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 Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.

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Denis
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MessageSujet: Re: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Lun 11 Mai 2015 - 14:36

Recently published in the journal Oncotarget, this new study is the most recent in a long line of studies led by Paul B. Fisher, M.Ph., Ph.D., investigating the use of viral gene therapy to treat a variety of cancers. The treatment strategy uses a novel "cancer terminator virus" (CTV), which replicates exclusively in cancer cells delivering the cancer-specific, toxic cytokine gene mda-7/IL-24 directly to the tumor. The researchers added an experimental drug known as BI-97D6, which targets MCL-1 and other members of the Bcl-2 gene family that protect cancer cells from therapeutic agents, resulting in enhanced prostate cancer cell death while sparing healthy prostate epithelial cells in preclinical experiments involving advanced mouse models of prostate cancer. The therapy not only killed cells at the primary tumor site, but also in distant metastases by "bystander" antitumor activity driven by the secreted MDA-7/IL-24 protein.

"We are at a point in our research where we have validated the efficacy of this combination treatment approach in preclinical animal models, and we now need to define its safety through toxicology and pharmacology studies," says Fisher, Thelma Newmeyer Corman Endowed Chair in Cancer Research and co-leader of the Cancer Molecular Genetics research program at VCU Massey, chairman of VCU School of Medicine's Department of Human and Molecular Genetics and director of the VCU Institute of Molecular Medicine. "We are hopeful that this research will culminate in the development of a phase 1 clinical trial that will test the safety of this novel approach and potentially lead to an effective new therapy for advanced prostate cancer."

When viruses attack their hosts, they introduce their genetic material into the host cell. This process essentially hijacks the cell in order to produce more copies of the virus. The CTV used in the study, Ad.tCCN1-CTV-m7, is a modified adenovirus--the kind of virus that typically causes mild respiratory infections. The scientists removed the genes controlling viral replication and that cause disease, and they added part of the controlling element of a gene known as CCN1 to cause the virus to replicate selectively in cancer cells. The scientists then engineered the virus to deliver the tumor-suppressing and -cell-death inducing gene mda-7/IL-24 into the cancer cells, generating a CTV. As the CTV continues to replicate, it causes the cells to produce and secrete mda-7/IL-24.

The mda-7/IL-24 gene was originally discovered by Fisher, who showed in previous studies that it prevents tumor growth and inhibits tumor blood vessel formation, promotes anti-tumor immune effects and stimulates a form of cell suicide known as apoptosis. The gene has also been shown to synergize with other cancer treatments. In the present study, the scientists demonstrated that the drug BI-97D6 increased cancer cell death caused by mda-7/IL-24, and it also helped defend against resistance to the viral gene therapy.

Critical to the therapy is the stealth delivery technique known as ultrasound-targeted microbubble destruction (UTMD). If injected directly into the bloodstream by itself, the CTV may get trapped in the liver or be removed by the body's immune system. UTMD uses microscopic, gas-filled bubbles that can be paired with viral therapies, therapeutic genes and proteins, and imaging agents. The bubbles are released in a site-and target-specific manner via ultrasound, and, with appropriate modification of the therapeutic virus, can be imaged in real-time to track the delivery of the CTV to the tumor. Fisher and his colleagues are pioneering this approach and have already reported success in preclinical experiments utilizing UTMD technology and mda-7/IL-24 gene therapy in prostate and colorectal cancer models. UTMD has also been used elsewhere in clinical trials testing therapies for patients with heart disease.

"This approach holds promise for the treatment of many different cancers ," says Fisher. "Our team is collaborating with researchers at Massey and at other institutions to move this research forward. We even plan to open a phase 1 clinical trial next year testing a different CTV expressing mda-7/IL-24 in patients with recurrent brain cancer."

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Récemment publiée dans la revue Oncotarget, cette nouvelle étude est la plus récente d'une longue lignée d'études menées par Paul B. Fisher, M.Ph., Ph.D., ou il étudie l'utilisation de la thérapie génique virale pour traiter une variété de cancers . La stratégie de traitement utilise un nouveau "virus de terminaison du cancer» (CTV), qui se réplique exclusivement dans les cellules cancéreuses délivrant le, gène de cytokine spécifique du cancer toxique mda-7 / IL-24 directement dans la tumeur. Les chercheurs ont ajouté un médicament expérimental connu sous le nom BI-97D6, qui cible MCL-1 et d'autres membres de la famille du gène Bcl-2 qui protègent les cellules cancéreuses des agents thérapeutiques, ce qui renforce la mort des cellules cancéreuses de la tout en épargnant les cellules epitheliales prostatiques saines dans des expériences préclinique impliquant des modèles de souris avancés du cancer de la prostate. La thérapie non seulement tue les cellules au niveau du site de la tumeur primaire, mais aussi dans les métastases à distance par une activité antitumorale "bystander" entraîné par la protéinr sécrétée MDA-7 / IL-24.

"Nous sommes à un tournant dans notre recherche où nous avons validé l'efficacité de cette approche de traitement combiné dans les modèles animaux précliniques, et nous devons maintenant définir sa sécurité à travers des études de toxicologie et de pharmacologie", dit Fisher, chaire Thelma Newmeyer Corman en Cancer Recherche et co-leader du programme de recherche sur le cancer génétique moléculaire à VCU Massey, président du VCU School of Département de génétique humaine et moléculaire de médecine et directeur de l'Institut de médecine moléculaire VCU. "Nous espérons que cette recherche aboutira à l'élaboration d'un essai clinique de phase 1 qui permettra de tester la sécurité de cette nouvelle approche et potentiellement conduire à une nouvelle thérapie efficace pour le cancer avancé de la prostate."

Lorsque des virus attaquent leurs hôtes, ils introduisent leur matériel génétique dans la cellule hôte. Ce processus détourne essentiellement la cellule afin de produire plus de copies du virus. Le CTV utilisé dans l'étude, Ad.tCCN1-CTV-M7, est un adénovirus modifié - le type de virus qui provoque généralement des infections respiratoires bénignes. Les scientifiques ont enlevé les gènes contrôlant la réplication virale et la maladie, et ils ont ajouté une partie de l'élément de commande d'un gène connu comme CCN1 pour amener le virus à se répliquer sélectivement dans les cellules cancéreuses. Les scientifiques ont ensuite travailler le virus pour livrer le  gène mda-7 / IL-24 qui supprime les tumeurs et induit la mort dans les cellules cancéreuses, générant un CTV. Comme le CTV continue de se répliquer, il fait que les cellules produisent et sécrètent du mda-7 / IL-24.

Le gène mda-7 / IL-24 a été découvert par Fisher, qui a montré dans des études précédentes qu'il empêche la croissance des tumeurs et inhibe la formation de vaisseaux sanguins de la tumeur, il favorise les processus immunitaires anti-tumorales et stimule une forme de suicide cellulaire appelé apoptose. Le gène a également montré de la synergie avec d'autres traitements du cancer. Dans la présente étude, les scientifiques ont démontré que le médicament BI-97D6 augmente la mort des cellules cancéreuses provoquée par mda-7 / IL-24, et il aide également à empêcher la résistance à la thérapie de gène viral.

La technique de livraison furtif connu jusque là comme la destruction de microbulles ultrasons ciblés (UTMD) est importante pour la thérapie. S'il est injecté directement dans le sang, le CTV peut se retrouvent piégés dans le foie ou être éliminés par le système immunitaire du corps. L'UTMD utilise des bulles remplies de gaz microscopiques qui peuvent être appariés avec des thérapies virales, des gènes thérapeutiques et des protéines, et des agents d'imagerie. Les bulles sont libérées d'une manière spécifique au site de la cible et peuvent être libérées par l'intermédiaire d'ultrasons. Aussi, avec une modification appropriée du virus thérapeutique, l'action peut être reproduite en temps réel pour suivre la livraison du CTV à la tumeur. Fisher et ses collègues sont les pionniers de cette approche et ont déjà fait état de succès dans les expériences précliniques utilisant la technologie UTMD et mda-7 / IL-24 thérapie génique dans la et des modèles de cancer colorectal . UTMD a également été utilisée ailleurs dans les essais cliniques d'essais des thérapies pour les patients souffrant de maladies cardiaques.

«Cette approche est prometteuse pour le traitement de nombreux cancers différents», dit Fisher. «Notre équipe collabore avec des chercheurs de Massey et à d'autres institutions pour la faire avancer. Nous prévoyons même d'ouvrir un essai clinique de phase 1 l'année prochaine tester un autre CTV exprimant mda-7 / IL-24 chez les patients atteints de cancer du récurrent."

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Denis
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MessageSujet: Re: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Ven 13 Déc 2013 - 15:38

Dec. 13, 2013 — Scientists from Virginia Commonwealth University Massey Cancer Center have revealed how two genes interact to kill a wide range of cancer cells. Originally discovered by the study's lead investigator Paul B. Fisher, M.Ph., Ph.D., the genes known as mda-7/IL-24 and SARI could potentially be harnessed to treat both primary and metastatic forms of brain, breast, colon, lung, ovary, prostate, skin and other cancers.


Des scientifiques ont révélé comment 2 gènes interagissent pour tuer une large variétés de cellules cancéreuses. Les gènes connus comme mda-7/IL-24 et SARI pourraient potentiellement être harnachés pour traiter les formes primaires et métastasés de cancers comme celui du :cerveau:du  du  de l'  du  de la  de la  et d'autres aussi.


In the study, recently published in the online version of the journal Cancer Research, Fisher's team found that forced expression of MDA-7/IL-24 (melanoma differentiation associated gene-7/interlukin-24) stimulates SARI (suppressor of AP-1, induced by interferon) expression in what is known as an autocrine/paracrine loop, which ultimately causes cancer cells to undergo a form of cell suicide known as apoptosis. Autocrine/paracrine loops occur when the expression of a particular gene or its encoded protein causes cells to secrete molecules that bind to surface receptors and force the expression of more of the same protein in an ongoing cycle.

Dans l'étude rendue publique récemment, l'équipe de Fisher a trouvé que de forcer l'expression de MDA-7/IL-24 stimule SARI (un supresseur de AP-1, induit par interféron) dans ce qui est connu comme une boucle autocrine/paracrine, qui ultimement force les cellules cancéreuses à se suicider. Les boucles autocrine/paracrine arrivent lorsque l'expression d'un gène particulier ou la protéine qu'il encode fait que les cellules sécrètent des molécules qui se collent à la surface des récepteurs et force l'expression de plus en plus de la même protéine dans un cycle continu.  

"Many previous studies show that MDA-7/IL-24 can selectively kill diverse cancer cells through multiple mechanisms, but what was unclear was how exactly MDA-7/IL-24 interacted with other genes to promote cancer toxicity," says Fisher, Thelma Newmeyer Corman Endowed Chair in Cancer Research and co-leader of the Cancer Molecular Genetics research program at VCU Massey Cancer Center, and chairman of the Department of Human and Molecular Genetics and director of the VCU Institute of Molecular Medicine (VIMM) at VCU School of Medicine. "Our study uncovered multiple signaling pathways used by MDA-7/IL-24 that facilitate cancer cell death through the induction of SARI."

Notre étude révèle beaucoup de chemins que MDA-7/IL-24 emprunte pour faciliter la mort des cellules cancéreuses en passant par SARI

Fisher and his team identified an existing combination of receptors, IL-20R1 and IL-20R2, and a discovered new combination of receptors, IL-22R1 and IL-20R1, through which signaling occurs to induce the MDA-7/IL-24 autocrine/paracrine loop. Once activated by the MDA-7/IL-24 protein, these receptors cause both normal and cancer cells to produce and secrete the MDA-7/IL-24 protein, which, in turn, activates SARI. The process was shown to culminate in apoptosis in cancer cells. Normal, healthy cells were not affected in the experiments.

Fisher et son équipe ont identifié une combinaison existante de récepteurs , IL- 20R1 et IL- 20R2 , et une nouvelle combinaison découvert des récepteurs , IL- 22R1 et IL- 20R1 , à travers lequel se produit la signalisation pour induire la boucle autocrine/paracrine de mda-7/IL-24. Une fois activée par la protéine mda-7/IL-24 , ces récepteurs provoquent à la fois des cellules normales et des cellules cancéreuses pour produire et sécréter la protéine de mda-7/IL-24 qui, à son tour, active SARI . Le processus a été démontré et il aboutit à l'apoptose dans les cellules cancéreuses. Les cellules normales en bonne santé, ne sont pas affectés dans les expériences.

The researchers are now focusing on developing small molecule drugs that induce MDA-7/IL-24 and/or SARI in cancer cells. They have also been experimenting with cancer-selective replicating viruses that seek out cancer cells and infect them with the toxic genes -- an approach that has already been successfully employed in a phase 1 clinical trial using engineered viruses that deliver MDA-7/IL-24.

Les chercheurs se concentrent désormais sur le développement de médicaments à petites molécules qui induisent mda-7/IL-24 et / ou SARI dans les cellules cancéreuses . Ils ont également fait des expériences avec des virus se répliquant sélectivement qui recherchent les cellules cancéreuses et les infectent avec les gènes toxiques - une approche qui a déjà été utilisé avec succès dans un essai clinique de phase 1 utilisant des virus modifiés qui offrent MDA-7/IL- 24 .

"This study helped us better understand how MDA-7/IL-24 works to kill a broad range of cancer cells through the induction of SARI," says Fisher. "In addition to giving us another target for the development of new therapies, our research also suggests that we may be able to monitor the expression of SARI in order to determine the effectiveness of future therapies under development that target MDA-7/IL-24."

«Cette étude nous a permis de mieux comprendre comment fonctionne mda-7/IL-24 pour tuer un grand nombre de cellules cancéreuses par l'induction de SARI », dit Fisher . « En plus de nous donner une autre cible pour le développement de nouvelles thérapies, notre recherche suggère également que nous soyons en mesure de contrôler l'expression de SARI afin de déterminer l'efficacité des thérapies futures en cours de développement qui ciblent mda-7/IL-24 ".

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MessageSujet: Re: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Mer 25 Aoû 2010 - 16:16

Un nouveau mécanisme utilisé par l'Adénovirus pour contourner le programme de mort cellulaire des cellules (suicide) pourrait faire un long bout de chemin pour expliquer comment les gènes suppresseurs de tumeurs sont rendus inactifs dans les cellules cancéreuses et cela pourrait paver la voie à un nouveau type de cellules de thérapie ciblée.

Quand la cellule est sous un stress le supresseur de tumeur p53 entre en action et libère une armée de petits soldats qui initient une auto-destruction dans les cellules qui éliminent l'infection ou les cellules anormales du corps. L'Adénovirus comme les cellules cancéreuses doit éliminer le p53 pour se multiplier avec succès.

Au lieu de s'attaquer directement à p53 l'adenovirus s'attaque au génome rendant le gardien du génome impuissant en ciblant le génome lui-même. Il créé des "zip files" de p53 en ciblant des gènes et en les compressant jusqu'à les rendre illisibles.

Le chemin cellulaire p53 est inactif dans la plupart des cancers humains ce qui permet aux cellules cancéreuses de proliférer sans contrôle. Il n'y a pas encore de thérapie ciblée pour traiter les patients en perte de p53.

Les thérapies ciblées que nous avons sont basées sur de petites molécules qui inactivent des oncogénes mais le cancer n'a pas une cause unique. La perte des suppresseurs de tumeurs est aussi importante. La grosse question est : Comment cibler quelque chose qui n'est plus là ?


L'adenovirus semble fournir la réponse. Il apporte une protéine virale E1B-55K pour se lier et inactiver p53. sans E1B-55k pour inactiver p53, l'adenovirus serait capable de se répliquer seulement dans les cellules cancéreuses qui manquent de p53. une fois explosé dans la cellule cancéreuse, l'adenovirus se répliquerait aux autres cellules cancéreuses manquant de p53 laissant les cellules normales intactes.

Cela fait de l'adenovirus un candidat parfait pour une thérapie virale. Mais mêm si les virus ont fait leur travail on s'est aperçu que les résultats ne correspondait pas au status p53 de chaque patient. Il n'y avait pas corelation. l'équipe de recherche était intriguée.

Ils ont réalisé rapidement que E1B-55k n'était que la moitié de l'histoire. L'incapacité du virus E1B-55k de se répliquer dans les cellules normales n'était pas dû à une incapacité de dégrader p53.

Dans les cellules normales sans stress, p53 est seulement à des niveaux très bas parce qu'il se dégrade rapidement. En réponse à un dommage à l'Adn, l'activation des oncogènes ou l'infection d'un virus, la dégradation de p53 est arrêtée et la protéine s'accumule. Ce qui augmente l'activité de p53 et induit l'apoptose (suicide cellulaire)

comme prédit, p53 a commencé à s'accumuler dans les cellules normales qui ont été infecté avec l'adenovirus manquant E1B-55k mais il a été incapable de remettre en marche les gènes cibles et de mettre la cellule sur le chemin de l'apoptose. On a découvert pourquoi : l'adénovirus apporte une autre protéine avec lui E4-ORF3 qui neutralise p53 par un chemin complètement différent.

Au lieu d'inactiver directement p53, la petite protéine empêche le suppresseur de tumeur (p53) de se lier à ses gènes cibles dans le génome en modifiant ses chromatines, la zone dense de histone/adn qui garde tout en ordre dans le noyeau de la cellule. Cette modification fait qu'une partie des chromosomes se condense en heterochromatine cachant la région régulatrice de p53. Sans cet accès, le p53 est impuissant à faire son travail de déclancheur d'apoptose.

Les chercheurs espèrent exploiter ces nouvelles données pour comprendre comment de hauts niveaux de p53 pourraient être inactivé dans le cancer et finir par déboucher sur une thérapie qui le réactiverait.
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MessageSujet: Re: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Ven 28 Mai 2010 - 16:56

The team also administered the modified measles virus to mouse models of medulloblastoma, administering treatment every other day for 10 days. By the end of the study period, pathological review of the animals confirmed that two of the animals were free of tumor and the third had a very small amount of residual tumor. In eight of the eleven mice the primary tumor was eradicated.

L'équipe a administré le virus de la rougeole modifié aux souris avec le medulloblastome à chaque 10 jours. À la fin de l'étude, 2 des animaux étaient exempts de tumeurs alors que le troisième en avait un petit peu. dans 8 des 11 souris la tumeur primaire avait été éradiquée.

"Our study demonstrates that a modified measles virus has therapeutic potential in the treatment of intracerebral medulloblastoma," said Dr. Raffel. "These results provide initial data to be pursued with additional studies toward the goal of using the virus in a clinical trial for the treatment of medulloblastoma. Measles virus therapy could be applied to the tumor bed following surgical resection to target microscopic residual disease. This approach could potentially alleviate the need for radiation and chemotherapy."
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MessageSujet: Re: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Mer 28 Jan 2009 - 12:47

Modifié par une équipe de chercheurs de l’université de Rochester, un certain gène est mille fois plus exprimé dans une cellule cancéreuse que dans une cellule normale. D'où l'idée des chercheurs : lui adjoindre un gène dangereux qui ne serait ainsi exprimé que dans les tumeurs.
La découverte a été faite presque par hasard. A l'origine, Vera Gorbunova, de l’université de Rochester, et son équipe ont décidé d’enlever une partie du gène codant pour la protéine Rad51 et de la remplacer par un ADN de protéine marqueur. Cela pour tenter de comprendre pourquoi Rad51, une enzyme impliquée dans la réparation des lésions de l’ADN, était cinq fois plus abondante dans les cellules d’un tissu cancéreux que dans les cellules saines. Ils ont alors eu la surprise de constater que l’expression du gène Rad51 modifié était multipliée dans un facteur mille par rapport au modèle initial. Mieux, en présence de certaines formes de cellules cancéreuses, cette expression peut être multipliée par 12.500.
La cause de cet étrange pouvoir n’a pas encore été entièrement élucidée. Vera Gorbunova et ses collègues pensent qu’en modifiant le gène codant pour Rad51, ils ont aussi supprimé certains éléments de régulation de la production de cette protéine, qui interviennent au niveau cellulaire. Alors qu’en leur absence les cellules saines sont insensibles au gène et ne produisent pas la protéine, les cellules tumorales, au contraire, se mettent à la produire de façon incontrôlée.
Une véritable « bombe toxique »
Les chercheurs ont immédiatement eu l’idée d’utiliser ces propriétés du gène modifié afin de créer une véritable « bombe toxique » qui se déclencherait uniquement au sein des cellules cancéreuses. Dans le gène codant pour Rad51, ils ont introduit un variant de la toxine de la diphtérie. Ce cocktail génétique messager a été testé sur différents types de cellules cancéreuses, entre autres de tumeurs du sein et du cerveau, ainsi que du fibrosarcome.
Les résultats se sont révélés très prometteurs. « La fusion Rad51-toxine diphtérique a permis la destruction de toutes les cellules cancéreuses avec des effets toxiques minimaux sur les cellules normales. Nous sommes très excités. Ces résultats dépassent nos espérances », affirme Vera Gorbunova avec enthousiasme, qui publie ses résultats dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.
La prochaine étape, à laquelle travaille actuellement Vera Gorbunova en collaboration avec Stephen Dewhurst, professeur de microbiologie et d'immunologie à l'université de Rochester, consistera à découvrir le moyen d’utiliser un virus non pathogène comme vecteur de transmission du gène modifié. Une première tentative consistera à injecter ce virus au niveau des cellules tumorales chez des souris afin d’y implanter le gène. Il sera alors possible de déterminer si le niveau d’expression de Rad51 modifié est autant amplifié in vivo qu'en éprouvette, et surtout s’il est suffisant pour détruire les cellules cancéreuses sans attaquer le tissu sain environnant.
Affectée à la réparation des lésions de l’ADN, la protéine Rad51 joue en quelque sorte le rôle de gendarme. Son abondance en milieu tumoral s’explique par la multiplication cellulaire accrue qui entraîne plus de possibilités de lésions. Mais cette faculté se retourne contre le malade car cette surexpression du gène Rad51 est aussi une des causes principales de la résistance aux anti-cancéreux.

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Plumedange



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MessageSujet: Re: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Ven 23 Jan 2009 - 10:20

Biennnn, ça avance !
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MessageSujet: Re: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Ven 23 Jan 2009 - 5:05

(Jan. 23, 2009) — A new study appearing in The Prostate has found that certain measles virus vaccine strain derivatives, including a strain known as MV-CEA, may prove to be an effective treatment for patients with advanced prostate cancer. The findings show that this type of treatment, called virotherapy, can effectively infect, replicate in and kill prostate cancer cells.

Une nouvelle étude a trouvé que des souches de virus de la rougeole ou leurs dérivés, incluant une souche connue sous le nom de MV-CEA peut être efficace pour traiter le cancer de la prostate avancé. Les découvertes montrent que ce type de traitements appelé virothérapie peut effectivement infecter se répliquer et tuer les cellules cancéreuses de la prostate.

Prostate cancer is a leading cause death among males in the western world. It is currently the second most common cause of cancer-related deaths among American men with 186,320 new cases and 28,660 deaths expected to be recorded in 2008. A sizeable proportion of these patients ultimately relapse, with a 5-year failure rate for treatment ranging from 14 to 34 percent. No curative therapy is currently available for locally advanced or metastatic prostate cancer.

The median survival time of MV-CEA-treated mice in the study almost doubled compared to the controls, and complete tumor regression was observed in one-fifth of treated animals.

Le temps de survie des souris traitées avec le MV-CEA dans l'étude a été le double de ceux des souris de contrôle et la régression complète des tumeurs a été observé sur un cinquième des animaux traités.

“Based on our preclinical results as well as the safety of measles derivatives in clinical trials against other tumor types, these viral strains could represent excellent candidates for clinical testing against advanced prostate cancer, including androgen resistant tumors,” says Evanthia Galanis, M.D., of the Mayo Clinic, senior author of the study. The study was supported by the Mayo Clinic Specialized Program of Research Excellence (SPORE) in prostate cancer.

These oncolytic strains of measles virus, represent a novel class of therapeutic agents against cancer that demonstrates no cross-resistance with existing treatment approaches, and can therefore be combined with conventional treatment methods.

Ces souches de virus de la rougeole représente une nouvelle classe d'agents thérapeuthiques contre le cancer qui ne démontrent pas de résistance croisée avec les autres traitements et peuvent donc y être combinés.

Because primary tumor sites are easily accessible in prostate cancer, locally recurrent disease represents a promising target for virotherapy approaches. The virotherapy agent can easily be applied directly to the prostate tumor via ultrasound-guided needle injections and close monitoring of therapy can be achieved by non-invasive techniques including ultrasound and MRI.

The measles vaccine strains also have an excellent safety record with millions of vaccine doses having been safely administered in over 40 years of use. Repeated measurements of the marker CEA (carcinoembryonic antigen, produced when the virus replicates) following MV-CEA treatment can be performed via a simple blood test, and can potentially allow for optimization of dosing as well as the tailoring of individualized treatment. To date, no significant toxicity from MV-CEA treatment of patients with other tumor types has been observed.

Prior studies have demonstrated the therapeutic potency of MV-Edm derivatives against a variety of preclinical animal models including ovarian cancer, glioblastoma multiforme, breast cancer, multiple myeloma, lymphoma and hepatocellular carcinoma.

The promising results prompted the rapid translation of engineered MV-Edm strains in three clinical trials that are currently active. In the ovarian cancer trial, the furthest advanced; evidence of biologic activity has been noted in refractory ovarian cancer patients.

The results set the foundation for additional studies in preparation for using engineered measles strains in a clinical trial for the treatment of patients with advanced prostate cancer.

Ces résutats ont encouragé les chercheurs à faire des études additionnelles dans le but de faire un essai clinique éventuellement sur des patients avec le cancer de la avancé.

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MessageSujet: Une thérapie préventive mais qui tue les cellules cancéreuses pancréatiques.   Mer 6 Aoû 2008 - 8:12

Researchers at the Virginia Commonwealth University Massey Cancer Center and the VCU Institute of Molecular Medicine have published findings that implicate a new chemoprevention gene therapy (CGT) for preventing and treating pancreatic cancer, one of the most lethal and treatment-resistant forms of cancer.

Les chercheurs ont publié une nouvelle thérapie de chimio prévention génique qui s'attaque au cancer du :pancreas:

In the July issue of Molecular Cancer Therapeutics, the researchers showed that combining a dietary agent with a gene-delivered cytokine effectively eliminates human pancreatic cancer cells in mice displaying sensitivity to these highly aggressive and lethal cancer cells.

Dans le numéro de Molecular Cancer Therapeutics , le schercheurs ont montré que mêlé un agent diététique non toxique avec un agent cytokine
pouvait effectivement tuer des cellules ccancéreuses du pancréas chez la souris en les rendant plus sensibles à la chimio.


Cytokines are a category of proteins that are secreted into the circulation and can affect cancer cells at distant sites in the body, including metatases. The cytokine used in this study was melanoma differentiation associated gene-7/interleukin-24, known as mda-7/IL-24.

Les cytokines sont une catégorie de protéine qui sont sécérétées dans la circulation et qui peuvent affecter les cellules cancéreuses à distances dans le corps, incluant les métastases. Le cytokine utilisé était le gene-7/interleukin-24, connu comme mda-7/IL-24.

The dietary agent, perillyl alcohol (POH), was combined with mda-7/IL-24, which is already used in other cancer treatments. POH is found in a variety of plants, including citrus plants, and has been well-tolerated by patients who have received it in clinical studies.

The results indicated that the CGT approach not only prevented pancreatic cancer growth and progression, but it also effectively killed established tumors, thereby displaying profound chemopreventive and therapeutic activity.

Paul B. Fisher, Ph.D., was principal investigator of the study, which was supported by the National Institutes of Health and the Samuel Waxman Cancer Foundation. Fisher, who recently joined VCU from Columbia University, is professor and interim chair of VCU's department of human and molecular genetics; holds the Thelma Newmeyer Corman chair in cancer research at Massey; and is director of the VCU Institute of Molecular Medicine.

"Our hypothesis was that certain non-toxic dietary agents that had the ability to promote reactive oxygen species (ROS) would break down pancreatic cancer cell resistance to therapy following administration of mda-7/IL-24 and be safe for human use," said Fisher. "We are very excited at the prospect of this chemoprevention gene therapy as a means of both preventing and treating pancreatic cancer, and it has significant potential to move rapidly into human clinical trials."

Pancreatic cancer has a five-year survival rate of less than 5 percent, and currently there is no effective chemotherapy or radiation therapy for it. About 37,000 new cases are diagnosed in the United States each year.
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MessageSujet: Un nouveau vaccin contre le cancer de la prostate.   Dim 18 Mai 2008 - 11:28

(May 18, 2008) — A new prostate cancer vaccine may give hope to men with metastatic prostate cancer by enabling their immune systems to fight the disease. Researchers from the University of Iowa presented data on the adenovirus/PSA (Ad/PSA) vaccine during the Annual Scientific Meeting of the American Urological Association in Orlando.

Un nouveau vaccin contre le cancer de la prostate peut donner espoir aux hommes avec le cancer de la prostate métastasique en faisant que leur système immunitaire combat al maladie. Des chercheurs de l'université d'Iowa ont présenté des données sur le vaccin adenovirus/psa durant un meeting de l'association des urologues américains à Orlando.

In recent years, the concept of vaccine immunotherapy for advanced prostate cancer has become increasingly high profile as research has expanded. Major advances in the field have contributed significantly to the discussion of this important cancer therapy as researchers explore new ways to prolong survival and improve the quality of life in patients with metastatic disease.

Dans les récentes années, le concept de vaccin immunothérapique pour le cancer de la a vu sa popularité augment. Des avancées majeures dans ce champs de recherche ont contribuées aux débats sur la thérapie de ce cancer important tandis que les chercheurs ont exploré des nouveaux moyens de prolonger la vie et en améliorer la qualité.


Prostate cancer cells produce a protein known as prostate-specific antigen (PSA). The goal of immunotherapy for metastatic disease is to manipulate the body’s immune system to identify and destroy these cancer cells throughout the body. The Ad/PSA vaccine was developed by inserting the PSA gene into bacteria and viruses and using immune-stimulatory deoxyribonucleic acid (DNA) to modulate the body’s anti-tumor response. Enabling a patient’s immune system to produce anti-antigens and attack cancer cells can improve quality of life and extend survival. Earlier studies in mice demonstrated the vaccine’s efficacy as it produced strong anti-PSA and, as a result, powerful anti-prostate cancer immunity.


Le cancer de la prostate produit une protéine connu sous le nom de PSA. Le but de l'immunothérapie pour la maldie métastasique est de manipuler le système immunitaire pour identifier et détruire ces cellules cancéreuses à travers le corps. Le vaccin Ad/Psa a été développé pour moduler la réponse anti-tumorale. Permettre au système immunitaire du patient de produire des antigènes et d'attaquer les cellules cancéreuses peut améliorer la qualité de la vie en même temps que sa durée. Des résultats précédents chez les souris avaient démontré que cela produit une forte réponse anti-psa et une immunité puisasnte anti-cancer de la prostate.

This Phase I clinical trial assessed the performance of the Ad/PSA vaccine in men with measurable metastatic prostate cancer. Patients with D2 or D3 cancers (median age 71, median PSA 128 ng/ml) were treated with one of three dose levels of the vaccine and were followed with physical and clinical chemistry exams at two and three weeks and two, four, eight and 12 months. Median follow up was 12 months and median survival was 18 months.

After receiving the vaccine, at least 40 percent of patients developed immune responses to PSA, with anti-PSA antibodies produced in 42 percent of patients and anti-PSA T-cell responses in 71 percent. 57 percent of patients survived longer than predicted, with doubling time increased in 48 percent. Longest survival was 71 months – nearly six years

La plus longue survie a été de 71 mois - près de 6 ans.
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Denis
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MessageSujet: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Mer 18 Avr 2007 - 11:04

A research team at Columbia University has designed a novel viral-based gene therapy they say blasts through a body, targeting both primary and distant tumors, while leaving normal cells untouched. In the 15 mice they tested, injections of the therapy in tumors on one side of the mouse eliminated those cancers as well as tumors on the other side of the animal's body, producing a cure in all of the mice.

Une équipe de recherche à l'université de Colombia a dessiné une nouvelle thérapie génique basée sur un virus qui se répand dans tout le corps, en ciblant les tumeurs primaires et secondaires tou ten laissant les cellules normales intouchées. Chez les 15 souris traitées, les injections faites dans les tumeurs d'un coté de la souris ont éliminées les tumeurs primaires aussi bien que les autres plus éloignées de l'autre coté de l'animal guérissant toutes les souris.

This study tested this "dual cancer-specific targeting strategy" with aggressive therapy resistant prostate cancer. The researchers have also shown it works in animals with breast, and melanoma tumors.
An earlier version of the therapy showed powerful effects in a phase I clinical trial, said Paul B. Fisher, M.Ph., Ph.D., professor clinical pathology at Columbia. This improved treatment appears to be a much "smarter bomb with potential of treating metastatic and therapy-resistant cancers," he said.

Cette étude a été testé sur le cancer de la résistant comme sur le cancer du et de la sur ces animaux. Une version antérieure de cette thérapie a montré des effets puisssants dans un essai clinique de phase 1. Ce traitement amélioré est une bombe plus intelligente avec un potentiel de traitement sur les métastases et les cancers résistants.

"The beauty of this approach is that two methods are being used to destroy a tumor," said Devanand Sarkar, M.B.B.S, Ph.D., the study's primary author, associate research scientist at Columbia. "The virus we designed replicates within a tumor, and at the same time produces a massive amount of a cancer killing compound.

"La beauté de cette approche est que deux méthodes sont employées pour détruire les tumeurs." dit Devanand Sarkar "Les virus que nous avons dessinés se répliquent à l'intérieur des tumeurs et dans le même temps produit un montant massif de molécules poour tuer le cancer. Chacune des actions seule est dommage et potentiellement mortelle pour la tumeur mais les deux ensembles lui sont fatales



Columbia researchers built the therapy around their earlier, pivotal discovery of a cytokine (a signaling protein) called melanoma differentiation associated gene-7/interleukin-24 (mda-7/IL-24). A technology developed in the Fisher laboratory, "subtraction hybridization," applied to human melanoma, induced the cancer to revert to a more normal state, allowing comparison of genes expressed in both states.

Les chercheurs de Colombia ont construit la thérapie autour d'une découverte antérieure et centrale d'une cytoxine appelée "gène associé de différention du mélanome (mda-7/IL-24). Une technologie développée dans les laboratoires Fisher, l'hybridation substractive, appliquée au mélanome humain, a induit le cancer à revenir à un état plus normal, permettant la comparaison des gènes dans les deux états.

They discovered mda-7/IL-24 was progressively down-regulated as melanoma developed. In its normal state, the cytokine may affect growth and immune regulation, whereas expression at high levels kills cancer cells.
The investigators altered an adenovirus to carry the mda-7/IL-24 into tumors that normally did not express the gene, and based on successful animal studies, this cytokine was tested for safety in patients with advanced melanoma and other solid cancers. "Interestingly, this phase I clinical trial produced a significant clinical response," Fisher said.

Ils ont découvert que mda-7/IL-24 était progressivement régulé à la baisse alors que le mélanome se développait. Dans son état normal. la cytokine peut affecter la croissance et réguler l'immunité, mais peut peut tuer le cancer lorsqu'elle est exprimée à de haut niveau. Les chercheurs ont altéré un adenovirus pour transporter le mda-7Il-24 qui normalement n'exprimait aps le gène et se basant sur des études sur des animaux, ont testé la sécurité chez des patients avec le mélanome avancé et d'autres cancers solides. De façon intéressante, cette phase I a eu des résultats cliniques significatifs" a dit Fisher.

To make the treatment more potent, they then paired the mda-7/IL-24 gene with a "replication competent" adenovirus, a virus that can multiply within cells. After such a microbe enters a cell, it can reproduce and cause the cell to burst, releasing more viral particles. During replication, the mda/IL-24 gene is also reproduced and then expressed, delivering huge quantities of active mda/IL-24 locally and systemically.

Finally, the researchers worked out a strategy to ensure that the loaded virus would only replicate within cancer cells. They manipulated the viral genome again, and substituted its normal promoter (E1A) with a promoter (PEG-3) that they discovered could only be activated by transcription factors found in cancer cells. That means that if the virus may enter a normal cell, it won't replicate and the cell will not die, the researchers say. It also suggests that the therapy will work in a variety of cancers "because virtually all cancers we have tested contain the necessary transcription factors that activate the PEG-3 promoter," Fisher said.

When the viral gene therapy was injected into tumors growing in the mice, the virus replicated and produced mda-7/IL-24, which then killed the tumors, releasing millions of newly produced, loaded viral particles throughout the blood circulation to settle into distant tumors where the process was repeated. It also worked on prostate cancer resistant to other therapy because the two-pronged attack "overwhelmed their defense mechanisms," Sarker said.

Although Sarkar and Fisher say the results are exciting, they stress that additional research is needed prior to testing the therapy in humans, including experiment in mice with an intact immune system. While a primary immune system response against the virus may eliminate some of the loaded particles, the researchers say that the mda-7/IL-24 will likely heighten a secondary therapeutic immune response, offering a much stronger cancer-killing potential.


Dernière édition par Denis le Jeu 22 Mai 2008 - 1:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une nouvelle thérapie génique basée sur un virus.   Aujourd'hui à 8:13

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