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 Une molécule pour arrêter la croissance du cancer

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Denis
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MessageSujet: Re: Une molécule pour arrêter la croissance du cancer   Mar 31 Mai 2016 - 13:43

UCLA scientists have identified a protein that has the potential to prevent the growth of cervical cancer cells. The discovery could lead to the development of new treatments for the deadly disease.

In a five-year study using human samples and mouse models, researchers led by Dr. Eri Srivatsan, a member of the UCLA Jonsson Comprehensive Cancer Center, found that a protein known as cystatin E/M can inhibit cellular inflammation, which is a major contributor to the growth of cervical cancer.

Typically, inflammation develops after a woman contracts the human papilloma virus from a male partner; the virus can eventually lead to the development of cervical cancer. Environmental factors such as smoking also are closely associated with the disease.

The UCLA researchers discovered that cystatin E/M prevents a protein called NFkB, which regulates inflammation, from entering the nucleus of cervical cancer cells. As a result, decreased inflammation slows tumor cell growth.

"When key inhibitory mechanisms break down, cancer cells produce inflammation that helps fuel cancer cell growth," said Srivatsan, who is a professor in UCLA's department of surgery. "By identifying this protein, we have discovered a key regulator of this breakdown. This is the first time we have found that inhibition of the protein kinase by cystatin E/M plays a regulatory role in cell inflammation."

The study is published online in the journal Molecular and Cellular Biology.

Worldwide, cervical cancer is the second most common cause of cancer-related deaths in women. In the United States, HPV is detected in 90 percent of cervical cancer tumors and is the most common sexually transmitted disease, Srivatsan said.

Although cystatin E/M and its basic function had previously been identified, little else was known about the protein's molecular activity until 2008, when Srivatsan and colleagues published initial findings were published by Genes Chromosomes and Cancer.

The new study built upon that research. Srivatsan's team analyzed 20,000 genes in two sets of cell lines -- half that expressed the cystatin E/M protein and the other half didn't. They also analyzed 66 samples of normal and cancerous cervical tissue to determine the molecular mechanism that inhibits cancer cell growth.

In future research, Srivatsan's team will aim to determine how cystatin E/M inhibits tumor cell growth in chemo-radiation-resistant breast cancers in human samples and animal models.

Dr. Neda A. Moatamed, assistant professor in the Department of Pathology and Laboratory Medicine at UCLA and a member of the UCLA Jonsson Comprehensive Cancer Center was also a co-author of the study.


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Des scientifiques ont identifié une protéine qui est susceptible d'empêcher la croissance des cellules du cancer du col utérin. Cette découverte pourrait conduire au développement de nouveaux traitements pour la maladie mortelle.

Dans une étude de cinq ans à l'aide d'échantillons humains et des modèles de souris, les chercheurs dirigés par le Dr Eri Srivatsan, un membre du Centre du cancer UCLA Jonsson Comprehensive, a découvert qu'une protéine appelée cystatine E / M peut inhiber l'inflammation cellulaire qui est une grande contribution à la croissance du cancer du col utérin.

En règle générale, l'inflammation se développe après qu'une femme contracte le virus du papillome humain à partir d'un partenaire masculin; le virus peut éventuellement conduire au développement du cancer du col. Les facteurs environnementaux comme le tabagisme sont également étroitement associés à la maladie.

Les chercheurs ont découvert que la cystatine E / M empêche une protéine appelée NFkB, qui régule l'inflammation, de pénétrer dans le noyau des cellules de cancer du col utérin. En conséquence, une diminution de l'inflammation ralentit la croissance des cellules tumorales.

"Lorsque les mécanismes inhibiteurs clés se décomposent, les cellules cancéreuses produisent une inflammation qui contribue comme carburant à la croissance des cellules cancéreuses», a déclaré Srivatsan, qui est professeur au département de l'UCLA de la chirurgie. "En identifiant cette protéine, nous avons découvert un régulateur clé de cette répartition. Ceci est la première fois que nous avons trouvé que l'inhibition de la protéine kinase par la cystatine E / M joue un rôle régulateur dans l'inflammation des cellules."

L'étude est publiée en ligne dans la revue Molecular and Cellular Biology.

Dans le monde entier, le cancer du col utérin est la deuxième cause la plus fréquente de décès liés au cancer chez les femmes. Aux États-Unis, le VPH est détecté dans 90 pour cent des tumeurs du cancer du col utérin est la maladie sexuellement transmissible la plus courante, Srivatsan dit.

Bien que la cystatine E / M et sa fonction de base avaient déjà été identifiés, peu de choses étaient connues sur l'activité moléculaire de la protéine jusqu'en 2008, quand Srivatsan et ses collègues ont publié les premières conclusions ont été publiées par Genes Chromosomes and Cancer.

La nouvelle étude construit sur cette recherche. L'équipe a analysé Srivatsan 20.000 gènes dans les deux ensembles de lignées cellulaires qui exprimaient la moitié - de la cystatine E / protéine M, et l'autre moitié non. Ils ont également analysé 66 échantillons de tissus normaux et cancéreux du col utérin afin de déterminer le mécanisme moléculaire qui inhibe la croissance des cellules cancéreuses.

Dans la recherche future, l'équipe de Srivatsan aura pour but de déterminer comment E cystatine / M inhibe la croissance des cellules tumorales dans les cancers mammaires chimio-résistants aux radiations dans les échantillons humains et des modèles animaux.

Dr. Neda A. Moatamed, professeur adjoint au Département de pathologie et de médecine de laboratoire à l'UCLA et membre du Centre du cancer UCLA Jonsson Comprehensive a également été co-auteur de l'étude.





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MessageSujet: Re: Une molécule pour arrêter la croissance du cancer   Jeu 9 Juin 2011 - 15:55

(June 9, 2011) — Scientists at Dana-Farber Cancer Institute have uncovered a new role for a key cancer protein, a finding that could pave the way for more-effective radiation treatment of a variety of tumors.

Les scientifiques ont découvert un nouveau rôle pour une protéine clé dans le cancer, une découverte qui pourrait paver la voie pour des traitements de radiation plus efficaces sur une variété de tumeurs.

Many cancers are driven in part by elevated levels of cyclin D1, which allow the cells to escape growth controls and proliferate abnormally. In the new research, reported in the June 9 issue of Nature, researchers discovered that cyclin D1 also helps cancer cells to quickly repair DNA damage caused by radiation treatments, making the tumors resistant to the therapy.

Plusieurs cancers sont dirigés par des niveaux élevés de cyclin D1 qui permettent aux cellulles de s'échapper et de proliférer anormalement. Dans la nouvelle recherche, les chercheurs ont découvert que la cyclin D1 aide aussi les cellules cancéreuses à réparer rapidement les dommages à l'ADN causés par les traitement de radiations, faisant en sorte que, de cette façon, la tumeur devient résistante.


Based on this finding, the researchers made cancer cells more sensitive to several cancer drugs and to radiation by using a molecular tool to lower the cancer cells' cyclin D1 levels, said Peter Sicinski, MD, PhD, senior author of the report and a professor of genetics at Dana-Farber.

En utilisant un outil pour baisser le taux de cyclin D1 les chercheurs rendent les cellules cancéreuses de plusieurs cancers plus sensibles aux radiations.

"This is the first time a cell cycle protein has been shown to be directly involved in DNA repair," said Siwanon Jirawatnotai, PhD, the lead author of the paper. "If we could come up with a strategy to inhibit cyclin D1, it might be very useful in treating a variety of cancers."

C'est la première fois qu'une protéine qui est sensé aider le cycle de la cellule est impliquée directement dans la réparation de l'ADN. si nous pouvions avoir une stratégie pour baisser le taux de cette protéine cela pourrait être très utile pour traiter plusieurs cancers.

The gene for cyclin D1 is the second most-overexpressed gene found in human cancers, including breast cancer, colon cancer, lymphoma, melanoma, and prostate cancer. Cyclin D1's normal function in cellular growth control is to temporarily remove a molecular brake, allowing the cell to manufacture more DNA in preparation for cell division. When cyclin D1 is mutated or is overactivated by external growth signals, the cell may run out of control and proliferate in a malignant fashion.

Le gène cyclin D1 est le second en importance d'expression dans plusieurs cancers humain incluant le le le lymphome la et la


The findings came in a series of experiments by Jirawatnotai, a post-doctoral fellow in the Sicinski lab. With the goal of uncovering details of cyclin D1's function in human cancer cells, Jirawatnotai broke open four types of cancer cells, isolated the cyclin D1 protein, and searched for other proteins with which it interacted.

Les découvertes viennent de séries d'expériences par Jirawatnotai qui ont pour but de découvrir des détails inédits sur le fonctionnement de la cycline D1 dans les cancers humains.

The experiment netted more than 132 partner proteins, most of them part of the cell cycle protein mechanism in which cyclin D1 is a major player. But unexpectedly, the scientists also observed that the cyclin D1 protein was binding to a cluster of DNA repair proteins, most importantly RAD51. The RAD51 protein is an enzyme that rushes to broken parts of the cancer cell's DNA instructions and repairs the damage, including damage caused by radiation therapy administered to stop cancer cells' division and growth. In another experiment, it was observed that cyclin D1 was recruited along with RAD51 to the DNA damage site.

"This was a surprise," said Jirawatnotai. "This finding showed that cyclin D1 has an unexpected function in repairing broken DNA." In additional experiments, he used a molecular tool, RNA interference (RNAi) to drastically reduce the level of cyclin D1 in the cancer cells. "When you lower D1 levels, you get poorer repair," he said.

When cancer cells with reduced cyclin D1 protein levels were administered to mice, the resulting tumor proved to be more sensitive to radiation than those grown from cells with overexpressed cyclin D1.

Quand des cellules cancéreuses avec un taux réduit de cycline D1 ont été administré aux souris, les tumeurs résultantes étaient plus sensibles aux radiations que celles qui avaient été produites à partir de cellules avec la cycline D1 surexprimées.

Currently, cyclin D1 is thought to be responsible for driving cancer cell proliferation. Agents that target cyclin D1 are currently in clinical trials, with the goal of reducing cancer cell growth. The new findings strongly suggest that targeting cyclin D1 may increase susceptibility of human cancers to radiation, said the scientists, and this discovery may encourage targeting cyclin D1 even in these cancers whose cells do not depend on cyclin D1 for proliferation.

On pense couramment que la cyclin D1 est responsable pour la prolifération des cellules. Des agents ciblants la cyclin D1 sont présentement en essais cliniques avec le but de réduire la croissance des cellules cancéreuses. Ces nouvelles découvertes démontrent que cibler la cycline d1 renndraient les cellules cancéreuses plus sensibles aux radiations et encouragerait de cibler celle-ci même si les cancers ne dépendent pas de cycline d1 pour leurs proliférations.

"Our results potentially change the way we think about cyclin D1 and cancer and may encourage targeting cyclin D1 in a very large pool of human cancers which do not need cyclin D1 for proliferation, but may still depend on cyclin D1 for DNA repair," said Jirawatnotai, who also holds a faculty position at the Mahidol University in Bangkok, Thailand.

Nos résultats peuvent changer la façon dont nous pensons au sujet de la cyclin D1 et du cancer et pourrait nous encourager à cibler cyclin D1 dans un très large bassin de cancers humains qui n'ont pas besoin nécessairement de cyclin D pour proliférer mais qui n'en dépendent pas moins de ;a cyclin D1 pour la réapration de l'ADN.


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MessageSujet: Une molécule pour arrêter la croissance du cancer   Sam 24 Mar 2007 - 13:33

Une petite molécule dérivé de la région "espaceur" du gène suppresseur de tumeur Rb2/p130 a démontré sa capacité à inhiber la croissance des tumeurs in vivo et il pourrait être dévelopepr comme médicament anti-cancer selon les chercheurs.


Les chercheurs ont rapporté leurs découvertes dans le journal Oncogene: "une petite molécule située sur le gène prb2/p130 a conduit à l'inhibition de l'activité de cdk2, à l'arrêt de la croissance de la cellule et la réduction de la croisssance de la tumeur in vivo." Le gène rb2/p130 a été découvert dans le début des années 1990 par Antonio Giordano, directeur de l'institut Sbarro et le centre pour la biotechnologie qui a conduit l'étude.



Les chercheurs ont découvert que dans l'espaceur de Rb2/p130 une séquence de 212 acides aminés situé au milieu du gène quii ressemblait à une séquence d'un acide aminé contenu dans la protéine p21 qui agit ocmme un inhibiteur de cdk (cyclin dépendent kinase). Le cdk jour un rôle critique dans la régulation de la cellule.


"Ce que nous avons testé c'est la capacité de l'espaceur Rb2/p130 à inhiber l'activité kinase de cdk2 qui est la même activité inhibitoire de kinase que p21" dit Giordano." Et à notre surprise, c'est arrivé". Les chercheurs ont alors entrepris de réduire la chaine des 212 acides aminés à la plus petite séquence possible pour produire la même fonction.

Ils ont découvert une chaine de 39 acides aminés qu'ils ont nommés Spa310. La molécule a été produite synthétiquement en laboratoire a été introduit dans des souris qui avaient été injectés avec des tumeurs auparavant. La croissance des tumeurs a été inhibé et les tumeurs ont commencé à réduire leur taille jusqu'à ce qu'elles disparaissent.

Giordano a dit qu'à cause de la nature intrinsèque de la molécule, celle-ci pouvait être reproduite facilement comme médicament biologique, en plus elle peut l'être en grande quantité et ne demande pas de moyens dangeureux comme des virus pour aller la livrer sur le site de la tumeur.
Dès lors, le Spa310 a de bonnes chances de réussir comme thérapie anti-cancer. Pour ces raisons, il croit qu'il sera facile d'être approuvé par les cliniques pour faire les essais.

"15 ans après avoir découvert le Rb2/p130 notre recherche nous a conduit à un pas important vers un traitement du cancer" a-t-il dit.


Dernière édition par Denis le Mar 31 Mai 2016 - 13:45, édité 1 fois
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