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 L'inflammation

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Denis
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MessageSujet: Re: L'inflammation   Jeu 8 Déc 2016 - 14:02

Inflammation is a good thing when it's fighting off infection, but too much can lead to autoimmune diseases or cancer. In efforts to dampen inflammation, scientists have long been interested in CC chemokine receptor 2 (CCR2) -- a protein that sits on the surface of immune cells like an antenna, sensing and transmitting inflammatory signals that spur cell movement toward sites of inflammation. Researchers at the Skaggs School of Pharmacy and Pharmaceutical Sciences at University of California San Diego have now determined the 3D structure of CCR2 simultaneously bound to two inhibitors. Understanding how these molecules fit together may better enable pharmaceutical companies to develop anti-inflammatory drugs that bind and inhibit CCR2 in a similar manner.

The study is published December 7 by Nature.

CCR2 and associated signaling molecules are known to play roles in a number of inflammatory and neurodegenerative diseases, including multiple sclerosis, asthma, diabetic nephropathy and cancer. Many drug companies have attempted to develop drugs that target CCR2, but none have yet made it to market.

"So far drugs that target CCR2 have consistently failed in clinical trials," said Tracy Handel, PhD, professor in the Skaggs School of Pharmacy. "One of the biggest challenges is that, to work therapeutically, CCR2 needs to be turned 'off' and stay off completely, all of the time. We can't afford ups and downs in its activity. To be effective, any small molecule drug that inhibits CCR2 would have to bind the receptor tightly and stay there. And that's difficult to do."

Handel led the study with Irina Kufareva, PhD, project scientist at Skaggs School of Pharmacy, and Laura Heitman, PhD, of Leiden University. The study's first author is Yi Zheng, PhD, postdoctoral researcher also at Skaggs School of Pharmacy.

CCR2 spans the membrane of immune cells. Part of the receptor sticks outside the cell and part sticks inside. Inflammatory molecules called chemokines bind the external part of CCR2 and the receptor carries that signal to the inside of the cell. Inside the cell, CCR2 changes shape and binds other communication molecules, such as G proteins, triggering a cascade of activity. As a result, the immune cells move, following chemokine trails that lead them to places in the body where help is needed.

In this study, the researchers used a technique known as X-ray crystallography to determine the 3D structure of CCR2 with two molecules bound to it simultaneously -- one at each end.

That's a huge accomplishment because, Kufareva said, "Receptors that cross the cell membrane are notoriously hard to crystalize. To promote crystallization, we needed to alter the amino acid sequence of CCR2 to make the receptor molecules assemble in an orderly fashion. Otherwise, when taken out of the cell membrane, they tend to randomly clump together. "

Handel, Kufareva and team also discovered that the two small molecules binding CCR2 turn the receptor "off" by different but mutually reinforcing mechanisms. One of the small molecules binds the outside face of the receptor and blocks binding of the natural chemokines that normally turn the receptor "on." The other small molecule binds the face of the receptor inside the cell, where the G protein normally binds, preventing inflammatory signal transmission. According to Handel, the latter binding site has never been seen before.

"It's our hope that this new structure of CCR2 with two bound inhibitors will help optimize current and future drug discovery efforts," Kufareva said.

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L'inflammation est une bonne chose quand elle combat l'infection, mais trop d'inflammation peut conduire à des maladies auto-immunes ou de cancer. Dans les efforts visant à atténuer l'inflammation, les scientifiques ont longtemps été intéressés par CC chimiokine récepteur 2 (CCR2) - une protéine qui se trouve à la surface des cellules immunitaires comme une antenne, la détection et la transmission des signaux inflammatoires qui stimulent le mouvement cellulaire vers les sites d'inflammation. Les chercheurs de l'École de Pharmacie et des Sciences Pharmaceutiques de l'Université de Californie à San Diego ont maintenant déterminé la structure 3D de CCR2 simultanément liée à deux inhibiteurs. Comprendre comment ces molécules s'emboîtent peut mieux permettre aux sociétés pharmaceutiques de développer des médicaments anti-inflammatoires qui se lient et inhibent CCR2 d'une manière similaire.

L'étude est publiée le 7 décembre par Nature.

Le CCR2 et les molécules de signalisation associées sont connus pour jouer des rôles dans un certain nombre de maladies inflammatoires et neurodégénératives, y compris la sclérose en plaques, l'asthme, la néphropathie diabétique et le cancer. De nombreuses sociétés pharmaceutiques ont tenté de développer des médicaments ciblant CCR2, mais aucun n'a encore été commercialisé.

«Jusqu'à présent, les médicaments ciblant CCR2 ont constamment échoué dans les essais cliniques», a déclaré Tracy Handel, Ph. D., professeur à l'École de Pharmacie Skaggs. "L'un des plus grands défis est que, pour travailler thérapeutiquement, CCR2 doit être désactivé et rester complètement inactif tout le temps.Nous ne pouvons pas se permettre des hauts et des bas dans son activité.Pour être efficace, une toute petite molécule, le médicament qui inhibe le CCR2 devrait lier le récepteur étroitement et rester là. Et c'est difficile à faire.

Handel a dirigé l'étude avec Irina Kufareva, Ph.D., chercheuse scientifique à l'École de pharmacie Skaggs, et Laura Heitman, PhD, de l'Université de Leiden. Le premier auteur de l'étude est Yi Zheng, PhD, chercheur postdoctoral également à Skaggs School of Pharmacy.

Le CCR2 couvre la membrane des cellules immunitaires. Une partie du récepteur colle à l'extérieur de la cellule et une partie s'encastre à l'intérieur. Des molécules inflammatoires appelées chimiokines lient la partie externe de CCR2 et le récepteur transmet ce signal à l'intérieur de la cellule. A l'intérieur de la cellule, CCR2 change de forme et se lie à d'autres molécules de communication, telles que les protéines G, déclenchant une cascade d'activité. En conséquence, les cellules immunitaires se déplacent, suivant les sentiers de chimiokine qui les amènent à des endroits dans le corps où l'aide est nécessaire.

Dans cette étude, les chercheurs ont utilisé une technique connue sous le nom de cristallographie aux rayons X pour déterminer la structure 3D de CCR2 avec deux molécules liées à elle simultanément - un à chaque extrémité.

C'est une grande réussite parce que, selon Koufareva, «les récepteurs qui traversent la membrane cellulaire sont notoirement difficiles à cristalliser.» Pour favoriser la cristallisation, nous avons dû modifier la séquence d'acides aminés de CCR2 pour que les molécules réceptrices se rassemblent de façon ordonnée. Extraites de la membrane cellulaire, elles tendent à se regrouper aléatoirement.

Handel, Kufareva et l'équipe ont également découvert que les deux petites molécules se liant CCR2 tournent le récepteur à "off" par différents mécanismes qui se renforcent mutuellement. Une des petites molécules lie la face externe du récepteur et bloque la liaison des chimiokines naturelles qui normalement activent le récepteur. L'autre petite molécule lie la face du récepteur à l'intérieur de la cellule, où la protéine G se lie normalement, empêchant la transmission du signal inflammatoire. Selon Handel, ce dernier site de liaison n'a jamais été vu auparavant.

«Nous espérons que cette nouvelle structure de CCR2 avec deux inhibiteurs liés aidera à optimiser les efforts de découverte de médicaments actuels et futurs», a déclaré Kufareva.

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MessageSujet: Re: L'inflammation   Mer 22 Juin 2016 - 19:14

“As we age, we experience a decline in our metabolism and metabolic function. This increases the incidence of age-related metabolic diseases like obesity, diabetes and others,” says Eduardo Chini, M.D., Ph.D., anesthesiologist and researcher for Mayo Clinic’s Robert and Arlene Kogod Center on Aging and lead author of the study. “Previous studies have shown that levels of NAD decline during the aging process in several organisms. This decrease in NAD appears to be, at least in part, responsible for age-related metabolic decline.”

In this study, researchers at the Center on Aging have shown that CD38, an enzyme that is present in inflammatory cells, is directly involved in the process that mediates the age-related NAD decline. Comparing 3- to 32-month-old mice, researchers found that levels of CD38 increased at least two to three times during chronological aging in all tissues tested, including the liver, fat, spleen and skeletal muscle.

To determine if the increase in CD38 observed in mice was also present in humans, researchers compared the levels in groups of individuals who were approximately 34-years-old to groups of individuals who were approximately 61-years-old. Similar to their observations in mice, researchers found that CD38 increased up to two-and-a-half times in the fat tissue of older individuals.

MEDIA CONTACT: Megan Forliti, Mayo Clinic Public Affairs, 507-284-5005, newsbureau@mayo.edu

“The future of our research will be to develop compounds that can inhibit the function of CD38 to increase NAD levels during aging,” says Dr. Chini. “We are also investigating the mechanisms that lead to the increase in CD38 during the aging process.”

While further studies are needed, Dr. Chini believes that these findings are a critical step toward the development of therapies needed for age-related metabolic dysfunction, which includes conditions such as obesity and diabetes.

The research was supported by the American Federation for Aging Research, the Mayo Foundation, the Strickland Career Development Award, National Institutes of Health, National Institute of Aging, National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases, Mayo-University of Minnesota Decade of Discovery, Minnesota Obesity Council, and the Conselho Nacional de Desenvolvimento Científico e Tecnológico/Brazil and Fundação de Amparo é Pesquisa do Rio de Janeiro/Brazil.

Others on the research team include Juliana Camacho-Pereira, Mariana Guedes Tarragó, M.D., Claudia Chini, Ph.D., Veronic Nin, Carlos Escande, Gina Warner, Amrutesh Puranik, Ph.D., Renee Schoon and Joel Reid, Ph.D., of Mayo Clinic, as well as Juliana Camacho-Pereira and Antonio Galina of the Universidade Federal do Rio de Janeiro, Cidade Universitária.

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ROCHESTER, Minn. - Des chercheurs de la Mayo Clinic ont identifié l'enzyme, appelée CD38, qui est responsable de la diminution de la nicotinamide adénine dinucléotide (NAD) au cours du vieillissement, un processus qui est associée à un déclin métabolique lié à l'âge. Les résultats ont montré une augmentation de la présence de CD38 avec le vieillissement chez les souris et les humains. Les résultats apparaissent aujourd'hui dans Cell Metabolism.




"Comme nous vieillissons, nous faisons l'expérience d'une baisse de notre métabolisme et la fonction métabolique. Cela augmente l'incidence des maladies métaboliques liées à l'âge comme l'obésité, le diabète et les autres », dit Eduardo Chini, M.D., Ph.D., anesthésiste et chercheur pour Robert Mayo Clinic et Arlene Kogod Centre sur le vieillissement et auteur principal de l'étude. "Des études antérieures ont montré que les niveaux de déclin NAD au cours du processus de vieillissement dans plusieurs organismes. Cette diminution de la NAD semble être, au moins en partie, responsable de la baisse métabolique liée à l'âge ".




Dans cette étude, les chercheurs du Centre sur le vieillissement ont montré que CD38, une enzyme qui est présente dans les cellules inflammatoires, est directement impliqué dans le processus qui médie la baisse de NAD liée à l'âge. Comparaison de 3 à des souris vieilles de 32 mois, les chercheurs ont constaté que les niveaux de CD38 ont augmenté au moins deux à trois fois au cours du vieillissement chronologique dans tous les tissus testés, y compris le foie, la graisse, de la rate et le muscle squelettique.




Pour déterminer si l'augmentation de CD38 observée chez les souris était également présent chez les humains, les chercheurs ont comparé les niveaux de groupes d'individus qui étaient environ de 34 ans à des groupes de personnes dont l'âge moyen était  d'environ de 61 ans. Semblable à leurs observations chez les souris, les chercheurs ont constaté que le CD38 a augmenté jusqu'à deux fois et demi dans le tissu adipeux des personnes âgées.




"L'avenir de notre recherche sera de développer des composés qui peuvent inhiber la fonction de CD38 pour augmenter les niveaux NAD au cours du vieillissement», dit le Dr Chini. "Nous étudions également les mécanismes qui conduisent à l'augmentation du CD38 au cours du processus de vieillissement."




Bien que d'autres études soient nécessaires, le Dr Chini estime que ces résultats sont une étape essentielle vers le développement de thérapies nécessaires pour la dysfonction métabolique liée à l'âge, qui comprend des conditions telles que l'obésité et le diabète.

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MessageSujet: Re: L'inflammation   Mer 25 Mai 2016 - 10:41

Nanosized Trojan horses created from a patient's own immune cells have successfully treated inflammation by overcoming the body's complex defense mechanisms, perhaps leading to broader applications for treating diseases characterized by inflammation, such as cancer and cardiovascular diseases.

An international team, led by researchers at Houston Methodist Research Institute, described the creation of nanoparticles called leukosomes and evaluated their ability to treat localized inflammation in the May 23 issue of Nature Materials (early online).

Recent approaches to treating inflammatory diseases have been unsuccessful because an already overactive immune system treats simple nanoparticles as foreign invaders and clears them from the body, preventing them from reaching their target.

"A better approach for building effective drug delivery platforms is to find inspiration for their design in the composition of the immune cells of our body," said Ennio Tasciotti, Ph.D., director of the Center for Biomimetic Medicine at Houston Methodist Research Institute and the paper's senior author. "Immune cells such as leukocytes freely circulate in blood vessels, recognize inflammation, and accumulate in inflamed tissues. They do so by using special receptors and ligands on their surface. We purified leukocytes from a patient, then integrated their special ligands and receptors into the leukosome surface. Using the body's own materials, we built a drug delivery system camouflaged as our own body's defense system--thus the Trojan horse."

In its normal form, acute inflammation is a necessary and beneficial part of the body's defense against infection. However, under certain conditions, inflammation can turn from a friend to a vicious foe, damaging or destroying healthy cells. This is the case for autoimmune disorders such as rheumatoid arthritis, lupus and inflammatory bowel disease, or in illnesses such as Alzheimer's, cancer, cardiovascular disease and Type 2 diabetes.

Leukosomes are able to target inflamed tissues because they retain the same surface properties of the immune cell membranes from which they are made. To evaluate leukosomes' effectiveness as drug carriers, Tasciotti and his colleagues created vesicles from mouse leukocytes and filled them with dexamethasone (DXM), an anti-inflammatory agent.

"We used 'personalized' DXM-loaded leukosomes to treat inflammation in mice," Tasciotti said. "After administering the leukosomes, we observed their attachment to the surface of blood vessels surrounding the inflamed tissue, and they selectively delivered DXM to the affected cells."

The treated mice showed definite signs of improvement, including resolution of the inflammation, a significant reduction in tissue thickness, and a reversal of the immune response that is commonly seen in inflammation.

The success of the team's initial leukosome trial is encouraging, Tasciotti said, and suggests that membranes purified from any other cell types could also be used as biomimetic nanocarriers to treat other diseases.

"By combining cell biology with nanotechnology, we can create valuable medical tools that work within, and not around, the laws of nature," he said.

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Les chevaux de Troie nanométriques créés à partir de cellules immunitaires propres d'un patient ont traité avec succès l'inflammation en surmontant les mécanismes de défense complexes du corps, cela peut peut-être conduire à des applications plus larges pour le traitement de maladies caractérisées par une inflammation, telles que le cancer et les maladies cardiovasculaires.

Une équipe internationale, dirigée par des chercheurs de Houston Research Institute Methodist, a décrit la création de nanoparticules appelées leukosomes et évalué leur capacité à traiter l'inflammation localisée dans le numéro du 23 mai de Nature Materials (début en ligne).

Les approches récentes pour le traitement de maladies inflammatoires ont échoué parce que le système immunitaire déjà hyperactif traite des nanoparticules simples comme des envahisseurs étrangers et les efface du corps, les empêchant d'atteindre leur cible.

"Une meilleure approche pour la construction de plates-formes efficaces de livraison de médicaments est de trouver l'inspiration pour leur conception dans la composition des cellules immunitaires de notre corps», a déclaré Ennio Tasciotti, Ph.D., directeur du Center for biomimétique Medicine à Houston Research Institute Methodist et auteur principal du document. "Les cellules immunitaires telles que les leucocytes circulent librement dans les vaisseaux sanguins, pour reconnaître l'inflammation et s'accumuler dans les tissus enflammés. Ils le font en utilisant des récepteurs spécifiques et des ligands sur leur surface. On purifie les leucocytes d'un patient, puis on intégre leurs ligands spécifiques et des récepteurs dans le leukosome surface utilisant les propres matériaux du corps, nous avons construit un système de livraison de médicaments camouflés en tant que système de défense de notre propre corps - comme le cheval de Troie ».

Dans sa forme normale, une inflammation aiguë est une partie nécessaire et bénéfique de la défense de l'organisme contre l'infection. Toutefois, dans certaines conditions, l'inflammation peut se transformer d'un ami à un ennemi vicieux, et endommager ou détruire les cellules saines. Tel est le cas pour les maladies auto-immunes telles que la polyarthrite rhumatoïde, le lupus et une maladie inflammatoire de l'intestin, ou dans des maladies telles que la maladie d'Alzheimer, le cancer, les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2.

Les leukosomes sont capables de cibler des tissus enflammés, car elles conservent les mêmes propriétés de surface des membranes des cellules immunitaires à partir desquelles ils sont fabriqués. Pour évaluer l'efficacité de leukosomes comme vecteurs de médicaments, Tasciotti et ses collègues ont créé des vésicules à partir de leucocytes de souris et les ont rempli avec de la dexaméthasone (DXM), un agent anti-inflammatoire.

"Nous avons utilisé les leukosomes chargé de DXM « personnalisés » pour traiter l'inflammation chez les souris, a déclaré Tasciotti. "Après avoir administré les leukosomes, nous avons observé leur attachement à la surface des vaisseaux sanguins entourant le tissu enflammé, et ils ont délivré sélectivement du DXM aux cellules affectées."

Les souris traitées ont montré des signes évidents d'amélioration, y compris la résolution de l'inflammation, une réduction significative de l'épaisseur du tissu, et une inversion de la réponse immunitaire qui est souvent observée dans l'inflammation.

Le succès du test de leukosome initial est encourageante pour l'équipe, dit Tasciotti, et il suggère que les membranes purifiées à partir d'autres types de cellules pourraient également être utilisées comme nanos transpporteurs biomimétiques pour traiter d'autres maladies.

«En combinant la biologie cellulaire avec la nanotechnologie, nous pouvons créer des outils médicaux précieux qui travaillent au sein, et non pas autour, des lois de la nature», dit-il.


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MessageSujet: Re: L'inflammation   Dim 30 Sep 2012 - 22:37

(Sep. 30, 2012) — Researchers at Queen Mary, University of London have discovered how a key molecule controls the body's inflammatory responses. The molecule, known as p110delta, fine-tunes inflammation to avoid excessive reactions that can damage the organism. The findings, published in Nature Immunology September 30, could be exploited in vaccine development and new cancer therapies.

Des chercheurs ont découvert comment une cellule-clé contrôle les réponses inflammatoires du corps. La molécule connue sous le nom de p100delta, contrôle l'inflammation pour éviter les réactions excessives qui pourraient endommager l'organisme. Ces découvertes, publiées dans "Nature Immunology" le 30 septembre pourraient être exploitées dans un vaccin et dans de nouvelles thérapies.

A healthy immune system reacts to danger signals -- from microorganisms such as bacteria and viruses, or from the body's own rogue cells, such as cancer cells. This tightly controlled reaction starts with an inflammatory phase that alerts and activates the body to react against the danger signals. Once the danger has been cleared, it is critical that the body's inflammatory phase is shut down to avoid overreaction.

Un système immunitaire sain réagit aux signaux de danger à partir de micro-organismes tels que les bactéries et les virus, ou les propres cellules voyous de l'organisme, comme les cellules cancéreuses. Cette réaction étroitement contrôlée commence par une phase inflammatoire qui prévient et active le corps à réagir contre les signaux de danger. Une fois que le danger a été effacé, il est essentiel que la phase inflammatoire de l'organisme soit remis à l'arrêt pour éviter des réactions excessives.

Control over the timing of inflammation is essential and is disrupted in a range of diseases: inflammation that is triggered too quickly or not controlled appropriately can lead to a potentially lethal endotoxic (septic) shock or, in a more chronic state, contribute to the development of diseases such as cancer, arthritis, asthma and multiple sclerosis.

Le contrôle sur le moment ou l'inflammation est déclanchée est essentielle et est perturbée dans une gamme de maladies: l'inflammation qui se déclenche trop rapidement ou de façon pas contrôlée peut conduire à une endotoxie potentiellement mortelle par choc, et dans un état plus chronique, l'inflammation peut contribuer au développement des maladies telles que le cancer, l'arthrite, l'asthme et la sclérose en plaques.

A better understanding of the control mechanisms involved in orchestrating the body's inflammatory response will help in the development of better and more targeted treatments for a variety of diseases.

Une meilleur compréhension des mécanismes de contrôles impliqués dans la réponse inflammatoire du corps aidera dans le développement de meilleur traitements plus ciblés pour une variété de maladies.

Professor Bart Vanhaesebroeck, from the Barts Cancer Institute at Queen Mary, University of London, who supervised the research, said: "For years scientists have been puzzled by the way in which p110delta can both fuel and restrain inflammatory reactions in the body. Thanks to the improved understanding that we have achieved through use of genetics and pharmacology, we have now identified one of the specific pathways that p110delta controls."

"Pendant des années, les scientifiques ont été intrigué par la façon dont p110delta peut à la fois servir de carburant et limiter les réactions inflammatoires dans le corps. Grace à la meilleure compréhension que nous avons atteint grâce à l'utilisation de la génétique et de la pharmacologie, nous avons maintenant identifié une des voies spécifiques que contrôle p110delta. "

The researchers found that p110delta balances the immune response by regulating a particular type of immune cell, the dendritic cell. These cells sense and initiate an immune response, primarily provoking inflammation when they encounter "foreign bodies," including bacteria. By using dendritic cells from mice that lacked active p110delta, the study found that p110delta controls the transition of a bacteria-sensing receptor (TLR4) from the surface of the dendritic cell into its interior, a key step which allows the dendritic cell to initiate the shut-down phase of the inflammation.

Dr Ezra Aksoy, from the Barts Cancer Institute, the first author of the paper, said: "Temporarily interfering with p110delta activity could allow us to modulate the balance between the inflammatory and anti-inflammatory pathways, opening up new therapeutic avenues to be exploited in the fields of vaccination, cancer immunotherapy and chronic inflammatory diseases."

Dr Ezra Aksoy, de l'Institut du cancer Barth, le premier auteur de l'étude, a déclaré: «interférer temporairement avec l'activité de p110delta pourrait nous permettre de moduler l'équilibre entre les voies inflammatoires et anti-inflammatoires, ouvrant de nouvelles avenues thérapeutiques pour être exploitées dans les domaines de la vaccination, l'immunothérapie du cancer et des maladies inflammatoires chroniques. "

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lilou
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MessageSujet: trés bien   Sam 29 Sep 2012 - 13:09

juste un message

c'est le deuxième sujet que je lis et bravo pour les infos

tout est très documenté

bvo
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Denis
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MessageSujet: Re: L'inflammation   Mer 22 Aoû 2012 - 20:24

(Aug. 22, 2012) — Laboratory mice bred without the gene lacked a pro-inflammatory protein called TREM-1 and protected them from developing liver cancer after exposure to carcinogens.

Des souris de laboratoire élevés sans ce gène manquait d'une protéine pro-inflammatoire appelé TREM-1 ce qui les protégeait de développer un cancer du après une exposition à des agents cancérigènes.

The study, published in Cancer Research, a journal for the American Association for Cancer Research, could lead to drug therapies to target TREM-1, said Dr. Anatolij Horuzsko, an immunologist at the GHSU Cancer Center and principal investigator on the study.

L'étude a été publiée dans Cancer Research et pourait conduire à de nouveaux médicaments pour cibler TREM-1

"We have long suspected that chronic inflammation is a very powerful tool in the initiation of cancer, and also in the progression or metastasis of cancer," said Horuzsko. "We [looked] at the molecules that control inflammatory responses to gain a better understanding of how this process works. One important triggering receptor for inflammation is TREM-1."

«Nous avons longtemps suspecté que l'inflammation chronique est un outil très puissant dans le déclenchement du cancer, ainsi que dans la progression ou la métastase du cancer", a déclaré Horuzsko. «Nous avons regardé les molécules qui contrôlent les réactions inflammatoires pour acquérir une meilleure compréhension du fonctionnement de ce processus. Un important récepteur du déclenchement de l'inflammation est TREM-1."

TREM-1's role in promoting inflammation is useful in cases such as battling viral or bacterial infections and in maintaining normal tissue function. But as Horuzsko's team discovered, in abnormal conditions -- such as liver damage due to alcohol abuse or other irritants -- production of TREM-1 goes haywire. A chronic, low-level state of inflammation is produced as TREM-1 leads to the development of other inflammatory agents, which causes more damage, increases cell production and creates mutated cells. These mutated cells then reproduce -- planting the seeds that can lead to cancer.

Le premier rôle de TREM-1 avec la promotion des inflammation est utile dans les cas tels que des infections virales ou bactériennes et dans le maintien de la fonction des tissus normaux. Mais l'équipe de recherche a découvert que dans des conditions anormales comme l'abus d'alcool ou de d'autres irritants, la production de TREM-1 déraille . Un état d'inflammation de bas niveau devient chronique alors que trem-1 développe d'autres agents inflammatoires qui causent plus de dommages, augmente la production de cellules et créent des cellules mutantes. Les cellules mutantes se reproduisent, plantant les graines qui vont conduire au cancer.

During the 14-month study, Horuzsko and his team used mouse studies to gather data on the effect of TREM-1 in the liver cells and identify potential sources for therapies. Because a mouse's life span is about three years, the length of the study mimicked a similar 20- to 30-year cancer progression of liver cancer in humans.



Two sets of mice -- one with the TREM-1 gene removed -- were exposed to the cancer-causing agent diethylnitrosamine, or DEN, which is present in tobacco smoke, chemicals and other products. Within just 48 hours of DEN injection, the control mice were already showing signs of liver cell injury and death and high levels of TREM-1 expression in the liver's Kupffer cells. These specialized liver cells normally destroy bacteria and worn-out red blood cells. Eight months later, these mice also showed massive liver tumors.

But the mice with the gene removed remained healthy, showing very few changes -- and very small, if any, tumors after eight months. The only difference between the two groups was the appearance of TREM-1 in the Kupffer cells.

Mais les souris sans le gène sont restées en santé, montrant peu de changement et très peu de tumeurs ou des tumeurs très petites après 8 mois (les souris contrôle avaient montré des signes dans le foie après 48 heures d'exposition à l'agent carcinogène).

Horuzko's team hopes the findings -- and their potential in TREM-1-related cancer treatment -- will be applicable to other cancers as well. "TREM-1 could be a target for any inflammation-associated cancer," said Horuzsko. "In the future, we could use a drug to target TREM-1 in the body. We are already working in this direction."

L'équipe de Horuzko espère que les résultats - et leur potentiel dans le traitement du cancer TREM-1 sera applicable à d'autres cancers aussi. "TREM-1 pourrait être une cible pour un cancer associé à l'inflammation», a déclaré Horuzsko. «À l'avenir, nous pourrions utiliser un médicament pour cibler TREM-1 dans le corps. Nous travaillons déjà dans cette direction."

Horuzsko's team also identified another potential target for drug therapy during the study -- a product of liver cell injury and death called HMGB1. HMGB1 is a previously unknown activating ligand, or agent, that stimulates Kupffer cells to produce the TREM-1 protein and start the inflammatory process.

L'équipe de chercheur a aussi identifié une autre cible pour un médicament :HMGB1 qui stimule TREM-1 et part le processus inflammatoire.

"Advanced drug therapies for cancer are a growing field of research, and immune therapies are an important part of our mission," said Dr. Samir N. Khleif, Director of the GHSU Cancer Center. "Studies like Dr. Horuzsko's are leading the way to identify targeted therapies that will become our future standards of care. As we open the door to new scientific discoveries, this enables us to provide better care to patients and families with cancer. "

"Les Pharmaco-thérapies avancées pour le cancer sont un domaine en expansion de la recherche et des thérapies immunitaires sont une partie importante de notre mission», a déclaré le Dr Samir N. Khleif, Directeur du Centre du cancer GHSU. «Des études comme celle du Dr Horuzsko sont une avancée pour identifier les thérapies ciblées qui deviendront nos futurs standards de soins. Nous ouvrons la porte à de nouvelles découvertes scientifiques, ce qui nous permettra d'offrir de meilleurs soins aux patients et aux familles atteints de cancer."


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MessageSujet: Re: L'inflammation   Mar 19 Avr 2011 - 20:01

(Apr. 19, 2011) — An Ohio State biophysicist used a supercomputer to search thousands of molecular combinations for the best configuration to block a protein that can cause breast or prostate cancer.

Un chercheur de l'ohio a utilisé un super-ordinateur pour chercher parmi des milliers de combinaisons moléculaires pour la meilleur combinaison pour bloquer une protéine qui peut causerle cancer de la ou du

Chenglong Li, Ph.D., an assistant professor of medicinal chemistry and pharmacognosy at The Ohio State University (OSU), is leveraging a powerful computer cluster at the Ohio Supercomputer Center (OSC) to develop a drug that will block the small protein molecule Interleukin-6 (IL-6). The body normally produces this immune-response messenger to combat infections, burns, traumatic injuries, etc. Scientists have found, however, that in people who have cancer, the body fails to turn off the response and overproduces IL-6.

Un chercheur a mit à profit un puissant ensemble d'ordianteur pour développer un médicament qui bloquerait la petite molécule Interleukine-6 (IL-6). Le corps normalement produit un messager de la réponse immunitaire pour combattre les infections, les brûlures, les blessures etc. Les scientifiques ont découvert cependant que pour les personnes qui ont le cancer, le corps ne réussit pas à fermer cette réponse et surproduit du IL-6.


"There is an inherent connection between inflammation and cancer," explained Li. "In the case of breast cancers, a medical review systematically tabulated IL-6 levels in various categories of cancer patients, all showing that IL-6 levels elevated up to 40-fold, especially in later stages, metastatic cases and recurrent cases."

Il y a une connection inhérente entre inflammation et cancer selon Li. dans le cas des cancers du on a établi que les niveaux de IL-6 peuvent être jusqu'à 40 fois supérieur au niveau normaux.

In 2002, Japanese researchers found that a natural, non-toxic molecule created by marine bacteria -- madindoline A (MDL-A) -- could be used to mildly suppress the IL-6 signal. Unfortunately, the researchers also found the molecule wouldn't bind strongly enough to be effective as a cancer drug and would be too difficult and expensive to synthesize commercially. And, most surprisingly, they found the bacteria soon mutated to produce a different, totally ineffectual compound. Around the same time, Stanford scientists were able to construct a static image of the crystal structure of IL-6 and two additional proteins.

En 2002 les chercheurs japonnais ont trouvé une molécule non-toxique et naturelle créée par une bactérie marine -madindoline A - pouvait être utilisée pour supprimée le signal IL-6. Malheureusement les chercheurs ont découvert que la molécule ne se lierait pas assezs bien pour être efficace comme médicament et couterait trop cher à synthétiser. Et, plus surprenant, ils ont découvert que la bactérie se mute assez rapidement pour produire une autre molécule totalement inefficace. Environ en même temps, les scientifiques de Stanford ont été capable de construire une image statique de la structure crystaline de IL-6 et de 2 protéines additionelles.

Li recognized the potential of these initial insights and partnered last year with an organic chemist and a cancer biologist at OSU's James Cancer Hospital to further investigate, using an OSC supercomputer to construct malleable, three-dimensional color simulations of the protein complex.

Li a reconnu le potentiel de ces idées initiales et l'année dernière en partenariat avec un chimiste organique et un biologiste du cancer, en utilisant un super-ordinateur, il a construit un complexe protéique en trois dimension et en couleur.

"The proximity of two outstanding research organizations -- the James Cancer Hospital and OSC -- provide a potent enticement for top medical investigators, such as Dr. Li, to conduct their vital computational research programs at Ohio State University," said Ashok Krishnamurthy, interim co-executive director of OSC.

"We proposed using computational intelligence to re-engineer a new set of compounds that not only preserve the original properties, but also would be more potent and efficient," Li said. "Our initial feasibility study pointed to compounds with a high potential to be developed into a non-toxic, orally available drug."

Li accessed 64 nodes of OSC's Glenn IBM 1350 Opteron cluster to simulate IL-6 and the two additional helper proteins needed to convey the signal: the receptor IL-6R and the common signal-transducing receptor GP130. Two full sets of the three proteins combine to form a six-sided molecular machine, or "hexamer," that transmits the signals that will, in time, cause cellular inflammation and, potentially, cancer.

Li employed the AMBER (Assisted Model Building with Energy Refinement) and AutoDock molecular modeling simulation software packages to help define the interactions between those proteins and the strength of their binding at five "hot spots" found in each half of the IL-6/IL-6R/GP130 hexamer.

By plugging small molecules, like MDL-A, into any of those hot spots, Li could block the hexamer from forming. So, he examined the binding strength of MDL-A at each of the hexamer hotspots, identifying most promising location, which turned out to be between IL-6 and the first segment, or modular domain (D1), of the GP130.

En branchant de petites molécules, comme MDL-A, dans n'importe quel de ces endroits importants Li pourrait empêcher l'hexamère de se former. Aussi il a examiné les meilleurs endroits pour que MDL-a puisse s'arrimer et il a trouvé que c'était au premier joint du premier segment (D1) de GP130

To design a derivative of MDL-A that would dock with D1 at that specific hot spot, Li used the CombiGlide screening program to search through more than 6,000 drug fragments. So far, he has identified two potential solutions by combining the "top" half of the MDL-A molecule with the "bottom" half of a benzyl molecule or a pyrazole molecule. These candidates preserve the important binding features of the MDL-A, while yielding molecules with strong molecular bindings that also are easier to synthesize than the original MDL-A.

"While we didn't promise to have a drug fully developed within the two years of the project, we're making excellent progress," said Li. "The current research offers us an exciting new therapeutic paradigm: targeting tumor microenvironment and inhibiting tumor stem cell renewal, leading to a really effective way to overcome breast tumor drug resistance, inhibiting tumor metastasis and stopping tumor recurrence."

Bien que nous n'ayons pas promis d'avoir un médicament plenement développé en dedans de 2 ans, nous faisons d'excellent progrès a dit Li. La présente recherche nous offre un paradigme nouveau et excitant : cibler le micro-environnement de la tumeur, inhiber l'Auto renouvelement des cellules souches et arriver à un moyen efficace de vaincre la résistance des tumeurs du aux médicaments, ainsi qu'inhiber les métastases et arrêter la récurence des tumeurs.

While not yet effective enough to be considered a viable drug, laboratory tests on tissue samples have verified the higher potency of the derivatives over the original MDL-A. Team members are preparing for more sophisticated testing in a lengthy and carefully monitored evaluation process.

Li's project is funded by a grant from the Department of Defense (CDMRP grant number BC095473) and supported by the award of an OSC Discovery Account. The largest funding areas of Congressionally Directed Medical Research Programs (CDMRP) are breast cancer, prostate cancer and ovarian cancer. Another Defense CDMRP grant involving Li supports a concurrent OSU investigation of the similar role that IL-6 plays in causing prostate cancer. Those projects are being conducted in collaboration with Li's Medicinal Chemistry colleague, Dr. James Fuchs, as well as Drs. Tushar Patel, Greg Lesinski and Don Benson at OSU's College of Medicine and James Cancer Hospital, and Dr. Jiayuh Lin at Nationwide Children's Hospital in Columbus.

"In addition to leading the center's user group this year, the number and depth of Dr. Li's computational chemistry projects have ranked him one of our most prolific research clients," Krishnamurthy noted.

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Denis
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MessageSujet: L'inflammation   Lun 19 Mar 2007 - 13:35

La recherche de l'université de San Diego en Californie suggère fortement que l'inflammation associé avec la progression des tumeurs joue un rôle essentiel dans les métastases du cancer de la prostate.


La recherche qui apparait en ligne sur le journal Nature du 19 mars identifie un mécanisme qui initie les métastases qui se font dans les derniers stages du cancer. Cette découverte pourrait aider à résoudre le problème à savoir pourquoi cela prend tant de temps à ce cancer à métastaser aussi bien que la cause des métastases. De plus, ce nouveau travail pourrait conduire au développement de thérapies anti-métatstasique.


Un hypothèse majeure dans la recherche sur ce cancer a été que le cancer métastasie ou non dépendamment des changements génétiques dans les cellules cancéreuses elles-mêmes. Mais cette hypothèse n'explique pas pourquoi les métastases apparaissent plusieurs années après la tumeur initiale.

"Notre découverte suggère que promouvoir l'inflammation des tissus cancéreux, en faisant des biopsies par exemple, peut, ironiquement hâter la progression des métastases" dit le docteur Michael Karin, "Nous avons démontré que les protéines produites par les cellules qui subissent l'inflammation sont les responsables de la métastase du cancer de la prostate. Des tumeurs prises dans les premiers stages peuvent être traitées mais il n'y a plus de traitement efficace pour le cancer métastasé."


"cette étude aide à expliquer le paradoxe que dans certains types de cancer l'inflammation dans le cancer peut-être contre-productive." Dit Gonias. Dans la recherche qui utilise des souris et qui a été confirmer dans les tissus humains, les scientifiques ont observéqu'une protéine appelé 1Kb kinase arrête l'expresison d'un gène appelé Maspin lequel a une activité anti-cancéreuse bien établie dans le cancer du et celui de la . On a trouvé que le gène Maspin est réprimé par une série d'évênements qui est initié par l'inflammation des cellules qui résulte dans la métastase du cancer.

"An excellent inverse correlation between IKKa activation and Maspin production was detected, such that advanced prostate cancer cells contain high amounts of activated IKKa in their nuclei and express little or no Maspin," said Karin. He noted that a perfect correlation between nuclear accumulation of activated IKKa and reduced maspin expression was also seen in human prostate cancer, and both correlated with the clinical stage of the disease.

"Une corrélation exactement inverse entre l'activation de IKKA et la production de Masprin a été détecté, de telle sorte que les cellules cancéreuses de prostate contiennent de hauts taux de IKKA activé dans leur noyeaux et de très petites expressions de Maspin" dit Karin.

Karin and his colleagues discovered a signaling pathway that increased metastases in a mouse model of prostate cancer. The pathway is activated by a ligand that binds to a Receptor that Activates Nuclear factor Kappa-B (RANK). RANK ligand has been shown in previous studies to be an important inflammatory protein (cytokine) that can lead to bone loss through activation of bone resorbing cells.
Karin et ses collègues ont découvert un chemin cellulaire qui augmente les métastases dans le modèle humain du cancer de la prostate. ce chemin est activé par un ligant qui se lie ave cun récepteur qui active le facteur Kappa-B (rank). On a démontré dans des études antérieurs que le ligant rank est une protéine qui promeut l'inflammation d'une façon importante (une cytokine) et qui peut conduire à la perte de la densité osseuse par l'activation de cellules de résorbtion.


RANK ligand, produced by inflammatory cells that invade advanced prostate tumors, triggers a chain reaction in which IKKa is activated, allowing it to enter the nucleus of the cancer cell, repressing Maspin. IKKa is a key linchpin in the pathway that turns off the Maspin gene and activates the metastatic program. The new results also support the view that RANK ligand is a general promoter of prostate, and possibly breast, cancer metastasis. "Maspin is a very potent inhibitor of metastasis; in a patient with metastasis, cells have found a way to turn off Maspin, which may depend on invasion of the tumor with RANK ligand-producing cells that activate IKKa," said Karin.
Malignancies progress through stages. In early, non-metastatic tumors, a high level of Maspin is present, but it is turned off in late stages. Early tumors contain low amounts of active nuclear IKKa, whereas late-stage tumors contain the highest levels of active nuclear IKKa. The researchers also found a striking elevation in expression of RANK ligand in late tumors, but it was not expressed by the cancer cells. Instead, it is expressed by invading inflammatory cells. Interference with RANK ligand production or activation, as well as interference with IKKa activation, may offer new therapeutic strategies for prevention of metastatic disease.
The study was funded by the National Institutes of Health, the U.S. Army Medical Research and Material Command, the Prostate Cancer Foundation, the Aventis-UICC Translational Cancer Research Fellowship, the Lopiccola Fellowship of the UCSD Moores Cancer Center, and the Life Science Research Fellowship. Additional contributors include first author Jun-Li Luo,Wei Tan and Olexandr Korchynskyi, UCSD Laboratory of Gene Regulation and Signal Transduction, Department of Pharmacology and Moores Cancer Center; David A. Cheresh and Jill M. Ricono, UCSD Department of Pathology and the Moores Cancer Center; and Ming Zhang, Baylor College of Medicine, Department of Molecular and Cellular Biology.


Dernière édition par Denis le Jeu 8 Déc 2016 - 14:04, édité 3 fois
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