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 Des choses surprenantes (en médecine et en général.)

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Denis
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Sam 18 Aoû 2018 - 23:29

Si elle est une fiction pour l’humain, qui en a toujours rêvé, l’immortalité est pratiquement une réalité pour certains animaux. Récemment, des chercheurs russes ont réussi à ramener à la vie des petits vers du nom de nématodes qui étaient prisonniers dans la glace depuis plus de 42 000 ans ! L’âge des vers a été confirmé par datation au carbone 14.

Avant cela, le record de « réanimation » était détenu par des petits êtres nommés tardigrades, revenus en forme d’un séjour de 30 ans au congélateur. Bien sûr, le gel influence énormément la durée de survie, en mettant les fonctions vitales momentanément à l’arrêt. Certains y voient une ouverture vers la cryogénisation d’êtres humains afin de prolonger la durée de vie.

Mais il n’est pas toujours nécessaire de recourir au gel pour préserver un corps du vieillissement. Certains animaux sont passés maîtres dans l’art de rester jeunes indéfiniment.

Le homard, par exemple, qui grandit toute sa vie, possède une protection génétique qui l’empêche de subir la dégradation de la vieillesse. Au bout de ses chromosomes, il possède des télomères qui protègent son ADN. Tu possèdes aussi des télomères sur tes chromosomes, mais ils s’usent avec le temps et finissent par ne plus protéger ton ADN… tandis que ceux des homards se régénèrent continuellement. Résultat, ils sont, biologiquement parlant, immortels car leurs cellules ne vieillissent pas.

Les homards n’ont pas le monopole de la jeunesse éternelle et l’hydre pousse cette aptitude encore plus loin. Cette minuscule créature marine possède des cellules souches qui lui permettent de faire repousser n’importe quelle partie de son corps. En plus, elle possède une protéine particulière qui l’empêche de vieillir. Résultat, sans : sans maladies mortelles ou prédateurs, ce petit organisme de 15 mm pourrait vivre éternellement !

Enfin, il y a le champion des êtres vivants : la méduse immortelle. Elle a le secret le plus envié de tous : revenir dans le temps pour retrouver sa jeunesse. Tu as bien lu, cette méduse peut renverser son développement et passer de sa forme adulte, capable de se reproduire, à sa forme de polype (bébé méduse). Ses cellules subissent un processus de métamorphose inversée - comme un papillon qui redeviendrait chenille. Avec cette stratégie, cette méduse de 5 mm peut vivre éternellement… si elle ne se fait pas manger entre deux cycles de vie !

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Denis
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Dim 12 Aoû 2018 - 16:05

De minuscules boules de fibres de cellulose de taille nanométrique ajoutées aux aliments ont réduit de moitié l'absorption des graisses lors d'expériences en laboratoire et sur des animaux, rapportent des scientifiques de l'Université technologique de Nanyang, Singapour (NTU Singapore) et de l'Université Harvard, États-Unis.
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Cette découverte pourrait aider dans la lutte mondiale contre l'obésité, car des expériences réalisées dans un tractus gastro-intestinal simulé ont montré que les fibres de nanocellulose 100 fois plus petites que la largeur d'un cheveu humain pouvaient réduire l'absorption de graisse jusqu'à 48%.

Lors d'expériences sur des animaux, des rats nourris avec de la crème lourde contenant de la nanocellulose ont absorbé 36% moins de graisses que des rats nourris avec de la crème épaisse seule.

Le professeur associé Joachim Loo et professeur associé Ng Kee Woei de la faculté de génie des matériaux de la NTU et auteur principal de l'étude, le professeur associé Philip Demokritou de la faculté de santé publique TH Chan de Harvard, ont découvert comment la nanocellulose molécules connues sous le nom de triglycérides.

En règle générale, les enzymes digestives dans l'intestin décomposent les triglycérides en acides gras, qui sont absorbés par l'intestin grêle et convertis en graisse par le corps humain.

Cependant, lorsque les triglycérides sont piégés dans des fibres de nanocellulose, comme les boules de coton absorbent l'huile, les enzymes impliquées dans la dégradation des triglycérides pour l'absorption des graisses sont moins efficaces, réduisant ainsi la quantité d'acides gras pouvant être absorbés par l'organisme.

Publiée dans la revue scientifique ACS Nano en juin, cette nouvelle méthode d'utilisation des fibres de nanocellulose en tant que bloqueurs de graisse a obtenu un brevet provisoire américain, déposé conjointement par Harvard et NTU.

Le professeur Ng Kee Woei, ingénieur biomédical et spécialiste des matériaux, a déclaré que ces résultats renforcent la sagesse conventionnelle selon laquelle un régime riche en fibres est bon pour la santé.

"Nous savons depuis longtemps que les fibres dans l'alimentation ont des effets positifs sur la santé, mais ce que nous avons montré maintenant, c'est que dans les expériences sur animaux, les fibres à l'échelle nanométrique sont beaucoup plus efficaces pour réduire l'absorption des graisses", Ass Prof Prof a dit.

Dans des expériences, 1 mg de nanocellulose a été ajouté à 100 mg de crème épaisse, dans un rapport de 1: 100. Le professeur Ng pense que si davantage de nanocellulose était ajouté, il aurait pu absorber et piéger un pourcentage plus élevé de graisse.

"La nanocellulose pourrait être utilisée comme additif alimentaire ou comme supplément pouvant contribuer à atténuer l'absorption des graisses chez certains groupes de personnes, car la concentration peut être adaptée à différentes applications. Nous sommes impatients de déterminer si cela sera sûr et efficace pour les personnes. "

Le professeur Joachim Loo, chercheur spécialisé dans les nanomatériaux, a déclaré que la cellulose était classée dans la catégorie des aliments généralement considérés comme sûrs par l’Administration américaine des produits alimentaires et des médicaments. La nanocellulose peut être facilement produite en broyant de la cellulose en une poudre extrêmement fine.

"Dans notre étude, trois types de nanocellulose ont été comparés aux options de réduction des graisses disponibles dans le commerce, et tous ont obtenu de bien meilleurs résultats en termes de quantité de graisses qu'ils ont piégées", at-il ajouté. déterminer pourquoi les trois ont eu de meilleures performances.

Le professeur Philip Demokritou, directeur du Centre de nanotechnologie et de nanotoxicologie de Harvard, a déclaré que la découverte est comme "avoir votre gâteau et le manger aussi".

Pour lui, l’aspect le plus intéressant est que l’absorption des graisses peut être freinée par l’utilisation d’un matériau à l’échelle de la planète, fabriqué à partir de fibres naturelles obtenues à partir de plantes, conçues avec des moyens mécaniques sans aucun produit chimique.

"Je suis convaincu que nous devrions apprendre davantage de la nature et utiliser davantage de matériaux dérivés de la nature", a-t-il déclaré. "Il y a 4 milliards d'années de R & D gratuite là-bas, et nous nous tournons toujours vers les produits chimiques."

Dans un commentaire indépendant du point de vue médical, le Dr Terence Tan, chef du Centre de cancérologie avancée de Singapour, a déclaré: «Jusqu'à présent, il existe suffisamment de preuves pour démontrer que l'absence de graisse corporelle le risque de développer treize types de cancers différents, y compris des cancers courants tels que les cancers du sein colorectal et post-ménopausique.

"L’évitement de la prise de poids sous forme de graisse corporelle est donc une stratégie importante dans notre lutte contre le cancer. L’excès de graisse dans notre alimentation peut facilement entraîner un excès d’énergie par rapport à la temps », a ajouté le Dr Tan, un spécialiste du cancer qui étudie la nanotechnologie dans les aliments pour une vie plus saine et la prévention du cancer.

"Cette nouvelle technologie de nanocellulose dérivée de la nature a le potentiel de réduire la digestion et l'absorption des graisses excédentaires de nos aliments sans compromettre la qualité et le goût. Elle est très intéressante et prometteuse. valider les résultats de cette étude. "

À l'avenir, les scientifiques de NTU et de Harvard continueront de sonder le profil toxicologique de la nanocellulose pour examiner son innocuité en vue de sa consommation en grande quantité lors de nouveaux essais sur des animaux.

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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Lun 30 Juil 2018 - 10:35


Des chercheurs japonais vont procéder cette semaine au premier essai sur l'humain d'un traitement de la maladie de Parkinson avec des cellules souches dites « CSPi », ont-ils annoncé.


Agence France-Presse



Une équipe de recherche de l'Université de Kyoto prévoit injecter dans le cerveau de patients 5 millions de CSPi capables de donner n'importe quel type de cellule, a précisé l'Université dans un communiqué.

Ces cellules CSPi provenant de donneurs sains se développeront en neurones producteurs de dopamine, un neurotransmetteur intervenant dans le contrôle de la motricité.

La maladie est marquée par la dégénérescence de ces neurones et se traduit par des symptômes qui s'aggravent progressivement, tels que des tremblements, une rigidité des membres et une diminution des mouvements du corps. Elle touche plus de 10 millions de personnes dans le monde, selon la Parkinson's Disease Foundation américaine.

Les thérapies actuellement disponibles « améliorent les symptômes sans ralentir la progression de la maladie », explique cette fondation.

Ces nouvelles recherches ont pour objectif de faire régresser le mal.

L'essai clinique avec sept participants âgés de 50 à 69 ans commencera mercredi. L'université surveillera l'état des patients pendant deux ans.

Cet essai fait suite à une expérience réalisée sur des singes avec des cellules souches d'origine humaine qui ont permis d'améliorer la capacité de primates atteints d'une forme de Parkinson de faire des mouvements, selon une étude publiée fin août 2017 dans la revue scientifique Nature. La survie des cellules greffées, par injection dans le cerveau des primates, a été observée pendant deux ans, sans aucune apparition de tumeur.

Les CSPi sont des cellules adultes ramenées à l'état quasi embryonnaire en leur faisant de nouveau exprimer quatre gènes (normalement inactifs dans les cellules adultes). Cette manipulation génétique leur redonne la capacité de produire n'importe quel genre de cellules (pluripotence), selon le lieu du corps où elles sont ensuite transplantées.

En septembre 2014, les travaux de l'équipe de Masayo Takahashi, une professeure de l'institut public Riken, ont permis d'implanter dans l'œil d'une patiente, une femme de 70 ans, un mince film de cellules créées à partir de cellules CSPi, elles-mêmes issues de cellules adultes de la peau du bras de cette personne. Il s'agissait de traiter une des formes de la maladie oculaire appelée dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), la première cause de cécité des plus de 55 ans dans les pays industrialisés.

L'usage de cellules CSPi ne pose pas de problèmes éthiques fondamentaux, au contraire des cellules souches prélevées sur des embryons humains.
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Mer 30 Mai 2018 - 16:45

Après 10 ans de travaux, une équipe de chercheurs de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont croit avoir identifié la cause principale du déclenchement de la maladie d'Alzheimer (MA), affection en hausse constante, qui touche aujourd'hui environ 125 000 Québécois.

La perte du fonctionnement du gène BMI1 dans les neurones humains joue un rôle direct dans le développement de la maladie d'Alzheimer, conclut une étude majeure menée par le Dr Gilbert Bernier, qui vient d'être publiée dans la revue scientifique Cell Reports.

« C'est la découverte la plus importante sur l'Alzheimer depuis l'identification des gènes dans les formes génétiques familiales de la maladie, en 1995, s'est réjoui le Dr Bernier, qui enseigne également au département de neurosciences de l'Université de Montréal. C'est une nouvelle extrêmement importante. » D'autant plus que passé 90 ans, une personne sur deux souffrira de cette maladie, prédit le spécialiste.

Le lien entre la diminution de l'expression du gène et le déclenchement de la maladie d'Alzheimer a été observé chez les personnes qui ont la forme la plus courante de la maladie, dont l'origine est inconnue et dont le facteur de risque principal est l'âge - ce qui exclut la forme précoce familiale de la maladie, qui touche une minorité de gens.

Tout a commencé par une observation, il y a 10 ans, chez des souris de laboratoire. La mutation du gène BMI1 induisait chez le rongeur le vieillissement accéléré de ses yeux et de son cerveau. « On a constaté que sur le plan moléculaire, 20 jours après leur naissance, ces souris avaient un vieillissement comparable à celui d'une souris de 2 ans. »

C'est à partir de ce moment que l'équipe du Dr Bernier s'est dite que ce gène - isolé en 1991 par des chercheurs néerlandais en lien avec certains cancers du sang - pouvait potentiellement être responsable du vieillissement « accéléré et pathologique » du cerveau. « Depuis 10 ans, c'est ce qu'on essaie de démontrer », nous dit ce spécialiste.

L'analyse du cerveau de personnes décédées de la MA comparée au cerveau de personnes du même âge décédées d'autres causes, a confirmé l'intuition du Dr Bernier. Seules les personnes qui avaient eu l'Alzheimer avaient un gène BMI1 « silencieux », dont la fonction avait diminué de manière significative.

Le Dr Bernier et son équipe ont voulu savoir s'il s'agissait bel et bien d'une cause ou d'une conséquence de la maladie. « On a regardé le cerveau de personnes qui sont décédées avec la forme précoce de la maladie d'Alzheimer, des gens qui sont morts à 40 ou 45 ans. Si c'était une conséquence, on aurait constaté une baisse d'expression du gène, mais leur gène fonctionnait normalement. »

Grâce à ces informations, les chercheurs montréalais ont reproduit la maladie d'Alzheimer en laboratoire. Après avoir produit des neurones humains normaux, ils ont inactivé le gène BMI1 grâce à des méthodes génétiques. « Toutes les marques neuropathologiques de la MA ont été reproduites ».

L'équipe du Dr Bernier va maintenant se concentrer sur la manière de restaurer la fonction de ce gène.

« Pourquoi il ne fonctionne pas ? C'est la question à laquelle on essaie de répondre, nous dit-il. On sait qu'il ne s'agit pas d'une mutation de gène, donc la tâche est moins ardue. En fait, on a une bonne idée du mécanisme moléculaire qui fait en sorte que le gène devient non fonctionnel. La prochaine étape consistera à trouver le moyen de restaurer la fonction du gène. »

Les dernières études moléculaires de l'équipe du Dr Bernier révèlent que « la perte de BMI1 induit une production accrue des protéines bêta-amyloïdes et Tau ainsi qu'une diminution de la capacité naturelle des neurones à éliminer les protéines toxiques ». « On a l'intention de publier d'autres articles sur le sujet plus tard cette année », a-t-il indiqué.

Évidemment, on est encore loin d'une approche thérapeutique, mais l'équipe du Dr Bernier est certaine de s'en rapprocher. Elle a même fondé une compagnie en 2016, StemAxon, dont le but est de trouver un médicament pour « prévenir l'évolution de la maladie ou même renverser son processus. »
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Mer 23 Mai 2018 - 13:52

Utilisée pour la première fois en 2015 dans un hôpital niçois, la technique de reconstruction de la mâchoire par impression 3D arrive à Lyon. "Si on n'en parle qu'aujourd'hui, c'est parce que l'on a pu mesurer l'efficacité de la technique. Maintenant on pratique cette méthode sur tous les patients qui peuvent en bénéficier", a déclaré le professeur responsable du service d'ORL de l'hôpital Croix Rousse, Philippe Céruse, lors du point presse de présentation. Pratiquée à quinze reprises, cette nouvelle pratique a, pour l'heure, toujours fait ses preuves. Celle-ci consiste à assembler des morceaux d'os de péroné, préalablement sélectionnés via logiciel 3D, pour reproduire une nouvelle mâchoire.

Avant toute chose, un scanner du crâne du patient (auquel une partie de la mâchoire est manquante) est fait. Cette absence de mandibule (os de la mâchoire) est, dans la majeure partie des cas, due à une nécrose (pourriture de l'os), un cancer ou bien un accident.

Le scanner est ensuite envoyé à une société de modélisation 3D spécialisée qui va créer, à partir de là, des guides de coupe osseuse ainsi que des plaques en titane. Les guides, placés sur le péroné du patient (os de la jambe sur lequel sera prélevé des morceaux qui serviront à reconstituer la mâchoire) dicteront au chirurgien un "plan de découpe des morceaux de péroné. Ceux-ci seront ensuite assemblés pour former la forme voulue. Le modèle 3D permet alors de créer un miroir du côté sain", explique le professeur. Ensuite, tel un puzzle, les os sont rattachés à la mâchoire grâce aux plaques en titane : "l'os se ressoude alors naturellement autour de six mois après. Les plaques sont toutefois très rarement enlevées" précise Philippe Céruse.

Auparavant, sans cette technologie de patrons en trois dimensions, les chirurgiens opéraient à tâtons. Prélevant de la même manière des échantillons d'os du péroné, le chirurgien devait alors modeler la mâchoire lors de l'opération. Ce qui n'offrait bien évidement pas les mêmes résultats.

Pour le professeur, l'avantage premier d'une telle pratique est d'abord celui du gain de temps : "on gagne plus d'une heure d'opération". Avec ce mode opératoire, l'assemblage de la mâchoire ne dure plus que trente minutes contre deux heures auparavant. De plus : "une fois l'opération passée, il n'y a pas besoin de suivi particulier. Les patients peuvent reprendre une vie normale directement après. Seuls les gens étant auparavant sous traitement ou étant déjà suivis seront suivis tout au long de leur vie. C'est le cas par exemple pour les patients atteints de cancer", tient à faire remarquer Philippe Céruse.

La précision de cette technique permet également pour le patient un résultat fonctionnel et esthétique optimisé. Il se trouve néanmoins qu'une telle opération a un coût mais surtout "un surcoût à hauteur de 2 000 euros ! Ce surcoût est couvert à l'hôpital Croix Rousse par les Hospices Civiles de Lyon mais la plupart des hôpitaux français ne peuvent pas se le permettre. C'est d'ailleurs à cause de cela que l'hôpital lyonnais est, pour l'instant, le seul à proposer cette nouvelle méthode dans la région Auvergne-Rhône-Alpes", observe Philippe Céruse.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Mer 9 Mai 2018 - 20:23

Un médicament conçu initialement pour traiter l'ostéoporose montre un effet stimulant important sur le développement des follicules capillaires d'hommes ayant subi une greffe de cheveux.

Un texte d'Alain Labelle

Cette percée fortuite pourrait éventuellement mener à la création d’un nouveau traitement contre la calvitie, estiment le Dr Nathan Hawkshaw et ses collègues du Centre de recherche en dermatologie de l'Université de Manchester au Royaume-Uni.

Des tests concluants ont été menés en laboratoire avec des échantillons contenant des follicules pileux du cuir chevelu de plus de 40 patients masculins ayant subi une greffe de cheveux.
Un travail de longue haleine

Cette équipe travaille depuis plusieurs années à la création d’un traitement bien toléré contre la calvitie, qui frappe entre 25 % et 30 % des hommes au début de la trentaine et 50 % à 50 ans.

À l’heure actuelle, il n’existe que deux molécules qui permettent de traiter l'alopécie androgénétique, cette perte graduelle des cheveux due à l'influence des hormones mâles : le minoxidil (Rogaine) et le finastéride (Propecia).

Ces médicaments produisent souvent des résultats décevants sur la repousse des cheveux et sont souvent accompagnés d’effets secondaires.

La seule autre option disponible pour ces personnes est la chirurgie de transplantation capillaire. En outre, la thérapie régénératrice du cheveu humain est l’un des champs de recherche les plus prometteurs.

D’un médicament à l’autre

Dans un premier temps, le groupe du Dr Hawkshaw s’intéressait à un vieux médicament immunosuppresseur, la cyclosporine A (CsA), utilisé depuis les années 1980 pour prévenir le rejet des organes transplantés et réduire les symptômes de maladies auto-immunes.

Il avait découvert que le médicament réduisait l'activité d'une protéine appelée SFRP1, un régulateur de croissance qui affecte de nombreux tissus, y compris les follicules pileux.

Toutefois, en raison de ses effets secondaires prononcés, la cyclosporine A n'a jamais été considérée comme un traitement contre la calvitie. Les chercheurs ont donc voulu trouver une autre façon de bloquer le fonctionnement de la fameuse protéine.

Après un travail de détective, le Dr Hawkshaw a découvert qu'un composé développé à l'origine pour traiter l'ostéoporose, appelé WAY-316606, ciblait le même mécanisme que la CsA en s'opposant spécifiquement à la protéine SFRP1.

Mieux, il est encore plus efficace que la cyclosporine A pour inhiber la SFRP1 sans ses effets secondaires.

« Le fait que ce nouvel agent, qui n'a jamais été envisagé dans un contexte de perte de cheveux, favorise la croissance des cheveux humains est excitant en raison de son potentiel extraordinaire », explique le Dr Hawkshaw.

Citation :
Il pourrait un jour être efficace pour traiter les personnes qui souffrent de perte de cheveux.
Dr Nathan Hawkshaw

Le détail de cette découverte est l’objet d’un article publié dans le journal PLOS Biology.

Citation :
Le saviez-vous?

Un humain possède en moyenne 100 000 cheveux. Il perd normalement 50 à 100 cheveux par jour, avec des pointes atteignant 175 durant les changements de saison.
Une chute de cheveux est considérée comme anormale lorsqu'une personne perd plus de 150 cheveux par jour pendant une assez longue période pouvant aller jusqu'à deux mois.
Chez la femme, particulièrement après la ménopause, la perte des cheveux touche entre 40 % et 50 % des femmes.
De nombreux efforts

Plusieurs équipes de recherche à travers le monde tentent actuellement de trouver une solution à la perte des cheveux.

La thérapie régénératrice du cheveu humain est l’un des champs de recherche les plus prometteurs. En février dernier, des chercheurs japonais annonçaient la mise au point d'une technique de culture très rapide de follicules capillaires.

Cette thérapie consiste en gros à régénérer les follicules pileux, les petits organes qui permettent aux cheveux de pousser et de se soutenir. Le plus important obstacle que doivent surmonter les chercheurs dans ce champ de recherche est la préparation à grande échelle d’agrégations cellulaires connues sous le nom de germes de follicules pileux. Ces germes sont en quelque sorte l’endroit où naissent et se développent les cheveux.

En mars 2012, le dermatologue George Cotsarelis et ses collègues de l'Université de la Pennsylvanie ont mis en lumière le rôle d'une certaine protéine, la prostaglandine D synthétase, dans la perte des cheveux. Une première mutation génétique associée à la calvitie a été mise au jour en 2008.

En 2006, le processus moléculaire permettant à des cellules embryonnaires de devenir des cellules capillaires a été identifié par des chercheurs britanniques.
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Mar 6 Fév 2018 - 23:15

La mise au point d'une technique de culture très rapide de follicules capillaires par des scientifiques japonais relance l'optimisme dans la création d'un traitement efficace contre l'alopécie androgénétique, communément appelée calvitie.

Un texte d'Alain Labelle

Ce nouveau traitement pourrait aussi remédier aux pertes de cheveux dues à la chimiothérapie ou à certaines maladies.

Notre méthode est simple et prometteuse.
Junji Fukuda, professeur à l'Université nationale de Yokohama

Environ 25 % à 30 % des hommes présentent des signes de calvitie au début de la trentaine. La moitié d'entre eux auront une perte importante des cheveux à 50 ans.

De nombreuses équipes de recherche tentent depuis des décennies de trouver une solution à la perte des cheveux. La thérapie régénératrice du cheveu humain est l’un des champs de recherche les plus prometteurs.

Cette thérapie consiste en gros à régénérer les follicules pileux, les petits organes qui permettent aux cheveux de pousser et de se soutenir. Le plus important obstacle que doivent surmonter les chercheurs dans ce champ de recherche est la préparation à grande échelle d’agrégations cellulaires connues sous le nom de germes de follicules pileux. Ces germes sont en quelque sorte l’endroit où naissent et se développent les cheveux.

Le saviez-vous?

Un humain possède en moyenne 100 000 cheveux. Il perd normalement 50 à 100 cheveux par jour, avec des pointes atteignant 175 durant les changements de saison.
Une chute de cheveux est considérée comme anormale lorsqu'une personne perd plus de 150 cheveux par jour pendant une assez longue période pouvant aller jusqu'à deux mois.

Dans ses travaux, l’équipe japonaise a réussi à cultiver en laboratoire jusqu'à 5000 de ces germes simultanément en quelques jours. Mieux, une fois transplantés chez la souris, il a été possible d’observer la croissance de cheveux.

C’est beaucoup mieux que les techniques existantes qui parviennent à créer une cinquantaine de ces germes à la fois.

Elle a ensuite évalué la faisabilité de sa méthode sur des souris. L’expérience a été concluante : une génération de cheveux noirs est apparue au niveau du dos et du cuir chevelu des rongeurs. Les poils régénérés présentaient le cycle capillaire typique des poils murins.

Des tests sur des humains ne sont pas envisagés avant cinq ans, et un traitement pourrait voir le jour d’ici 10 ans.

À l’heure actuelle, des traitements médicamenteux peuvent ralentir la chute des cheveux, mais ils ne parviennent pas à inverser le processus.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Biomaterials.

En mars 2012, le dermatologue George Cotsarelis et ses collègues de l'Université de la Pennsylvanie ont mis en lumière le rôle d'une certaine protéine, la prostaglandine D synthétase, dans la perte des cheveux. Une première mutation génétique associée à la calvitie a été mise au jour en 2008.

En 2006, le processus moléculaire permettant à des cellules embryonnaires de devenir des cellules capillaires a été identifié par des chercheurs britanniques.
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Sam 11 Nov 2017 - 15:03

Une fillette de six ans de Laval, atteinte d'une rare maladie auto-immune, peut maintenant entrevoir un avenir sans souffrance. Après plusieurs traitements qui ont échoué, un jeune neurologue pédiatrique a proposé à la famille une cure non conventionnelle : la diète cétogène. Et un petit miracle s'est produit.

Un texte de Justine Boutet avec la collaboration d'Eve Couture

À la fin de l’été 2013, la vie de Tiana, alors âgée de deux ans et demi, bascule.

Ses parents reçoivent un appel de la garderie, après qu’elle ait fait une chute et cogné sa tête.

Son père, Jason Raposo, explique que lui et sa conjointe ont d’abord cru que leur fille avait subi une commotion cérébrale.

Puis, à bord de l’ambulance qui la mène vers l’urgence de l’Hôpital de Montréal pour enfants, les convulsions commencent.

Tiana est hospitalisée. Elle fait des crises épileptiques… parfois jusqu’à 500 par jour.

Son comportement devient de plus en plus agressif, et elle ne reconnaît plus ses parents.

Tiana subit toutes sortes de tests, dont un d’imagerie par résonance magnétique (IRM) qui révèle une anomalie au cerveau.

Son état de santé se détériore rapidement. Tiana arrête de parler, de marcher, de manger.

Après un mois, ses parents reçoivent le diagnostic. Il s’agit d’une encéphalite auto-immune.

« Son système immunitaire produisait de mauvais anticorps, qui tuaient les bons anticorps », explique Jason Raposo. Une rare maladie auto-immune qui fait en sorte que les anticorps s’attaquent au cerveau de Tiana.

Après avoir reçu tous les traitements dits « standards », dont des médicaments et même des stéroïdes, les médecins constatent que son état de santé ne s’améliore pas.

La fillette reçoit ensuite plusieurs cycles de chimiothérapie. Les médecins observent une stabilisation de son état de santé, mais pas de guérison.

Au total, Tiana a reçu 11 différents traitements. Sans succès.

Un médecin qui ne baisse pas les bras

Au moment de recevoir le diagnostic, la famille de Tiana fait aussi la rencontre d’un jeune neurologue résident. Il s’appelle Bradley Osterman et il est encore aux études. C’est lui qui leur proposera un régime particulier.

Aujourd’hui, le Dr Osterman est neurologue et spécialiste en épilepsie pour enfants, à Québec.

« Plusieurs années plus tard […] on a considéré des traitements qui n’ont jamais été utilisés pour cette maladie auto-immune, mais qui peuvent être très utiles pour des patients épileptiques. »

Le neurologue lui a donc prescrit une diète cétogène, c'est-à-dire très riche en gras et pauvre en sucre.

« On a vu de l’amélioration tout de suite », rapporte le Dr Osterman. « Elle a diminué ses convulsions rapidement, puis on a même eu plus qu’un an sans convulsion, avec un retour à un développement plutôt normal depuis la dernière année. »

« C’était plus son épilepsie secondaire à son encéphalite qui était plutôt réfractaire et difficile à contrôler, ajoute le Dr Osterman. Et, donc, on a changé notre traitement pour plus cibler son épilepsie très sévère. »

La famille de Tiana a elle aussi remarqué des progrès considérables.

« Quatre semaines après avoir commencé la diète, on a vu une grosse différence chez ma fille », indique son père Jason Raposo.

« Elle commençait à avoir plus de contact visuel, elle était plus calme, elle commençait à dire des mots. »

Jason Raposo s’en souvient comme si c’était hier.

Citation :
Je suis rentré un matin, puis ma fille me regarde et dit ''Hi!''. C’était la première fois quasiment en trois ans que je n’avais pas entendu un mot sortir de la bouche de ma fille.
Jason Raposo, le père de Tiana

Pas de sucres et beaucoup de gras

Tiana a été suivie par la nutritionniste Marie-Josée Trempe, qui explique en quoi consiste le régime cétogène de sa jeune patiente.

« Ce qu’elle ne peut pas manger, c’est tout ce qui contient des glucides, comme du pain, du riz, du lait, les produits laitiers sauf le fromage. […] On permet un peu de fruits et de légumes, mais sa diète consiste surtout [de] gras. Elle a le droit à un petit peu d’avocat, de la crème, de la mayonnaise, de l’huile. On a [aussi] une protéine et puis un petit peu de glucides. 90 % des calories viennent du gras. »

Citation :
On force le corps à utiliser les gras comme source d’énergie au lieu d’être des glucides. Et ça, ça produit les cétones. Les cétones vont au cerveau, et c’est ce qui semble donner nos bons résultats.
Marie-Josée Trempe, nutritionniste

La nutritionniste croit par ailleurs que l’effet de la nutrition sur le corps est sous-estimé en médecine. Elle soutient que ce genre de diète devrait être tenté avant la médication.

« On ne fait pas [une diète cétogène] sans supervision médicale, prévient-elle. Ça prend un suivi. Mais tu as moins d’effets secondaires que les médicaments, ça, c’est certain. »

Une première mondiale?

Selon le Dr Osterman, c’est la première fois que l’expérience est tentée à long terme sur une patiente aussi jeune pour traiter des symptômes épileptiques.

Citation :
Si on regarde la littérature, moi je ne suis pas au courant d’un autre cas où on a tenté [la diète cétogène], surtout avec autant de succès.
Bradley Osterman, neurologue pédiatrique
Le neurologue a bon espoir que la petite Tiana pourra un jour récupérer complètement de cette maladie et rattraper ses retards de développement.

« C’est très encourageant de voir à quel point [elle] a récupéré dans la dernière année, autant pour toutes ses sphères de son développement, dit-il. Donc, on espère qu’avec le même traitement elle va continuer de se développer, puis rattraper un peu son retard avec les années. »

Le père de Tiana avoue avoir craint le pire. Mais il n’a jamais perdu espoir.

« C’est ton enfant, dit M. Raposo. Tu l’as mis au monde, tu vas faire n’importe quoi pour ton enfant. »

N’importe quoi, sauf abandonner.

Une diète temporaire

Aujourd’hui, Tiana va à l’école. Elle interagit à nouveau avec sa sœur aînée Giada et ses parents.

Le Dr Osterman indique que Tiana ne prend plus de médicament « qui diminue son système immunitaire ». Mais elle doit encore prendre quelques médicaments pour l’épilepsie.

L’objectif de la diète cétogène, selon Dr Osterman, est « d’enlever tous ces médicaments, idéalement. »

Tiana doit encore suivre le régime riche en lipides et faible en glucides. Au mois de février prochain, cela fera deux ans qu'elle se plie aux exigences de ce régime.

Mais les résultats sont là. Tiana n’a pas eu de crise épileptique depuis 18 mois et pourra bientôt commencer son sevrage, selon ses parents.

« C’est un de mes patients vedettes, dit le neurologue en souriant. Je pense à elle et à sa famille tous les jours. On est très fiers de voir à quel point elle a récupéré et progressé. »

« Je suis très fier de la famille aussi qui a passé à travers autant d’échecs et de mauvaises nouvelles, ajoute-t-il. Ils ont toujours été prêts à essayer d’autres choses, n’ont jamais perdu […] espoir. »

Le flair du docteur Bradley Osterman semble avoir éveillé la curiosité de la communauté médicale.

Il a d'ailleurs l’intention de publier un article scientifique pour faire part de sa découverte.



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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Sam 19 Aoû 2017 - 9:48

UCLA researchers have discovered a new way to activate the stem cells in the hair follicle to make hair grow. The research, led by scientists Heather Christofk and William Lowry, may lead to new drugs that could promote hair growth for people with baldness or alopecia, which is hair loss associated with such factors as hormonal imbalance, stress, aging or chemotherapy treatment.

The research was published in the journal Nature Cell Biology.

Hair follicle stem cells are long-lived cells in the hair follicle; they are present in the skin and produce hair throughout a person's lifetime. They are "quiescent," meaning they are normally inactive, but they quickly activate during a new hair cycle, which is when new hair growth occurs. The quiescence of hair follicle stem cells is regulated by many factors. In certain cases they fail to activate, which is what causes hair loss.

In this study, Christofk and Lowry, of Eli and Edythe Broad Center of Regenerative Medicine and Stem Cell Research at UCLA, found that hair follicle stem cell metabolism is different from other cells of the skin. Cellular metabolism involves the breakdown of the nutrients needed for cells to divide, make energy and respond to their environment. The process of metabolism uses enzymes that alter these nutrients to produce "metabolites." As hair follicle stem cells consume the nutrient glucose -- a form of sugar -- from the bloodstream, they process the glucose to eventually produce a metabolite called pyruvate. The cells then can either send pyruvate to their mitochondria -- the part of the cell that creates energy -- or can convert pyruvate into another metabolite called lactate.

"Our observations about hair follicle stem cell metabolism prompted us to examine whether genetically diminishing the entry of pyruvate into the mitochondria would force hair follicle stem cells to make more lactate, and if that would activate the cells and grow hair more quickly," said Christofk, an associate professor of biological chemistry and molecular and medical pharmacology.

The research team first blocked the production of lactate genetically in mice and showed that this prevented hair follicle stem cell activation. Conversely, in collaboration with the Rutter lab at University of Utah, they increased lactate production genetically in the mice and this accelerated hair follicle stem cell activation, increasing the hair cycle.

"Before this, no one knew that increasing or decreasing the lactate would have an effect on hair follicle stem cells," said Lowry, a professor of molecular, cell and developmental biology. "Once we saw how altering lactate production in the mice influenced hair growth, it led us to look for potential drugs that could be applied to the skin and have the same effect."

The team identified two drugs that, when applied to the skin of mice, influenced hair follicle stem cells in distinct ways to promote lactate production. The first drug, called RCGD423, activates a cellular signaling pathway called JAK-Stat, which transmits information from outside the cell to the nucleus of the cell. The research showed that JAK-Stat activation leads to the increased production of lactate and this in turn drives hair follicle stem cell activation and quicker hair growth. The other drug, called UK5099, blocks pyruvate from entering the mitochondria, which forces the production of lactate in the hair follicle stem cells and accelerates hair growth in mice.

"Through this study, we gained a lot of interesting insight into new ways to activate stem cells," said Aimee Flores, a predoctoral trainee in Lowry's lab and first author of the study. "The idea of using drugs to stimulate hair growth through hair follicle stem cells is very promising given how many millions of people, both men and women, deal with hair loss. I think we've only just begun to understand the critical role metabolism plays in hair growth and stem cells in general; I'm looking forward to the potential application of these new findings for hair loss and beyond."

The use of RCGD423 to promote hair growth is covered by a provisional patent application filed by the UCLA Technology Development Group on behalf of UC Regents. The use of UK5099 to promote hair growth is covered by a separate provisional patent filed by the UCLA Technology Development Group on behalf of UC Regents, with Lowry and Christofk as inventors.

The experimental drugs described above were used in preclinical tests only and have not been tested in humans or approved by the Food and Drug Administration as safe and effective for use in humans.

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Les chercheurs de l'UCLA ont découvert une nouvelle façon d'activer les cellules souches du follicule capillaire pour faire croître les cheveux. La recherche, dirigée par les scientifiques Heather Christofk et William Lowry, peut conduire à de nouveaux médicaments qui pourraient favoriser la croissance des cheveux pour les personnes atteintes de calvitie ou d'alopécie, qui est la perte de cheveux associée à des facteurs tels que le déséquilibre hormonal, le stress, le vieillissement ou le traitement de chimiothérapie.

La recherche a été publiée dans la revue Nature Cell Biology.

Les cellules souches du follicule capillaire sont des cellules à longue durée de vie dans le follicule pileux; Ils sont présents dans la peau et produisent des cheveux tout au long de la vie d'une personne. Ils sont "inactifs", ce qui signifie qu'ils sont normalement inactifs, mais ils s'activent rapidement lors d'un nouveau cycle capillaire, c'est à dire lorsqu'une nouvelle croissance des cheveux se produit. La quiescence des cellules souches du follicule capillaire est réglementée par de nombreux facteurs. Dans certains cas, ils ne fonctionnent pas, ce qui provoque la perte de cheveux.

Dans cette étude, Christofk et Lowry, d'Eli et Edythe Broad Centre of Regenerative Medicine and Stem Cell Research à UCLA, ont constaté que le métabolisme des cellules souches du follicule capillaire est différent des autres cellules de la peau. Le métabolisme cellulaire implique la répartition des nutriments nécessaires pour que les cellules se divisent, produisent de l'énergie et répondent à leur environnement. Le processus du métabolisme utilise des enzymes qui altèrent ces nutriments pour produire des «métabolites». Comme les cellules souches du follicule pileux consomment le glucose nutritif - une forme de sucre - de la circulation sanguine, ils traitent le glucose pour finalement produire un métabolite appelé pyruvate. Les cellules peuvent ensuite envoyer du pyruvate à leurs mitochondries - la partie de la cellule qui crée de l'énergie - ou peut convertir le pyruvate en un autre métabolite appelé lactate.

"Nos observations sur le métabolisme des cellules souches du follicule pileux nous ont incité à examiner si la diminution génétique de l'entrée du pyruvate dans les mitochondries obligerait les cellules souches du follicule capillaire à produire plus de lactate et si cela permettrait d'activer les cellules et de cultiver les cheveux plus rapidement", a déclaré Christofk , Professeur agrégé de chimie biologique et pharmacologie moléculaire et médicale.

L'équipe de recherche a d'abord bloqué la production de lactate génétiquement chez la souris et a montré que cela a empêché l'activation des cellules souches du follicule capillaire. À l'inverse, en collaboration avec le laboratoire Rutter de l'Université de l'Utah, ils ont augmenté la production de lactate génétiquement chez les souris et cette activation accélérée des cellules souches du follicule capillaire, augmentant le cycle des cheveux.

"Avant cela, personne ne savait que l'augmentation ou la diminution du lactate aurait un effet sur les cellules souches du follicule pileux", a déclaré Lowry, professeur de biologie moléculaire, cellulaire et de développement. "Une fois que nous avons vu comment la modification de la production de lactate chez les souris a influencé la croissance des cheveux, cela nous a permis de rechercher des médicaments potentiels qui pourraient être appliqués à la peau et ont le même effet".

L'équipe a identifié deux médicaments qui, lorsqu'ils ont été appliqués à la peau de souris, ont influencé les cellules souches du follicule capillaire de manière distincte pour favoriser la production de lactate. Le premier médicament, appelé RCGD423, active une voie de signalisation cellulaire appelée JAK-Stat, qui transmet des informations de l'extérieur de la cellule au noyau de la cellule. La recherche a montré que l'activation JAK-Stat entraîne une augmentation de la production de lactate et cela entraîne à son tour l'activation des cellules souches du follicule capillaire et une croissance plus rapide des cheveux. L'autre médicament, appelé UK5099, bloque le pyruvate d'entrer dans les mitochondries, ce qui force la production de lactate dans les cellules souches du follicule pileux et accélère la croissance des cheveux chez la souris.

"Grâce à cette étude, nous avons acquis beaucoup de points de vue intéressants sur les nouvelles façons d'activer les cellules souches", a déclaré Aimee Flores, stagiaire prédoctoral dans le laboratoire de Lowry et premier auteur de l'étude. «L'idée d'utiliser des médicaments pour stimuler la croissance des cheveux à travers les cellules souches du follicule capillaire est très prometteuse compte tenu de combien de millions de personnes, hommes et femmes, traitent de la perte de cheveux. Je pense que nous venons de commencer à comprendre le rôle essentiel joué par le métabolisme Dans la croissance des cheveux et les cellules souches en général, je suis impatient de l'application potentielle de ces nouveaux résultats pour la perte de cheveux et au-delà ".

L'utilisation de RCGD423 pour favoriser la croissance des cheveux est couverte par une demande de brevet provisoire déposée par le UCLA Technology Development Group au nom de UC Regents. L'utilisation de UK5099 pour promouvoir la croissance des cheveux est couverte par un brevet provisoire distinct déposé par le Groupe de développement technologique de l'UCLA au nom de UC Regents, avec Lowry et Christofk en tant qu'inventeurs.

Les médicaments expérimentaux décrits ci-dessus ont été utilisés uniquement dans les tests précliniques et n'ont pas été testés chez l'homme ou approuvés par la Food and Drug Administration comme étant sûr et efficace pour être utilisé chez l'homme.
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Dim 4 Juin 2017 - 15:00

TATOUAGE - Allier pratique et esthétique. C'est l'ingénieux postulat de départ de la recherche initiée par Katia Vega, une scientifique du MIT. À travers son projet DermalAbyss elle tente de faire de la peau humaine une surface interactive.

Les tatouages ont une fonction esthétique, voire symbolique, mais plus seulement. Les équipes du MIT Media Lab et d'Harvard Medical School collaborent depuis sept ans pour leur donner une nouvelle utilité: fournir des données en temps réel sur le corps.

Les chercheurs mettent au point une encre de tatouage qui change de couleur selon l'état de santé. "Ce projet combine les progrès de la biotechnologie avec les méthodes traditionnelles de l'art du tatouage", présente l'équipe sur son site.

"DermalAbyss présente une nouvelle approche des interfaces biologiques dans laquelle la surface du corps devient un écran interactif", ajoute-t-elle. L'encre injecte dans la peau des capteurs biologiques qui vont réagir aux substances présentes dans le liquide interstitiel. Il s'agit du liquide présent entre les capillaires sanguins et les cellules.

Les chercheurs peuvent donc observer trois types d'informations biochimiques: les taux de PH, de sodium ou de glucose. Comme on peut le voir sur l'image ci-dessous, le tatouage change de teinte selon les variations de ces substances corporelles.

Les scientifiques soulignent que cette technologie pourrait changer la vie de beaucoup de personnes. Les diabétiques par exemple sont pour l'instant obligé de se percer la peau tout au long de la journée pour vérifier leur glycémie.

"Avec DermalAbyss, nous avons la possibilité de remplacer une procédure douloureuse par un tatouage, dont la couleur change du rose au violet en fonction du niveau de glucose, affirment-ils. De fait, l'utilisateur pourrait contrôler les changements et son besoin en insuline."

Pour l'instant, le projet de Katia Vega est encore à l'état de test. L'encre est tatouée sur la peau ex vivo de porcs, qui ont un organisme proche de celui de l'homme.


atia Vega a fait de la combinaison entre la beauté et la technologie sa spécialité. Ses travaux ont déjà abouti à la création de vernis à ongles connectés ou encore à de faux cils intelligents. Ces derniers sont alimentés par des autocollants conducteurs en électricité, qui pourraient remplacer l'eyeliner.

"Je voulais aller plus loin, pas seulement rester sur le dessus de votre épiderme", a déclaré Katia Vega à Co.Design. La question est: jusqu'où ses recherches vont-elles aller?

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Ce n'est pas dans le texte mais il me semble que j'ai lu que le cancer prenait pied dans un milieu trop acide, à quand un tatouage qui avertit du cancer précocément ?
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Dim 7 Mai 2017 - 13:46

UT Southwestern Medical Center researchers have identified the cells that directly give rise to hair as well as the mechanism that causes hair to turn gray -- findings that could one day help identify possible treatments for balding and hair graying.

"Although this project was started in an effort to understand how certain kinds of tumors form, we ended up learning why hair turns gray and discovering the identity of the cell that directly gives rise to hair," said Dr. Lu Le, Associate Professor of Dermatology with the Harold C. Simmons Comprehensive Cancer Center at UT Southwestern. "With this knowledge, we hope in the future to create a topical compound or to safely deliver the necessary gene to hair follicles to correct these cosmetic problems."

The researchers found that a protein called KROX20, more commonly associated with nerve development, in this case turns on in skin cells that become the hair shaft. These hair precursor, or progenitor, cells then produce a protein called stem cell factor (SCF) that the researchers showed is essential for hair pigmentation.

When they deleted the SCF gene in the hair progenitor cells in mouse models, the animal's hair turned white. When they deleted the KROX20-producing cells, no hair grew and the mice became bald, according to the study.

The findings are published online in Genes & Development.

Dr. Le, who holds the Thomas L. Shields, M.D. Professorship in Dermatology, said he and his researchers serendipitously uncovered this explanation for balding and hair graying while studying a disorder called Neurofibromatosis Type 1, a rare genetic disease that causes tumors to grow on nerves.

Scientists already knew that stem cells contained in a bulge area of hair follicles are involved in making hair and that SCF is important for pigmented cells, said Dr. Le, a member of the Hamon Center for Regenerative Science and Medicine.

What they did not know in detail is what happens after those stem cells move down to the base, or bulb, of hair follicles and which cells in the hair follicles produce SCF -- or that cells involved in hair shaft creation make the KROX20 protein, he said.

If cells with functioning KROX20 and SCF are present, they move up from the bulb, interact with pigment-producing melanocyte cells, and grow into pigmented hairs.

But without SCF, the hair in mouse models was gray, and then turned white with age, according to the study. Without KROX20-producing cells, no hair grew, the study said.

UT Southwestern researchers will now try to find out if the KROX20 in cells and the SCF gene stop working properly as people age, leading to the graying and hair thinning seen in older people -- as well as in male pattern baldness, Dr. Le said.

The research also could provide answers about why we age in general as hair graying and hair loss are among the first signs of aging.

Other researchers include first author Dr. Chung-Ping Liao, Assistant Instructor; Dr. Sean Morrison, Professor and Director of the Children's Medical Center Research Institute at UT Southwestern and of Pediatrics, and Howard Hughes Medical Institute Investigator, who holds the Kathryne and Gene Bishop Distinguished Chair in Pediatric Research at Children's Research Institute at UT Southwestern and the Mary McDermott Cook Chair in Pediatric Genetics; and Reid Booker, a former UT Southwestern researcher.

The research was supported by the National Cancer Institute, Specialized Programs of Research Excellence (SPORE) grant, National Institutes of Health, the Dermatology Foundation, the Children's Tumor Foundation, and the Burroughs Wellcome Fund.

---

Les chercheurs de l'UT Southwestern Medical Center ont identifié les cellules qui donnent directement naissance aux cheveux ainsi que le mécanisme qui fait que les cheveux deviennent gris - des résultats qui pourraient un jour aider à identifier les traitements possibles pour la calvitie et le grisonnement des cheveux.

"Bien que ce projet ait été commencé dans un effort pour comprendre comment certains types de tumeurs se forment, nous avons fini par apprendre pourquoi les cheveux deviennent gris et découvrent l'identité de la cellule qui donne directement naissance aux cheveux", a déclaré le Dr Lu Le, professeur agrégé de Dermatologie avec le Harrison C. Simmons Comprehensive Cancer Center à UT Southwestern. "Avec cette connaissance, nous espérons qu'à l'avenir créer un composé topique ou pour délivrer en toute sécurité le gène nécessaire aux follicules capillaires pour corriger ces problèmes cosmétiques".

Les chercheurs ont constaté qu'une protéine appelée KROX20, plus fréquemment associée au développement nerveux, se déclenche dans les cellules de la peau qui deviennent la tige du cheveu. Ces précurseurs capillaires, ou cellules progénitrices, produisent alors une protéine appelée facteur de cellules souches (SCF) que les chercheurs ont montré, est essentielle pour la pigmentation des cheveux.

Lorsqu'ils ont supprimé le gène SCF dans les cellules progénitrices capillaires dans les modèles de souris, les poils de l'animal sont devenus blancs. Lorsqu'ils ont supprimé les cellules productrices de KROX20, aucun cheveu n'a crû et les souris sont devenues chauves, selon l'étude.

Les résultats sont publiés en ligne dans Genes & Development.

Le Dr Le, titulaire de Thomas L. Shields, MD Professorship in Dermatology, a déclaré que lui et ses chercheurs avaient révélé cette explication de la calvitie et des cheveux en gris pendant l'étude d'un trouble appelé Neurofibromatosis Type 1, une maladie génétique rare qui provoque une croissance des tumeurs des nerfs.

Les scientifiques savaient déjà que les cellules souches contenues dans une zone de gonflement des follicules capillaires sont impliquées dans la fabrication des cheveux et que le SCF est important pour les cellules pigmentées, a déclaré le Dr Le, membre du Hamon Center for Regenerative Science and Medicine.

Ce qu'ils ne savaient pas en détail, c'est ce qui se passe après que ces cellules souches se déplacent vers le bas, ou des bulbes, des follicules capillaires et quelles cellules dans les follicules capillaires produisent le SCF ou les cellules impliquées dans la création de l'hélice créent la protéine KROX20,  a-t-il dit.

Si des cellules fonctionnant avec KROX20 et SCF sont présentes, elles se déplacent de l'ampoule, interagissent avec des cellules de mélanocytes produisant des pigments et se transforment en cheveux pigmentés.

Mais sans SCF, les cheveux dans les modèles de souris étaient gris, puis devenaient blancs avec l'âge, selon l'étude. Sans cellules productrices de KROX20, aucun cheveu n'a pu croitre, selon l'étude.

Les chercheurs de l'UT Southwestern tenteront maintenant de savoir si les cellules KROX20 et le gène SCF cessent de fonctionner correctement à mesure que les personnes vieillissent, ce qui entraîne un amincissement  des cheveux et du grisonnement des cheveux, chez les personnes âgées - ainsi que dans la calvitie masculine, a déclaré le Dr Le. .

La recherche pourrait également fournir des réponses sur la raison pour laquelle nous vieillissons en général, car les cheveux grisonnants et la perte de cheveux sont parmi les premiers signes du vieillissement.
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Mar 26 Juil 2016 - 12:17

L'Institut du cancer de Sao Paulo a commencé lundi à tester sur des humains une pilule controversée contre le cancer, un premier pas pour prouver l'efficacité d'une substance déjà utilisée par des patients, bien que non autorisée.

La dénommée « pilule du cancer », composée de la substance phosphoéthanolamine synthétique qui, théoriquement, est en mesure d'aider le système immunitaire à identifier les cellules tumorales et peut les éliminer, sera testée en phase initiale sur dix patients de cet institut qui ne reçoivent pas d'autres traitements, a indiqué le secrétariat de la Santé de l'État régional de Sao Paulo.

Si le médicament ne présente pas d'effets secondaires graves, l'étude sera élargie progressivement à un millier de personnes.

Les premiers tests sur des rongeurs, à la demande du ministère des Sciences et Technologie, n'ont toutefois pas été très prometteurs.

La « pilule du cancer » a été créée par Gilberto Orivaldo Chierice, chimiste et professeur de l'Université Sao Paulo, qui a développé dans les années 90 une méthode pour synthétiser la phosphoéthanolamine efficace pour empêcher le développement du cancer.

Aujourd'hui à la retraite, M. Chierice a effectué des tests sur des animaux et a mis la pilule à la disposition des patients d'un hôpital de la province de l'État de Sao Paulo qui l'ont prise sous sa responsabilité.

L'initiative a connu un « effet boule de neige » et selon les mots du chercheur lui-même dans une interview au site G1 de Globo, l'institut de chimie de l'Université a produit plus de 50 000 capsules par mois sans aucun règlement, répondant à la demande des patients qui avaient entendu parler de son pouvoir de réduire les tumeurs.

En 2014, le laboratoire a cessé de produire la pilule alors qu'une partie de la communauté scientifique alertait sur les risques du médicament, qui n'avait pas été soumis à tous les tests nécessaires.

L'Agence nationale de santé (Anvisa) et la Société brésilienne d'oncologie se sont opposées à sa distribution, mais de nombreux patients ont eu recours à la justice pour obtenir le médicament.

Face à la pression populaire, la présidente Dilma Rousseff a promulgué en avril, quelques semaines avant d'être écartée du pouvoir par le Sénat, une loi qui autorisait l'utilisation de la substance, sa fabrication et distribution.
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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Dim 17 Juil 2016 - 14:02



Folates can stimulate stem cell proliferation independently of their role as vitamins, according to a collaborative study from the University of Georgia and Tufts University, which used an in vitro culture and animal model system in their findings.

Folates, whether supplemental B vitamins or natural folates found in food, are essential for the proper functioning of all cells in the body and are critical to prevent birth defects.

The study, published July 11 in Developmental Cell, shows for the first time that an adult stem cell population is controlled by an external factor arising from outside the animal--bacterial folate. In this case, that animal was a small roundworm model organism known as Caenorhabditis elegans.

"Our study shows that germ stem cells in Caenorhabditis elegans are stimulated to divide by a specific folate that comes from their bacterial diet," said the study's co-senior author Edward Kipreos, a professor in UGA's Franklin College of Arts and Sciences. "Folates are essential B-group vitamins. However, we show that the ability of a specific folate to stimulate germ cells is independent of its role as a vitamin, implying that it acts directly as a signaling molecule."

Naturally occurring folates exist in many chemical forms; folates are found in food, as well as in metabolically active forms in the human body. Folic acid is the major synthetic form found in fortified foods and vitamin supplements.

"Since its discovery in 1945, folate has been the subject of many studies that resulted in more than 50,000 publications. The finding in this study is the first of its kind because it presents evidence that folate is involved in roles other than those that were known before," said the study's co-senior author Jacob Selhub, director of the Vitamin Metabolism Laboratory at Tufts University.

"Grains in the U.S. and a few other countries are currently supplemented with folates," Kipreos said. "Folate supplementation has been an important contributor in reducing the number of neural tube birth defects. However, a vitamin-independent role of folates may provide a secondary pathway, the nature and biological impact of which for humans are yet to be determined."

The study describes how a specific folate receptor, FOLR-1, in C. elegans is required for the stimulation of germ stem cell growth.

The research team observed a process in C. elegans in which the action of FOLR-1 is required to promote germ cell tumors that may be similar to the way folate receptors promote the progression of certain cancers in humans. With a few exceptions, folate receptors are not essential for the transport of folates into cells for use as vitamins, but may act to stimulate cell division.

As a part of the published findings, the researchers created the first system that allows C. elegans germ cells to be cultured in vitro.

"This technique provides an important new tool for the study of this major genetic model organism," Kipreos said.


---

Les folates peuvent stimuler la prolifération des cellules souches indépendamment de leur rôle en tant que vitamines, selon une étude de collaboration de l'Université de la Géorgie et de l'Université Tufts, qui a utilisé une culture in vitro et de l'animal comme système modèle dans leurs conclusions.

Les folates, que ce soit comme compléments vitaminique B ou folates naturels trouvés dans les aliments, sont essentiels pour le bon fonctionnement de toutes les cellules du corps et sont essentiels pour prévenir les malformations congénitales.

L'étude, publiée le 11 Juillet dans Developmental Cell, montre pour la première fois qu'une population de cellules souches adultes est contrôlée par un facteur externe provenant de l'extérieur de l'animal - la folate bactérienne. Dans ce cas, cet animal était un petit organisme modèle ascaris connu sous le nom Caenorhabditis elegans.

«Notre étude montre que les cellules souches germinales dans le Caenorhabditis elegans sont stimulés à se diviser par un folate spécifique qui vient d'une bactérie de leur régime alimentaire," a déclaré le co-principal auteur de l'étude Edward Kipreos, professeur au Franklin College UGA des Arts et des Sciences. "Les folates sont des vitamines du groupe B essentielles. Cependant, on montre que la capacité spécifique de l'acide folique pour stimuler les cellules germinales est indépendante de son rôle en tant que vitamines, ce qui implique qu'il agit directement comme une molécule de signalisation."

D'origine naturelle, les folates existent dans de nombreuses formes chimiques; les folates se trouvent dans les aliments, ainsi que dans les formes métaboliquement actives dans le corps humain. L'acide folique est la forme synthétique majeur trouvée dans les aliments enrichis et les suppléments vitaminiques.

"Depuis sa découverte en 1945, le folate a fait l'objet de nombreuses études qui ont abouti à plus de 50.000 publications. La conclusion de cette étude est la première de son genre, car il présente des preuves que le folate est impliqué dans d'autres rôles que ceux qui étaient connus avant, "a déclaré le co-principal auteur de l'étude Jacob Selhub, directeur du métabolisme Laboratoire vitamine à l'Université Tufts.

"Les grains dans le États-Unis et quelques autres pays sont actuellement complétées par des folates», a déclaré Kipreos. "La supplémentation en acide folique a été un facteur important dans la réduction du nombre de malformations congénitales. Cependant, un rôle de la vitamine-indépendante de folates peut fournir une voie secondaire, de laquelle la nature et l'impact biologique pour les humains restent encore à déterminer."

L'étude a décrit la manière dont un récepteur de folate spécifique FOLR-1, chez C. elegans est nécessaire pour la stimulation de la croissance des cellules souches.

L'équipe de recherche a observé un processus de C. elegans dans lequel l'action de FOLR-1 est nécessaire pour promouvoir les tumeurs des cellules souches qui peuvent être similaire à la façon dont les récepteurs folate favorisent la progression de certains cancers chez l'homme. A quelques exceptions près, les récepteurs folate ne sont pas essentiels pour le transport des folates dans les cellules pour une utilisation en tant que vitamines, mais peuvent agir pour stimuler la division cellulaire.

Comme une partie des résultats publiés, les chercheurs ont créé le premier système qui permet aux cellules souches de C. elegans d'être cultivées in vitro.

"Cette technique fournit un nouvel outil important pour l'étude de ce grand organisme modèle génétique», a déclaré Kipreos.

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MessageSujet: Re: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Mer 25 Mar 2015 - 12:57

DENVER, Colorado - L'ingrédient principal d'un édulcorant artificiel pourrait être utilisé pour développer un médicament contre le cancer, selon une nouvelle recherche dévoilée lundi aux États-Unis.

Les conclusions de l'étude de l'Université de la Floride indiquent que la saccharine, que l'on trouve dans «Sweet ‘N Low» et d'autres substituts de sucre, désactive une protéine présente dans certains cancers très agressifs de la poitrine, des , des , du et du .

Les scientifiques affirment que bloquer la protéine anhydrase carbonique IX ralentirait la croissance des cellules cancéreuses et rendrait le cancer moins résistant à la chimiothérapie ou à la radiothérapie.

«Je suis toujours stupéfait de constater comment une simple molécule comme la saccharine, quelque chose que les gens mettent dans leur café tous les jours, pourrait avoir des propriétés méconnues, incluant un composé qui ciblerait les cancers agressifs», a indiqué par voie de communiqué Robert McKenna, de l'Université de la Floride.

Ironiquement, les édulcorants artificiels ont été considérés comme de possibles produits cancérigènes.

Les chercheurs mènent des tests sur les effets de la saccharine sur des cellules cancéreuses de la poitrine et du foie. S'ils s'avèrent concluants, des tests sur des animaux seront menés.

Les résultats de l'étude ont été présentés lundi lors d'une réunion de l'American Chemical Society à Denver

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MessageSujet: Des choses surprenantes (en médecine et en général.)   Ven 16 Fév 2007 - 13:02

Les scientifiques ont découvert une gène qui pourrait être l'interrupteur principal du cancer.



Le gène CHD5 a une fonction importante, il prévient le cancer de se développer. Mais quand il manque à son travail, les cellules commencent à avoir un comportement erratique et les tumeurs se forment.


Un professeur de génétique dit que ce gène, localisé sur le chromosome 1, dirige l'activité de plusieurs autres gènes impliqué dans la suppression de tumeurs. Conséquemment lorsqu'il ne fonctionne pas, cela a de grandes répercusions.

Les cancers associés avec son malfonctionnement sont le cancer du de l' de la du et du



Beaucoup de gens ont cherché ce gène pendant des décennies. Et maintenant qu'il est localisé, il influencer la recherche sur le cancer pour les années à venir. Cette découverte fournira de nouvelles idées pour des cibles qui feraient l'objet de nouveaux médicaments et des traitements plus agressifs contre le cancer


Dernière édition par Denis le Sam 18 Aoû 2018 - 23:30, édité 12 fois
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