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 Quelques faits concernant le cancer du sein

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Denis
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MessageSujet: Re: Quelques faits concernant le cancer du sein   Sam 7 Oct 2017 - 21:59

In a newly published study, Cleveland Clinic researchers have uncovered differences in the bacterial composition of breast tissue of healthy women vs. women with breast cancer. The research team has discovered for the first time that healthy breast tissue contains more of the bacterial species Methylobacterium, a finding which could offer a new perspective in the battle against breast cancer.

Bacteria that live in the body, known as the microbiome, influence many diseases. Most research has been done on the "gut" microbiome, or bacteria in the digestive tract. Researchers have long suspected that a "microbiome" exists within breast tissue and plays a role in breast cancer but it has not yet been characterized. The research team has taken the first step toward understanding the composition of the bacteria in breast cancer by uncovering distinct microbial differences in healthy and cancerous breast tissue.

"To my knowledge, this is the first study to examine both breast tissue and distant sites of the body for bacterial differences in breast cancer," said co-senior author Charis Eng, M.D., Ph.D., chair of Cleveland Clinic's Genomic Medicine Institute and director of the Center for Personalized Genetic Healthcare. "Our hope is to find a biomarker that would help us diagnose breast cancer quickly and easily. In our wildest dreams, we hope we can use microbiomics right before breast cancer forms and then prevent cancer with probiotics or antibiotics."

Published online in Oncotarget on Oct. 5, 2017, the study examined the tissues of 78 patients who underwent mastectomy for invasive carcinoma or elective cosmetic breast surgery. In addition, they examined oral rinse and urine to determine the bacterial composition of these distant sites in the body.

In addition to the Methylobacterium finding, the team discovered that cancer patients' urine samples had increased levels of gram-positive bacteria, including Staphylococcus and Actinomyces. Further studies are needed to determine the role these organisms may play in breast cancer.

Co-senior author Stephen Grobymer, M.D., said, "If we can target specific pro-cancer bacteria, we may be able to make the environment less hospitable to cancer and enhance existing treatments. Larger studies are needed but this work is a solid first step in better understanding the significant role of bacterial imbalances in breast cancer." Dr. Grobmyer is section head of Surgical Oncology and director of Breast Services at Cleveland Clinic.

The study provides proof-of-principle evidence to support further research into the creation and utilization of loaded submicroscopic particles (nanoparticles), targeting these pro-cancer bacteria. Funded by a grant from the Center for Transformational Nanomedicine, Drs. Grobmyer and Eng are collaborating with investigators at Hebrew University to develop new treatments using nanotechnology to deliver antibiotics directly to the bacterial community in breast cancer.

Breast cancer is the second most common cancer in women (after skin cancer) in the United States, where 1 in 8 women will develop the disease in their lifetimes.

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Dans une étude récemment publiée, les chercheurs de Cleveland Clinic ont découvert des différences dans la composition bactérienne du tissu mammaire de femmes en bonne santé par rapport aux femmes atteintes d'un cancer du sein. L'équipe de recherche a découvert pour la première fois que le tissu mammaire sain contient davantage d'espèces bactériennes Methylobacterium, une découverte qui pourrait offrir une nouvelle perspective dans la lutte contre le cancer du sein.

Les bactéries qui vivent dans le corps, connu sous le nom de microbiome, influencent de nombreuses maladies. La plupart des recherches ont été faites sur le «microbiome intestinal», ou des bactéries dans le tube digestif. Les chercheurs soupçonnent depuis longtemps qu'un «microbiome» existe dans le tissu mammaire et joue un rôle dans le cancer du sein, mais il n'a pas encore été caractérisé. L'équipe de recherche a fait le premier pas vers la compréhension de la composition de la bactérie dans le cancer du sein en découvrant des différences microbiennes distinctes dans le tissu mammaire sain et cancéreux.

«À ma connaissance, c'est la première étude à examiner à la fois le tissu mammaire et les sites distants du corps pour les différences bactériennes dans le cancer du sein», a déclaré l'auteur co-senior Charis Eng, MD, Ph.D., président de la médecine génomique Cleveland Clinic Institut et directeur du Centre de soins génétiques personnalisés. "Notre espoir est de trouver un biomarqueur qui nous aiderait à diagnostiquer rapidement et facilement le cancer du sein. Dans nos rêves les plus fous, nous espérons pouvoir utiliser la microbiomique juste avant le cancer du sein et prévenir le cancer avec des probiotiques ou des antibiotiques.

Publié en ligne à Oncotarget le 5 octobre 2017, l'étude a examiné les tissus de 78 patients ayant subi une mastectomie pour un carcinome invasif ou une chirurgie mammaire élective élective. En outre, ils ont examiné le rinçage oral et l'urine pour déterminer la composition bactérienne de ces sites distants dans le corps.

En plus de la découverte de Methylobacterium, l'équipe a découvert que les échantillons d'urine des patients cancéreux présentaient des taux accrus de bactéries gram-positives, y compris Staphylococcus et Actinomyces. D'autres études sont nécessaires pour déterminer le rôle que ces organismes peuvent jouer dans le cancer du sein.

L'auteur principal Stephen Grobymer, MD, a déclaré: «Si nous pouvons cibler des bactéries pro-cancéreuses spécifiques, nous pourrions peut-être rendre l'environnement moins hospitalier pour le cancer et améliorer les traitements existants. étape pour mieux comprendre le rôle important des déséquilibres bactériens dans le cancer du sein. " Le Dr Grobmyer est chef de section de l'oncologie chirurgicale et directeur des services du sein à la Cleveland Clinic.

L'étude fournit des preuves de principe pour soutenir la poursuite de la recherche sur la création et l'utilisation de particules submicroscopiques chargées (nanoparticules) ciblant ces bactéries pro-cancéreuses. Financé par une subvention du Centre pour la nanomédecine transformationnelle, les Drs. Grobmyer et Eng collaborent avec des chercheurs de l'Université Hébraïque pour développer de nouveaux traitements utilisant la nanotechnologie pour administrer des antibiotiques directement à la communauté bactérienne dans le cancer du sein.

Le cancer du sein est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes (après le cancer de la peau) aux États-Unis, où une femme sur huit développera la maladie au cours de leur vie.

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MessageSujet: Re: Quelques faits concernant le cancer du sein   Jeu 19 Avr 2012 - 14:24

avril 2012

Identifiées par des chercheurs de Cambridge, ces formes nécessitent chacune un traitement particulier.

«C'est un travail incroyable. Les chercheurs regardent vraiment le fonctionnement de gènes dans les cellules cancéreuses. Conceptuellement, c'est comme si on passait de l'escalier à l'ascenseur!», explique le Dr Mahasti Saghatchian, spécialiste de la recherche génomique du cancer du sein à l'Institut Gustave-Roussy (Villejuif). Les travaux en question ont été publiés le 18 avril dans l'édition en ligne de la revue internationale Nature. De fait, en identifiant les signatures de gènes capables de mieux prédire l'évolution d'un cancer, des chercheurs de l'université de Cambridge associés à des chercheurs canadiens pourraient bien avoir découvert la «pierre de Rosette» des cancers du .

Pour effectuer cette percée, les chercheurs ont analysé de façon approfondie 997 prélèvements obtenus sur des femmes touchées par la maladie puis ont vérifié leurs prédictions sur 995 autres tumeurs. «Ils ont utilisé les informations provenant de l'ADN, de l'ARN et les ont couplées avec des techniques informatiques de pointe», explique le Dr Saghatchian. «Là où on regardait la cellule cancéreuse en deux dimensions (présence de récepteurs hormonaux ou non, analyse de 70 gènes), ils la voient en 3D.» Même enthousiasme de son collègue de l'Institut Gustave-Roussy, le Dr Fabrice André, qui dirige l'équipe Inserm chargée d'identifier les prédicteurs moléculaires et de nouvelles cibles thérapeutiques: «Cette étude est extrêmement importante dans la mesure où elle montre que le cancer du sein correspond en fait à un nombre important de maladies définies au niveau moléculaire. Certaines de ces maladies moléculaires sont très rares et pourraient ne concerner que moins de 5 % des cancers du sein.»

Nouvelles stratégies thérapeutiques

Au lieu de se limiter à deux ou trois catégories de cancer du sein comme c'est généralement le cas, le Dr Carlos Caldas et ses collègues ont en effet séparé les cancers du sein en dix catégories. Cette avancée ne se limite pas à prévoir l'évolution de la maladie, ce qui pourrait déjà permettre d'éviter de «surtraiter» des tumeurs dont le pronostic est favorable. Elle permettrait aussi de mieux choisir le traitement. Pour le Dr André, ce travail et d'autres soulèvent une question cruciale: «Comment montrer l'efficacité de médicaments ciblés qui pourraient n'être très efficaces que dans 1 à 5 % de cancers du sein (ceux présentant l'anomalie ciblée). C'est à cette question qu'essaient de répondre deux essais thérapeutiques en France, Safir et Moscato, qui évaluent l'apport des analyses complètes du génome pour identifier le médicament utile à chaque patiente.»

Cette étude ne serait donc pas seulement importante sur le plan biologique, mais elle ouvre surtout la porte au développement de nouvelles stratégies thérapeutiques en fonction des sous-groupes. À chaque profil de cancer son traitement.


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MessageSujet: Re: Quelques faits concernant le cancer du sein   Sam 4 Juin 2011 - 15:20

Cancer du sein: la radiologie des ganglions réduit le risque de récurrence

CHICAGO - Un traitement radiologique des ganglions lymphatiques situés sous les bras allonge de plus de 30% la période de survie sans récurrence du cancer du sein précoce chez des femmes dont la tumeur a été opérée, selon les résultats provisoires d'un essai clinique publiés samedi.

Ces résultats pourraient potentiellement modifier la pratique clinique, a estimé le Dr Timothy Whelan, professeur de cancérologie à la faculté de médecine de l'Université McMaster au Canada, le principal auteur de cette étude clinique de phase 3.

Il a présenté ces travaux à la 47e conférence annuelle de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), plus important colloque mondial de cancérologie réuni ce week-end à Chicago (Illinois, nord).

Plus de mille femmes ayant subi une intervention chirurgicale pour extraire une tumeur précoce du sein participent à cette étude.

La moitié a eu un traitement radiologique de la totalité du sein où se trouvait la tumeur, et l'autre groupe a eu en plus une radiologie des ganglions environnant.

La plupart des femmes ayant participé à l'étude, dans les deux groupes, ont aussi été traitées par chimiothérapie ou par des thérapies endocriniennes.

Après une période de suivi de cinq ans, le groupe des participantes ayant subi en plus un traitement radiologique des ganglions avoisinants a eu un taux de réapparition du cancer du sein et des ganglions lymphatiques inférieur de 41% à celles du groupe témoin. La réapparition du cancer dans d'autres parties du corps était inférieure de 36%, soit au total une baisse de plus de 30% de la réapparition du cancer par rapport au groupe témoin.

Si une femme opérée d'un cancer du sein est considérée à haut risque de récurrence, à savoir si la tumeur mesure plus de cinq centimètres ou si elle a plus de trois ganglions axillaires positifs, elle reçoit un traitement radiologique des ganglions lymphatiques.

Mais pour les autres patientes le bien-fondé de cette radiologie complémentaire n'était pas prouvé jusqu'ici.


(©AFP / 04 juin 2011 20h25)




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MessageSujet: Quelques faits concernant le cancer du sein   Mar 16 Jan 2007 - 10:50




Cancer du sein : la chirurgie
En cas de cancer, difficile d'échapper à la chirurgie. Mais aujourd'hui, les actes opératoires sont de plus en plus précis et de moins en moins agressifs. Ainsi, le sein est le plus souvent laissé en place, et si ce n'est pas le cas, on peut désormais faire les deux opérations, ablation et reconstruction, dans le même temps opératoire.


On guérit du cancer du sein



Aujourd’hui, plus de 70% des femmes guérissent d’un cancer du sein et dans 90% des cas grâce à la chirurgie. Ce phénomène est attribuable en grande partie au dépistage systématique. Réalisé à partir de 50 ans, il permet de dépister de plus en plus de tumeurs de petites tailles et ainsi de réduire la mortalité.




Le diagnostic du cancer du sein

Seule l’analyse des tissus prélevés permet de déterminer si la lésion est maligne ou bénigne. Si une tumeur est détectée, le radiologue spécialisé réalise une microbiopsie (prélèvement au travers de la peau), le plus souvent guidée par échographie.
S’il s’agit d’une microcalcification, on réalise une macrobiopsie guidée par ordinateur sous contrôle mammographique.




La chirurgie

La chirurgie représente le principal traitement des cancers du sein. Actuellement, on ne réalise plus systématiquement de curage axilliaire (ablation des ganglions de l’aisselle) en cas de petites tumeurs (moins de 2 cm), mais une biopsie du ganglion sentinelle. Il s’agit d’injecter un marqueur dans la tumeur avant l’opération, lequel se concentre dans le ganglion qui draine la tumeur, d’où le nom de ganglion sentinelle. Ainsi localisé, un prélèvement permet immédiatement de savoir si le ganglion est sain ou non. S’il est sain, le curage axilliaire n’est pas réalisé.




Conservatrice ou radicale

Il est clairement démontré qu’un traitement conservateur (ablation strictement limitée à la tumeur + radiothérapie) est tout aussi efficace qu’une mastectomie, l’ablation complète du sein.
Le traitement conservateur s’applique classiquement aux tumeurs de moins de 3 cm, voire jusqu’à 4-5 cm. Il doit autant que possible permettre la conservation d’un sein sans déformation.
L’ablation totale du sein s’impose lorsque la tumeur est diffuse, en présence de plusieurs tumeurs ou en cas de récidive après un traitement conservateur. Mais la reconstruction mammaire est toujours possible et elle peut être faite, sans risque, lors de la même intervention, sauf si une radiothérapie est prévue ultérieurement. En revanche, il n’y a aucune incompatibilité avec la chimiothérapie.

Les suites opératoires comprennent l'organisation des soins et de la surveillance. Le risque de rechute est le plus important dans les cinq ans qui suivent.
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