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 divers essais de médicaments pour le cancer du sein.

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Denis
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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Ven 8 Juil 2016 - 9:05

In a new paradigm of breast cancer research, physicians are fast-tracking promising new experimental drugs for further study, while immediately dropping drugs and drug combinations that don't work.

Loyola Medicine oncologist Kathy S. Albain, MD, FACP, FASCO is a co-author of two such studies, published in the July 7, 2016 New England Journal of Medicine. The studies found that patients with specific subtypes of breast cancer, the drug neratinib and the drug combination veliparib plus carboplatin were more effective in eradicating tumors before surgery than standard chemotherapy alone.

The studies are part of a nationwide research initiative called I-SPY2. Dr. Albain is the principal investigator at Loyola, one of only two academic medical centers in Illinois participating in I-SPY2.

"I-SPY2 is employing an exciting new model for testing drugs," Dr. Albain said. "Trials have not been run this way before in breast cancer. Now we can determine much sooner which drugs are active, while minimizing patients' exposure to drugs that do not work -- all as the trial progresses from day to day."

Dr. Albain, a professor in the department of medicine, division of hematology/oncology of Loyola University Chicago Stritch School of Medicine, is also a member of the national I-SPY2 New Agents Committee and the lead "chaperone" of another I-SPY2 study for the experimental drug trebananib.

I-SPY2 researchers use biomarker profiles of breast cancer cell genes to determine which investigational drug under study is most suited to a given patient's tumor profile.

"A patient's treatment is targeted, in real time, to the tumor's biology," Dr. Albain said. "I-SPY2 allows us to bring exciting new agents into the curative setting more quickly than the standard way of first testing them extensively in large, multi-year trials."

The I-SPY2 studies were conducted in patients before they underwent surgery. Such studies allow drugs to be tested in smaller trials, with faster results.

Researchers examined whether the experimental treatments resulted in complete eradication of tumors before surgery. Tumor eradication does not necessarily mean a patient is cured, and she still must undergo surgery. But women who do experience tumor eradication before surgery are less likely to relapse or die of breast cancer.

In one of the newly published I-SPY2 studies, researchers examined the drug neratinib, which was highly active in patients with a type of breast cancer known as HER2-positive, hormone-receptor-negative. Fifty-six percent of the patients who were treated with neratinib plus standard treatment experienced tumor eradication before surgery, compared with 33 percent of patients who received standard treatment alone.

The second trial involved patients who had a type of breast cancer called triple negative. Fifty-one percent of the women who received veliparib and carboplatin along with standard treatment experienced tumor eradication before surgery, compared with 26 percent of women who received standard treatment alone.

Based on these results, the experimental drugs are being fast-tracked to large-scale phase 3 trials.

In an accompanying perspective article, researchers from the Dana-Farber Cancer Institute and Harvard's school of public health, who were not involved in the trial, wrote that I-SPY2 is "an important addition to the inventory of trial designs." The perspective authors, David Harrington, PhD and Giovanni Parmigiani, PhD, concluded: "We applaud the use of I-SPY2 described here and urge continued innovation in trial design, especially in both earlier phase 1 and later phase 3 settings."


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Dans un nouveau paradigme de la recherche sur le cancer du sein, les médecins accélèrent le complément d'étude de nouveaux médicaments expérimentaux prometteurs , tout en abandonnant immédiatement les médicaments et les combinaisons de médicaments qui ne fonctionnent pas.

Loyola Medicine oncologue Kathy Albain, est un co-auteur de deux de ces études, publiée dans le Juillet 7, 2016 dans le New England Journal of Medicine. Les études ont montré que pour des patientes atteintes de sous-types spécifiques de cancer du sein, la combinaison de médicaments nératinib avec veliparib + carboplatine étaient plus efficaces dans l'éradication de tumeurs avant la chirurgie que la chimiothérapie standard seule.

Les études font partie d'une initiative de recherche à l'échelle nationale appelée I-SPY2. Le dr Albain est le chercheur principal à Loyola, un des deux seuls centres médicaux universitaires dans l'Illinois participant à I-SPY2.

"I-SPY2 emploie un nouveau modèle passionnant pour tester des médicaments», a déclaré le Dr Albain. "Les essais ne fonctionnaient pas de cette façon avant pour le cancer du   Maintenant, nous pouvons déterminer beaucoup plus tôt si les médicaments sont actifs, tout en minimisant l'exposition des patients aux médicaments qui ne fonctionnent pas. Ainsi les tests progressent de jour en jour"

Le dr Albain, professeur au département de médecine, division de l'hématologie / oncologie de l'Université Loyola de Chicago Stritch School of Medicine, est également membre du Comité national d'agents I-SPY2 New et le "chaperon" d'un autre étude d'I-SPY2  sur le trebananib, un médicament expérimental.

Les chercheurs I-SPY2 utilisent des profils de biomarqueurs de gènes de cellules de cancer du sein pour déterminer quel médicament à l'étude expérimentale est la plus adaptée au profil de la tumeur d'un patient donné.

«Le traitement d'un patient est ciblé, en temps réel, à la biologie de la tumeur", a déclaré le Dr Albain. "I-SPY2 nous permet d'apporter de nouveaux agents passionnants dans le cadre curatif plus rapidement que la méthode standard de les tester intensivement dans les grands essais pluriannuels."

Les études I-SPY2 ont été menées chez des patientes avant qu'ils subissent une intervention chirurgicale. Ces études permettent de  tester des médicaments dans les petits essais, avec des résultats plus rapides.

Les chercheurs ont examiné si les traitements expérimentaux ont abouti à l'éradication complète des tumeurs avant la chirurgie. l'éradication de la tumeur ne signifie pas nécessairement qu'un patient soit guéri, elle doit encore subir une intervention chirurgicale. Mais les femmes qui font l'expérience de l'éradication de la tumeur avant la chirurgie sont moins susceptibles de rechuter ou de mourir du cancer du sein.

Dans l'une des études I-SPY2 de nouvelles publications, les chercheurs ont examiné le médicament nératinib, qui était très actif chez les patientes présentant un type de cancer du sein connu comme HER2-positif, des récepteurs hormonaux négatifs. Cinquante-six pour cent des patients qui ont été traités avec nératinib ainsi que le traitement standard ont connu l'éradication de la tumeur avant la chirurgie, comparativement à 33 pour cent des patients qui ont reçu le traitement standard seul.

Le deuxième essai impliquait des patientes qui ont eu un type de cancer du sein appelé le cancer du sein triple négatif. Cinquante et un pour cent des femmes qui ont reçu veliparib et carboplatine avec le traitement standard ont connu l'éradication de la tumeur avant la chirurgie, comparativement à 26 pour cent des femmes qui ont reçu le traitement standard seul.

Sur la base de ces résultats, les médicaments expérimentaux sont rapidement suivis d'un essai à grande échelle de phase 3.

Dans un article d'accompagnement en perspective, des chercheurs de l'Institut Dana-Farber Cancer et l'école de Harvard de la santé publique, qui ne sont pas impliqués dans le test, a écrit que I-SPY2 est «un ajout important à l'inventaire des conceptions d'essais." Les auteurs en perspective, David Harrington, Ph.D. et Giovanni Parmigiani, PhD, a conclu: «Nous applaudissons l'utilisation de I-SPY2 décrit ici et exhortons l'innovation continue dans la conception des essais, en particulier dans la phase 1 et plus tard la phase 3 pour des réglages ultérieurs."


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Denis
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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Mer 9 Jan 2013 - 14:25

Tbo-filgrastim (Neutroval) is used to increase the production of neutrophils (white blood cells) in cancer patients with nonmyeloid malignancies who are receiving chemotherapy drugs.

http://www.centerwatch.com/drug-information/fda-approvals/drug-details.aspx?DrugID=1220

C'est un médicament nouvellement approuvé aux États-unis pour produire des cellules blanches chez les patients(es) avec un cancer nonmyéloide et qui recoivent de la chimio.

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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Dim 9 Déc 2012 - 14:20

It’s being called one of the most promising breast cancer therapies to enter the research pipeline in decades.

Il a été appelé une des thérapie les plus prometteuse de la décennie pour le cancer du

A new drug being tested by California scientists is showing a four-fold increase in tumor suppression times for women with advanced forms of the disease and has the potential to surpass the success of Herceptin in prolonging the lives of breast cancer patients.

Un nouveau médicament testé en Californie a montré une augmentation par un facteur 4 du délai de progression des tumeurs pour les femmes avec un cancer du

“I’d say this is groundbreaking,” says Dr. Richard Finn, a UCLA scientist who presented preliminary findings on the compound at a meeting of the American Association for Cancer Research in San Antonio Wednesday.

C'est un tremblement de terre...

“This magnitude of benefit really is not seen with many drugs in cancer medicine. There are not many drugs that have preformed that way in any disease,” Finn says.

The drug — known now by the prosaic, pre-commercial name of PD 0332991 — has yet to enter the large-scale, Phase 3 trials that could send it into wide-spread clinical use.

Le médicament PD 0332991 est en phase III ce qui pourrait déboucher sur un usage à large échelle.

But its success in the just-completed Phase-2 research being reported rivals the results shown by the miracle drug Herceptin at a similar stage of testing two decades ago.

However the new drug — which pushed tumor suppression times up to an average 26.1 months from the 7.5 months seen by patients given a standard treatment — can benefit a far larger breast cancer population than Herceptin, Finn says.

La répression des tumeurs est augmenté de 7.5 mis à 26.1 mois. mais le nombre des patientes à qui ce médicament peut bénéficier est moins élevé que l'herceptin.

The drug, which was given in conjunction with the staple medication letrozole, targets women with estrogen receptor positive (ER+) tumors, which account for some 50 to 60 per cent of all breast cancer patients.

Le médicament est donné en conjonction avec letrozole qui bénéficie aux femmes avec un cancer ER+ qui représentent 50 ou 60% des cas de cancers du sein.

Herceptin works on cancers known as human epidermal growth factor 2 positive (HER2 +) tumors, which account for just 20-25 per cent of all cases.

L'herceptine marche seulement pour 20 ou 25 % de tous les cancers, les HER2+

Earlier, Phase 1 trials of the new drug showed it was safe for human usage and caused few of the harsh side effects associated with many chemotherapies.

For the most recent trial, some 160 patients with incurable breast cancer were split into two equal groups, with both receiving letrozole but only one the new, pill-delivered compound.

[Pour la plus récente étude, quelques 160 patientes avec un cancer du incurable ont été divisé en deux groupes égaux mais seulement un des groupes recevait la nouvelle pilule avec son létrozole.[/b]

In other findings reported Wedneday, the new drug also brought the number of patients responding positively to chemotherapy to 45 per cent — up from the 31 per cent in those who were given letrozole alone.

Dans d'Autres rapports mercredi, le nouveau médicament a amené le nombre de patientes répondant positivement à 45%, qui était de 31% pour celles qui avaient letrozole seul.

Some 70 per cent of those on the drug had tumor shrinkage for at least six months compared to 44 per cent on the standard medication.

70% on eut une dimunition de leurs tumeurs pour 6 mois comparativement à 44% pour la médication standard.

Because Herceptin showed such clear and substantial benefits for patients enrolled in early Phase 3 studies, those trials were halted in the late 1990s and the drug was fasttracked to market.

Les essais comparables d'herceptin avaient été arrêtés pour donner le bénéfice de la bonne médication à tous. Et le médicament avait été mis sur la voie rapide vers le marché

Finn, who will help launch large scale trials early next year, hopes the new drug could follow a similar approval pathway.

“I think that’s always possible in clinical studies,” he says.

Finn says traditional ER positive chemotherapies like letrozole — marketed as Femara — work by blocking the receptor sites on cancer cells that allow hormones like estrogen to latch on and feed the tumor.

He says PD 0332991 may enhance the effectiveness of these hormone- blocking drugs by amplifying their ability to cover receptors or by blocking different kinds of receptor sites not targeted by the older compounds.

Dr. Jawaid Younus, a top Western University cancer specialist, called the new drug promising, but had the normal reservations that are raised about the size and composition of almost any Phase 2 trial.

“This is definitely exciting. . . . It is certainly promising,” said Younus, an oncologist at the London Ont. school.

"C'est définitivement excitant et certainement prometteur"

“But I think it is too early because of the lack of information that we have with the limited number of patients in a Phase 2 trial. But . . . we look forward to the Phase 3 trial.”

Younus’s key concern was that the patients entered in the recent study were selected by specific cancer markers that may have maximized the drug’s benefits — benefits that might be diluted in a broader ER positive population.

“They were selecting a group that could have imparted a huge clinical benefit and could have moved the progression free survival from a reasonable difference to a significant difference,” he says.

“You don’t know if this humongous difference is going to be sustained.”

Still, Younus says, he’s eager to follow the upcoming Phase 3 trials and hopes that the new drug can add to the limited armament of medications that are currently available for ER positive patients.

Finn says the new drug may work in conjunction with other breast cancer drugs and could transform the ER positive form of the disease into a chronic, treatable condition.

“That’s our hope. When you see this kind of remarkable data in a randomized Phase 2 study, we hope that’s what’s going to happen in the future,” he says.

The drug was originally developed by the pharmaceutical giant Pfizer for potential use in some forms of blood cancers like Myeloma.

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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Mer 7 Nov 2012 - 16:14

mercredi 07 novembre 2012

Les femmes souffrant de métastases cérébrales suite à un cancer du pourraient un jour bénéficier d'une thérapie médicamenteuse associant deux molécules, aux effets secondaires moindres que la radiothérapie ou la radiochirurgie stéréotaxique aujourd'hui utilisées.

Les métastases cérébrales surviennent chez 5 à 15 % des femmes atteintes d'un cancer du sein. Les patientes jeunes, dont la tumeur est HER2+, ont deux fois plus de risques que les autres. Le traitement standard actuel repose sur l'irradiation totale du cerveau ou la radiochirurgie stéréotaxique, deux approches dont les effets secondaires neurologiques ne sont pas négligeables. Mais les choses pourraient peut-être changer.

Le Dr Thomas Bachelot, cancérologue au Centre Léon Bérard à Lyon, a mené une étude sur l'effet d'un traitement combinant deux molécules anticancéreuses, lapatinib et capécitabine, sur 45 femmes atteintes d'un cancer du sein HER2+ et présentant des métastases cérébrales non traitées. Les résultats de la phase 2 de cette étude, baptisée LANDSCAPE, sont publiés dans la revue Lancet Oncology1. Ils montrent une réduction de la tumeur dans 84 % des cas. La taille a été réduite de moitié ou plus pour 29 femmes (soit les 2/3 des participantes) et de 80 % pour 9 autres (soit 20 % des participantes).

Ces résultats complètent ceux de deux études publiées dans le New England of Medicine2 en 2006 et dans les Annals of Oncology3 en 2010, qui montraient que l'intérêt d'associer des deux molécules chez les femmes atteintes d'un cancer avancé du sein HER2+ métastatique.

Revers de la médaille : la moitié des patientes ont eu des effets secondaires, qui se sont néanmoins révélés tout à fait gérables pour la plupart, souligne le Dr Bachelot dans un communiqué. Il s'agissait essentiellement de diarrhées et de syndromes pieds-mains (apparition de rougeurs, d'engourdissements ou de fourmillements et d'un dessèchement de la peau). Quatre patientes ont toutefois dû interrompre le traitement en raison de ces effets secondaires, ajoute-t-il4.

Le traitement médicamenteux oral a surtout permis de repousser l'irradiation du cerveau de 8,3 mois en moyenne, et donc d'autant les éventuels effets secondaires de la radiothérapie, indique le médecin. Des résultats très encourageants, qui doivent toutefois être confirmés en phase 3, souligne-t-il : "Cette nouvelle stratégie thérapeutique nécessite cependant une évaluation plus poussée pour confirmer les bénéfices cliniques en termes de survie, de fonctions cognitives et de qualité de vie".

Amélie Pelletier


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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Jeu 1 Nov 2012 - 18:11

A quarter of breast cancers are driven by overexpression of the growth factor HER2, making them particularly aggressive. Treatment with drugs that block the pathway controlled by HER2 -- trastuzumab (Herceptin) and lapatinib (Tykerb) -- suppresses the growth of these tumors and extends patient survival. But these patients are at increased risk of developing brain metastases, which have resisted anti-HER2 treatment. Angiogenesis is also known to have an important role in breast cancer, and although previous studies combining chemotherapy with the antiangiogenesis drug bevacizumab (Avastin) delayed disease progression, they have not extended overall survival.

Un quart des cancers du sont amenés par la sur-expression du facteur de croissance HER2, ce qui les rend agressifs. Le traitement avec des médicaments qui bloquent le chemin cellulaire contrôlé par HER2, comme l'herceptin (trastuzumab) ou le Tykerb (lapatinib), suppriment la croissance des tumeurs et allongent la vie de la patiente. Mais il y a un risque de métastases au cerveau qui résistent aux traitement anti-HER2. L'angiogenèse est connu pour avoir un rôle important dans le cancer du et même si, selon des études récentes, combiner la chimiothérapie et le médicament anti-angiogénétique Avastin retarde la progression de la maladie, cela n'a pas étendu la survie totale.

In addition to directly blocking the HER2-controlled growth pathway, anti-HER2 drugs also contribute to suppression of tumor-associated blood vessels. Previous studies in Jain's lab suggested that the proangiogenic factor VEGF may overcome the antiangiogenic effects of anti-HER2 drugs. This observation led the researchers to investigate whether blocking the VEGF pathway would improve the results of anti-HER2 treatment. Their study used a new mouse model in which the proliferation of HER2-amplified breast cancer cells implanted into brain tissue could be monitored over time. The researchers first confirmed that, as in human patients, treatment with a single anti-HER2 drug suppressed tumor growth in breast tissue but not within the brain.

En plus de bloquer directement le chemin cellulaire de HER2, les médicaments anti-Her2 contribuent également à supprimer les vaisseaux associés aux tumeurs. Des études antérieures ont suggéré que le facteur pro-angiogénique VEGF pourrait vaincre les effets antiangiogéniques des médicaments anti-Her2. Les études présentes utilisent un nouveau modèle de souris dans lequel la prolifération des cellules du cancer du sein HER2 implantées dans le tissu du cerveau peut être suivi à travers le temps. Les chercheurs ont confirmé que chez les patients humains, le traitement avec un médicament anti-HER2 supprime la croissance de la tumeur dans le tissu du sein mais pas dans celui du cerveau.

While treatment with DC101, an antibody that blocks the VEGF pathway in mice, improved survival compared with either anti-HER2 drug, combining DC101 with one anti-HER2 drugs produced even greater survival improvement, including the death of tumor cells through significant reduction in tumor-associated angiogenesis. A triple combination of DC101 with both anti-HER2 drugs had the most dramatic effects. Animals receiving a single anti-HER2 drug along with DC101 lived more than three times as long as control animals, while those receiving all three drugs lived five times as long.

Les traitement avec DC101, un anticorps qui bloque le chemin VEGF chez les souris, augmente la survie. (...) Les animaux qui recoivent simplement le anti-HER2 avec le DC101 vivent plus que 3 fois plus que les animaux de contrôle et ceux qui recoivent les 3 médicaments vivent 5 fois plus longtemps.

Jeffrey Engelman, MD, PhD, of the MGH Cancer Center, co-corresponding author of the PNAS Plus report, notes that a clinical trial now underway combining chemotherapy with bevacizumab in breast cancer addsanti-HER2 treatment for those participants whose tumors are HER2-amplified. The results of the current MGH study suggest that investigating a triple combination may be particularly beneficial. "With targeted therapies like anti-HER2 drugs suppressing the growth of tumors outside the central nervous system, brain metastasis is becoming a more common cause of treatment failure."

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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Jeu 10 Mai 2012 - 14:05

(May 9, 2012) — Researchers at Albert Einstein College of Medicine of Yeshiva University have discovered a molecule that inhibits the action of estrogen. This female hormone plays a key role in the growth, maintenance and repair of reproductive tissues and fuels the development of endometrial and breast cancers. The molecule, discovered in animal studies, could lead to new therapies for preventing and treating estrogen-related diseases in humans.

Les chercheurs ont découvert une molécule qui inhibe l'action de l'oestrogène, cette hormole femelle qui joue un rôle clé dans la croissance, la maintenance et la réparations des tissus reproductifs et qui nourrit le développement des cancers du et de l'endomètre. Cette molécule a été découveret dans des études sur des animaux et pourrait conduire à de nouvelles thérapies pour la prévention ou le traitement des maldies reliées à l'oestrogène chez l'humain.

The findings were published online April 26 2012 in the PNAS Plus.

The hormones estradiol (the most important form of estrogen) and progesterone prepare the uterus for pregnancy. They trigger a series of cell proliferation and cell differentiation events that prepare the uterine lining (endometrium) for implantation of a fertilized egg. Although this process is tightly controlled, uterine cells sometimes proliferate abnormally, leading to menstrual irregularities, endometrial polyps, endometriosis, or endometrial cancer ─ the most common female genital tract malignancy, causing six percent of cancer deaths among women in the U.S. and a higher proportion worldwide.

Les hormones estradiol et progesterone prépare l'utérus pour la venue d'un bébé. Les hormones initient une série de prolifération cellulaire et des évênements de diférentiation cellulaire qui prépare l'utérus à l,implantation d'un oeuf fertilisé. Même si ce processus est controlé de près, les cellules utérines quelques fois proliférent anormalement, conduisant à des irrégularités dans les menstruations, des polypes endométrials, de l'endometriose ou un cancer de l'endomètre.

"The molecular mechanisms that underlie these pathologies are still obscure ─ and so are the mechanisms involved in normal hormonal regulation of cell proliferation in the endometrium, which is essential for successful pregnancy," said lead author Jeffrey Pollard, Ph.D., professor of developmental and molecular biology and of obstetrics & gynecology and women's health at Einstein. He also holds the Louis Goldstein Swan Chair in Women's Cancer Research and is the deputy director of the Albert Einstein Cancer Center.

In studies involving rodents, Dr. Pollard discovered that a molecule called KLF15 (Kruppel-like transcription factor-15) controls the actions of estradiol and progesterone in the endometrium by inhibiting the production MCM2, a protein involved in DNA synthesis.

Dans des études sur des rats, le docteur Pollard a découvert une molécule appelé KLF15 qui controle l'action de l'estradiol et dela progestérone dans l'endomètre en inhibant la production de MCM2, une protéine impliqué dans la synthèse d'ADN.

"Our findings raise the possibility that it may be possible to prevent or treat endometrial and breast cancer and other diseases related to estrogen by promoting the action of KLF15," said Dr. Pollard.

Il pourrait être possible de prévenir ou de soigner le cancer de l'endomètre ou du sein ou de d'autres maladies reliées à l'oestrogène en promouvant l,action de KLF15.

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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Jeu 3 Mai 2012 - 16:57

Syndax Pharmaceuticals has announced that investigators at The University of Texas MD Anderson Cancer Center Department of Breast Medical Oncology have started a Phase 1/2 study of its Entinostat along with lapatinib ditosylate (Tykerb) in patients with locally recurrent or distant relapsed metastatic breast cancer.

Syndax Pharmaceutics a annoncé que les chercheurs de l'université du Texas ont commencé une phase 1 et 2 d'études sur l'entinostat combiné avec le Tykerb chez les patientes avec un cancer du métastasé.

Entinostat is an oral small molecule selective inhibitor of class I histone deacetylases, which alter the structure of chromatin to
control gene expression.

L'entinostat est une petite molécule sélective inhibitrice de classe 1 des histones deacetylase (1) lequelles altèrent la structure chromatique pour controler l'expression des gènes.

The phase 1 portion of the study will evaluate the safety profile of the combination and identify the appropriate dosing regimen to be used in the phase 2 portion.

Cette phase 1 de l'étude évalue le profil de sécurité de la combinaison et identifie la dose appropriée à être utilisée en phase 2.

Sponsored by MD Anderson, the Phase 1/2 study is being conducted in collaboration with the National Cancer Institute (NCI) Division of Cancer Treatment and Diagnosis, and Glaxo Smith Kline (GSK).

Syndax president and chief executive officer Joanna Horobin said the study represents the company's continued commitment to work with the NCI, as well as industry and academic collaborators, to expand the Entinostat Combinations Overcoming Resistance (ENCORE) platform aimed at overcoming resistance to targeted therapies in breast cancer and other solid tumours.

La compagnie en partenariat avec le NCI (national cancer institut) veut vaincre la résistance aux thérapies ciblées dans le cancer du et dans d'autres cancers.

"With our recently reported positive data in ENCORE 301 targeting ER+ breast cancer and the NCI sponsored study NCT01234532 combining entinostat with Arimidex in ER-, PR-, HER2- triple negative breast cancer, we are pleased to be in a position to provide proof-of-concept clinical data across all segments of breast cancer," Horobin added.

Nous avons des données positives sur tous les différents cancers du

Principal investigator of the study Naoto Ueno said that based on preclinical work conducted by Syndax's collaborators and GSK scientists, they hope Entinostat may be effective in tackling the resistance pathways that contribute to the reduced efficacy of HER2-targeted agents in breast cancer patients progressing on such therapies.

Le chercheur principas de l'étude a dit cela en se basant sur le travail conduit par ses collaborateurs de la compagnie Syndax et les scientifiques de GSK, ils espèrent que l'Entinostat pourra être efficace pour arrêter les différents chemins cellulaires de résistance qui contribuent à réduire l'efficacité des agents qui ciblent HER-2 pour les patientes avec un cancer du sein qui recoivent ces thérapies ciblées.

Entinostat has been studied in more than 600 cancer patients where objective tumour responses have been observed in breast and lung cancer and hematologic malignancies.
Entinostat a été étudié dans plus de 600 patients ou patientes ou des réponses au médicament ont été observé pour le cancer du et du

Previous Phase 2 randomised placebo-controlled studies with Entinostat have reported promising results in combination with aromatase inhibitors in breast cancer (ENCORE 301) and with the EGFR-TKI erlotinib (ENCORE 401) in non-small cell lung cancer.

Des résultats d'une phase d'étude 2 randomisée ont aussi été enregistré de l'entonistat avec des inhibiteurs aromatase dans le cancer du sein et avec EGFR-tki dans le cancer du poumon.


1=Les hitones deacetylases sont un type d'enzyme qui enlève une molécule CH3 de l'acide aminé lysine sur l'histone. C'est immportant parce que L'ADN est enveloppé autour des histones (sorte de protéine) et l'expression de l'ADN se trouve régulé par l'acetylation et la de-acetylation. Cette action est opposée à l'acetylotransferase de l'histone. Une classe de médicaments (les inhibiteurs d'HDAC) semble de plus en plus populaire.

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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Mar 4 Jan 2011 - 12:17

CANCER du SEIN : Un peptide capable de réduire la tumeur de 40%

Cancer Research

Ces premiers résultats, spectaculaires car montrant une réduction de 40% des tumeurs ont été obtenus sur la souris, certes, mais ces chercheurs de l'Université Wake Forest ont découvert ce qui pourrait devenir une nouvelle arme dans la lutte contre le cancer du sein. Pour la première fois, une molécule présente dans le sang et les tissus, l’angiotensine-(1-7) se révèle efficace pour inhiber la croissance des tumeurs du et la fibrose autour de la tumeur. Des conclusions publiées dans la revue Cancer Research.

Les Pr. Patricia E. Gallagher et E. Ann Tallant du Wake Forest University Baptist Medical Center (WFUBMC) démontrent que le peptide de l'angiotensine lutte contre le cancer du sein de deux façons: en inhibant la croissance des cellules cancéreuses du sein elles-mêmes et en inhibant la croissance des fibroblastes associés au cancer (cancer-associated fibroblasts ou CAFs), les cellules présentes dans les tissus entourant la tumeur. Les CAFs jouent un rôle essentiel dans le développement de la tumeur, sa croissance et celle des métastases en fournissant un soutien structurel aux cellules tumorales et en produisant des facteurs de croissance qui aident les cellules tumorales se développer.

Dans cette étude, les souris ont reçu une injection de cellules tumorales humaines de cancer du sein pour développer les deux types les plus communs de tumeurs, exprimant des récepteurs aux œstrogènes et HER2. Chez les femmes atteintes du cancer du sein, on estime que 50 à 60% ont des tumeurs exprimant des récepteurs aux œstrogènes et 20 à 30% des tumeurs HER2. Une fois les tumeurs développées, les souris ont reçu une injection d’angiotensine-(1-7) ou une solution saline pendant 18 jours.

Chez les souris traitées par angiotensine 1-7, il y a réduction de 40% de la taille de la tumeur par rapport aux souris témoins, dont la taille des tumeurs a été multipliée par 3. La fibrose autour de la tumeur du sein a également été réduite de 64 à 75% chez les souris traitées avec le peptide par rapport aux souris témoins. Ce microenvironnement de la tumeur est particulièrement important lorsque le cancer s'est métastasé, soulignent les chercheurs, parce que les médicaments qui sont efficaces pour le traitement de la tumeur primaire ne sont plus aussi efficaces pour le traitement de tumeurs plus diffuses dans d’autres parties du corps.

"Cette étude est la première à montrer que l'angiotensine-(1-7) ne fait pas qu’inhiber la croissance des tumeurs, mais inhibe également la fibrose de la tumeur du sein,» conclut le Pr. Gallagher. "Nos résultats suggèrent également que l'angiotensine (1-7) peut augmenter l'effet d'agents chimio-thérapeutiques lorsqu'administré en combinaison avec d'autres médicaments », ajoute-t-elle.

Les scientifiques et l'Université Wake Forest Baptist Medical Center détiennent un brevet sur l'utilisation de l'angiotensine-(1-7) pour le traitement du cancer.

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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Ven 10 Déc 2010 - 17:34



(Dec. 10, 2010) — A gene target for drug resistance, a triple-drug cocktail for triple negative breast cancer, and patients' risk for carpal tunnel syndrome are among study highlights scheduled to be presented by Johns Hopkins Kimmel Cancer Center scientists during the 33rd Annual CTRC-AACR San Antonio Breast Cancer Symposium, held Dec. 8-12.

Working with cell cultures and mouse models, researchers at the Johns Hopkins Kimmel Cancer Center have tested a cocktail of three drugs that holds promise for treating so-called triple negative breast cancers.

Travaillant avec des cellules en culture et des modèles de souris, les chercheurs ont testé un cocktail de médicaments de trois médicaments prometteurs pour un cancer triplement négatif du


Women with such cancers lack all three hormone receptors -- estrogen, progesterone and human epidermal growth factor 2 (HER2). Currently, treatments for triple negative breast cancers are limited to surgery, chemotherapy and radiation, which provide some improvements but overall poor prognoses.

Les femmes avec de tels cancers manquent de 3 récepteurs d'hormones : l'oestrogène, la progestérone et le facteur de croissance 2 (HER2). Les traitement sont d'habitude limités à la chimio, à la chirugie et à la radiation qui fournissent quelques améliorations mais peu de vraies réussites.

In the new study, Johns Hopkins scientists began with a drug called Entinostat, which blocks an enzyme that unfolds DNA, providing regulatory molecules access to genes within and also reactivates a gene called retinoic acid receptor-beta (RARβ). Then, they added a drug called All Trans Retinoic Acid (ATRA), related to Vitamin A, which binds a protein made by the reactivated RARβ gene. Together, the ATRA drug and RARβ gene act as a brake on cancer cell growth. The scientists completed the drug cocktail with conventional chemotherapy using either low doses of doxorubicin or paclitaxel.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont essayé Entinostat qui bloque un enzyme qui déploie l'Adn, ce qui fournit un accès régulier aux molécules et réactive un gène appelé RARß. Ils ont alors ajouter un médicament appelé ATRA relié à la vitamine A qui se lie avec une vitamine faite par le gène raréß. Ensemble, le médicament ATRA et le gène rarß agissent comme un frein sur la croissance du cancer. Les scientifiques complètent la tri-thérapie avec de petites doses doxorubicine ou de paclitaxel.

According to the scientists, each of the three drugs used alone may have some effect on killing tumors cells, but combining them tips the scale in favor of killing more cells.

Tests on laboratory-cultured cells showed that the triple combo therapy halted the growth of multiple triple negative breast cancer cell lines more effectively than any one of the treatments alone. The combined therapy also rejuvenated the expression of RARβ, and strongly inhibited tumor growth in three-quarters of mice engrafted with breast tumor cells.

Cette thérapie regénère aussi l'expression de rarß et inhibe fortement la croissance de 3/4 des souris greffées avec la tumeur du humaine.

The researchers are discussing potential clinical trials of the combo therapy, which they hope to start in the next year, says Nguyen K. Nguyen, a graduate student in the Cellular and Molecular Medicine Program at Johns Hopkins.

Les chercheurs espèrent commencé des essais cliniques dans l'année.





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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Jeu 11 Mar 2010 - 8:49

Un nouveau partenariat public/privé contre le cancer du sein[11 mars 2010 - 10h10]


L’Institut Curie annonce le lancement d’un partenariat de recherche avec le laboratoire Roche. Les deux protagonistes viennent de débuter un programme de travail sur une nouvelle molécule, qui ciblera les cancers du sein les plus agressifs.
Chaque année en France, 52 000 nouveaux cas de cancers du sein sont déclarés. Ils entraînent 11 000 décès, ce qui en fait le cancer féminin le plus meurtrier. Il en existe trois grandes catégories, en fonction de la présence en surface des cellules tumorales de bio-marqueurs spécifiques :
Les cancers dits de type « luminal »sont sensibles aux traitements anti-hormonaux. Ils représentent 70% du total ;
Les cancers de type HER2+, sensibles aux traitements dirigés contre le récepteur du facteur de croissance situé à sa surface. Ils représentent 15% des cas de cancers du sein ;
Pour les 15% restant, aucun traitement spécifique n’est aujourd’hui disponible. Et la capacité de résistance et de récidive de ces tumeurs est porteuse de mauvais pronostic.

« De nouvelles approches thérapeutiques sont nécessaires » insiste le Dr Didier Decaudin, cancérologue au laboratoire d’investigations précliniques de l’Institut Curie. Elles passent par une médecine plus personnalisée.

Une nouvelle molécule, développée par Roche, pourrait justement cibler ces cancers particulièrement agressifs. La recherche privée s’est ici associée à la recherche publique pour un partenariat de trois ans.

L’Institut Curie étudiera les modifications induites par la molécule sur la tumeur, pour explorer son mode d’action et mieux en prédire les effets. « Pour l’instant, l’absence d’identification des mécanismes d’action de ce nouveau traitement ne permet pas de cibler au mieux les patientes : nous ne donnons plus n’importe quel traitement à n’importe quelle femme » poursuit le Dr Decaudin. « Ce partenariat nous permettra d’identifier les patientes susceptibles d’être sensibles à cette molécule. »
Source : conférence de presse Curie/Roche, 9 mars 2010.
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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Lun 15 Fév 2010 - 15:41

(Feb. 15, 2010) — The master gene called SRC-3 (steroid receptor coactivator 3) not only enhances estrogen-dependent growth of cancer cells by activating and encouraging the transcription of a genetic message into a protein, it also sends a signal to the cell membrane to promote cell motility or movement -- a key element of cancer spread or metastasis, said Baylor College of Medicine researchers and collaborators in a report that appears in the current issue of the journal Molecular Cell.
Le gène appelé SRC-3 non seulement rehausse la croissance des cellules cancéreuses dépendantes de l'oestrogène et encourage la transcription d'un message génétique dans une protéine mais il envoie aussi un signal à la membrane cellulaire pour promouvoir la mobilité des cellules, ce qui est un élément clé de la métastase du cancer

The finding not only uncovers a new activity for SRC-3 at the cell's periphery, it also clears up a mystery about how the message that tells a cell to invade gets from the epidermal growth factor receptor (EGFR) to the activating enzyme called FAK (focal adhesion kinase) found on the cell's membrane, said Dr. Bert O'Malley, chair of molecular and cellular biology at BCM and the report's senior author.
On a découvert non seulement une nouvelle activité pour SRC-3 à la périphérie des cellules mais cela vient éclaircir le mystère sur comment le message qui disent à une cellule de commencer à envahir part de EGFR ( epidermal growth factor) et va vers FAK (focal adhesion kinase) trouvé sur la membrane de la cellule.
"Two-thirds of breast cancers over express the gene SRC-3," said O'Malley, who is the 2008 National Medal of Science recipient. "The work represented in this paper shows that a coactivator gene (SRC-3) can produce an alternative form of its coactivator protein -- a shorter form that is missing the part of the protein that keeps it in the nucleus. With that portion (called an exon) gone, it leaves the nucleus and goes into the cytoplasm (or general area of the cell) and travels to the membrane," he said.

Les 2/3 des cancers du ont le gène SRC-3 surexprimé et l'étude montre que le gène peut produire une forme alternative de sa protéine coactivatrice. Une forme plus courte qui n'a pas la part de la protéine qui la maintient dans le noyeau. Cette partie de la ^protéine appelÉ exon est partie vers la membrane
"At the membrane, the enzyme PAK1 (p21-activted kinase 1) phosphorylates (attaches a phosphate molecule that activates the coactivator) SRC-3, allowing it to function at the membrane," said O'Malley, responsible for identifying the first receptor coactivator and advancing the field in general.

dans la membrane l'enzyme PAK1 attache une molécule de phosphate ce qui active le coactivateur SRC-3, ce qui lui permet de fonctionner dans cete membrane.
The finding explains how the epidermal growth factor receptor at the membrane gets a signal to the enzyme that tells the cell to move -- and ultimately grow, allowing the cancer to invade surrounding tissue, said O'Malley.
"Now we have a final picture as to why epidermal growth factor receptor and the estrogen receptor are the most dangerous combination of molecules overproduced in breast cancer," said O'Malley. "When they are both over functioning, people die quickly and are resistant to therapy."

Nous avons maintenant une image finale sur la façon dont EGFR et ER (estrogène receptor) sont la plus dangeureuse combinaison de molécules surproduites dans un cancer du sein.
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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Mer 19 Aoû 2009 - 20:33

De faibles doses d'oestrogènes sont paradoxalement sûres et efficaces contre le cancer du sein ayant provoqué des métastases et ne répondant plus aux traitements anti-oestrogène, selon une étude clinique dont les résultats sont publiés mardi.

Les 66 femmes ayant participé à cette recherche ont été initialement diagnostiquées d'un cancer du sein dit positif ER (récepteurs d'oestrogènes) à savoir que la croissance de la tumeur est stimulée par l'hormone féminine oestrogène.Ce type de tumeur, qui représentent 75% de tous les cas de cancer du sein, sont traitées avec des anti-oestrogènes.

Dans le cas de ces 66 femmes, le traitement initial a perdu de son efficacité comme cela se produit souvent et leur tumeur a réapparu et s'est propagée au delà du sein.

Elles ont alors été traitées avec des oestrogènes qui dans le cas de cette étude se sont révélés efficace chez 30% des participantes, indiquent les chercheurs de la faculté de médecine de St Louis (Missouri, centre), auteur de cette recherche parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 19 août.


«Ces femmes avaient toutes rechuté et leur cancer progressait de nouveau alors qu'elles étaient traitées avec des médicaments pour réduire leurs oestrogènes», explique le Dr Matthew Ellis, un cancérologue du Centre Siteman du Cancer de l'Université Washington à St Louis, principal auteur de l'étude.

«Ces patientes n'avaient alors pas d'autres choix que la chimiothérapie mais nous avons découvert que le traitement avec de l'oestrogène arrêtait la progression de la maladie chez nombre de ces malades et était beaucoup mieux toléré que ne l'aurait été la chimiothérapie», ajoute-t-il.

Non seulement l'oestrogène arrête souvent la progression du cancer mais chez certaines patientes, la tumeur est redevenue sensible à cette hormone et répondait de nouveau au traitement anti-oestrogène, relèvent ces chercheurs.

L'étude clinique a comparé les effets d'une dose quotidienne de 30 milligrammes d'oestrogène, équivalent à la teneur de cette hormone dans le sang d'une femme enceinte, à une dose de six milligrammes, correspondant à la période d'ovulation.

Les résultats montrent que les doses faibles sont beaucoup mieux tolérées tout en étant aussi efficaces.

Quelque 40.000 femmes meurent chaque année de cancer du sein ayant provoqué des métastases aux Etats-Unis et une thérapie avec de l'oestrogène peut potentiellement aider des milliers de ces patientes, conclut le Dr Ellis.

De plus, cette thérapie est très bon marché, coûtant moins d'un dollar par jour.
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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Jeu 30 Oct 2008 - 14:27

(Oct. 30, 2008) — Researchers of the Netherlands Cancer Institute – Antoni van Leeuwenhoek Hospital used the novel inhibitor AZD2281 to target breast cancer, in which the BRCA1-gene plays a role, in a genetically engineered mouse model. Treatment resulted in tumor regression and a strong increase in survival without signs of toxicity. The inhibitor, which recently entered trials in human cancer patients, thus seems to have therapeutic potential for BRCA-defective tumors.

Les chercheurs ont utilisé un nouvel inhibiteur, le AZD2281, pour cibler le cancer du dans lequel le gène BRCA-1 joue un rôle sur un modèle de souris modifiée génétiquement. Le traitement a résulté en une régression de la tumeur et un fort accroissement du temps de survie sans signe de toxicité. L'inhibiteur, sembl donc avoir une efficacité pour ces tumeurs dépandantes de BCRA.


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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Sam 21 Juin 2008 - 12:47

(June 21, 2008) — Researchers have discovered a new family of agents that inhibit the growth of estrogen-dependent breast cancer cells. The finding, described June 16 at a meeting of the Endocrine Society, has opened an avenue of research into new drugs to combat estrogen-dependent breast cancers.

Les chercheurs ont découvert une nouvelle famille d'agents pour inhiber la croissance des cellules cancéreuses dépendantes de l'estrogène. La découverte décrite dans la réunion de l'Endocrine Society a ouvert une nouvelle avenue de recherche pour des médicaments pour combattre les cancers dépendant de l'oestrogène.

“This cell-based study is exciting because it suggests these compounds are likely to be effective in tumors that remain dependent on estrogen for growth but are resistant to current therapies,” said principal investigator David J. Shapiro, a professor of biochemistry in the School of Molecular and Cellular Biology at the University of Illinois.

"Cette étude basée est excitante parce qu'elle suggère que ces molécules peuvent être efficaces dans les tumeurs restées dépendantes de l'oestrogène pour leur croissance mais résistantes aux thérapies" a dit Shapiro.

Although multiple factors contribute to the development of breast cancer, estrogens play a key role in the growth of many tumors. More than 80 percent of breast cancer tumors in women over age 45 are activated by estrogen by way of a protein called an estrogen receptor. When estrogen binds to the receptor, this “estrogen-receptor complex” latches on to DNA and prompts it to transcribe the RNA blueprints for new proteins that promote cell growth, migration and division.

Même si de multiples facteurs contribue au développement du cancer du , les oestrogènes joue un rôle essentiel dans la croissance de plusieurs tumeurs. Plus de 80% des tumeurs du cancer du chez les femmes de plus de 45 ans sont activés par une protéine appelé récepteur d'oestrogène. Quand l'oestrogène se lie au récepteur, cet amalgame arrive sur l'ADN et initie une transcription de l'ARN pour de nouvelles protéines qui promeuvent la croissance de la cellule, leur division et leur migration.

Current therapies for estrogen-receptor-positive (ER-positive) breast cancers include the use of drugs, such as tamoxifen, that interfere with estrogen’s ability to bind to the estrogen receptor. Over time, however, ER-positive breast cancer tumors become resistant to tamoxifen. In some resistant tumors, tamoxifen even begins to act like estrogen and actually stimulates tumor growth.

Des thérapies courantes pour les cancers du sein testant positifs aux récepteurs d'oestrogène inclue des médicaments comme le tamoxifène. Dans des tumeurs résistantes cependant le tamoxifène peut agir comme un stimulant pour le cancer.

Tamoxifen is useful in that it is very effective at blocking recurrence of breast cancer in patients for whom the entire tumor is removed,” Shapiro said. “But for patients who still have existing tumors, eventually those tumors will become resistant.”

Shapiro’s team sought to target other steps in the pathway of estrogen action. Using a technique they developed that can quickly determine whether the target DNA is – or is not – bound by the estrogen-receptor complex, the team was able to screen a long list of potential therapeutic compounds to see if they inhibited the binding of the complex to the DNA. They then tested these agents in ER-positive breast cancer cells.

L'équipe de Shapiro a regardé pour d'autres étapes dans le cheminement de l'action de l'oestrogène. En utilisant une technique qu'ils ont eux-mêmes développé qui peut rapidement déterminer si l'ADN est ou non lié avec l'amalgame de récepteur d'oestrogène, l'équipe a été capable de trouver une longue liste de molécules potentiellement thérapeutiques pour vois si elles se lie ou non au récepteur d'oetrogène. UIls ont alors testé cette liste d'agents.

The team identified several compounds that reduce the binding of estrogen-receptor complex to the regulatory regions of genes that are normally activated by this complex. These agents effectively retarded production of the proteins that promote the growth and proliferation of ER-positive breast cancer cells.

L'équipe a identifié plusieurs molécules qui réduisent l'activité du récepteur d'oestrogène.

“These small molecules specifically block growth of estrogen-dependent breast cancer cells with little or no effect on other cells,” Shapiro said. “This work sets the stage for further development and testing of these inhibitors.”

Ce travail demande d'être continué.

The collaboration included researchers from the University of Colorado, the University of North Carolina, and the departments of molecular and integrative physiology and of chemistry at Illinois.

This basic research study was supported by the National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases at the National Institutes of Health.
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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Sam 31 Mai 2008 - 20:45

merci Denis..les recherches avances :!banane!:
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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Sam 31 Mai 2008 - 15:12

Herceptin + Xeloda donne des résultats impressionnants dans un essai de phase II sur le cancer du
selon la compagnie Suisse Roche.

Les données seront présentées bientôt à l'ASCO.


ZURICH (Reuters) - Roche Holding AG's Herceptin combined with pertuzumab showed "impressive results" in a phase II breast cancer trial, the Swiss drugmaker said on Friday.

The company also cited a late-stage trial showing that Herceptin treatment prevented disease progression in women with aggressive metastatic breast cancer.

La compagnie a aussi cité un large essai montrant que herceptin prévient la progression de la maladie chez les femmes avec un cancer agressif métastasique.

In the trial, women with breast cancer received either Herceptin -- which is also known as trastuzumab -- with Xeloda, another Roche drug, or Xeloda alone.

Dans cet essai, les femmes avec un cancer du sein recevaient soit herceptin (trastuzumab) avec Xeloda soit Xeloda seul.

The data are due to be presented at an American Society of Clinical Oncology (ASCO) meeting.


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MessageSujet: Un essai clinique avec Iressa et arimidex   Lun 19 Mai 2008 - 16:46

These findings are surprising and represent the first positive study for Iressa in breast cancer, as well as for the entire class of drugs known as epidermal growth factor receptor (EGFR) tyrosine kinase inhibitors, said Massimo Cristofanilli, M.D., the study's principal investigator.

Ces recherches sont surprenantes et représentent la première étude positive pour Iressa dans le cancer du et c'est pareil pour toute la classe de médicaments connu comme les inhibiteurs de tyrosine kinase de EGFR.

Cristofanilli will present the findings at the American Society for Clinical Oncology's (ASCO) upcoming annual meeting as an oral presentation.

"We initiated this study in 2003 with hopes of reducing the resistance to hormonal therapy," said Cristofanilli. "There was a lot of preclinical work indicating that, in fact, resistance to hormonal therapy is strongly associated with an activated EGFR pathway. Also, EGFR over-expression has been associated with endocrine resistance. If there's a double blockage of the EGFR and the estrogen receptor, you may achieve better control of the disease."

"Nous avons commencé cette étude en 2003 avec l'espoir de réduire la résistance aux thérapies hormonales" a dit Cristofanilli "Il y avait beaucoup d'études pré-cliniques qui indiquaient que la résistance aux thérapies hormonales est associée fortement avec un chemin cellulaire EGFR activé. S'il y a un double blocage de EGFR et du récepteur d'oestrogène, vous pouvea avoir de meilleurs résultats."

The Phase II study enrolled 93 women from 30 centers across the United States and Latin America, with M. D. Anderson enrolling 20 patients. All of the women were newly diagnosed with metastatic breast cancer and were hormone receptor positive and estrogen receptor HER-2 negative. Patients were randomized to receive the aromatase inhibitor Arimidex (1 milligram) and Iressa (250 milligram) daily or Arimidex and placebo. The primary endpoint was progression-free survival.

La phase II de l'étude consistait en 93 femmes des U.S.A et de l'amérique latine. Toutes les femmes avaient été nouvellement diagnostiquées du cancer du métastasique avec des récepteurs d'hormone posotive et le HER-2 négatif. Les patientes ont reçu au hasars un inhibiteur d'aromatase et l'Iressa ou l'inhibiteur d'aromatase et un placebo. Le premier but de l'étude étant de vérifier la survie.

When the study was unblinded, the researchers were surprised by the distinct findings: in the women who received Arimidex and Iressa, progression-free survival was 14.5 months, compared to 8.2 months in the women who did not receive Iressa, representing a 45 percent reduction in risk.

quand les résultats de l'étude furent connus, les chercheurs ont été surpris par le résultat: Pour les femmes qui ont reçu l'arimidex et Iressa, la survie sans progression a été de 14.5 mois comparé à 8.2 pour les femmes qui n'ont pas reçu l'Iressa. CEqui représente une baisse de 45% de risque.

Additionally, of the women taking the combination, 47 percent had stable disease for more than 24 weeks and 49 percent had a clinical benefit. In contrast, 22 percent of the women had taking Arimidex alone had stable disease for more than 24 weeks and 34 percent had a clinical benefit.

De plus, les femmes qui ont pris la combianison de médicaments ont vu leur maladie se stabiliser dans 47% pour plus de 24 semaines et 49% ont eu un bénifice clinique. En contrate, 22 % des femmes qui ont pris seulement l'Arimidex ont eu une stablisation de leur maldie pour plus de 24 semianes et 34 % ont eu un bénifice clinique.

Patients in the combination arm did have a higher rate of adverse events, but Cristofanilli notes that overall Iressa was very well tolerated.

"To see such a difference in such a small subset of patients was tremendously surprising," said Cristofanilli. "These findings show the possibility of adding a targeted therapy such as Iressa or others in the EGFR drug class to improve the benefit for hormonal therapy, giving another option for women who are hormone receptor positive, Her-2 negative with metastatic disease."

About 60 percent of women with breast cancer are hormone receptor positive and Her-2 negative, said Cristofanilli.

Iressa, a once-daily, oral tablet, was the first in a new class of anti-cancer drugs known as epidermal growth factor receptor (EGFR) tyrosine kinase inhibitors, to become commercially available. Iressa received FDA approval May 5, 2003 as a single agent treatment for patients whose advanced lung cancer has continued to progress despite treatment with platinum-based and docetaxel chemotherapy.

However, in 2005, after a large international study resulted in negative findings and reported numerous negative side effects, the drug's labeling was altered by the FDA. Only cancer patients who had already taken the medicine and whose physician believed it was helping them were allowed to receive the drug. No new lung cancer patients were given the drug after this time.

During this period, Iressa was being tested in clinical trials in a number of cancer types, including breast cancer. Other breast cancer trials studying Iressa, either as a single agent or when combined with chemotherapy, were mostly negative.

These negative findings impacted the accrual of the Arimidex-Iressa breast cancer study, said Cristofanilli. The study fell well short of its accrual goal of 174 women.

"Still, there's significant clinical relevance to our findings. Of course, I would advise that physicians not rush to put metastatic breast cancer patients who are hormone receptor positive and estrogen receptor negative on other drugs in this class that are readily available," said Cristofanilli. "Rather, this study should serve as a proof-of-concept. With our results, there should be a renewed interest in this class of drugs and hopefully follow-up studies in the adjuvant setting will be conducted."

The study was funded by AstraZeneca. Updated data will be presented in the oral presentation, "Breast Cancer, Metastatic."
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MessageSujet: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Sam 5 Mai 2007 - 12:57

Jeudi des chercheurs ont annoncé qu'un cocktail de trois médicaments peut aider les femmes aux prises avec le cancer du sein positif au HER2 mieux que n'importe quel médicament utisé seul. Cette catégorie de cancer regroupe un quart de tous les cancers du



Des tests sur des souris utilsants les 3 médicaments plutôt que le tamoxifen a fait disparaitre toutes les tumeurs. El les tumeurs ne sont pas revenues. C'est la première fois que des souris sont guéries d'une très agressive tumeur humaine du sein. Incidemment lorsqu'on utilise un seul médicament les tumeurs reviennent en dedans de plusieurs semaines.


Les 3 médicaments utilsés dans cette étude sont tous des anticorps monoclonaux qui ciblent certains aspects des tumeurs et sont le pertuzumab, le trastuzumab (Herceptin) et le gefitinib (Iressa)


Publiée dans le Journal of National Cancer Institute, cette étude supporte l'idée que les tumeurs du sein HER2 positive deviennent éventuellement résistantes à un médicament et de les attaquer sur plusieurs fronts semblent marcher mieux.


Dernière édition par Denis le Lun 19 Mai 2008 - 16:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: divers essais de médicaments pour le cancer du sein.   Aujourd'hui à 15:17

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