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 Un espoir pour le cancer de la prostate.

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Denis
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MessageSujet: Re: Un espoir pour le cancer de la prostate.   Mer 23 Avr 2014 - 17:37

Prostate cancer becomes deadly when anti-hormone treatments stop working. Now a new study suggests a way to block the hormones at their entrance.

Researchers from the University of Michigan Comprehensive Cancer Center have found that a protein called BET bromodomain protein 4 binds to the hormone androgen receptor downstream of where current therapies work -- targeting androgen receptor signaling.

Des chercheurs ont découvert qu'une protéine appelée Bet bromodomain 4 se lie avec le récepteur d'hormone androgène avant l'endroit ou les thérapies courantes fonctionnent.

This could mean that when prostate cancer becomes resistant to current treatments, it might remain sensitive to a drug that targets BET bromodomain proteins. Results appear in Nature.

Cela pourrait signifier que lorsque le cancer de la prostate devient résistant aux thérapies courantes, il pourrait rester sensible à un médicament qui ciblerait Bet bromodomain 4.

"We think we can target prostate cancer through androgen receptor signaling, rather than directly hitting the androgen receptor. These initial findings suggest the potential that a BET bromodomain inhibitor can work even when prostate cancer becomes resistant to anti-hormone therapies," says senior study author Arul Chinnaiyan, M.D., Ph.D., director of the Michigan Center for Translational Pathology and S.P. Hicks Professor of Pathology at the University of Michigan Medical School.

The researchers used a compound called JQ1, designed to inhibit BET bromodomain proteins, to test the concept in cell lines and mice. They found that JQ1 blocked androgen signaling even when cells no longer responded to current anti-androgen therapies. The JQ1 BET bromodomain inhibitor blocked androgen receptor signaling, which is downstream of the androgen receptor, making it potentially unaffected by the acquired resistance related to hormone signaling.

Les chercheurs emploient une molécule appelée JQ1 faite pour inhiber les protéines Bet bromodomain pour tester le concept sur des sourisé Ils ont trouvé que JQ1 a bloqué le signal androgène même lorsque les cellules ne répondaient plus aux traitements courrants anti-androgène. Le JQ1 a bloqué le signal de récepteur androgène qui est avant le récepteur d'androgène lui-même. ce qui rend la résistance acquise inopérante.

The researchers also found that BET inhibitors appear to block several transcription factors, including the TMPRSS2-ERG gene fusion and MYC, known to drive prostate cancer.

Les chercheurs ont aussi trouvé que l'inhibiteurs de Ber bromodomain bloquait plusieurs facteurs transcripteurs tels que TMPRSS2-ERG et MYC qui sont connus pour promouvoir le cancer de la

Bromodomain inhibitors have been explored in blood cancers and a rare cancer called NUT midline carcinoma. This is one of the first indications that BET bromodomain inhibitors may be beneficial in a common solid tumor.

A newly formed company, OncoFusion Therapeutics, co-founded by Chinnaiyan and study co-author Shaomeng Wang, Ph.D., will look at developing potential BET bromodomain inhibitors to attack prostate cancer.

"BET bromodomain represents one of the most exciting targets in epigenetics," Chinnaiyan says. "Developing new ways to treat castration-resistant prostate cancer is critical to improving survival for this disease."

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MessageSujet: Re: Un espoir pour le cancer de la prostate.   Lun 27 Jan 2014 - 14:43

The most widely used mouse models for prostate cancer rarely develop tumors that metastasize, making it almost impossible to study the terminal, lethal events in cancer progression. In work published today in Cancer Discovery, a CSHL team led by Associate Professor Lloyd Trotman report that they have developed a new mouse model that does generate metastases from primary prostate tumors. To create the model, called RapidCaP, scientists surgically deliver gene mutations directly into the prostate. A luminescent marker is also injected, which enables live monitoring of metastasis, tumor regression after treatment, and disease relapse.

Trotman and his team, which included collaborators from Weill Cornell Medical College, Mt. Sinai School of Medicine and the Dana-Farber Cancer Institute, used RapidCaP to generate mice that developed metastatic prostate cancer with classic hallmarks of this disease, including resistance to hormone therapy. However, PI 3-kinase activity, a well-known driver of prostate cancer, was notably absent from the metastasized tumors. In these deadly dispersed tumors, Trotman and his colleagues were surprised to find that a different cancer gene, called Myc, had taken over.

The team explored Myc's role in metastasis. They found that prostate tumors could be driven to metastasize simply by increasing the amount of Myc protein. Trotman collaborated with Dana-Farber's Professor James Bradner to treat these very sick animals with a newly discovered drug called JQ1 that lowers the amount of Myc in cells. Their approach succeeded in shrinking the metastases, suggesting that the switch to Myc is required for maintenance of tumor cells that have metastasized throughout the body.

"The RapidCaP system has revealed a specific role for Myc as a druggable driver of metastasis in prostate cancer," says Trotman. "So there's hope that our model provides a fast and faithful test-bed for developing new approaches to cure the type of prostate cancer that today is incurable."

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Les modèles de souris les plus largement utilisés pour le cancer de la développent rarement des tumeurs qui métastasent, ce qui rend presque impossible d'étudier la phase terminale, les événements mortels dans la progression du cancer. Dans un travail publié aujourd'hui dans le cancer Discovery, une équipe de CSHL dirigée par Professeur agrégé Lloyd Trotman indiquent qu'ils ont mis au point un nouveau modèle de souris qui génère des métastases à partir des tumeurs primaires de la prostate. Pour créer le modèle, appelé RapidCaP, les scientifiques délivrent chirurgicalement des mutations du gène directement dans la prostate. Un marqueur luminescent est également injecté, ce qui permet la surveillance en temps réel de métastases, une régression des tumeurs après le traitement, et de rechute de la maladie .

Trotman et son équipe, qui comprenait des collaborateurs d'autres endroits, ont utilisé RapidCaP pour générer des souris qui ont développé un cancer de la prostate métastatique avec les caractéristiques classiques de cette maladie, y compris la résistance à l'hormonothérapie. Cependant, l'activité PI 3-kinase, un driver bien connu du cancer de la prostate, était notamment absent des tumeurs métastatiques. Dans ces tumeurs mortelles dispersées, Trotman et ses collègues ont été surpris de constater qu'un gène de cancer différents , appelé Myc , avait pris le dessus.

L'équipe a exploré le rôle de Myc dans les métastases. Ils ont constaté que les tumeurs de la prostate peuvent être amenés à se métastaser simplement en augmentant la quantité de protéine Myc . Trotman a collaboré avec un professeur de Dana-Farber, James Bradner, pour traiter ces animaux très malades avec un médicament récemment découvert appelé JQ1 qui diminue la quantité de Myc dans les cellules. Leur approche a réussi à rétrécir les métastases, suggérant que le commutateur de Myc est nécessaire pour l'entretien des cellules tumorales qui ont métastasé dans tout le corps .

" Le système RapidCaP a révélé un rôle spécifique pour Myc comme driver médicamentale de métastases dans le cancer de la prostate »,selon Trueman " Donc, il ya de l'espoir que notre modèle fournisse un banc d'essai rapide et fidèle pour développer de nouvelles approches pour traiter le type de cancer de la prostate qui est aujourd'hui incurable . "

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MessageSujet: Re: Un espoir pour le cancer de la prostate.   Sam 10 Nov 2012 - 18:39

(Nov. 9, 2012) — Resveratrol, a compound found commonly in grape skins and red wine, has been shown to have several beneficial effects on human health, including cardiovascular health and stroke prevention. Now, a University of Missouri researcher has discovered that the compound can make prostate tumor cells more susceptible to radiation treatment, increasing the chances of a full recovery from all types of prostate cancer, including aggressive tumors.

Le resvératrol , une molécule trouvée généralement dans la peau des raisins et dans le vin rouge, a montré des bénéfices sur la santé humaine. incluant des bénéfices pour le coeur et la prévention des infarctus.  Maintenant des chercheurs ont découvert que la molécule peut rendre les cellules cancéreuses de la prostate plus susceptible au traitement par radiation augmentant les chances de re recouvrir pleinement de tous les types de cancer de la prostate, incluant les cancers agressifs.

"Other studies have noted that resveratrol made tumor cells more susceptible to chemotherapy, and we wanted to see if it had the same effect for radiation therapy," said Michael Nicholl, an assistant professor of surgical oncology in the MU School of Medicine. "We found that when exposed to the compound, the tumor cells were more susceptible to radiation treatment, but that the effect was greater than just treating with both compounds separately."

D'autres études ont montré que le resveratrol a rendu les tumeurs cancéreuses plus susceptibles à la chimiothérapie et nous voulions voir si il avait les mêmes effets avec la thérapie par radiation. Nous avons découvert que quand elles étaient exposées à la molécule, les cellules cancéreuses étaient plus susceptibles à la radiothérapie.

Prostate tumor cells contain very low levels of two proteins, perforin and granzyme B, which can function together to kill cells. However, both proteins need to be highly "expressed" to kill tumor cells. In his study, when Nicholl introduced resveratrol into the prostate tumor cells, the activity of the two proteins increased greatly. Following radiation treatment, Nicholl found that up to 97 percent of the tumor cells died, which is a much higher percentage than treatment with radiation alone.

Les cellules cancéreuses de la contiennent de très bas niveaux de 2 protéines : la perforin et la granzyme B qui peuvent fonctionner ensemble pour tuer les cellules. Toutefois,  le taux des deux protéines a besoin d'être élevé pour tuer les cellules cancéreuses. Dans cette étude, lorsqu'on a introduit le resvératrol dans les cellules cancéreuses de la prostate , l'activité des deux protéines a augmenté grandement. Avec le traitement de radiation, le chercheur a trouvé que 97% des cellules cancéreuses meurent ce qui est beaucoup plus élevé que le traitement aux radiations seul.

"It is critical that both proteins, perforin and granzyme B, are present in order to kill the tumor cells, and we found that the resveratrol helped to increase their activity in prostate tumor cells," Nicholl said. "Following the resveratrol-radiation treatment, we realized that we were able to kill many more tumor cells when compared with treating the tumor with radiation alone. It's important to note that this killed all types of prostate tumor cells, including aggressive tumor cells."

"C'est important que les deux protéines, la perforin et la granzyme B soient présentes pour tuer les cellules cancéreuses et et nous avons découverte que le resveratrol augmente l'activité de ces protéines dans les cellules cancéreuses de la prostate.

Resveratrol is present in grape skins and red wine and available over-the-counter in many health food sections at grocery stores. However, the dosage needed to have an effect on tumor cells is so great that many people would experience uncomfortable side effects.

Le resveratrol est présent dans la peau des raisons, dans le vin rouge et disponible dans plusieurs produits santé à l'épicerie. Toutefois, le dosage dont on a besoin pour avoir un effet sur les cellules cancéreuses est si grand que plusieurs personnes auraient des effets secondaires inconfortables.

"We don't need a large dose at the site of the tumor, but the body processes this compound so efficiently that a person needs to ingest a lot of resveratrol to make sure enough of it ends up at the tumor site. Because of that challenge, we have to look at different delivery methods for this compound to be effective," Nicholl said. "It's very attractive as a therapeutic agent since it is a natural compound and something that most of us have consumed in our lifetimes."

Nous n'avons pas besoin d'une grande quantité au site de la tumeur mais le corps traite la molécule si efficacement qu'un personne doit ingérer beaucoup de resveratrol pour être sûr d'en avoir un peu sur le site. À cause de cela, nous devons trouver une méthode de livraison différente pour que la molécule soit efficace. C'est attirant comme molécule et en plus nous en avons tous ingérer un jour ou l'autre.

Nicholl said that the next step would be to test the procedure in an animal model before any clinical trials can be initiated. Nicholl's studies were published in the Journal of Andrology and Cancer Science. The early-stage results of this research are promising. If additional studies, including animal studies, are successful within the next few years, MU officials will request authority from the federal government to begin human drug development (this is commonly referred to as the "investigative new drug" status). After this status has been granted, researchers may conduct human clinical trials with the hope of developing new treatments for cancer.

Nicholl a dit que la prochaine étape serait de tester la procédure dans un modèle animal avant des essais cliniques. Les premières études sont encourageantes. Si des études additionnels, incluant des études avec des animaux ont du succès dans les prochaines années, il pourra demander aux autorités de faire des études cliniques.

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MessageSujet: Re: Un espoir pour le cancer de la prostate.   Jeu 3 Nov 2011 - 10:38

Une étude menée auprès de 1200 hommes atteints d'une forme virulente de cancer de la conclut que leur espérance de vie sera probablement plus longue s'ils sont soumis à un traitement combiné de thérapie hormonale et de radiations. L'étude dirigée par une équipe de chercheurs canadiens a été menée au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni.
Les volontaires, tous atteints d'un cancer métastatique, ont été séparés au hasard en deux groupes. Une suppression de testostérone a été provoquée chez l'un des groupes alors que l'autre a été traité avec la combinaison de thérapie hormonale et de radiations.

Après six ans, 74 pour cent des hommes qui avaient subi les deux traitements étaient toujours en vie, comparativement à 66 pour cent pour les autres. Parmi ces derniers, 26 pour cent ont été emportés par le cancer de la prostate, contre seulement 10 pour cent dans l'autre groupe. Le directeur de la recherche, le Dr Padraig Warde de l'Hôpital Princess Margaret, de Toronto, croit que la combinaison des deux traitements est salutaire, car des cellules cancéreuses rendues plus sensibles résistent mal aux effets de la radiation. L'étude est publiée dans le magazine scientifique «The Lancet».
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MessageSujet: Un espoir pour le cancer de la prostate.   Ven 13 Juil 2007 - 19:10

Celui-là c'est la cochonnerie de cancer que j'ai et c'est bien fatiguant parce qu'on ne sait jamais quand est-ce qu'il vont vous annoncer que le cancer a progressé et qu'il est rendu dans les os. Il parle dans ce texte d'un vaccin qui serait efficace, c'est aux États-unis cependant et ça va prendre encore quelques années pour savoir si c'est bon ou pas.





SAN FRANCISCO, Jul. 10, 2007 - When prostate cancer spreads, the prognosis can be grim. However, a Bay Area hospital is hoping a new medication can change that. Doctors are now in phase three clinical trials of GVAX, a prostate cancer vaccine.

Quand le cancer de la prostate se répand, le pronostic peut être très mauvais. Toutefois, un hopital espère changer la donne. Les docteurs osnt maintenant en phase III d'essais cliniques de GVAX un vaccin anti cancer de la prostate.

Bill Moore may look frail, but he's a fighter. For more than 20 years he's been battling prostate cancer with chemo and radiation, and mostly winning.

Bill Moore peut paraitre frêle mais c'est un battant. Il se bat contre le cancer depuis plus de 20 ans avec des chimios et de la radiation et il a presque gagné.

Bill Moore, prostate cancer patient: "It was in remission for 10 years. I was really feeling good about that."

"Ça a été en rémission pour 10 ans et j'étais bien avec ça."

But last year he got some bad news.

Mais l'année passé, j'ai eu de mauvaises nouvelles.

Bill Moore: "They found out it had gotten into the bone and so when it got into the bone, it started moving rapidly."

Bill had more chemo and radiation, but the cancer spread to his spinal column. Then Bill's doctor told him he qualified for a study on a new prostate vaccine.

Bill Moore: "He said, 'well you're lucky, it's a trial program, it's free' I said, 'that sounds good (laughs), sounds good, I think I'll take it.'"

CPMC oncologist Dr. Ari Baron is heading up the clinical trial on the GVAX prostate vaccine. Developed by Cell Genesys, Inc., a South San Francisco company. It's specifically designed for metastatic prostate cancer.

Ari Baron, M.D., CPMC oncologist: "Usually we think of vaccines as prevention. We're trying to prevent the flu or prevent smallpox. In this case we're really trying to treat a disease that has already set in."

Dr. Baron says the vaccine is also designed to be safe for patients like Bill.

Dr. Ari Baron: "It's basically made up of prostate cancer cells that have been altered in a way so they can no longer replicate."

C'est fait de cellules de cancer de la prostate qui ont été altérées et qui ne peuvent plus se répliquer.

Bill already completed the first vaccine series. Now he's back for maintenance. The treatment isn't easy. Every two weeks after getting a numbing cream on his skin, Bill gets six shots in either his arms or his legs. Today it's his legs.

Bill Moore: "My legs and arms look like it too, look like a pin cushion."

The vaccine is placed just under the skin to trigger an immune response.

Le vaccin est placé sous la peau pour instaurer une réponse immunitaire.

Dr. Ari Baron: "White blood cells in your skin see these foreign cells. They're stimulated then to respond to them, if you will, and train your immune system to make perhaps antibodies or t-cells against the prostate cancer. That's how the theory goes."

Everyone in the clinical trial gets the vaccine, but patients like Bill with aggressive cancer get chemotherapy infusions. Although the research is still early, so far it's very promising.

Dr. Ari Baron: "Early data from smaller studies with 40, 50 patients seems to imply, yes, it's both safe and effective. But truly these clinical trials which will have 600 patients in them are the studies that will determine that for sure."

"Nous avons des résultats d'études préliminaires avec 40 ou 50 patients et cela semble indiqué que c'est sécuritaire et efficace. Mais une de avec 600 patients va déterminer si c'est vraiment sûr et efficace."

Bill says even the poking has been worth it and he's glad he's part of the vaccine study.

Bill Moore: "It gave me a longer life. Yes, I'm real pleased."

And he's hoping for even more years ahead.

California Pacific Medical Center is recruiting patients for its trials.


Press Release: GVAX Cancer Immunotherapies


Dernière édition par Denis le Lun 27 Jan 2014 - 16:12, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Un espoir pour le cancer de la prostate.   Aujourd'hui à 12:10

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