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 Des chercheurs optimistes.

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Denis
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MessageSujet: Re: Des chercheurs optimistes.   Mar 20 Jan 2015 - 15:24

CHICAGO (AFP) - Les cancérologues ne se sont jamais déclarés aussi optimistes quant aux progrès dans la guerre contre le cancer depuis ces dernières décennies, tout en jugeant que la science médicale seule ne pourra vaincre la maladie qui résulte en grande partie du mode de vie ainsi que d'autres facteurs, environnementaux et de société.

"Scientifiquement, la cancérologie n'a jamais été aussi exaltante", a lancé le président élu de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), le Dr Clifford Hudis, devant la presse au premier jour de la conférence annuelle qui réunit plus de 30.000 chercheurs, médecins et représentants de laboratoires pharmaceutiques ce week-end à Chicago (Illinois, Nord).

Il a cité les nouvelles thérapies ciblant certaines fonctions des cellules cancéreuses qui permettent de traiter des cancers agressifs comme le mélanome contre lequel les cancérologues n'avaient pas vraiment de traitement il y encore quelques années. Egalement, l'immunothérapie, qui consiste à reprogrammer le système immunitaire pour qu'il s'attaque aux cellules malignes, a produit des résultats très prometteurs.

Partageant cet optimisme, le Dr Jyoti Patel, une spécialiste du cancer du poumon à la faculté de médecine de l'Université Northwestern à Chicago, souligne dans un entretien avec l'AFP "les progrès incroyables des 50 dernières années qui font qu'en 2014 on comptera près de 14 millions de survivants du cancer aux Etats-Unis, un nombre qui devrait doubler au cours des prochaines décennies".

La mortalité résultant de cette maladie continue à diminuer de 1,5% par an depuis dix ans et une personne diagnostiquée aujourd'hui a plus de 66% de chances d'être encore en vie cinq ans après, selon les statistiques fédérales.

"Ce qui a été le plus enthousiasmant ces vingt ou trente dernières années a été la compréhension de la biologie du cancer, un effort collectif de recherche pour cataloguer la fabrication des aberrations moléculaires qui caractérisent les tumeurs cancéreuses", explique ce médecin, également membre de l'encadrement de l'ASCO qui fête cette année sa cinquantième conférence annuelle.

"Les percées dans la recherche en cancérologie se produisent à un rythme effréné, devenant de nouveaux médicaments et thérapies à une rapidité sans précédent", relève le Dr Richard Schilsky, le responsable médical de l'ASCO.

- L'obésité, facteur de risque -

Mais, met-il en garde, "ces progrès sont menacés" par la baisse en dollars constants de 23% depuis 2001 du budget de recherche alloué par le Congrès aux Instituts nationaux de la santé (NIH), qui s'est élevé à 28,9 milliards de dollars en 2013 et représente la principale source de financement de la recherche fondamentale biomédicale.

"La poursuite de l'investissement de la nation dans la recherche est essentielle pour faire plus de progrès contre le cancer et accélérer les progrès en cours", a insisté le président de l'ASCO, le Dr Hudis.

"Nous devons aussi puiser davantage dans notre savoir scientifique pour répondre à la fois aux facteurs de risque de cancer dans l'environnement et le mode de vie qui accroissent le fardeau de la maladie du pays", a-t-il dit, citant notamment le tabagisme ainsi que le surpoids et l'obésité.

"Alors que le tabac a longtemps été le plus grand facteur de risque de cancer, l'obésité est à cet égard un problème grandissant pas seulement aux Etats-Unis, mais dans le reste du monde. Selon une étude publiée récemment dans la revue médicale britannique The Lancet, un tiers de la population du globe souffre d’obésité ou de surpoids ce qui, a noté le Dr Hudis, accroît substantiellement le risque de plusieurs cancers dont celui du colon et de la prostate.

Selon lui, "l'obésité est en passe de devancer le tabagisme aux Etats-Unis comme principal cause évitable de cancer".

- Le soleil, facteur de risque -

Le Dr Patel estime que "les deux tiers des cancers pourraient être évités en changeant notre mode de vie, notre régime alimentaire et en réduisant notre exposition aux rayons du soleil".

Elle souligne également la nécessité de faire des campagnes d'information pour généraliser la vaccination contre les papillomavirus responsables de la plupart des cancers du col de l'utérus ainsi que contre l'hépatite qui peut évoluer en cancer du foie.

"Il nous faut aussi une meilleure éducation et des réglementations plus strictes du tabac", ajoute la cancérologue.

Concernant l'environnement, une récente recherche a déterminé que les femmes étaient exposées quotidiennement à 17 substances chimiques cancérigènes pouvant accroître nettement le risque de cancer du sein, deuxième cause de mortalité par cancer aux Etats-Unis.

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Denis
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MessageSujet: Re: Des chercheurs optimistes.   Mar 20 Jan 2015 - 15:22

Chaque année, en Belgique, quelque 27 000 personnes meurent d'un cancer. Cette maladie figure désormais en première place dans la liste des causes de décès chez les hommes. Elle est précédée, chez les femmes, par les maladies cardio-vasculaires et, chez les enfants, par les accidents de la circulation. Voici quelques décennies, on sauvait à peine la moitié des personnes atteintes d'un cancer. Désormais, 65 % des patients y survivent.

Ces progrès, on les doit aux découvertes scientifiques. Les chercheurs belges y tiennent un rôle de premier plan. "Les découvertes des chercheurs belges occupent sans nul doute une place enviable dans les publications scientifiques de qualité, confirme le Dr Vander Steichel, directeur médical et scientifique de la Fondation contre le cancer. Notre pays excelle, en dépit du handicap de conditions financières et d'environnement pas vraiment glorieuses. Aux moyens jamais suffisants investis par les pouvoir publics s'ajoute, fort heureusement, la générosité de nos concitoyens, qui s'exprime par des dons à la Fondation ou au Télévie, grande opération de solidarité."

Fin juillet, des chercheurs de l'UCL annonçaient ainsi une découverte qui, assurent-ils, fait faire "un pas de géant" à la recherche scientifique en oncologie. Le Pr Pierre Sonveaux et son équipe ont identifié un traitement qui pourrait, à l'avenir, empêcher le développement des métastases chez des patients atteints d'une tumeur cancéreuse. En août 2012, une équipe de chercheurs de l'ULB s'était fait remarquer, à l'échelle mondiale, en mettant en évidence l'existence de cellules souches cancéreuses. La découverte permet de comprendre pourquoi, dans le cas d'un cancer de la peau, la dérégulation du renouvellement des tissus conduit à la cancérisation.

"Dans un contexte où nos connaissances biomoléculaires de la cellule, saine ou malade, progressent à toute allure, l'heure est à l'optimisme", estime Filip Lardon, professeur à la Faculté de Médecine de l'université d'Anvers, chef du Laboratoire de recherche sur le cancer et auteur d'un nouvel ouvrage de vulgarisation sur la maladie (Quand une cellule déraille. Comprendre le cancer. Editions Mardaga). "L'objectif ultime de nos travaux est, si pas de faire disparaître la maladie une fois pour toutes, du moins d'en arriver à ce qu'elle puisse être toujours efficacement soignée et, de plus en plus souvent, complètement guérie. Les scientifiques ne cessent d'affiner les thérapies classiques et d'en découvrir de nouvelles, tendance qui se poursuivra dans les années à venir."

Et demain ? La connaissance de plus en plus étendue des mécanismes d'apparition des tumeurs ouvre la porte à des techniques de prévention et à de nouvelles formes de traitements révolutionnaires qui ne manqueront pas d'accroître la proportion de guérisons complètes. Grâce aux travaux pionniers en biologie moléculaire, l'oncologie vit une période riche en théories nouvelles et en découvertes majeures. La recherche est néanmoins un long processus, dont on perçoit rarement les résultats à court terme.

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MessageSujet: Des chercheurs optimistes.   Mar 26 Déc 2006 - 14:03

Des chercheurs marocains sont parvenus à des résultats jugés prometteurs dans la lutte contre le cancer du et dans le cancer du En effet, selon Atlasvista Maroc, des chercheurs marocains sont récemment parvenues à extraire des produits naturels d'une plante médicinale. Ils ont ensuite évalué leurs activités anticancéreuses sur plusieurs lignées de cellules du cancer du sang (leucémie) et du sein (adénocarcinome).

Quatre composés naturels purs MZF22, MZF23, MZF31 et MZF4 ont été extraits de cette plante, selon une équipe de recherche du laboratoire de phytochimie et de pharmacognosie de la faculté des sciences d'Oujda, et du laboratoire de recherche en immunologie, biochimie et biologie moléculaire de la faculté des sciences et techniques de Béni Mellal.


Une série d'expériences réalisée pour évaluer les activités anticancéreuses sur 5 lignées de cellules cancéreuses, à savoir 3 lignées de cellules du cancer du sang: P815 (Mastocytome Murin), CEM (leucémie lymphoplastique T), K562 (leucémie mueloide humaine chronique) ainsi que 2 lignées de cellules de cancer du sein: MCF7 (Adénocarcinome du sein humain) et MCF7/gem (Adénocarcinome du sein résistant à la gemcitabine).

Selon ces chercheurs marocains, à très faibles doses, ces molécules naturelles extraites de cette plante entraînerait une cytotoxité importante sur les différentes lignées de cellules cancéreuses étudiées et bloquerait leurs multiplications.

Les chercheurs se disent très optimistes suite à cette série de résultats, dans la recherche contre le cancer .


Dernière édition par Denis le Mar 20 Jan 2015 - 15:22, édité 1 fois
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