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 Un nez électronique capable de renifler un cancer.

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Denis
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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Jeu 11 Fév 2016 - 17:59

A research team from the University of Liverpool has reached an important milestone towards creating a urine diagnostic test for prostate cancer that could mean that invasive diagnostic procedures that men currently undergo eventually become a thing of the past.

'The use of a gas chromatography (GC)-sensor system combined with advanced statistical methods towards the diagnosis of urological malignancies', published today in the Journal of Breath Research, describes a diagnostic test using a special tool to 'smell' the cancer in men's urine.

Working in collaboration with the University of the West of England's (UWE Bristol) Urological Institute team at Southmead Hospital and Bristol Royal Infirmary, the pilot study included 155 men presenting to urology clinics. Of this group, 58 were diagnosed with prostate cancer, 24 with bladder cancer and 73 with haematuria or poor stream without cancer. The results of the pilot study using the GC sensor system indicate that it is able to successfully identify different patterns of volatile compounds that allow classification of urine samples from patients with urological cancers.

Urgent need for earlier diagnosis

Professor Chris Probert from the University of Liverpool's Institute of Translational Medicine began work on this project with UWE Bristol when he was working in Bristol as a gastroenterologist with clinical and research interest in inflammatory bowel disease.

The research team used a gas chromatography sensor system called Odoreader that was developed by a team led by Professor Probert and Professor Norman Ratcliffe at UWE Bristol. and by Professor Probert. The test involves inserting urine samples into the Odoreader that are then measured using algorithms developed by the research team at the University of Liverpool and UWE Bristol.

Professor Probert said: "There is an urgent need to identify these cancers at an earlier stage when they are more treatable as the earlier a person is diagnosed the better. After further sample testing the next step is to take this technology and put it into a user friendly format. With help from industry partners we will be able to further develop the Odoreader, which will enable it to be used where it is needed most; at a patient's bedside, in a doctor's surgery, in a clinic or Walk In Centre, providing fast, inexpensive, accurate results."

Like an electronic nose

Professor Norman Ratcliffe said, "There is currently no accurate test for prostate cancer, the vagaries of the PSA test indicators can sometimes result in unnecessary biopsies, resulting in psychological toll, risk of infection from the procedure and even sometimes missing cancer cases. Our aim is to create a test that avoids this procedure at initial diagnosis by detecting cancer in a non-invasive way by smelling the disease in men's urine. A few years ago we did similar work to detect bladder cancer following a discovery that dogs could sniff out cancer. We have been using the Odoreader, which is like an electronic nose to sense the cancer."

"The Odoreader has a 30 metre column that enables the compounds in the urine to travel through at different rates thus breaking the sample into a readable format. This is then translated into an algorithm enabling detection of cancer by reading the patterns presented. The positioning of the prostate gland which is very close to the bladder gives the urine profile a different algorithm if the man has cancer."

Mr Raj Prasad, Consultant Urologist at Southmead Hospital, North Bristol NHS Trust, said: "If this test succeeds at full medical trial it will revolutionise diagnostics. Even with detailed template biopsies there is a risk that we may fail to detect prostate cancer in some cases. Currently indicators such as diagnosed prostatomegaly (enlarged prostate) and unusually high PSA levels can lead to recommendations for biopsy if there is a concern that cancer may be prevalent. An accurate urine test would mean that many men who currently undergo prostate biopsy may not need to do so."


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Une équipe de chercheurs de l'Université de Liverpool a franchi une étape importante vers la création d'un test de diagnostic de l'urine pour le cancer de la prostate qui pourrait signifier que les procédures diagnostiques invasives que les hommes actuellement subissent pourraient éventuellement devenir une chose du passé.

«L'utilisation d'une chromatographie en phase gazeuse (GC) -Un capteur système combiné avec des méthodes statistiques avancées vers le diagnostic des cancers urologiques», publié aujourd'hui dans le Journal of Breath Research, décrit un test de diagnostic en utilisant un outil spécial pour «l'odeur du cancer l'urine des hommes.

Travailler en collaboration avec l'Université de l'Ouest de (UWE Bristol) Urological Institute de l'équipe de l'Angleterre à l'hôpital de Southmead et Bristol Royal Infirmary, l'étude pilote inclus 155 hommes présentant aux cliniques d'urologie. De ce groupe, 58 ont été diagnostiqués avec un cancer de la , 24 avec le cancer de la et 73 avec de l'hématurie ou pauvre flux sans cancer. Les résultats de l'étude pilote utilisant le système de capteur GC indiquent qu'il est en mesure d'identifier avec succès les différents modes de composés volatils qui permettent la classification des échantillons d'urine provenant de patients atteints de cancers urologiques.

Besoin urgent d'un diagnostic plus précoce

Professeur Chris Probert de l'Université de l'Institut de Liverpool du Translational Medicine a commencé à travailler sur ce projet avec UWE Bristol quand il travaillait à Bristol comme un gastro-entérologue avec intérêt clinique et la recherche dans les maladies inflammatoires de l'intestin.

L'équipe de recherche a utilisé un système de capteur de chromatographie en phase gazeuse appelé Odoreader qui a été développé par une équipe dirigée par le professeur Probert et le professeur Norman Ratcliffe au UWE Bristol. et par le professeur Probert. Le test consiste à insérer des échantillons d'urine dans le Odoreader qui sont ensuite mesurée à l'aide des algorithmes développés par l'équipe de recherche à l'Université de Liverpool et UWE Bristol.

Professeur Probert a dit: "Il y a un besoin urgent d'identifier ces cancers à un stade précoce quand ils sont plus traitables que le plus tôt qu'une personne est diagnostiquée mieux c'est. Après avoir fait d'autres essais pour tester des échantillons, la prochaine étape est de prendre cette technologie et le mettre dans un. . format convivial Avec l'aide de partenaires de l'industrie, nous serons en mesure de développer davantage l'Odoreader, ce qui lui permettra d'être utilisée là où elle est le plus nécessaire, au chevet d'un patient, dans le cabinet d'un médecin, dans une clinique ou dans un Centre d'Achat, et fournir, des résultats peu couteux, rapides et précis. "

Comme un nez électronique

Le professeur Norman Ratcliffe dit: «Il n'y a pas actuellement de test précis pour le cancer de la prostate, les aléas des indicateurs d'essai de PSA peuvent parfois aboutir à des biopsies inutiles, entraînant un impact psychologique, un risque d'infection provenant de la procédure et même parfois des cas de faux cancer. Notre objectif est de créer un test qui permet d'éviter cette procédure au moment du diagnostic initial par la détection du cancer d'une manière non-invasive en sentant la maladie dans l'urine des hommes. il y a quelques années, nous avons fait un travail similaire pour détecter le cancer de la vessie après une découverte que les chiens peuvent flairer le cancer . Nous l'avons fait en utilisant le Odoreader, qui est comme un nez électronique pour détecter le cancer ".

"Le Odoreader a une colonne de 30 mètres qui permet aux composés dans l'urine de traverser à différentes vitesses rompant ainsi l'échantillon dans un format lisible. Il est ensuite traduit en un algorithme permettant de détecter un cancer en lisant les modèles présentés. Le positionnement de la glande de la prostate, qui est très proche de la vessie donne au profil de l'urine un algorithme différent si l'homme a un cancer ".

M. Raj Prasad, conseiller urologue à l'Hôpital Southmead, North Bristol NHS Trust, a déclaré: "Si ce test réussit au test médical complet, il va révolutionner le diagnostic Même avec des biopsies de modèle détaillé il y a un risque que nous puissions ne pas détecter le cancer de la prostate dans certains cas. Les indicateurs actuellement tels que pour diagnostiquer une prostatomégalie (hypertrophie de la prostate) et des niveaux de PSA anormalement élevés peuvent conduire à des recommandations pour la biopsie s'il est à craindre que le cancer peut être répandue. un test d'urine précise signifierait que beaucoup d'hommes qui subissent actuellement biopsie de la prostate n'auront pas besoin de le faire ".


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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Jeu 19 Sep 2013 - 10:34

Des chercheurs néerlandais de l'Université d'Amsterdam ont mis au point un nez électronique qui pourrait, d'ici quelques années, permettre d'analyser les excréments humains afin d'y déceler la présence du cancer du côlon au stade précoce.

Pour parvenir à ce résultat prometteur, les chercheurs ont chauffé 157 échantillons de selles puis ont procédé à l'analyse des vapeurs dégagées à l'aide d'un nez électronique. Ils ont alors pu constater que la composition chimique des odeurs provenant des excréments de patients atteints d'un cancer du côlon était sensiblement différente de celle des personnes saines.

Ces recherches ont également pu montrer que la signature chimique des odeurs provenant de patients atteints de polypes bénins du côlon et de patients souffrant d'un cancer était également différente.

Comme le souligne le professeur Karen Geboes, "bien que ces recherches en soient encore à un stade préliminaire, elles montrent déjà qu'il est envisageable de concevoir un système de détection chimique fiable et rapide du cancer du côlon à partir des odeurs des selles du patient. Mais bien entendu, ce nouveau mode de détection devrait alors être confirmé par d'autres types d'analyses plus conventionnelles."

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Ven 12 Juil 2013 - 13:56

des chercheurs anglais de l’université de Liverpool ont mis au point un instrument capable de repérer précocement dans l’urine la présence de signes d’un cancer de la vessie. L’efficacité de ce « nez artificiel » est décrite dans la revue Plos One. L’idée est née en observant les chiens renifleurs de cancers qui peuvent sentir la présence de cette maladie dans des cultures cellulaires, dans des selles et dans des urines.
Un diagnostic du cancer précis et en 30 minutes

Ce détecteur artificiel de cancer, que les scientifiques ont appelé Odoreader, peut sentir et étudier les gaz et odeurs émis par l’urine. L’appareil contient un biosenseur qui analyse les composés gazeux de l’urine et en établit une liste détaillée. En l’analysant, les chercheurs peuvent diagnostiquer la présence d’un cancer de la vessie.

Les chercheurs ont sélectionné 98 personnes dont 24 souffraient d’un cancer de la vessie. Les candidats ont dû fournir un échantillon d’urine et se prêter à une cystoscopie pour confirmer la présence ou l’absence d’un cancer. Les urines ont alors été analysées grâce à la technologie Odoreader. « Ce [dispositif] peut correctement prédire la présence d’un cancer de la vessie dans 100 % des cas ! », a annoncé Christopher Probert, un des auteurs de cette étude. La technique est également rapide puisqu’elle donne le résultat après seulement une demi-heure.

Ces résultats sont très encourageants et offrent l’espoir de développer une méthode rapide et peu coûteuse pour dépister le cancer de la vessie. Des études sur une population plus large vont être entreprises afin de confirmer l’efficacité d’Odoreader. Il sera alors envisageable d’utiliser ce « nez artificiel » pour détecter d’autres types de cancers.

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Ven 7 Déc 2012 - 11:32

Des chercheurs italiens ont expliqué avoir mis au point un test censé pouvoir permettre de détecter un cancer du côlon grâce à une simple analyse de l’haleine.

Alors que le cancer du côlon figure parmi les plus fréquents en France, il pourrait devenir possible de détecter plus facilement la maladie. Comment ? En analysant l'haleine des patients. En effet, une première expérimentation a actuellement lieu en Italie afin d'évaluer la possibilité de déceler des cancers du côlon par une simple analyse de l’haleine. Le test initial mis au point par l'équipe italienne de Donato Altomare, à l'Université de Bari, a déjà permis de déterminer avec 76% d'exactitude si un patient était atteint ou non d'un cancer colorectal, deuxième cause de mort de cancer en Europe après le cancer du poumon.

"Les résultats de notre étude apportent de nouveaux arguments en faveur des tests sur l'haleine comme outil de dépistage", a expliqué le Pr Altomare cité par l'AFP. L’étude publiée dans la revue British Journal of Surgery (BJS) montre ainsi que "la technique pour prendre des échantillons d'haleine est très simple et non invasive". Le chercheur précise néanmoins qu’elle n’en est encore qu’à une "phase expérimentale". Concrètement, les tests sont basés sur l'analyse des composés organiques volatils (VOC en anglais) contenus dans l'haleine des patients par chromatographie. En effet, puisque la production des VOC est "altérée" chez les patients atteints d'un cancer les repérer est un bon élément diagnostic.

Dans le cadre de l'étude, l’équipe du Pr Altomare a élaboré le profil des VOC contenus dans l'haleine pour les malades de cancer colorectal (37 patients) en comparaison avec celui de 41 patients sains. La sensibilité du test a ensuite été évaluée auprès de 25 autres patients (15 cancéreux et 10 sains), obtenant un diagnostic correct pour 19 d'entre eux. Reste qu’un taux d'exactitude de 75% "c'est trop petit", estime la gastro-entérologue française Isabelle Nion-Larmurier (Hôpital Saint-Antoine, Paris). "Mais l'échantillon est faible et il faudrait voir avec un plus grand nombre de tests", tempère-t-elle.

Un test d'une grande sensibilité

L'équipe du Pr Altomare a déjà précisé que la prochaine étape sera d'accroître le nombre de patients testés pour obtenir un test plus simple et plus performant. Si ces tests se révèlent fiables ils seront alors extrêmement intéressants car beaucoup plus facile à faire passer auprès de la population générale que le test actuel (recherche de sang dans les selles). De plus, un élément supplémentaire joue en faveur de l'étude italienne. La sensibilité de ce test semble en effet aussi grande pour les cancers pris à un stade précoce (stades I et II) que pour ceux en phase avancée (stades III et IV).

En parallèle, la société californienne Metabolomx a mis au point un nez électronique expérimental visant à détecter les cancers du poumon, toujours à travers l'haleine expirée du patient. La société indique sur son site internet que des tests pratiqués par Cleveland Clinic ont montré que la machine était aussi fiable qu'un scanner classique pour diagnostiquer un cancer du poumon. Mieux encore, ce nez artificiel serait capable de déterminer le type des cellules cancéreuses impliquées

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Ven 7 Déc 2012 - 11:32

Des chercheurs italiens ont expliqué avoir mis au point un test censé pouvoir permettre de détecter un cancer du côlon grâce à une simple analyse de l’haleine.

Alors que le cancer du côlon figure parmi les plus fréquents en France, il pourrait devenir possible de détecter plus facilement la maladie. Comment ? En analysant l'haleine des patients. En effet, une première expérimentation a actuellement lieu en Italie afin d'évaluer la possibilité de déceler des cancers du côlon par une simple analyse de l’haleine. Le test initial mis au point par l'équipe italienne de Donato Altomare, à l'Université de Bari, a déjà permis de déterminer avec 76% d'exactitude si un patient était atteint ou non d'un cancer colorectal, deuxième cause de mort de cancer en Europe après le cancer du poumon.

"Les résultats de notre étude apportent de nouveaux arguments en faveur des tests sur l'haleine comme outil de dépistage", a expliqué le Pr Altomare cité par l'AFP. L’étude publiée dans la revue British Journal of Surgery (BJS) montre ainsi que "la technique pour prendre des échantillons d'haleine est très simple et non invasive". Le chercheur précise néanmoins qu’elle n’en est encore qu’à une "phase expérimentale". Concrètement, les tests sont basés sur l'analyse des composés organiques volatils (VOC en anglais) contenus dans l'haleine des patients par chromatographie. En effet, puisque la production des VOC est "altérée" chez les patients atteints d'un cancer les repérer est un bon élément diagnostic.

Dans le cadre de l'étude, l’équipe du Pr Altomare a élaboré le profil des VOC contenus dans l'haleine pour les malades de cancer colorectal (37 patients) en comparaison avec celui de 41 patients sains. La sensibilité du test a ensuite été évaluée auprès de 25 autres patients (15 cancéreux et 10 sains), obtenant un diagnostic correct pour 19 d'entre eux. Reste qu’un taux d'exactitude de 75% "c'est trop petit", estime la gastro-entérologue française Isabelle Nion-Larmurier (Hôpital Saint-Antoine, Paris). "Mais l'échantillon est faible et il faudrait voir avec un plus grand nombre de tests", tempère-t-elle.

Un test d'une grande sensibilité

L'équipe du Pr Altomare a déjà précisé que la prochaine étape sera d'accroître le nombre de patients testés pour obtenir un test plus simple et plus performant. Si ces tests se révèlent fiables ils seront alors extrêmement intéressants car beaucoup plus facile à faire passer auprès de la population générale que le test actuel (recherche de sang dans les selles). De plus, un élément supplémentaire joue en faveur de l'étude italienne. La sensibilité de ce test semble en effet aussi grande pour les cancers pris à un stade précoce (stades I et II) que pour ceux en phase avancée (stades III et IV).

En parallèle, la société californienne Metabolomx a mis au point un nez électronique expérimental visant à détecter les cancers du poumon, toujours à travers l'haleine expirée du patient. La société indique sur son site internet que des tests pratiqués par Cleveland Clinic ont montré que la machine était aussi fiable qu'un scanner classique pour diagnostiquer un cancer du poumon. Mieux encore, ce nez artificiel serait capable de déterminer le type des cellules cancéreuses impliquées

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Ven 14 Sep 2012 - 12:51

(Sep. 13, 2012) — In the fight against cancer, knowing the enemy's exact identity is crucial for diagnosis and treatment, especially in metastatic cancers, those that spread between organs and tissues. Now chemists led by Vincent Rotello at the University of Massachusetts Amherst have developed a rapid, sensitive way to detect microscopic levels of many different metastatic cell types in living tissue.

(13 septembre 2012) - Dans la lutte contre le cancer, connaître l'identité exacte de l'ennemi est cruciale pour le diagnostic et le traitement, en particulier dans les cancers métastatiques, ceux qui se propagent entre les organes et les tissus. Maintenant, les chimistes dirigée par Vincent Rotello à l'Université du Massachusetts Amherst ont développé un moyen rapide, sensible pour détecter des niveaux microscopiques de nombreux types différents de cellules métastatiques dans les tissus vivants.

Findings appear in the current issue of the journal ACS Nano.

In a pre-clinical non-small-cell lung cancer metastasis model in mice developed by Frank Jirik and colleagues at the University of Calgary, Rotello's team at UMass Amherst use a sensor array system of gold nanoparticles and proteins to "smell" different cancer types in much the same way our noses identify and remember different odors. The new work builds on Rotello and colleagues' earlier development of a "chemical nose" array of nanoparticles and polymers able to differentiate between normal cells and cancerous ones.


Dans une étude sur des souris, L'équipe de Rotello a utilisé un senseur basé sur des nanoparticules d'or et des protéines pour "sentir" différents types de cancers à la manière d'un nez humain.

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Jeu 7 Juin 2012 - 8:33

Now, a multidisciplinary research team with eight European partners is collaborating under a EU-funded project called Bioelectronic Olfactory Neuron Device, dubbed BOND. Their aim is to develop a very sensitive and selective device that can detect and distinguish different types of smells.

Une recherche multidisciplinaire faite entre 8 partenaires européens est appelé BOND. Leur but est de développer une machine capable de distinguer différentes odeurs.

This system relies on functionalized electrodes binding to olfactory receptors capable of sending tiny electric signals, which are subsequently detected and amplified.
The challenge is to develop whole new arrays of olfactory receptors to process different smells for different diseases.

Its applications are manifold. For example, prostate cancer could be detected through the analysis of urine samples. The project researchers combined artificial intelligence with sensing technologies to design noses that display greater performance than currently available olfactory technology.

Les applications sont nombreuses. Par exemple, le cancer de la pourrait être détecté à travers des exemples d'analyse d'urine. Les chercheurs ont combiné une forme d'intelligence artificielle avec des technologies de senseurs pour faire des nezs plus performants que jamais.


The efforts of the EU research consortium to detect diseases through an electronic nose in patients urine are not isolated. Other researchers at the University of Warwick, UK, developed an electronic nose sensing volatile organic compounds from urine as a means to separate patients with diabetes, inflammatory bowel disease and controls.

Les efforts de la recherche du consortium européen pour détecter les maladies à travers un nez électronique dans les urines des patients ne sont pas isolés. DMautres chercheurs au Royaume-uni développe un nez électronique pour sentir les molécules organiques volatiles de l'urine pour trouver les patients diabétiques et ceux avec de l'inflammation.

Artificial noses represent a non-invasive, rapid diagnosis tool, which could allow quick disease screening and ultimately significantly transform diagnostics.

Le nez artificiel représente une manière non-invasive et un outil de diagnostic rapide qui pourrait permettre de trouver rapidement diverses maladies et tranformer la façon dont les diagnostics se font.



A new system relies on functionalized electrodes binding to olfactory receptors capable of sending tiny electric signals, which are subsequently detected and amplified. The challenge is to develop whole new arrays of olfactory receptors to process different smells for different diseases. (Credit: Image courtesy of youris.com)

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Lun 26 Mar 2012 - 18:02


Le Na-nose, l’incroyable découverte israélienne
Par Naama Rehoboam - Lundi 26 mars 2012 à 15:26





Dans le nord d’Israël, à Haïfa, les chercheurs du centre de recherche universitaire israélien du Technion ont fait une incroyable découverte : un nano-nez pour détecter le cancer.

Sous la direction d’un professeur arabe israélien, Hossam Haick, les chercheurs de l’institut Russel Berrie du Technion, ont mis en place un nez artificiel de détection anti-cancer.

Ne serait-ce pas révolutionnaire si les médecins pouvaient flairer le cancer?
C’est le défi que s’est lancé le Professeur Hossam Haick.

Ce professeur en génie chimique a ainsi élaboré le « Na-Nose », un nez artificiel qui sera en mesure de détecter le cancer et d'autres maladies à des stades précoces.

Le principe est si simple qu’il paraît à peine croyable : le patient expire dans l'appareil et avec un réseau de capteurs nano le dispositif permet de trouver des traces de cancer dans le corps sans avoir à y pénétrer. A la manière des chiens qui peuvent détecter le cancer à partir d'échantillons d'urine ou de la respiration.

Plus précisément, pour tenter de faire simple : les molécules cancéreuses circulent dans le sang où elles finissent par atteindre les poumons. On en retrouve donc quelques-unes dans la respiration mais à l’état de traces, en nombre infime.
Le nano nez artificiel permet alors de détecter ces traces grâce à un récepteur électronique activé par la molécule recherchée. Ce qui permet de dépister les cancers très en amont, aux tout premiers stades de la maladie et d’obtenir les meilleures chances de guérison.

De nouvelles applications sont à l’étude : de la même façon on pourrait diagnostiquer diverses maladies comme des maladies des reins, Parkinson, Alzheimer, ou encore bien d’autres..


Si je lis en haut de la page, le même gars avait inventé la même machine en 2007, peut-être qu'il manque d'acheteurs !?

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Jeu 21 Avr 2011 - 11:04

Un nez artificiel pour dépister le cancer


Des chercheurs israëliens ont mis au point un système capable de détecter de façon précoce certains cancers en identifiant des signaux chimiques particuliers à partir de l'haleine du patient.



Les chercheurs de l'Institut de technologie d'Israël ont développé un prototype ingénieux, un "nano-nez artificiel", dont le fonctionnement consiste à faire "flairer" à cet appareil l'haleine des patients afin de dépister le cancer.

L'appareil rechercherait des signaux chimiques précis pour arriver à ses conclusions. "Nous avons montré qu'un simple test d'haleine peut repérer des modèles de molécules que l'on trouve chez des patients souffrant de cancer de la tête et du cou, dans une première et petite étude", a indiqué le Pr Hossam Haick, chercheur principal cité par la BBC.

Déjà testé sur 80 volontaires, l'engin a semblé faire ses preuves car les résultats publiés dans le British Journal of Cancer se sont révélés plutôt concluants. Parmi les 80 patients, 22 souffraient déjà de différentes pathologies cancéreuses au niveau du cou, 24 au poumon alors que les 36 autres étaient sains. Au cours de l'expérience, le "nez artificiel" s'est montré capable de détecter les volontaires malades.

Toutefois, le capteur reste encore pour l'instant à l'état de prototype. Les scientifiques ont estimé qu'il faudrait plusieurs années avant qu'il ne soit réellement utilisé pour diagnostiquer ces cancers, et ce même s'ils ont souligné l'importance d'un tel moyen de dépistage.

Selon le Pr Haick, le développement de ces nouveaux systèmes serait urgent, notamment dans la détection des cancers du cou et de la tête car ces pathologies sont à l'heure actuelle compliquées à repérer et nécessitent des examens spécialisés. Les chercheurs espèrent tester ces résultats au cours d'études plus importantes afin de savoir si la méthode est réellement fiable.


Jeudi 21 Avril 2011 - 18:31

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Mar 1 Fév 2011 - 11:34

Les scientifiques pensent que les tumeurs ont une odeur distincte, et plusieurs études avaient déjà montré que les chiens peuvent utiliser leur odorat pour détecter des cancers de la peau, de la vessie, des poumons, des ovaires et du sein.




Dans la dernière étude en date sur le sujet, un labrador retriever a reconnu à l’odeur le cancer de l’intestin dans des échantillons d’haleine et de selles lors d’une étude au Japon. Les travaux, publiés dans la revue scientifique Gut, ont montré que le chien a réussi à identifier la maladie, même en phase précoce.

Les chercheurs japonais de l’université de Kyushu ont utilisé Marine, un labrador noir femelle de huit ans. Ils lui ont présenté des séries de cinq échantillons, dont un provenait d’un patient souffrant d’un cancer et les quatre autres de personnes saines.

Lors des tests avec les échantillons d’haleine, la chienne a détecté l’échantillon du patient cancéreux 33 fois sur 36 essais. Et l’animal a été encore plus efficace avec les échantillons de selle, choisissant celui du patient atteint de cancer 37 fois sur 38. Marine a même réussi à détecter des cancers de l’intestin en phase précoce, ce qui est particulièrement difficile.

Le Dr Hideto Sonoda, qui a dirigé les travaux, a déclaré:

«Il pourrait s’avérer difficile d’introduire des tests d’odorat canins dans les hôpitaux à cause du coût d’un dresseur et du temps nécessaire à l’entraînement du chien. L’odorat et la concentration varient d’un chien à l’autre, et chez un même chien d’un jour à l’autre.

L’odeur spécifique du cancer existe, mais sa composition chimique reste inconnue. Seuls les chiens connaissent la vraie réponse.»

Des chercheurs ont déjà travaillé sur la mise au point d’une «truffe électronique», mettant en lumière le potentiel pour un test de dépistage du cancer par l’haleine. Mais Nell Barrie, de Cancer Research UK, relativise la portée de cette nouvelle étude sur BBC News:

«Même si certains chiens semblent capables de sentir le cancer dans certaines situations, nous sommes encore loin de comprendre exactement ce qu’ils détectent et cette petite étude sur un seul chien ne nous donne aucune piste. Il serait très difficile d’utiliser des chiens dans le dépistage du cancer, c’est pourquoi les chercheurs se concentrent sur les molécules émises par les tumeurs, pour voir d’il y a d’autres manières de les détecter.»

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Dim 23 Jan 2011 - 16:24

Des tests d'haleine pourraient permettre de diagnostiquer les cancers du sein, du poumon, du côlon, et de la prostate, selon une étude menée par des chercheurs dernier numéro du British Journal of Cancer. Les chercheurs ont mis en évidence des tests d'haleine par nanocapteurs capables de détecter les émissions de composés organiques volatils causés par certains cancers. Ces résultats pourraient permettre d'élaborer des tests fiables et non invasifs pour diagnostiquer plus facilement la maladie.

Les chercheurs expliquent leurs résultats par le fait que la croissance tumorale est accompagnée d'une modification des protéines, ce qui entraîne généralement une peroxydation de certaines membranes cellulaires et par conséquent, des émissions de composés organiques volatils (COV).

Les tests d'haleine par nanocapteurs mis en évidence par les chercheurs permettent de distinguer les composés organiques volatils des sujets sains de ceux issus d'états cancéreux. Les chercheurs ont également montré que les cancers avaient un modèle unique de COV émis par les cellules cancéreuses par rapport aux états dits "sains".

"Nos travaux pourraient mener à l'élaboration d'un nouvel outil bon marché, facile d'utilisation, portable et non invasif, qui permettrait de surmonter les lacunes associées aux méthodes actuelles de diagnostic des cancers", expliquent les principaux auteurs de l'étude.
Cette étude a été menée auprès de 177 patients volontaires atteints de cancers du poumon, du côlon, du sein, ou de la prostate et de patients sains âgés de 20 à 75 ans. Le souffle des patients a été recueilli avant tout traitement contre le cancer.

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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Mar 21 Déc 2010 - 11:09

(Dec. 20, 2010) — György Horvath from the University of Gothenburg, Sweden, and researchers from the University of Gävle and KTH Royal Institute of Technology have been able to confirm in tests that ovarian cancer tissue and healthy tissue smell different. The results were published recently in the journal Future Oncology.

Des chercheurs ont découverts que les tissua cancéreux de l'ovaire et ceux en santé étaient différents égalememnt par l'odeur.

In a previous project György Horvath used specially trained dogs to demonstrate that ovarian cancers emit a specific scent. The dogs were able to use this scent to distinguish between ovarian cancer tissue and both normal healthy abdominal tissue and other gynaecological cancers. The discovery that the blood of patients with ovarian cancer also has this same specific scent was published in the journal BMC Cancer.

Together with professor Thomas Lindblad from KTH and researcher Jose Chilo from Gävle University, Horvath has worked on detecting this scent using an existing electronic nose at KTH.

"We've managed to detect and register the scent from a form of ovarian cancer, and the scent from a healthy Fallopian tube and healthy womb muscle," says Horvath. "This technical confirmation of a cancer scent will have major practical implications -- a sufficiently sensitive and specific method could save hundreds of lives a year in Sweden alone."

A more sensitive electronic scent detector that was recently tested. The basic structure is the same as with existing electronic noses, but they have added several new components to increase its sensitivity.

"Our goal is to be able to screen blood samples from apparently healthy women and so detect ovarian cancer at an early stage when it can still be cured," says Horvath.

Notre but est d'être capable de détecte parmi des prises de sang de femmes apparemmment en bonne santé cellles qui auraient un début de cancer des ovaires pendant que celui-ci peut être encore traité.
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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Sam 11 Déc 2010 - 23:59

Un test de l’haleine pourrait, dans les années à venir, détecter les cancers ! Rêve ou réalité ?

De récentes études expérimentales ont démontré que l’haleine de personnes atteintes de cancer était modifiée. Comment est-ce possible ? Les cellules des tumeurs cancéreuses dégagent des composés organiques volatiles particuliers susceptibles d’être détectés par un « nez électronique » capable de différencier des nanoparticules et d’identifier le type de cancer concerné : cancer du , du , de la …Aussi facile d’utilisation qu’un alcootest et aussi peu coûteux, ce procédé permettrait de diagnostiquer des cancers à un stade précoce de la maladie en amont des techniques utilisées traditionnellement souvent contraignantes et beaucoup plus chères.

Ces études sont prises très au sérieux par les scientifiques. Une première étude faite par les chercheurs de l'Institut technologique Technion d'Israël a été confortée par la publication des résultats d’un nouvel essai dans le British Journal of Cancer en juillet 2010. 177 « cobayes » atteints ou non de cancers ont été soumis à un test de souffle. Les résultats ont été confirmés par des tests de diagnostic classiquement utilisés en cancérologie.

Ce n’est pas encore pour demain, mais ces résultats encourageants laissent présager dans le futur une véritable révolution dans le dépistage des cancers !
Joëlle BOURGASSER
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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Lun 16 Aoû 2010 - 14:20

Le dépistage de certains cancers pourrait être accéléré grâce à une simple analyse de l’haleine. La technique, qui semble être efficace, n’en est toujours qu’au stade expérimental mais pourrait être commercialisée dans les prochaines années.

La détection précoce d'un cancer est primordiale pour une prise en charge rapide et de meilleures chances de guérison. Malheureusement, dépister tôt est souvent difficile à cause de l’absence de symptômes au début de la maladie. Pour le cancer colorectal par exemple, le diagnostic se fait par coloscopie, une méthode invasive très désagréable pour le patient. En ce qui concerne le cancer du sein, les rayons X utilisés pour visualiser la tumeur potentielle ne donnent pas toujours une image suffisamment claire pour détecter la maladie, et peuvent même créer de nouvelles mutations.

De nouvelles méthodes de diagnostic seraient donc très utiles. Des chercheurs de l’Institut technologique Technion d'Israël ont mis au point et testé un système qui semble révolutionnaire. L’analyse du souffle, méthode non invasive, rapide, facile, peu chère et a priori fiable, permettrait de diagnostiquer un cancer.

Les chercheurs ont pour cela utilisé les caractéristiques connues des cellules cancéreuses qui possèdent des mutations génétiques entraînant des modifications chimiques de certains constituants de la membrane plasmique (des peroxydations), formant des composés organiques volatiles (COV). D’après de précédents travaux, les COV peuvent se détecter autour des cellules cancéreuses mais aussi dans le souffle des malades grâce à l’échange gazeux entre le sang qui en contient et les poumons.
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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Jeu 12 Aoû 2010 - 16:19

Fonctionnant sur le même principe que l’alcootest, ce test de détection du cancer réagit aux composants chimiques qui sont dégagés par des cellules cancéreuses.

Ainsi, le cancer de du des et de la peuvent être détectés par un simple test d’haleine, rapporte le Bristish Journal of Cancer.

Les travaux des chercheurs ont été testés sur 177 personnes avec succès. «Cette étude montre qu'un nez électronique peut distinguer une haleine saine d'une haleine maligne et également les différentes haleines en fonction des types de cancer», explique le Pr. Abraham Kuten.

Bien que des études approfondies soient nécessaires avant de rendre ce test accessible au grand public, on croit que si le tout se confirme, cela permettra de faire des diagnostics précoces, donc ainsi augmenter les chances de guérison et de survie.
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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Jeu 17 Déc 2009 - 15:27

Des chercheurs de l'université de Yale, aux Etats-Unis, ont découvert un moyen de prévoir l'apparition d'un cancer de façon plus précise.


Pour cela, ils ont utilisé des nano-senseurs pour mesurer la probabilité, via un test, que l'organisme développe un cancer.

Les chercheurs ont identifié des biomarqueurs liés au cancer, l'un lié au cancer de la prostate et l'autre au cancer du sein, grâce à cet outil.
Ce test permettrait d'analyser le sang et de détecter les biomarqueurs indiquant la probabilité pour qu'un cancer apparaisse.
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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Dim 13 Déc 2009 - 18:41

Québec) A priori, l'expression «souffler dans la balloune» peut avoir deux sens, et seulement ceux-là : «passer un alcootest» ou encore, à la rigueur, «gonfler un ballon». Mais grâce à des travaux qui ont lieu ici même, à Québec, l'expression consacrée pourrait acquérir d'étonnantes nouvelles acceptions dans un avenir plus ou moins rapproché, comme «passer un test de cancer» ou un «test de diabète», ou «d'asthme», ou «de schizophrénie»... Ou tous ces tests à la fois.

Dans ses tout nouveaux locaux de Sainte-Foy, où il vient de déménager sa compagnie Picomole Instruments, John Cormier et son équipe travaillent avec l'Institut national de l'optique (INO) sur une bien intrigante machine. Conçue par M. Cormier, docteur en physique de l'Université de Toronto, à une époque où il étudiait l'atmosphère et les changements climatiques, elle devait à l'origine l'aider à étudier des propriétés de la vapeur d'eau dans l'infrarouge.


Et c'est ce qu'elle a fait docilement dans un premier temps, jusqu'à ce que son inventeur réalise qu'elle pouvait faire infiniment plus : détecter la présence de nombreuses maladies grâce à un simple test d'haleine.


À vue de nez, c'est là une idée qui ne tombe pas sous le sens, mais ses assises scientifiques sont nettement plus solides qu'il n'y paraît. «Il y a eu beaucoup de recherche en laboratoire sur les liens entre les maladies et les composantes de l'haleine, et ça a mené à la publication d'au moins 2000 articles scientifiques depuis 1970», dit-il.


«[...] La schizophrénie est un exemple intéressant, parce qu'on sait depuis longtemps que les patients schizophrènes ont une odeur particulière. Et il est bien établi que cela n'a rien à voir avec l'hygiène, mais plutôt avec des facteurs physiologiques.» Ces facteurs, essentiellement, changent la composition du sang, ce qui influe ensuite sur l'haleine à cause des échanges gazeux qui ont lieu quand le sang arrive dans les poumons.


C'est d'ailleurs grâce à ce principe, justement, que les alcootests peuvent établir une corrélation entre l'haleine et le taux d'alcool dans le sang. Et en suivant ce même raisonnement, on comprend comment des maladies qui n'ont rien à voir avec le sang ou la bouche, comme la schizophrénie, peuvent ajouter des substances anormales à l'haleine, ou alors changer la concentration de celles qui s'y trouvent déjà.

«En ce moment, enchaîne M. Cormier, des recherches se font sur plusieurs types de cancer [pour déterminer s'ils sont détectables grâce à un test d'haleine]. Le cancer du poumon est un candidat évident, mais on parle aussi de détecter le cancer du sein de cette façon, le cancer du pancréas, du côlon, de la prostate, et même beaucoup d'autres maladies comme l'asthme, le diabète et les maladies du rein.»
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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Mer 24 Juin 2009 - 13:33

(June 24, 2009) — Using a “chemical nose” array of nanoparticles and polymers, researchers at the University of Massachusetts Amherst have developed a fundamentally new, more effective way to differentiate not only between healthy and cancerous cells but also between metastatic and non-metastatic cancer cells. It’s a tool that could revolutionize cancer detection and treatment, according to chemist Vincent Rotello and cancer specialist Joseph Jerry.

En utilisant un nez "chimique" un espèce de filtre de naoparticules et de polymères, les chercheurs ont développé une aptitude complètement nouvelle pour différencier non seulement entre les cellules saines et les cancéreuses mais aussi entre les cellules métastasiques et non-métastasiques. C'est un outil qui pourrait révolutionner la détection et le traitement du cancer.

An article describing Rotello and colleagues’ new chemical nose method of cancer detection appears in the June 23 issue of the journal Proceedings of the National Academy of Sciences online.

Currently, detecting cancer via cell surface biomarkers has taken what’s known as the “lock and key” approach. Drawbacks of this method include that foreknowledge of the biomarker is required. Also, as Rotello explains, a cancer cell has the same biomarkers on its surface as a healthy cell, but in different concentrations, a maddeningly small difference that can be very difficult to detect. “You often don’t get a big signal for the presence of cancer,” he notes. “It’s a subtle thing.”

La détection de la surface des cellules cancéreuses via des biomarqueurs est l'approche "serrure et clé" mais avec cette méthode il faut savoir d'avance les biomarqueurs impliqués. En outre, une cellule cancéreuse a les mêmes biomarqueurs à sa surface que les cellules saines mais en concentration différente. Le cancer est une chose subtil et ne vous donne pas un signal très fort.

He adds, “Our new method uses an array of sensors to recognize not only known cancer types, but it signals that abnormal cells are present. That is, the chemical nose can simply tell us something isn’t right, like a ‘check engine light,’ though it may never have encountered that type before.” Further, the chemical nose can be designed to alert doctors of the most invasive cancer types, those for which early treatment is crucial.

Notre méthode utilise une série de capteurs pour reconnaitre non seulement les types de cancer mais que des cellules anormales sont présentes. La "chimie du nez" peut simplement nous dire que quelque chose ne va pas comme une lumière dans un tableau de bord et ce même si ce problème n'a pas été rencontré avant. De plus, on peut arranger le test pour détecter les cancers qui sont les plus rapides et envahissants, ceux qui demandent une action immédiate.

In blinded experiments in four human cancer cell lines (cervical, liver, testis and breast), as well as in three metastatic breast cell lines, and in normal cells, the new detection technique correctly indicated not only the presence of cancer cells in a sample but also identified primary cancer vs. metastatic disease.

En expérimentation à l'aveugle de 4 sortes de cancer et de 3 sortes de cancer du sein métatstaiques le système a indiqué non seulement la présence de cellules cancéreuses mais aussi identifié si c'était métastasique ou non.

In further experiments to rule out the possibility that the chemical nose had simply detected individual differences in cells from different donors, the researchers repeated the experiments in skin cells from three groups of cloned BALB /c mice: healthy animals, those with primary cancer and those with metastatic disease. Once again, it worked. “This result is key,” says Rotello. “It shows that we can differentiate between the the three cell types in a single individual using the chemical nose approach.”

Rotello’s research team, with colleagues at the Georgia Institute of Technology, designed the new detection system by combining three gold nanoparticles that have special affinity for the surface of chemically abnormal cells, plus a polymer known as PPE, or para-phenyleneethynylene. As the ‘check engine light,’ PPE fluoresces or glows when displaced from the nanoparticle surface.

By adding PPE bound with gold nanoparticles to human cells incubating in wells on a culture plate, the researchers induce a response called “competitive binding.” Cell surfaces bind the nanoparticles, displacing the PPE from the surface. This turns on PPE’s fluorescent switch. Cells are then identified from the patterns generated by different particle-PPE systems.

Rotello says the chemical nose approach is so named because it works like a human nose, which is arrayed with hundreds of very selective chemical receptors. These bind with thousands of different chemicals in the air, some more strongly than others, in the endless combination we encounter. The receptors report instantly to the brain, which recognizes patterns such as, for example, “French fries,” or it creates a new smell pattern.

Chemical receptors in the nose plus the brain’s pattern recognition skills together are incredibly sensitive at detecting subtly different combinations, Rotello notes. We routinely detect the presence of tiny numbers of bacteria in meat that’s going bad, for instance. Like a human nose, the chemical version being developed for use in cancer also remembers patterns experienced, even if only once, and creates a new one when needed.

For the future, Rotello says further studies will be undertaken in an animal model to see if the chemical nose approach can identify cell status in real tissue. Also, more work is required to learn how to train the chemical nose’s sensors to give more precise information to physicians who will be making judgment calls about patients’ cancer treatment. But the future is promising, he adds. “We’re getting complete identification now, and this can be improved by adding more and different nanoparticles. So far we’ve experimented with only three, and there are hundreds more we can make.”
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MessageSujet: Re: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Mer 28 Jan 2009 - 10:32

Un cancer qui se sent?

Causé, entre autres, par une exposition trop intense aux UV, le cancer de la peau dégagerait une odeur particulière, avant même l'apparition des premiers symptômes classiques. Une équipe de chercheurs du Monell Chemical Senses Center de Philadelphie vient, en effet, de démontrer que la concentration des composés chimiques de l'air se trouvant à proximité des tumeurs est différente de celles entourant les tissus de personnes saines.




Un nez électronique

Quel intérêt pour le patient? "Ces recherches pourraient conduire à des diagnostics plus rapides et ne nécessitant pas de prélèvement", indiquent les auteurs de l'étude. Pas question, toutefois, de confier cette tâche à la fiabilité toute relative de l'odorat humain! "Nous espérons pouvoir créer un "nez électronique", que les médecins passeraient sur la peau et qui déclencherait une alarme dès que l'appareil reniflerait la présence d'un cancer."




L'un des cancers les mieux traités

Pouvoir détecter les cancers de la peau très tôt serait d'autant plus intéressant qu'ils font partie des cancers pour lesquels le traitement est le plus efficace s'il est effectué à temps. C'est pourquoi il faut rappeler, en attendant l'apparition de ce fameux nez électronique, qu'un dépistage régulier effectué par un dermatologue est très important. Et ce d'autant plus si vous avez des facteurs de risque: peau claire, grains de beauté nombreux, exposition au soleil intensive.


Aurélie Bastin, journaliste santé, adapté par Marion Garteiser
26/01/2009

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MessageSujet: Un nez électronique capable de renifler un cancer.   Sam 2 Juin 2007 - 0:24

Dr. Hossam Haick, dont nous avons déjà parlé dans Israelvalley.com a inventé la machine à renifler le cancer. Le jeune Dr. Hossam Haick du département de Chemical Engineering de l’Institut du Technion a déjà à son actif un record.

A peine 35 ans et déjà lauréat d’une subvention de 1,73 millions d’euros issus de l’Union Européenne pour ce jeune diplômé du Technion. Cette subvention dans le cadre du Programme Européen de Recherche & Développement (PCRD) est la plus importante jamais reçue par un Israélien. Son invention ? Une révolution dans la lutte contre le cancer. Dr Hossam Haick a inventé un nez électronique capable de “renifler” ou de sentir le développement d’un cancer.

L’objectif est de créer un outil de dépistage articulé sur des capteurs nanométriques qui vont analyser l’air expiré par les patients. Ce procédé devrait permettre de reconnaître même le stade d’avancement de la maladie et pourrait être utile dès les premiers mois du cancer. Hossam Haick signe ici un des grands espoirs de la médecine du 21ème siècle.
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