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 radiothérapie

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Denis
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MessageSujet: Re: radiothérapie   Mer 24 Aoû 2016 - 13:19

L’hôpital de Niort a inauguré hier deux accélérateurs à particules. Ces nouvelles machines permettent de doser beaucoup plus finement les rayons.

Il a fallu un investissement de 7 M€ et six années d'efforts pour en arriver là. Hier ont été inaugurés au centre hospitalier de Niort deux accélérateurs de particules qui représentent le nec plus ultra en matière de radiothérapie contre le cancer. Une technologie qui n'en est encore qu'à ses débuts en France, et qui va desservir un bassin de population de 250.000 habitants : tout le département des Deux-Sèvres mais aussi le sud de la Vendée et le nord de la Charente.


" Une image archaïque "

« La radiothérapie a souvent une image archaïque et poussiéreuse. Mais ces 10-15 dernières années, les progrès ont été spectaculaires grâce à l'informatique et à l'imagerie médicale », explique le Dr Andréi Marcu.

La radiothérapie reste l'un des trois piliers des traitements anti-cancer, avec la chirurgie et les traitements médicaux comme la chimiothérapie. Dans deux cas de nouveaux cancers sur trois, c'est elle qu'on va continuer à utiliser dans un avenir proche.
Les machines inaugurées hier sont équipées de deux systèmes dernier cri. L'un permet de doser de façon beaucoup plus fine les rayons, un logiciel assurant ce qui se faisait auparavant manuellement. « L'intensité du faisceau est modulée en permanence grâce aux calculs de l'ordinateur. Cela permet d'envoyer une dose plus importante sur la tumeur en épargnant les tissus sains qui sont autour », souligne le Dr Marcu. Pour le moment, cette innovation ne peut servir que dans la lutte contre les cancers du col de l'utérus, de la prostate et ORL. Seconde innovation : un guidage grâce à l'imagerie médicale, permet de positionner parfaitement le patient.

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Denis
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MessageSujet: Re: radiothérapie   Dim 3 Juil 2016 - 6:26


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Denis
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MessageSujet: Re: radiothérapie   Lun 1 Juin 2015 - 9:21

Tumours often grow so quickly that some of the cells do not have access to the body’s blood supply, causing them to become oxygen-starved. This rapid growth usually sends signals to the cells to die, but in cancers with faults in a gene called p53 – present in at least half of all cancers – this signal is blocked meaning the cells carry on growing.

In this study, the researchers found that six genes that help protect the body against cancer were less active in oxygen-starved cancer cells when p53 was also faulty.

In the absence of two of these genes – PHLDA3 and INPP5D – a gene called AKT becomes permanently switched on preventing the cells from dying despite being oxygen-starved.

When drugs designed to block AKT were given to mice with tumours and lab-grown cancer cells lacking p53, the radiotherapy killed more tumour cells.

Importantly, lower activity in these genes was also linked to poorer survival in patients with a variety of different cancers. This suggests that adding AKT inhibitors to radiotherapy could be an effective way to treat many cancers.

Study leader Dr Ester Hammond, a Cancer Research UK scientist at the University of Oxford, said: “This exciting discovery sheds light on the role of oxygen-starvation in cancer development and suggests that drugs already being trialled in cancer patients could potentially boost the effectiveness of radiotherapy across a range of cancers. We hope that this important piece of the jigsaw will support ongoing efforts to develop drugs that enhance radiotherapy, so that even more patients can benefit from this cornerstone of cancer treatment.”

Eleanor Barrie, Cancer Research UK’s senior science information manager, said: “Advances in how we give radiotherapy and use it in combination with other treatments have the potential to improve survival for thousands of cancer patients. More than half of all cancer patients receive radiotherapy as part of their treatment, so anything that can be done to improve its effectiveness is potentially great news for patients.”

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Les tumeurs se développent souvent si rapidement que certaines des cellules n'ont pas accès à l'approvisionnement en sang de l'organisme, les obligeant à devenir pauvre en oxygène. Cette croissance rapide envoie généralement des signaux aux cellules de mourir, mais dans les cancers avec des défauts dans un gène appelé p53 - présent dans au moins la moitié de tous les cancers - ce signal est bloqué qui signifie que les cellules continuent sur la croissance.

Dans cette étude, les chercheurs ont constaté que six gènes qui aident à protéger le corps contre le cancer ont été moins actifs dans les cellules cancéreuses affamés d'oxygène alors que p53 était également défectueuse.

En l'absence de deux de ces gènes - PHLDA3 et INPP5D - un gène appelé AKT devient actif en permanence pour empÊcher les cellules de mourir en dépit de leur privatio en oxygène.

Lorsque les médicaments destinés à bloquer AKT ont été donnés à des souris présentant des tumeurs et des cellules cancéreuses cultivées en laboratoire dépourvues de p53, la radiothérapie a tué plus de cellules tumorales.

Surtout, la baisse d'activité dans ces gènes est également lié à une moins bonne survie chez les patients avec une variété de cancers différents. Ceci suggère que l'ajout d'inhibiteurs de AKT à la radiothérapie pourrait être un moyen efficace pour traiter de nombreux cancers.

Chef de l'étude Dr Ester Hammond, un scientifique Cancer Research UK à l'Université d'Oxford, a déclaré: "Cette découverte excitante met en lumière le rôle de la privation d'oxygène dans le développement du cancer et suggère que les médicaments déjà mises à l'essai chez les patients cancéreux pourraient potentiellement augmenter l'efficacité de la radiothérapie à travers une gamme de cancers. Nous espérons que cette pièce importante du puzzle soutiendra les efforts en cours pour développer des médicaments qui améliorent la radiothérapie, de sorte que plus de patients pourront bénéficier de cette pierre angulaire du traitement du cancer ".

Eleanor Barrie, gestionnaire principal de l'information scientifique Cancer Research UK, a déclaré: "Les progrès dans la façon dont nous donnons la radiothérapie en l'utilisant en combinaison avec d'autres traitements ont le potentiel d'améliorer la survie pour des milliers de patients atteints de cancer. Plus de la moitié de tous les patients atteints de cancer reçoivent la radiothérapie dans le cadre de leur traitement, de sorte que tout ce qui peut être fait pour améliorer son efficacité est potentiellement d'excellentes nouvelles pour les patients ».


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MessageSujet: Re: radiothérapie   Mer 21 Jan 2015 - 15:38

Selon une étude américaine publiée dans le JAMA, les deux-tiers des femmes atteintes d'un cancer précoce du sein aux Etats-Unis font l'objet de radiothérapies trop longues (six à sept semaines de radiothérapie).

Cette étude montre en effet qu'une durée de trois semaines est suffisante avec la technique dite de radiothérapie hypofractionnée. Celle-ci consiste à administratrer des doses plus élevées de radiations par séance pendant une durée deux fois plus courte. "Cette approche est tout aussi efficace pour traiter un cancer du sein tout en étant plus pratique et moins coûteuse", expliquent ces chercheurs.

Une étude réalisée par Unicancer, un groupement de centres anticancer privés, prévoit qu'en 2020, 50 % des cancers du poumon passeront de 30 à 5 séances (de un quart d'heure à environ une heure) et 45 % des traitements des cancers du sein de 30 à 20 séances.

La radiothérapie hypofractionnée n'est pas sufisamment utilisée pour les femmes souffrant d'un cancer précoce du sein alors qu'elle est aussi efficace que le traitement classique et coûte moins cher", explique le Docteur Justin Bekelman, professeur adjoint de radiologie du cancer à la faculté de médecine de l'université de Pennsylvanie, principal auteur de cette étude.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: radiothérapie   Jeu 5 Avr 2012 - 14:53

« L'augmentation progressive de l'énergie des faisceaux, d'une puissance de 6 à 20 mégavolts aujourd'hui, contre seulement 1,2 mégavolt avec la bombe au cobalt dans les années 1950, permet désormais de traiter des tumeurs en profondeur », explique Alain Fourquet, directeur du département de radiothérapie à l'Institut Curie.

Outre l'augmentation de la puissance des faisceaux, c'est aussi leur précision croissante et la possibilité de moduler leur intensité qui a permis d'élargir considérablement le champ d'application de la radiothérapie. « Mais la précision des faisceaux ne serait pas opérante si les techniques d'imagerie permettant de localiser la tumeur et les organes voisins à épargner n'avaient aussi considérablement progressé en parallèle », poursuit Alain Fourquet.

C'est à partir d'images de scanner, de plus en plus souvent fusionnées à des images d'IRM ou de PET scan du patient que le protocole de traitement est établi. La machine de radiothérapie intègre donc, elle aussi, un système d'imagerie pour assurer le recalage en temps réel de la position du patient par rapport aux images de référence pendant les 15 à 30 minutes de traitement.

Des machines spécialisées comme le Tomotherapy et le Cyberknife, fabriqués tous deux par la société américaine Accuray, ou adaptées d'appareils polyvalents comme le Novalis de BrainLab et Variant Medical Systems sont l'aboutissement actuel de ces évolutions. Leur capacité à moduler l'intensité du faisceau et à le sculpter ou à en réduire le diamètre à quelques millimètres leur permet de traiter des tumeurs complexes ou localisées à proximité d'organes critiques, ce qui les rendaient inéligibles à la radiothérapie classique.


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MessageSujet: radiothérapie   Mar 17 Avr 2007 - 10:42

L'ablation par radio fréquence est efficace pour traiter les cancers du poumon inopérables
Selon une étude menée par le Dr Damian E. Dupuy, M.D., de l'école médicale Brown et de l'hôpital de Rhode-Island, publiée dans le journal médical Radiology d'avril 2007, les patients non opérables souffrant de cancer pulmonaire ont maintenant une option thérapeutique efficace : l'ablation par radio fréquence.

Cette étude montre que les résultats sont équivalents ou meilleurs que ceux obtenus par l'irradiation classique externe qui est depuis des décades l'alternative à l'ablation chirurgicale de tissu cancéreux. En effet les résultats de survie à deux ans pour le traitement par l'irradiation classique externe sont de 51 % et de 57 % pour l'ablation par radio fréquence.
Selon l'auteur, la thérapeutique par irradiation externe classique s'étale sur une période de six semaines et peut assez fréquemment conduire à des effets secondaires incluant une pneumonie post irradiation ou à la perte permanente de tissu pulmonaire. La radio fréquence qui détruit les cellules anormales a lieu en un seul jour chez des patients hospitalisés en hôpital de jour, est non invasive et a peu d'effets secondaires.

L'étude du Dr. Dupuy et de ses collaborateurs a évalué le devenir de 153 patients qui ont eu une ablation par radio fréquence (189 cancers du poumon inopérables, incluant 116 cancers primitifs et 73 métastases pulmonaires de cancer de type différent ). La majorité des patients âgés de dix-sept à quatre-vingt-quatorze ans souffraient également de maladies cardio pulmonaire sévères.

A un, deux, trois , quatre et cinq ans les taux de survie pour le stade I de cancer pulmonaire non à petites cellules traité par radio fréquence furent de 78 , 57 ,36 , 27 et 27 % respectivement. Une étude récente a rapporté que les patients ayant des cancers similaires traités par irradiation classique ont un taux de survie moyen de 34 %.

Les patients souffrant de métastases pulmonaires de cancers colorectaux ont eu un taux de survie à cinq ans de 57 % par l'ablation par radio fréquence, un taux meilleur que dans certaines études utilisant la chirurgie.

Pour l'auteur il est important que les médecins sachent que l'ablation par radio fréquence est une thérapeutique optionnelle pour les patients les plus malades et les plus âgés.


Dernière édition par Denis le Mer 21 Jan 2015 - 15:38, édité 2 fois
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