il puisse également combattre des tumeurs qui jusqu'alors restaient sans traitement.

J'avais déja lu cet article et il finissait par dire que les résultats seraient concrets en 2010 ou 2012...méfiance donc mais je le copie quand même, ça fait quelques fois que je tombe dessus.
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MessageSujet: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Mar 26 Avr 2005 - 9:29

Une découverte révolutionnaire sur le cancer

Découverte du cancer de notre équipe Par ROBYN RILEY 09/2/03

Les scientifiques australien ont devancé le monde entier avec une percée révolutionnaire qui mènera à une nouvelle génération des médicaments contre le cancer.

La découverte a créé une telle excitation que 15 chercheurs supérieurs arriveront à Melbourne le mois prochain pour une conférence sur le traitement. Les chercheurs australien pensent avoir découvert la manière "d'arrêter" une molécule qui fait devenir des cellules cancéreuses.

La nouvelle classe de médicaments anticancéreux sera développée dans le monde entier et à Melbourne et sera disponible dans environ deux ans. Ils seront meilleurs, plus sûrs, et seront plus spécifiques à une maladie particulière.

Les médicaments pourront traiter tous les cancers principaux. Le Professeur Burgess a dit que le nouveau traitement n'était pas un traitement contre le cancer.

"la découverte aidera à le comprendre pourquoi certaines cellules développent le cancer," ajoute le professeur. "en deux années à venir, elle mènera également à une nouvelle classe de médicaments anticancéreux qui peut viser une cellule particulière et la fermer quand elle commence à fonctionner anormalement."

Les résultats de la découverte ont été édités dans la cellule de journal de la science. La conférence de Melbourne a permis aux scientifiques de comparer leurs notes.

"nous avons appris depuis 20 ans que la plupart des cancers sont dus à des anomalies génétiques" relate le Professeur Burgess, il ajoute " des cellules plus sensibles à des hormones spéciales ou à un récepteur particulier, peuvent se transformer en cellule de cancer.

les "cancers de poumon, les tumeurs de cerveau" ont un cycle infernal, redoutable.

Le Professeur Burgess a dit qu'il avait eu beaucoup de chance et que le succès de l'équipe de Melbourne était très simple, à la fin.

"la plupart des équipes se sont focalisées sur un récepteur entier," il ajoute, "nous avons décidé de ne regarder qu'une petite section de ce récepteur et c'est là que nous avons trouvé le rouage de d'horloge qui commande tous les désordres.

"En examinant la partie plus petite nous avons trouvé les indices du fonctionnement du récepteur entier", nous avons eu beaucoup de chance.

L'équipe a travaillé sur un récepteur particulier bien connu que l'on appelle Egf (facteur épidermique de croissance).

Nous pensons que la découverte aidera à développer un médicament contre le cancer qui sera plus efficace et moins toxique en traitant la maladie.

"maintenant nous pouvons être très sélectifs, en visant la cellule de cancer et en choisissant le meilleur traitement" ajoute le professeur professeur Burgess.

Il pense que la méthode serait employée très prochainement pour traiter tous les cancers principaux.

"la prochaine étape est d'identifier et d'examiner de nouvelles classes des drogues de cancer et cela sera effectué à Melbourne," a ajouté le professeur.

"cela coûtera plusieurs million de dollars pour aller à la prochaine étape, mais nous avons cet argent, par l'Etat fédéral, l'institut de Ludwig, la CSIRO et le Walter et institut d'ELiza Hall."

Il a dit qu'il que l'industrie pharmaceutique va y voir de l'intérêt et que des médicamments seront bientôt disponibles.

"nous sommes confiants que nous puissions faire cela à Melbourne" a ajouté le Professeur.

 
http://gfme.free.fr/info/actualite48.html


Dernière édition par Denis le Lun 7 Nov 2016 - 21:10, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Ici, ne dirait-on pas qu'ils ont trouvé l'arme ultime contre le cancer   Aujourd'hui à 2:03

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