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 Les animaux contre le cancer

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Denis
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Jeu 22 Oct 2015 - 15:05



Deux Marseillais, un chercheur et un ingénieur en aquaculture, pensent avoir ciblé des molécules potentiellement décisives dans la lutte contre des cancers, notamment ceux du sang : une toxine, en réalité, qui provient d'un corail ! Leur idée intéresse les chercheurs de l'institut Paoli-Calmettes, pôle d'excellence dans la lutte contre le cancer. Visite du labo-bassin un peu particulier de la start-up française Coral Biome, situé dans le campus de Luminy, à Marseille.

Avec notre correspondant à Marseille, Stéphane Burgatt

Des coraux de toutes les couleurs sont répartis dans quarante bassins, et sur la centaine d'espèces cultivées ici, une en particulier retient l'attention de l'ingénieur en aquaculture Frédéric Gault : « C’est le corail qui est ici qu’on appelle un Palythoa, montre-t-il. C’est une jolie fleur avec des petits tentacules tout autour comme si on l’avait parsemée de neige. Donc on peut imaginer un disque avec des tentacules sur le tour avec une petite bouche verte fluo au milieu. »

Le Palythoa est un corail porteur de grands espoirs : « Nos premiers travaux ont permis de mettre en évidence une molécule qu’on appelle la palytoxine qui s’est avérée être efficace sur plusieurs types de cancer, dont des leucémies. »

Le corail produit cette toxine pour se défendre. Et quand Frédéric Gault le manipule, c'est avec précaution car la palytoxine est une arme mortelle : « Elle peut vous tuer, radicalement. C’est la deuxième toxine la plus puissante du monde marin. On fait très attention. Idéalement on porte des gants, des lunettes, même assez résistants. »

Une question de dosage

Un poison pour combattre le cancer ? L'idée n'a rien de farfelu pour Frédéric Gault : « C’est une question de dosage. Il s’avère qu’à haute dose, ça peut tuer très rapidement un être humain bien portant. Et il s’avère qu’à des doses infimes sur des cellules cancéreuses agressives, on a des résultats exceptionnels. C’est un million de fois plus actif sur des cellules cancéreuses que sur des cellules saines. »

Après des premiers essais réussis en éprouvette, les deux associés de Coral Biome espèrent mettre à l'épreuve leur théorie sur des souris d'ici la fin de l'année. Et si ces essais sont concluants, ils passeront aux expérimentations humaines d'ici deux ans.


Voir aussi : http://espoirs.forumactif.com/t2998-les-animaux-contre-le-cancer-2

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Denis
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mar 13 Oct 2015 - 8:13




A new study could explain why elephants rarely get cancer. The results show that elephants have extra copies of a gene encoding a tumor suppressor, p53. Further, elephants may have a more robust mechanism for killing damaged cells at risk for becoming cancerous. The findings suggest extra p53 could explain elephants' enhanced cancer resistance.

Une nouvelle étude pourrait expliquer pourquoi les éléphants ont rarement le cancer. Les résultats montrent que les éléphants ont des copies supplémentaires d'un gène codant pour un suppresseur de tumeur le p53. En outre, les éléphants peuvent avoir un mécanisme plus robuste pour tuer les cellules endommagées et à risque de devenir cancéreuses. Les résultats suggèrent p53 supplémentaire pourrait expliquer la résistance du cancer améliorée des éléphants.

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autre article sur le même sujet :

Ils sont intelligents, sociaux, ou encore altruistes... Les éléphants sont aussi plus forts que le cancer. Des chercheurs américains ont peut-être percé ce mystère.

Qu’est-ce qui rend les éléphants si robustes ? Leur taille imposante et leur longévité font d’eux la cible parfaite du cancer (parce que leurs cellules ont davantage d’occasions de se diviser et de muter), et pourtant, ils en développent très rarement. Selon deux études indépendantes, la clé se trouve dans leurs gènes, ou plutôt, dans un gène : le TP53.

Les éléphants ont 20 copies de ce gène dans leur génome, là où les humains et les autres animaux n’en ont qu’une. C’est ce qu’a découvert le généticien Vincent J. Lynch. Science et avenir note par exemple que les personnes qui possèdent « une version défectueuse de TP53 ont 90% de risques d’avoir un cancer au cours de leur vie ». Avec 20 copies de TP53, l’éléphant, lui, semble plutôt à l’abri.
Comment fonctionne le TP53 ?

La revue Nature indique que le TP53 agit comme un gène suppresseur de tumeur : il restaure en totalité ou en partie une fonction perdue du fait d’une mutation génique. En d’autres mots, lorsque l’ADN d’une cellule est endommagé, le TP53 répare les dégâts, bloque la division cellulaire, ou provoque la mort cellulaire par autodestruction.

Concrètement, comment une cellule d’éléphant combat-elle - différemment - le cancer ? Pour le découvrir, l’équipe du Docteur Joshua Schiffman a infligé un grand nombre de radiations, d’UV, et de produits chimiques à des cellules de pachyderme.
La particularité des éléphants

En réaction à ces agressions, dans tous les cas, les cellules se sont suicidées. Cela signifie que chez l’éléphant, pour se protéger, les cellules s’autodétruisent systématiquement, au lieu d’essayer de réparer les dégâts sur l’ADN. Elles ne laissent ainsi aucune chance à la tumeur naissante de bourgeonner. « C’est une solution brillante », commente Joshua Schiffman.

Nature apporte cependant une nuance à cet enthousiasme avec le témoignage du Professeur Mel Greaves, de l’Institut de recherche sur le cancer de Londres. Il estime que le TP53 ne peut pas être la seule explication à cette prouesse. « Plus les gros animaux grandissent, plus ils deviennent lents », note-t-il par ailleurs. De fait, leur métabolisme tout entier est lent, dont le rythme auquel les cellules se divisent, et donc, le risque de développer un cancer.
Lire aussi

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/021411269584-pourquoi-les-elephants-nont-ils-jamais-le-cancer-1166589.php?D61FSLRUL52ebQPT.99

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mer 2 Sep 2015 - 7:57



The social wasp Polybia paulista protects itself against predators by producing venom known to contain a powerful cancer-fighting ingredient. A Biophysical Journal study published September 1 reveals exactly how the venom's toxin--called MP1 (Polybia-MP1)--selectively kills cancer cells without harming normal cells. MP1 interacts with lipids that are abnormally distributed on the surface of cancer cells, creating gaping holes that allow molecules crucial for cell function to leak out.

"Cancer therapies that attack the lipid composition of the cell membrane would be an entirely new class of anticancer drugs," says co-senior study author Paul Beales, of the University of Leeds in the UK. "This could be useful in developing new combination therapies, where multiple drugs are used simultaneously to treat a cancer by attacking different parts of the cancer cells at the same time."

MP1 acts against microbial pathogens by disrupting the bacterial cell membrane. Serendipitously, the antimicrobial peptide shows promise for protecting humans from cancer; it can inhibit the growth of prostate and bladder cancer cells, as well as multi-drug resistant leukemic cells. However, until now, it was not clear how MP1 selectively destroys cancer cells without harming normal cells.

Beales and co-senior study author João Ruggiero Neto of São Paulo State University in Brazil suspected that the reason might have something to do with the unique properties of cancer cell membranes. In healthy cell membranes, phospholipids called phosphatidylserine (PS) and phosphatidylethanolamine (PE) are located in the inner membrane leaflet facing the inside of the cell. But in cancer cells, PS and PE are embedded in the outer membrane leaflet facing the cell surroundings.

The researchers tested their theory by creating model membranes, some of which contained PE and/or PS, and exposing them to MP1. They used a wide range of imaging and biophysical techniques to characterize MP1's destructive effects on the membranes. Strikingly, the presence of PS increased the binding of MP1 to the membrane by a factor of 7 to 8. On the other hand, the presence of PE enhanced MP1's ability to quickly disrupt the membrane, increasing the size of holes by a factor of 20 to 30.

"Formed in only seconds, these large pores are big enough to allow critical molecules such as RNA and proteins to easily escape cells," Neto says. "The dramatic enhancement of the permeabilization induced by the peptide in the presence of PE and the dimensions of the pores in these membranes was surprising."

In future studies, the researchers plan to alter MP1's amino acid sequence to examine how the peptide's structure relates to its function and further improve the peptide's selectivity and potency for clinical purposes. "Understanding the mechanism of action of this peptide will help in translational studies to further assess the potential for this peptide to be used in medicine," Beales says. "As it has been shown to be selective to cancer cells and non-toxic to normal cells in the lab, this peptide has the potential to be safe, but further work would be required to prove that."

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La guêpe sociale Polybia paulista se protège contre les prédateurs en produisant un venin connu pour contenir un ingrédient de lutte contre le cancer puissant. Une étude publiée dans le "Biophysical Journal" le 1er Septembre révèle exactement comment la toxine du venin - appelé le MP1 (Polybia-MP1) - tue sélectivement les cellules cancéreuses sans endommager les cellules normales. MP1 interagit avec les lipides qui sont anormalement répartis sur la surface des cellules cancéreuses, ce qui crée des trous qui permettent aux molécules béantes cruciales pour la fonction des cellules de fuir.

"Les thérapies contre le cancer qui attaquent la composition lipidique de la membrane cellulaire serait une toute nouvelle classe de médicaments anticancéreux," dit le co-principal auteur de l'étude Paul Beales, de l'Université de Leeds au Royaume-Uni. "Cela pourrait être utile dans le développement de nouvelles thérapies combinées, où plusieurs médicaments sont utilisés simultanément pour traiter un cancer en attaquant les différentes parties des cellules cancéreuses dans le même temps."

MP1 agit contre les agents pathogènes microbiens par rupture de la membrane cellulaire bactérienne. Par un heureux hasard, ce que montre les peptides antimicrobiens promet de protéger les humains du cancer; il peut inhiber la croissance des cellules de la et cancer de la , ainsi que les cellules leucémiques multirésistantes. Cependant, jusqu'à présent, il était pas clair comment MP1 détruit sélectivement les cellules cancéreuses sans endommager les cellules normales.

Beales et le co-auteur principal de l'étude João Neto Ruggiero de l'Université de l'État de São Paulo au Brésil ont soupçonné que la raison pourrait avoir quelque chose à voir avec les propriétés uniques des membranes cellulaires du cancer. Dans les membranes des cellules saines, des phospholipides appelés phosphatidylsérine (PS) et des phosphatidyléthanolamines (PE) sont situés dans la couche interne de la membrane tournée vers l'intérieur de la cellule. Mais dans les cellules cancéreuses, PS et PE sont noyées dans le feuillet externe de la membrane faisant face à l'environnement de la cellule.

Les chercheurs ont testé leur théorie en créant des membranes modèles, dont certains contiennent PE et / ou PS, et en les exposant à MP1. Ils ont utilisé un large éventail de techniques d'imagerie et biophysiques pour caractériser les effets destructeurs de MP1 sur les membranes. c'est frappant de constater que la présence de PS augmente la liaison de MP1 à la membrane par un facteur de 7 à 8. D'autre part, la présence de PE amélioré la capacité de MP1 à interrompre rapidement la membrane, ce qui augmente la taille de trous d'un facteur de 20 à 30.

"Formé en seulement quelques secondes, ces grandes pores sont assez grandes pour permettre molécules critiques tels que les ARN et les protéines d'échapper facilement à des cellules», dit-Neto. "L'amélioration dramatique de la perméabilisation induite par le peptide en présence de PE et les dimensions des pores de ces membranes est surprenante."

Dans les études futures, les chercheurs envisagent de modifier la séquence d'acides aminés de MP1 pour examiner comment la structure du peptide concerne sa fonction et pour améliorer encore la sélectivité et la puissance du peptide à des fins cliniques. "Comprendre le mécanisme d'action de ce peptide aidera dans les études translationnelles pour mieux évaluer le potentiel de ce peptide pour être utilisé en médecine», dit Beales. "Comme il a été démontré être sélectif aux cellules cancéreuses et non-toxique pour les cellules normales dans le laboratoire, ce peptide a le potentiel pour être sûr, mais des travaux supplémentaires seraient nécessaires pour le prouver."

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Ven 27 Mar 2015 - 18:43

Des chercheurs japonais de l'Université de Kyushu, dirigés par le le professeur Takaaki Hirotsu, ont découvert que les nématodes C. Elegans sont attirés par l'odeur de l'urine de patients atteints de cancer. Cette attirance sélective pourrait être utilisée pour développer une technique de détection précoce, rapide et peu coûteuse de cancers de l'estomac, de l'oesophage, de la prostate et du pancréas.

Les chercheurs ont prélevé des échantillons d'urine sur 242 personnes, dont 24 atteintes de différents cancers, et ont étudié la réaction de nématodes en présence de ces échantillons. Ils ont observé que les nématodes se déplacent vers l'urine des patients atteints de cancer, mais qu'ils sont repoussés par celle de personnes saines, avec une précision de plus de 95 % dans les deux cas.

L'Université de Kyushu a noué un partenariat avec Hitachi pour mettre au point un système de dépistage utilisant les nématodes. L'équipe espère finaliser et commercialiser ce système d'ici 10 ans.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mer 6 Aoû 2014 - 9:14



Scientists from the Institute for Biomedical Research (IRB Barcelona) have carried out successful in vitro tests using wasp venom to kill tumour cells. The next step will be to test its efficacy in mouse models.

Despite there currently being a wide variety of compounds against cancer, they all have serious side effects. Furthermore, tumours are capable of becoming resistant, limiting this type of treatment. In order to counteract these two disadvantages, scientists from the Institute for Biomedical Research (IRB Barcelona) have designed a new therapy based on a peptide -- the binding of several amino acids -- from wasp venom for its potential use against breast cancer.

"This peptide has the ability to form pores in the cell plasma membrane, penetrate into the cell and finally, cause its death, either by necrosis or by triggering apoptosis, programmed cell death," Miguel Moreno, lead author of IRB Barcelona explained to Sinc.

However, this powerful 'natural weapon' could not be used due to its high toxicity and lack of cell specificity; that is, it would not only damage tumour cells but would also affect healthy patient cells. As such, the researchers designed a means of transporting the peptide to the tumour and making it accumulate in a specific and controlled manner.

The system consists of a decorated carrier polymer with two components: a peptide that is bound to a tumour cell receptor and the cytotoxic peptide of the wasp venom.

In vitro experiments show that the substance is adequately distributed within the tumour cells and causes their death, while healthy cells, such as red blood cells, are not affected.

Although the results, which have been published in the Journal of Controlled Release, seem to be promising, they are still in their very early stages. The next step is to test their efficacy through in vivo tests in mice. The authors are very optimistic that the research will be successful and this anti-tumour system may be used in the future as a supplementary therapy to those already in existence.

Cancer, a challenge for scientists

Cancer is one of the main causes of death worldwide. For experts, epidemiological trends continue to be alarming given the increases in the rates of incidence and mortality. Nowadays, tumours are treated with radiotherapy, surgery and chemotherapy. The side effects derived from anti-tumour compounds are a result of their low specificity.


Les scientifiques de l'Institut de recherche biomédicale (IRB Barcelona) ont effectué avec succès des tests in vitro en utilisant le venin de guêpe pour tuer les cellules tumorales. La prochaine étape sera de tester son efficacité dans des modèles de souris.

Malgré qu'il y ait actuellement une grande variété de composés contre le cancer, ils ont tous des effets secondaires graves. En outre, les tumeurs sont capables de devenir résistante, limitant ce type de traitement. Afin de remédier à ces deux inconvénients, les scientifiques de l'Institut de recherche biomédicale (IRB Barcelona) ont conçu une nouvelle thérapie basée sur un peptide - la liaison de plusieurs acides aminés - de venin de guêpe pour son utilisation potentielle contre le cancer du .

"Ce peptide a la capacité de former des pores dans la membrane plasmique de la cellule, de pénétrer dans la cellule et finalement, provoquer sa mort, soit par nécrose ou par apoptose déclenchant la mort cellulaire programmée», Miguel Moreno, auteur de l'IRB Barcelona expliqué Sinc .

Toutefois, cette puissante «arme naturelle» ne pouvait pas être utilisé en raison de sa toxicité élevée et le manque de spécificité de la cellule; , il serait dommage de tuer les cellules tumorales  mais également affecter les cellules saines du patient. Ainsi, les chercheurs ont conçu un moyen de transport du peptide à la tumeur et de le faire s'accumuler de manière spécifique et contrôlée.

Le système est constitué d'un polymère de support décoré de deux composantes: un peptide qui est lié à un récepteur de la cellule tumorale et le peptide cytotoxique du venin de guêpe.

Des expériences in vitro montrent que la substance est distribuée de manière adéquate dans les cellules tumorales et provoque leur mort, tandis que les cellules en bonne santé, tels que les globules rouges ne sont pas affectées.

Bien que les résultats qui ont été publiés dans le Journal of Controlled Release, semblent être prometteurs, ils sont encore à leurs débuts. La prochaine étape est de tester leur efficacité par des tests in vivo chez la souris. Les auteurs sont très optimistes que la recherche sera couronnée de succès et ce système anti-tumorale peuvent être utilisés à l'avenir en tant que thérapie complémentaire à ceux qui existent déjà.

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Jeu 5 Sep 2013 - 19:20





"We've shown that, compared to mice and rats, blind mole-rats are highly resistant to carcinogens," said Mark Band, the director of functional genomics at the University of Illinois Biotechnology Center and a co-author on the study. Band led a previous analysis of gene expression in blind mole-rats living in low-oxygen (hypoxic) environments. He found that genes that respond to hypoxia are known to also play a role in aging and in suppressing or promoting cancer.

"We think that these three phenomena are tied in together: the hypoxia tolerance, the longevity and cancer resistance," Band said. "We think all result from evolutionary adaptations to a stressful environment."

Unlike the naked mole-rat, which lives in colonies in Eastern Africa, the blind mole-rat is a solitary rodent found in the Eastern Mediterranean. Thousands of blind mole-rats have been captured and studied for more than 50 years at Israel's University of Haifa, where the animal work was conducted. The Haifa scientists observed that none of their blind mole-rats had ever developed cancer, even though Spalax can live more than 20 years. Lab mice and rats have a maximum lifespan of about 3.5 years and yet regularly develop spontaneous cancers.

To test the blind mole-rats' cancer resistance, the Haifa team, led by Irena Manov, Aaron Avivi and Imad Shams, exposed the animals to two cancer-causing agents. Only one of the 20 Spalax tested (an animal that was more than 10 years old) developed malignant tumors after exposure to one of the carcinogens. In contrast, all of the 12 mice and six rats exposed to either agent developed cancerous tumors.

The team next turned its attention to fibroblasts, cells that generate extracellular factors that support and buffer other cells. Previous studies of naked mole-rat cells have found that fibroblasts and their secretions have anti-cancer activity. Similarly, the researchers at Haifa found that Spalax fibroblasts were efficient killers of two types of breast cancer cells and two types of lung cancer cells. Diluted and filtered liquid medium drawn from the fibroblast cell culture also killed breast and lung cancer cells. Mouse fibroblasts, however, had no effect on the cancer cells.

To help explain these results, Band and his colleagues looked to the gene expression profiles obtained from their previous studies of blind mole-rats in hypoxic environments. The researchers had found that genes that regulate DNA repair, the cell cycle and programmed cell death are differentially regulated in Spalax when exposed to normal, above-ground oxygen levels (21 percent oxygen) and conditions of hypoxia (3, 6 and 10 percent oxygen). These changes in gene regulation differed from those of mice or rats under the same conditions, the researchers found.

Spalax naturally have a variant in the p53 gene (a transcription factor and known tumor suppressor), which is identical to a cancer-related mutation in humans, Band said. Transcription-factor genes code for proteins that regulate the activity of other genes and so affect an animal's ability to respond to its environment. The research group in Israel showed "that the Spalax p53 suppresses apoptosis (programmed cell death), however enhances cell cycle arrest and DNA repair mechanisms," he said.

Hypoxia can damage DNA and contribute to aging and cancer, so mechanisms that protect against hypoxia -- by repairing DNA, for example -- likely also help explain the blind mole-rat's resistance to cancer and aging, Band said.

"So now we know there's overlap among the genes that affect DNA repair, hypoxia tolerance and cancer suppression," he said. "We haven't been able to show the exact mechanisms yet, but we're able to show that in Spalax they're all related. One of the lessons of this research is that we have a new model animal to study mechanisms of disease, and possibly discover new therapeutic agents."

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«Nous avons montré que, par rapport à des souris et des rats, le rat-taupe aveugle est très résistant à des agents cancérigènes », a déclaré Mark Band, le directeur de la génomique fonctionnelle à l'Université de l'Illinois Biotechnology Center et co- auteur de l'étude. Band qui a mené une analyse antérieure de l'expression génique du rat-taupe aveugle vivant dans des environnements pauvres en oxygène ( hypoxie ). Il a constaté que les gènes qui répondent à l'hypoxie sont connus pour jouer un rôle dans le vieillissement et lea suppression ou la promotion du cancer.

" Nous pensons que ces trois phénomènes sont liés en ensemble : la tolérance à l'hypoxie, la longévité et la résistance contre le cancer ", a déclaré Band. "Nous pensons que tout cela est le résultat d'adaptations évolutives à un environnement stressant. "

Contrairement au rat-taupe nu , qui vit dans des colonies en Afrique de l'Est, le rat-taupe aveugle est un rongeur solitaire qui se retrouve dans la Méditerranée orientale. Des milliers de rat-taupes aveugles ont été capturés et étudiés depuis plus de 50 ans à l'université israélienne de Haïfa, où le travail sur ces animaux a été réalisé. Les scientifiques de Haifa ont observé qu'aucun de leurs rat-taupe aveugle n'avait jamais développé un cancer, même si le spalax peut vivre plus de 20 ans. Les souris et les rats de laboratoire ont une durée de vie maximale d'environ 3,5 ans, et encore ils développent régulièrement des cancers spontanés .

Pour tester la résistance du rat-taupe aveugle contre le cancer, l'équipe de Haïfa , dirigé par Irena Manov , Aaron Avivi et Imad Shams , ont exposés les aniimaux à deux agents cancérigènes. Un seul des 20 Spalax testés ( un animal qui a plus de 10 ans) a développé des tumeurs malignes après une exposition à l'un des agents cancérigènes . En revanche, tous les 12 souris et six rats exposés à chaque agent ont développé des tumeurs cancéreuses.

L'équipe suivante a tourné son attention sur les fibroblastes, les cellules qui produisent des facteurs extracellulaires qui soutiennent et servent de tampon à d'autres cellules . Des études antérieures de cellules rat-taupe nus ont constaté que les fibroblastes et de leurs sécrétions ont une activité anti- cancer. De même, les chercheurs de Haïfa ont découvert que les fibroblastes du sPALAX étaient des tueurs efficaces de deux types de cellules du cancer du sein et de deux types de cellules du cancer du poumon . Diluées et filtrées dans un milieu liquide une solution venant de la culture cellulaire de leurs fibroblastes a également tué des cellules cancéreuses du sein et du poumon . Les fibroblastes de souris , cependant, n'ont eu aucun effet sur les cellules cancéreuses.

Pour expliquer ces résultats , Band et ses collègues ont étudié les profils d'expression des gènes obtenus à partir de leurs études antérieures de rat-taupe aveugle dans des environnements hypoxiques. Les chercheurs ont constaté que les gènes qui régulent la réparation de l'ADN, le cycle cellulaire et la mort cellulaire programmée sont régulés différemment dans Spalax lorsqu'ils sont exposés à des niveaux d'oxygène au-dessus du noveau normal (21 pour cent d'oxygène ) et des conditions d'hypoxie (3 , 6 et 10 pour cent d'oxygène ). Ces changements dans la régulation des gènes différent de ceux des souris ou des rats dans les mêmes conditions.

Le Spalax a naturellement une variante dans le gène p53 ( un facteur de transcription et de suppresseur de tumeur connu) , qui est identique à une mutation liée au cancer chez l'homme, les gènes de trancriptions de facteurs codent pour des protéines qui régulent l'activité d'autres gènes et ainsi affectent la capacité d'un animal à répondre à son environnement . Le groupe de recherche en Israël a montré " que le p53 de Spalax supprime l'apoptose (mort cellulaire programmée), mais renforce toutefois l'arrêt du cycle cellulaire et les mécanismes de réparation de l'ADN ».

L'hypoxie peut endommager l'ADN et contribuer à un vieillissement et au cancer, ainsi mécanismes qui protègent contre l'hypoxie - par réparation de l'ADN , par exemple - devrait aussi aider à expliquer la résistance de rat-taupe aveugle pour le cancer et le vieillissement, selon Band .

"Alors maintenant, nous savons qu'il y a des chevauchements entre les gènes qui affectent la réparation de l'ADN , la tolérance à l'hypoxie et la suppression du cancer», at-il dit . "Nous n'avons pas été en mesure de montrer encore les mécanismes exacts , mais nous sommes en mesure de montrer que dans le spalax ils sont tous liés . L'un des enseignements de cette recherche est que nous avons un nouveau modèle animal pour étudier les mécanismes de la maladie , et peut-être découvrir de nouveaux agents thérapeutiques. "

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Dernière édition par Denis le Ven 27 Mar 2015 - 18:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Ven 2 Aoû 2013 - 11:30



Ce rat hors du commun, le rat-taupe nu, déjà connu pour son extraordinaire longévité, a un autre atout, qui intéresse la science, à ce jour il reste totalement résistant au cancer. Alors que les rongeurs ont une similitude génétique de 85% par rapport aux humains, ce rat-taupe était le modèle idéal pour ces chercheurs de l’Université de Haïfa pour décrypter le secret de sa résistance et de trouver ainsi de nouvelles voies thérapeutiques contre le cancer.

Les souris et les rats sont depuis longtemps des modèles de laboratoire de choix pour la recherche médicale et, en particulier celle sur le cancer, en raison de l’incidence élevée des cancers chez ces animaux et leur courte durée de vie qui facilité le suivi de l’évolution des tumeurs. Cependant le rat-taupe est « à part » avec sa durée de vie de plus de 30 ans et sa résistance au cancer.

Un mécanisme anticancéreux puissant : Cette étude d’une équipe de l'Université de Rochester et de l'Université de Haïfa identifie ici le mécanisme unique qui protège le rat taupe nu. Il s’agit d’un acide hyaluronique de masse moléculaire très élevée (HMM-HA), qui, lorsque secrété par les cellules, et lorsqu’elles rentrent en contact, empêche la formation des tumeurs. Lorsque les chercheurs éliminent  HMM-HA des cellules, elles redeviennent sensibles aux tumeurs et perdent cette inhibition de contact.

Un acide hyaluronique à masse moléculaire extrêmement élevée : HMM-HA est une forme d'acide hyaluronique naturellement présent dans la matrice extra-cellulaire du corps humain. Couramment utilisé dans le traitement de l'arthrite ou dans les produits anti-rides, ici cet acide hyaluronique présent dans les cellules de rat taupe nu possède une masse moléculaire extrêmement élevée, qui s'accumule en abondance dans les tissus, en raison de l’action d’une protéine appelée HAS2 et d’une diminution de l'activité des enzymes qui dégradent HA. Entre le rat-taupe et l’humain, 2 acides aminés du gène HAS2 diffèrent, cette différence pouvant expliquer la synthèse plus élevée d’HA chez le rat-taupe. Ces 2 acides aminés sont donc des cibles en puissance. Enfin, lorsque les chercheurs surexpriment dans les tissus cellulaires humains, la protéine de synthèse HAS2 (du rat-taupe), les cellules se mettent à sécréter HMM-HA. C’est donc un espoir pour la prévention du cancer chez l’Homme.

Le résultat d’une évolution : Les chercheurs font l’hypothèse que chez les rats-taupes nus qui vivent dans des tunnels souterrains, l’évolution a favorisé des concentrations plus élevées de HA dans la peau pour préserver l'élasticité de la peau nécessaire à la vie sans lumière.

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mer 19 Juin 2013 - 17:02



June 19, 2013 — Two researchers at the University of Rochester have discovered the chemical that makes naked mole rats cancer-proof.

The findings could eventually lead to new cancer treatments in people, said study authors Andrei Seluanov and Vera Gorbunova. Their research paper will be published this week in the journal Nature.

Naked mole rats are small, hairless, subterranean rodents that have never been known to get cancer, despite having a 30-year lifespan. The research group led by Seluanov and Gorbunova discovered that these rodents are protected from cancer because their tissues are very rich with high molecular weight hyaluronan (HMW-HA).

The biologists' focus on HMW-HA began after they noticed that a gooey substance in the naked mole rat culture was clogging the vacuum pumps and tubing. They also observed that, unlike the naked mole rat culture, other media containing cells from humans, mice, and guinea pigs were not viscous.

"We needed to understand what the goo was," said Seluanov.

Gorbunova and Seluanov identified the substance as HMW-HA, which caused them to test its possible role in naked mole rat's cancer resistance.

Seluanov and Gorbunova then showed that when HMW-HA was removed, the cells became susceptible to tumors, confirming that the chemical did play a role in making naked mole rats cancer-proof. The Rochester team also identified the gene, named HAS2, responsible for making HMW-HA in the naked mole rat. Surprisingly, the naked mole rat gene was different from HAS2 in all other animals. In addition the naked mole rats were very slow at recycling HMW-HA, which contributed to the accumulation of the chemical in the animals' tissues.

The next step will be to test the effectiveness of HMW-HA in mice. If that test goes well, Seluanov and Gorbunova hope to try the chemical on human cells. "There's indirect evidence that HMW-HA would work in people," said Seluanov. "It's used in anti-wrinkle injections and to relieve pain from arthritis in knee joints, without any adverse effects. Our hope is that it can also induce an anti-cancer response."

"A lot of cancer research focuses on animals that are prone to cancer," said Gorbunova. "We think it's possible to learn strategies for preventing tumors by studying animals that are cancer-proof."

Previous research by Seluanov and Gorbunova showed that the p16 gene in naked mole rats stopped the proliferation of cells when too many of them crowd together. In their latest work, the two biologists identified HMW-HA as the chemical that activates the anti-cancer response of the p16 gene.

The research was supported by grants from the U.S. National Institutes of Health and the Ellison Medical Foundation.

Hyaluronan (HA), which makes tissues supple and aids in the healing process, is found in high concentrations in the skin of naked mole rats. The biologists speculate that the rodents developed higher levels of HA in their skin to accommodate life in underground tunnels.

Future research from the Gorbunova and Seluanov labs will focus on determining whether the HMW-HA from naked mole rats may have clinical value for either treating or preventing cancer in humans.

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19 juin 2013 - Deux chercheurs de l'Université de Rochester ont découvert le produit chimique qui rend rats-taupes nus à l'épreuve du cancer.

Ces découvertes pourraient mener à de nouveaux traitements contre le cancer pour les gens, disent les auteurs de l'étude Andrei Seluanov et Vera Gorbunova. Leur travail de recherche sera publiée cette semaine dans la revue Nature.

Les rats-taupes nus sont de petits rongeurs, chauves, souterrains qui n'ont jamais été connus pour avoir un cancer, en dépit d'avoir une durée de vie de 30 ans. Le groupe de recherche dirigé par Seluanov et Gorbunova a découvert que ces rongeurs sont protégés contre le cancer parce que leurs tissus sont très riches en acide hyaluronique moléculaire (HMW-HA).

L'accent mis par les biologistes sur HMW-HA a commencé après qu'ils eurent remarqué qu'une substance gluante dans la culture du rat-taupe nu bouchait une pompe et un tube vide. Ils ont également observé que, contrairement à la culture de rat-taupe nu, d'autres supports contenant des cellules des humains, des souris et des cobayes n'étaient pas visqueux.

«Nous avions besoin de comprendre ce que c'était", a déclaré Seluanov.

Gorbunova et Seluanov ont identifié la substance comme étant le HMW-HA,ce qui leur a fait tester son rôle possible dans la résistance au cancer du rat-taupe nu.

Seluanov et Gorbunova ont ensuite montré que lorsque le HMW-HA a été enlevé, les cellules sont devenues sensibles aux tumeurs, ce qui confirme que le produit chimique a joué un rôle dans le fait que les rats-taupes nus sont à l'épreuve du cancer. L'équipe de Rochester a également identifié le gène, nommé HAS2, chargé de faire des HMW-HA chez le rat taupe nu. Étonnamment, le gène du rat-taupe nu était différent du HAS2 dans tous les autres animaux. En outre, les rats-taupes nus ont été très lents à recycler le HMW-HA, qui a contribué à l'accumulation de cette substance dans les tissus des animaux.

La prochaine étape sera de tester l'efficacité de HMW-HA chez les souris. Si ce test se passe bien, Seluanov et Gorbunova espèrent essayer le produit chimique sur des cellules humaines. «Il ya des preuves indirectes que le HMW-HA pourrait fonctionner chez les personnes", a déclaré Seluanov. "Il est utilisé dans les injections anti-rides et pour soulager la douleur de l'arthrite dans les articulations du genou, sans aucun effet indésirable. Notre espoir est qu'il puisse également induire une réponse anti-cancer."

«Beaucoup de recherche sur le cancer se concentre sur les animaux qui sont sujets au cancer", a déclaré Gorbunova. "Nous pensons qu'il est possible d'apprendre des stratégies pour prévenir les tumeurs en étudiant les animaux qui sont à l'épreuve du cancer."

Des recherches antérieures par Seluanov et Gorbunova ont montré que le gène p16 dans les rats-taupes nus arrête la prolifération des cellules quand un trop grand nombre d'entre eux s'entassent. Dans leur dernier ouvrage, les deux biologistes ont identifié HMW-HA comme le produit chimique qui active la réponse anti-cancer du gène p16.

La recherche a été financée par des subventions de l'US National Institutes of Health et la Fondation médicale Ellison nationale.

L'acide hyaluronique (HA), ce qui rend les tissus souples et les aides dans le processus de guérison, se trouve en forte concentration dans la peau de rats-taupes nus. Les biologistes pensent que les rongeurs ont développé des niveaux élevés de HA dans leur peau pour s'accomoder à la vie dans des tunnels souterrains.

Les recherches futures de la Gorbunova et laboratoires Seluanov mettront l'accent pour savoir si le HMW-HA de rats-taupes nus peut avoir une valeur clinique soit pour traiter ou prévenir le cancer chez les humains.




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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Lun 18 Fév 2013 - 20:10

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Les moules sécrètent une substance adhésive d’une puissance exceptionnelle qui pourrait trouver d’importantes applications médicales, en chirurgie notamment.

Si les moules (Mytilus edulis) ne sont pour certains que de simples mollusques à ajouter à un plateau de fruits de mer, ces animaux sont pourtant doués de quelles aptitudes remarquables. Elles sont notamment en mesure de sécréter une substance adhésive très résistante qu'elle utilise pour rester accrochée sur des rochers. Conçu pour résister à de très fortes pressions de l'eau, cet adhésif est produit par le pied de la moule est en mesure de coller avec une ténacité inégalée sur quasiment toutes surfaces, inorganiques comme organiques, sèches ou mouillées.

"C'est un processus remarquable consistant dans la sécrétion de protéines uniques avec une forte concentration d'un acide aminé appelé DOPA qui forment une colle liquide qui durcit rapidement et est résistante à l'eau", a expliqué Phillip Messersmith, professeur d'ingénierie biomédicale à l'université Northwestern près de Chicago. Ainsi, "une paire de ces mollusques est capable de soutenir le poids d'un homme", ajoute de son côté Herbert Waite, professeur de biologie moléculaire à l'Université de Californie cité par l'AFP. C’est la raison pour laquelle les scientifiques ont cherché à mettre au point une version synthétique de cette colle.

En effet, celle-ci trouverait "des applications médicales pratiques", indique M. Messersmith, notamment "la réparation ou la reconstruction de tissus dans le corps humain qui sont difficiles vu qu'il s'agit d'un environnement baigné de liquides". Plus précisément, une des premières applications d’une telle colle serait la réparation de trou dans la membrane fœtale responsable de fausses-couches, de naissances prématurées ou de complications, actuellement très difficiles à traiter. M. Messersmith et son équipe collaborent d'ailleurs déjà avec des chercheurs en Europe pour mener des essais cliniques.

De la colle de moule pour réparer des os ou des dents cassés ?

Mais d’autres application sont envisageables, par exemple en mettant au point des hydrogels antibactériens et des polymères résistants à l'eau pour acheminer des médicaments anti-cancéreux dans les tumeurs, capables de rester inactifs dans le sang jusqu'à ce qu'ils atteignent leur cible.

Par ailleurs, le professeur Waite a indiqué que d'autres groupes de recherche travaillaient au développement de versions synthétique de cette colle de moule pour réparer des os ou des dents fracturés. "Ces colles sont bien tolérées par l'organisme et sont résistantes à l'eau ce qui est idéal pour effectuer des réparations à l'intérieur du corps", a-t-il souligné

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Jeu 8 Nov 2012 - 14:30



(7 novembre 2012) - De nouveaux produits chimiques antibiotiques et anti-cancer pourrait un jour être synthétisés en utilisant la biotechnologie, suite à la découverte du CSIRO de trois gènes qui se combinent pour fournir les coléoptères soldat et leur puissant système de défense.

Les chercheurs du CSIRO, et un collègue à l'Institut suédois Karolinska, ont publié les détails de la percée que signifie l'identification des gènes et des applications potentielles dans la revue internationale "Nature" .

"Pour la première fois, notre équipe a été en mesure d'isoler et de reproduire les trois gènes qui se combinent pour faire de l'acide gras puissante que soldat coléoptères sécrètent pour éloigner les prédateurs et les infections», a déclaré le Dr Haritos Victoria.

«Cette découverte est importante car elle ouvre une nouvelle voie pour l'acide gras rare pour être synthétisées pour un antibiotique potentiel, un médicament anti-cancer, ou d'autres fins industrielles», a déclaré le Dr Haritos.

Le Coléoptère-soldat exsude un liquide blanc visqueux de leurs glandes pour repousser des attaques potentielles contre les prédateurs, ainsi que dans une forme de cire pour protéger contre l'infection.

L'équipe a trouvé ce liquide contient un acide gras appelé acide exotique dihydromatricaria ou DHMA, qui fait partie d'un groupe appelé polyynes qui sont connus pour des propriétés anti-microbiennes et anti-cancer.

Alors que DHMA et acides gras similaires se retrouvent dans une grande variété de plantes, les champignons, les mousses, les hépatiques, les éponges marines et les algues, ces composés se sont révélés très difficiles à fabriquer par des procédés chimiques classiques. Toutefois, le Dr Haritos et son équipe ont mis au point un moyen d'y parvenir.

"Nous avons décrit un procédé de reproduction de ces produits chimiques dans les organismes vivants polyyne comme la levure, en utilisant des conditions douces" a dit le Docteur Haritos .

Le Coléoptère-soldat est le seul animal signalé pouvant faire du DHMA. Ceci, combiné avec l'observation que des plantes (comme les marguerites), qui contiennent beaucoup de ces types d'acides gras et qui ont conduit à des conclusions erronées précédentes selon lesquelles le DHMA chez les coléoptères soldat avait été dérivée à partir de leur alimentation.

«Grâce à notre étude et les différences génétiques que nous avons découverts, nous savons maintenant coléoptères soldat ont fabriqué ce même composé défensif de façon tout à fait indépendante des plantes et des champignons,"

traduit de l'anglais approximativement.

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mar 6 Nov 2012 - 13:09




Un autre rat-taupe qui fait l'objet d'études parce qu'il ne développe pas le cancer mais le mécanisme est différent de celui expliqué pour l'autre rat-taupe sur la page précédente.

(Nov. 5, 2012) — Biologists at the University of Rochester have determined how blind mole rats fight off cancer -- and the mechanism differs from what they discovered three years ago in another long-lived and cancer-resistant mole rat species, the naked mole rat.

The team of researchers, led by Professor Vera Gorbunova and Assistant Professor Andrei Seluanov, found that abnormally growing cells in blind mole rats secrete the interferon beta protein, which causes those cells to rapidly die. Seluanov and Gorbunova hope the discovery will eventually help lead to new cancer therapies in humans. Their findings are being published this week in the Proceedings of the National Academy of Sciences.

Blind mole rats and naked mole rats -- both subterranean rodents with long life spans -- are the only mammals never known to develop cancer. Three years ago, Seluanov and Gorbunova determined the anti-cancer mechanism in the naked mole rat. Their research found that a specific gene -- p16 -- makes the cancerous cells in naked mole rats hypersensitive to overcrowding, and stops them from proliferating when too many crowd together.

"We expected blind mole rats to have a similar mechanism for stopping the spread of cancerous cells," said Seluanov. "Instead, we discovered they've evolved their own mechanism."

Gorbunova and Seluanov made their discovery by isolating cells from blind mole rats and forcing them to proliferate in culture beyond what occurs in the animal. After dividing approximately 15-20 times, all of the cells in the culture dish died rapidly. The researchers determined that the rapid death occurred because the cells recognized their pre-cancerous state and began secreting a suicidal protein, called interferon beta. The precancerous cells died by a mechanism which kills both abnormal cells and their neighbors, resulting in a "clean sweep."

Les chercheurs ont déterminé que la mort rapide des cellules étaient dûes au fait que ces cellules reconnaissaient leur état de cellules pré-cancéreuses et secrétaient une protéine suicidaire appelé interféron bèta. Les cellules précancreuses tuaient ainsi également des cellules voisines en même temps.

"Not only were the cancerous cells killed off, but so were the adjacent cells, which may also be prone to tumorous behavior," said Seluanov.

"While people don't use the same cancer-killing mechanism as blind mole rats, we may be able to combat some cancers and prolong life, if we could stimulate the same clean sweep reaction in cancerous human cells," said Gorbunova.

si nous pouvions stimuler cette réaction de balayage chez l'humain, nous pourrions prolonger des vies.

The research team also included Christopher Hine, Xiao Tian, and Julia Ablaeva in Rochester, Andrei Gudkov at Roswell Park Cancer Institute in Buffalo, NY, and Eviatar Nevo at the University of Haifa in Israel.

Gorbunova and Seluanov say they next want to find out exactly what triggers the secretion of interferon beta after cancerous cells begin proliferating in blind mole rats.

Gorbunova believes the anti-cancer mechanism is an adaptation to subterranean life. "Blind mole rats spend their lives in underground burrows protected from predators," said Gorbunova. "Living in this environment, they could perhaps afford to evolve a long lifespan, which includes developing efficient anti-cancer defenses."

Les chercheurs croient que c'est une adaptation à la vie souterraine

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mer 19 Sep 2012 - 10:57



Les serpents sont capables de recycler en des molécules vertueuses le venin dont la nocivité présente des caractéristiques similaires à celles de nombreuses maladies, dont le cancer et le diabète, révèle mercredi une étude qui pourrait ouvrir la voie à des traitements.

Une étude menée par une équipe de scientifiques britanniques et australiens sur le venin des serpents et publiée dans la revue spécialisée Nature Communications, donne espoir pour des traitements thérapeutiques. Les chercheurs savaient que le venin est produit à partir de molécules
inoffensives mais c'est la première fois qu'ils montrent que la sécrétion toxique peut perdre ses propriétés et revenir, saine, dans le métabolisme de son propriétaire.

Or le venin, explique l'Australien Gavin Huttley, s'attaque souvent aux mêmes mécanismes de défense de l'organisme que de nombreuses maladies humaines. C'est le cas par exemple de certains venins qui font mourir des cellules indispensables au fonctionnement des vaisseaux sanguins. Comprendre la métamorphose du venin aiderait probablement les chercheurs à mettre au point de nouveaux traitements pharmacologiques.

"Les molécules du venin, ces trucs qui nous tuent, en fait sont juste des dérivés de protéines normales", explique Gavin Huttley, de l'Australian National University. "En étudiant les processus moléculaires, vous avez une idée de ce qu'il faut pour produire une protéine visant ces fonctions physiologiques spécifiques". Le venin montre "qu'une molécule toxique peut se transformer en un bénéfice pour l'organisme, justifiant que l'on s'intéresse à son potentiel pharmacologique", a-t-il ajouté.

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Lun 13 Aoû 2012 - 9:58




Article bien intéressant qui explique comment des chercheurs, à partir d'études sur les oursins, parviennent à faire un médicament contre la leucémie lymphoide chronique


Avec 70% de gènes identiques, les oursins et l'homme sont, scientifiquement parlant, de proches cousins. C'est pourquoi cet invertébré intéresse au plus haut point les chercheurs de la Station biologique de Roscoff (29). Leurs recherches offrent de nouvelles perspectives dans le traitement du cancer.

Patrick Cormier et Bertrand Cosson traversent d'un pas assuré la grande salle des aquariums de la Station biologique de Roscoff. Une institution dans le monde de la recherche, dont dépendent 350personnes et qui a ouvert ses portes en 1872, juste en face de l'île de Batz. Direction un grand bac où ils plongent leurs avant-bras pour en sortir de magnifiques oursins. Cela fait des années que ces deux enseignants-chercheurs du CNRS sont aux petits soins pour ces invertébrés marins qui devraient permettre, demain, d'améliorer considérablement le traitement du cancer.

L'oursin: un modèle idéal

Cette grande aventure, au carrefour de la recherche fondamentale et de la médecine, a débuté il y a une dizaine d'années. Pour étudier la division des cellules, les chercheurs se sont penchés sur l'oursin. «C'est un excellent modèle, explique Patrick Cormier. Il est proche de l'homme pour ce qui est des premières phases de développement de l'embryon. De plus, il émet de très nombreux gamètes toute l'année et ses cellules se divisent de façon synchrone et très vite. En seulement deux heures contre 24heures chez l'homme. Autre atout, la fécondation est assez simple à mettre en oeuvre». Après de longues et patientes années de recherches, les équipes de Patrick Cormier et de Bertrand Cosson ont percé les secrets de la reproduction de l'oursin. Ils ont poussé si loin leurs investigations qu'ils en sont arrivés à identifier les molécules qui contrôlent l'entrée dans la division cellulaire. Données parfaitement transposables chez les mammifères.

Collaboration avec le CHU de Brest

«Il y a quelques années, nous avons pris contact avec le professeur Christian Berthou du CHU de Brest. Nous lui avons proposé un rapprochement des deux pôles pour tenter de trouver des solutions thérapeutiques en testant des molécules sur des cellules de patients», poursuit Patrick Cormier. «Nous avons pu mener ce programme grâce, entre autres, aux crédits de la Région et du Département du Finistère. Un médecin du CHU de Brest, le Dr Hussam Saad a travaillé dans nos murs pendant de longs mois». Cette collaboration a débouché, en mars2009, sur le dépôt d'un brevet concernant le rôle anticancéreux d'une molécule, le peptideA1, capable de tuer les lymphocytes malades de la leucémie lymphoïde chronique, une forme de cancer du sang. Cette molécule présente l'énorme avantage de cibler plus spécialement les cellules malades, contrairement aux traitements chimiothérapiques qui ne font pas ce discernement. Le Peptide A1 est toujours en phase de test. «Pour augmenter sa sélectivité, il sera véhiculé par des anticorps qui doivent s'accrocher aux cellules malades. Ils seront produits dans un laboratoire du CNRS, à Montpellier. Les premiers lots devraient être livrés très prochainement. Ensuite, débuteront des tests sur des cellules de patients. Ils dureront six mois environ. Si les résultats sont positifs, ça sera une avancée considérable pour la médecine», poursuivent les deux chercheurs.

Encore quelques années de patience

Reste qu'il faudra plusieurs années après les tests de toxicité pour qu'un médicament arrive sur le marché. «On ne peut pas aller plus vite. Ceux qui sont atteints de leucémie et qui attendent beaucoup de nos recherches ont parfois du mal à l'admettre. Alors on explique». Patrick Cormier et Bertrand Cosson sont d'ardents défenseurs de la recherche fondamentale. «Si nous étions partis du corps humain, nous n'aurions rien trouvé. Les grandes découvertes viennent toujours de là où on ne les attend pas. Pour inventer, il faut penser à côté. La recherche fondamentale nous permet de développer nos connaissances, de trouver d'autres voies biologiques». Certaines se trouvent sûrement dans la lamproie, l'étoile de mer ou les laminaires, autres espèces qui peuplent les aquariums de la station de Roscoff. [TIT-NOTE_B]À suivre [/TIT-NOTE_B]

Yves Rigault. Profession pêcheur à pied

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Ven 17 Fév 2012 - 14:34



Le décryptage du génome du diable de Tasmanie, menacée par une épidémie de tumeurs faciales, ouvre de nouvelles perspectives à la recherche sur le cancer.


Au milieu des années 1990, des scientifiques ont découvert sur certains de ces animaux des tumeurs faciales fatales. La maladie s’est largement propagée et met en péril la survie de l’espèce. Le code génétique du diable de Tasmanie met en évidence une évolution très lente de ces tumeurs, qui rend leur étude plus facile et laisse espérer de meilleures chances de trouver un traitement et un nouvel angle d’attaque dans la recherche sur la façon dont les cancers évoluent chez l’homme.


Le séquençage du code génétique de ce carnivore de la taille d’un petit chien a été annoncé vendredi par une équipe de chercheurs de l’Université nationale australienne.

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Lun 24 Oct 2011 - 14:28




Du venin récolté sur les toiles d'araignée et de tarentules pourrait être utilisé pour tuer les cellules cancéreuses situées au niveau des seins.

Des chercheurs australiens vont tester la capacité de l'arachnide à combattre les cellules cancéreuses. L'Institut pour la bioscience moléculaire de l'Université du Queensland espère que le mélange complexe de molécules concentré dans le venin pourra offrir une solution naturelle pour le traitement du cancer du sein.

Ces recherches n'en sont qu'à leur début, mais les scientifiques ont bon espoir. Certains venins sont déjà utilisés dans la prévention de la douleur chronique tandis que le venin de scorpion aurait montré des signes positifs dans la lutte contre certaines cellules cancéreuses chez les souris.

Parmi les autres avancées dans la recherche contre le cancer du sein, on peut également relever un test d'haleine, qui mesure certaines substances, signaux précoces de la maladie. Développé à l'Université d'Australie occidentale, ce test est actuellement expérimenté aux États-Unis et en Israël.

D'après Peter MacCallum, du Centre australien de la lutte contre le cancer, un médicament visant à détruire les tumeurs les plus agressives est actuellement développé et pourrait être disponible d'ici cinq ans. (7sur7Sydney/ca)

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Dim 17 Juil 2011 - 14:29




(July 14, 2011) — Nanobodies produced by camels have unique properties, which can be used in future drug development. New research published in the Journal of Controlled Release confirms that nanobodies can help scientists in the fight against cancer.

Des anticorps produits par les chameaux ont des propriétés uniques qui peuvent être utilisées pour développer certains médicaments contre le cancer dans le futur.

Members of the camelid family have particular heavy-chain antibodies in their blood known as nanobodies, that may serve as therapeutic proteins. One of the most powerful advantages of nanobodies is that they can be easily attached to other proteins and nanoparticles by simple chemical procedures.

Les membres de la famille des camélidés ont des chaines d'anticorps particulièrement lourdes dans leur sang, cela pourrait utiles en tant que protéines thérapeuthiques. Un des plus grand avantages de ces anticorps appelés "nanobodies" c'est qu'ils peuvent être attachés à d'autres protéines et à des nanoparticules par simple procédure chimique.

Scientists at the Department of Pharmaceutics and Analytical Chemistry, University of Copenhagen, have designed nanoparticle systems of smaller than 150nm that are decorated with nanobodies expressing high specificity for the cancer marker Mucin-1, which is connected to breast and colon cancer.

Les scientifiques ont dessiner spécialement des systèmes de nanoparticules plus petit que 150 nm décorés avec des nanobodies qui expriment une grande spécificité pour le marqueur du cancer Mucin-! qui a rapport avec le cancer du et du

Research supports aim for safer nanomedicines

"This is a very effective and a highly promising approach in experimental cancer gene therapy, while minimising adverse-related reactions to cancer nanomedicines. Futhermore the research supports our aim for rational design and engineering of effective and safer nanomedicines for the future. We have taken the first step, but of course more work is needed to support the efficacy of this system for cancer treatment," says Professor Moein Moghimi.

C'est une approche très efficace et très prometteuse pour ce qui est des thérapies expérimentales sur les gènes et qui en plus minimise les mauvaises réactions à la nanomédecine. C'est le premier pas et naturellement d'autres étapes doivent être franchies.


Professor Moghimi works at the Department of Pharmaceutics and Analytical Chemistry at the Faculty of Pharmaceutical Sciences where he heads the Centre for Pharmaceutical Nanotechnology and Nanotoxicology, which is supported by the Danish Ministry of Science, Technology and Innovation.

The procedures for camel immunisation, generation and purification of the Mucin-1 nanobody were done by Dr. Fatemeh Rahbarizadeh's team at the Medical Biotechnology Department of the Tarbiat Modares University in Tehran. Dr. Rahbarizadeh is currently visiting scientist at the University of Copenhagen.

Two postdocs, Davoud Ahmadvand and Ladan Parhamifar, from the Faculty of Pharmaceutical Sciences, University of Copenhagen, were also involved in this work.

Size and properties matter

Compared to other protein-based drugs, nanobodies are very small. They are ten times smaller than intact antibodies. They are also less sensitive to temperature and pH changes and can be easily linked to nanoparticles and other proteins. These properties make nanobodies very interesting for targeting of cancer cells.

The recently published article in the Journal of Controlled Relase describes how a Mucin-1 nanobody was linked to specialised nanoparticles made from polymers carrying a killer gene known at truncated-Bid. When expressed, the gene product triggers cells to commit suicide.

However, the expression of the killer gene was under the control of the cancer-specific Mucin-1 promoter as to avoid non-specific cell killing. These procedures are also referred to as "transcriptional targeting," which can prevent normal tissue toxicities associated with other cancer treatments. Indeed, the formulation proved to be highly effective in killing cancer cells expressing the Mucin-1 marker, while no harm was done to the normal cells or cancer cells that did not express the Mucin-1 marker.

The efficacy of these nanoparticles is now being tested in animal models.

L'efficacité des nanoparticules est en train d'être testé sur des modèles d'animaux.

Another exciting development is that the team has now purified a second and a highly effective nanobody against another cancer marker (Her-2) expressed by certain breast tumors.

Un autre développement excitant est que l'équipe de chercheurs a purifié un autre nanobody hautement efficace contre le marqueur Her-2 du cancer du

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Lun 6 Juin 2011 - 21:51

en relation avec l'article posté tout à l'heure, alors...
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Lun 6 Juin 2011 - 20:11



(June 6, 2011) — Scientists at Queen's University Belfast have discovered proteins in frog skins which could be used to treat cancer, diabetes, stroke and transplant patients by regulating the growth of blood vessels.

Les scientifiques ont découvert des protéines sur la peau de grenouilles qui pourraient être utilisées pour traiter le cancer et d'autrea maladies en régulant la croissance des vaisseaux sanguins.

The award-winning research, led by Professor Chris Shaw at Queen's School of Pharmacy, has identified two proteins, or 'peptides', which can be used in a controlled and targeted way to regulate 'angiogenesis' -- the process by which blood vessels grow in the body. The discovery holds the potential to develop new treatments for more than seventy major diseases and conditions that affect more than one billion people worldwide.

Un chercheur a identifié 2 protéines ou peptides qui peuvent être utilisées pour réguler ou contrôler l'angiogenèse , ce processus par lequel les vaisseaux sanguins croissent dans le corps. La découverte contient le potentiel de développer de nouveaux traitements pour plus de 70 maladies et conditions qui affectent plus d'un milliard de personne à travers le monde.

The proteins are found in secretions on the skins of the Waxy Monkey Frog and the Giant Firebellied Toad. Scientists capture the frogs and gently extract the secretions, before releasing them back in to the wild. The frogs are not harmed in any way during this process.

Les protéines sont trouvés dans des sécrétions sur la peau de la grenouille. Les grenouilles ne souffrent pas du procédé.

Professor Shaw said: "The proteins that we have discovered have the ability to either stimulate or inhibit the growth of blood vessels. By 'switching off' angiogenesis and inhibiting blood vessel growth, a protein from the Waxy Monkey Frog has the potential to kill cancer tumours. Most cancer tumours can only grow to a certain size before they need blood vessels to grow into the tumour to supply it with vital oxygen and nutrients. Stopping the blood vessels from growing will make the tumour less likely to spread and may eventually kill it. This has the potential to transform cancer from a terminal illness into a chronic condition.

En arrêtant l'angiogenèse, une des protéines a le potentiel de tuer des tumeurs cancéreuses. Arrêter la croissance des vaisseaux sanguins rend les tumeurs moins susceptibles de se propager et peut les tuer éventuellement. Cela peut changer une maldie mortelle en état chronique.

"On the other hand, a protein from the Giant Firebellied Toad has been found to 'switch on' angiogenesis and stimulate blood vessel growth. This has the potential to treat an array of diseases and conditions that require blood vessels to repair quickly, such as wound healing, organ transplants, diabetic ulcers, and damage caused by strokes or heart conditions."

Explaining how his research team looks to the natural world to solve problems where other methods of drug discovery have failed, Professor Shaw said: "Because of its huge potential, angiogenesis has been a prime target for drugs development research over the past forty years. But despite an investment of around $4-5 billion by scientists and drugs companies around the world, they have yet to develop a drug that can effectively target, control and regulate the growth of blood vessels.

En dépit d'investissement de 4 ou 5 milliards, le médicament anti-angiogenèse est encore à développer un médicament qui peut effectivement cibler et controler la croissance des vaisseaux sanguins.

"The aim of our work at Queen's is to unlock the potential of the natural world -- in this case the secretions found on frog and toad skins -- to alleviate human suffering. We are absolutely convinced that the natural world holds the solutions to many of our problems, we just need to pose the right questions to find them.

"It would be a great shame to have something in nature that is potentially the wonder drug to treat cancer and not aim to do everything in our power to make it work."

The Queen's researchers will receive the Commendation in the Cardiovasular Innovation Award at the Medical Futures Innovation Awards in London June 6, 2011. The Awards are one of Europe's most prestigious healthcare and business awards, rewarding innovative ideas from front line clinicians, scientists and entrepreneurs. Professor Shaw's team are the only entry from Northern Ireland to be successful at this year's awards.

Congratulating Professor Shaw and his colleagues, Professor Brian Walker and Dr Tianbao Chen, on their commendation award, Queen's Vice-Chancellor Professor Peter Gregson said: "This award is not only an honour for Professor Shaw and his team, it is recognition of the world-class research taking place at Queen's School of Pharmacy, and the life-changing potential of the University's work in drug discovery."

For more information on the Medical Futures Innovation Awards 2011 visit: www.medicalfutures.co.uk

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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mar 25 Jan 2011 - 15:32



Si le berger malinois est normalement formé par l'armée pour détecter des traces de drogues ou d'explosifs, un chien en particulier a été entraîné afin de détecter le cancer de la prostate dans des échantillons d'urine. Une première en France.

Aspirant est un berger malinois de six ans appartenant à l'armée. Entraîné durant plusieurs mois, l'animal est aujourd'hui capable de détecter les marqueurs du cancer de la prostate face à des échantillons d'urine. Cette première est notamment due au professeur Cussenot, un urologue de Paris, qui a toujours été persuadé que l'odorat puissant des chiens pouvait avoir une utilité médicale. Ainsi, l'homme a demandé au ministère de la Défense qu'un chien puisse être spécifiquement entraîné à reconnaitre le cancer de la prostate à partir d'urine, certain que la maladie dégage une odeur particulière.

La proposition a été acceptée par le ministère de la Défense et c'est à une équipe cynophile de la base aérienne d'Orléans-Bricy qu'a été confiée la tache de choisir un chien. Anthony Frémont explique à France Soir comment il a dressé Aspirant : "On l’a assis devant une table de chevet dont le tiroir entrouvert contenait son jouet, une balle de tennis. Puis on a ajouté l’échantillon d’urine d’un patient malade à côté afin qu’il associe les deux. Ensuite, nous avons placé six tables de chevet sous son nez, cinq d’entre elles contenant des échantillons provenant de patients sains, et la dernière, celui d’un patient malade". Aujourd'hui, l'animal ne se trompe jamais, ce qui n'est pas une surprise pour le Pr Cussenot qui explique : "J’étais confiant sur les résultats des tests. En reniflant les urines cancéreuses, le chien détecte une combinaison de molécules présentes dans l’air. Cette signature olfactive est toujours identique, comme pour la composition d’un parfum". Les médecins vont maintenant isoler et identifier les molécules détectées par Aspirant afin de mettre au point un nez artificiel.
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Denis
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mer 19 Jan 2011 - 16:09






(18 janvier 2011) - Des scientifiques de l'Université de Nottingham ont ramenés les cellules cancéreuses sous contrôle - en réactivant leurs gènes suppresseurs de cancer. La découverte pourrait constituer une plate-forme puissante pour une nouvelle technologie pour le traitement du cancer du et d'autres cancers.

Le cancer du sein est diagnostiqué chez environ 1,4 million de femmes à travers le monde chaque année, et un demi-million meurent de la maladie. Une cause fréquente de cancer c'est lorsque les cellules sont altérées ou mutées et que les gènes suppresseurs de tumeurs sont éteints.


Des chercheurs ont réactivé les gènes suppresseurs de tumeur ce qui a arrêté le cancer de se développer en les traitant avec des extraits d'Axolotl. Après 60 jours il n'y avait toujours pas de preuve de la croissance cancéreuse.

Les cancers surviennent lorsque les mécanismes qui contrôlent la division cellulaire normale sont mutés. Le processus de division cellulaire est contrôlée par des gènes spécifiques, qui sont mis en "marche" ou "à l'arrêt", selon leur fonction. Parmi les plus importantes de ces gènes sont des gènes suppresseurs de tumeur. Ces gènes qui répriment le développement de cancers et, normalement, agissent comme un point de contrôle dans le cycle de division cellulaire. Par conséquent, la coupure des gènes suppresseurs de tumeur est une cause fréquente de cancers, y compris le cancer du .

Dr Allegrucci, maître de conférences en génétique moléculaire et biologie cellulaire, a déclaré: "Le commutateur marche / arrêt dans les gènes est contrôlée par la modification des protéines qui sont liés à l'ADN dans une cellule - ce qu'on appelle des modifications épigénétiques des gènes suppresseurs de tumeurs dans de nombreux. cancers du sein sont désactivées par les marques épigénétiques, qui est la cause sous-jacente des tumeurs. Nous avons cherché à inverser ce processus, en activant les gènes suppresseurs de tumeurs, dans l'espoir d'arrêter les divisions des cellules cancéreuses. "

M. Johnson a déclaré: «Pour ce faire nous avons utilisé une nouvelle technologie qui utilise des oeufs de la salamandre axolotl Au fil des années le laboratoire du Dr Johnson a montré que les humains ont évolué à partir d'animaux qui ressemblent étroitement à axolotls, et de ce fait des protéines chez l'axolotl sont. . très similaires à celles chez l'homme

Les ovocytes Axolotl - qui sont les œufs avant l'ovulation - sont emballées avec des molécules qui ont une très forte activité épigénétique modifier Auparavant laboratoire Johnson a montré que les extraits préparés à partir de ces ovocytes ont une capacité puissante pour changer les marques épigénétiques sur. l'ADN des cellules humaines.

Et ils ont montré qu'il est important d'utiliser les ovocytes de l'ovaire, car si les ovocytes sont ovulé ces activités sont perdus. Nous avons pensé que, en traitant les cellules cancéreuses avec des extraits d'ovocytes axolotl nous pourrions inverser les marques épigénétiques sur les gènes suppresseurs de tumeur, réactiver réactiver ces, et donc arrêter de la croissance des cellules cancéreuses. "

L'identification des protéines responsables de cette tumeur inverser l'activité dans les ovocytes axolotl est un objectif majeur de la recherche future qui pourrait constituer une plate-forme puissante nouvelle technologie pour le traitement des cancers du sein, et d'autres tissus.
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Plumedange



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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mar 9 Nov 2010 - 4:44

merci Denis
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Dim 7 Nov 2010 - 16:50



Une protéine à l'origine de la luminescence des méduses pourrait permettre, selon des scientifiques, de mieux lutter contre le cancer.

Des scientifiques britanniques ont trouvé le moyen d'utiliser des cellules lumineuses afin de repérer des tumeurs difficiles à détecter dans le corps humain. Le chercheur Norman Maitland pense que ce nouveau procédé pourrait être dix fois plus puissant qu'un scanner pour déceler les tumeurs.
Il a affirmé que les cancers profondément dissimulés dans le corps sont difficiles à repérer à un stade peu avancé et que plus le diagnostique était établi tôt, plus le traitement serait efficace. "Nous avons développé un processus qui implique d'insérer des protéines dérivées de cellules lumineuses de méduses dans des cellules cancéreuses. Lorsque les tissus sont illuminés, une caméra spéciale détecte ces protéines tandis que celles-ci deviennent luminescentes, révélant où sont les tumeurs", a-t-il expliqué à la presse.
Ces travaux s'appuient sur les recherches de l'Américain Roger Tsien qui avait remporté le Prix Nobel de chimie en 2008 pour la découverte et le développement de la protéine fluorescence présente dans l’organisme des méduses.
Pour véhiculer la protéine, le professeur Maitland de l'Université de York a utilisé un virus, qui s'est chargé de la transporter jusqu'à la tumeur. Une fois que le virus se multiplie, les cellules luminescentes prolifèrent.
Cette technique, encore à ses début, permettrait de mieux cibler les cancers, proposer des alternatives aux scanners qui manquent parfois de précision et diagnostiquer plus tôt la maladie.






Dernière édition par Denis le Dim 17 Juil 2011 - 14:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Sam 14 Aoû 2010 - 18:33






Soricimed Biopharma inc. recevra 568 688 $ du Programme d'aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada pour financer le développement d'une nouvelle thérapie-cible contre le cancer des ovaires.
En 2000, M. Jack Stewart, directeur scientifique de Soricimed Biopharma, a découvert que la grande musaraigne sécrète un venin paralysant dans sa salive. Depuis, Soricimed Biopharma a isolé la protéine toxique, la soricidine, et constaté qu'elle promettait énormément pour le diagnostic et le traitement du cancer.

Avec le concours du Conseil national de recherches, Soricimed Pharma approfondira les possibilités de la forme de soricidine synthétique la plus efficacement produite mais aussi la plus efficace cliniquement en tant que composé très puissant pour le dépistage du cancer et substance médicamenteuse pour le traitement de cette maladie. Les tests et les expériences se concentreront sur les cancers des ovaires, de la prostate et du sein.
Le Plan d'action économique du Canada a attribué des nouveaux crédits de 200 millions de dollars en deux ans au PARI-CNRC pour qu'il soutienne les entreprises canadiennes novatrices. Pour en apprendre davantage, on visitera le site Web du Plan d'action économique du Canada.
Le ministre Goodyear a profité de l'occasion pour remettre un certificat de chef de file canadien de l'innovation à Soricimed Biopharma, soulignant le brio avec lequel cette entreprise canadienne d'avant-garde a réussi à faire le pont entre la recherche scientifique et la commercialisation, la création d'emplois ainsi que la croissance de l'économie.
« Nous sommes persuadés que le travail qu'effectue Soricimed aujourd'hui contribuera à sauver de nombreuses vies dans l'avenir par un dépistage plus rapide et un meilleur traitement du cancer », a déclaré Paul Gunn, président et chef de direction de Soricimed Biopharma. « Avec l'aide du PARI-CNRC, nous passerons du laboratoire aux essais cliniques, dans l'espoir que notre traitement anti-cancer finisse par se retrouver dans les hôpitaux. »

Petit animal rappelant la souris, la grande musaraigne est l'un des rares mammifères venimeux. Sa salive paralyse sa proie à la première morsure. Lorsqu'il était biochimiste à l'Université Mount Allison, M. Stewart a passé plusieurs années à appâter des musaraignes avec du pepperoni, dans son jardin. Par la suite, il a identifié la soricidine, qu'il a purifiée et synthétisée. À présent, Soricimed Biopharma s'approche de la première phase des essais cliniques sur des humains pour le cancer du poumon. L'entreprise s'efforce aussi d'établir si le peptide permettrait de dépister le cancer des ovaires, du sein ou de la prostate à partir des analyses de sang, de salive ou d'urine, mais plusieurs autorisations des organismes de réglementation sont nécessaires pour cela.

Entreprise privée spécialisée dans le développement de médicaments et d'outils de diagnostic, Soricimed Biopharma a été fondée en 2005 après la découverte et le développement de la soricidine, un peptide exclusif. La soricidine est à la base du programme de gestion ciblée du cancer qui a pour but de mettre au point un traitement contre le cancer des ovaires et l'outil de diagnostic rapide qui l'accompagnera. Soricimed a prouvé que ses médicaments réduisent la taille des tumeurs sans qu'on puisse leur trouver d'effets toxiques.
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Jeu 29 Juil 2010 - 11:41



Des scientifiques londoniens ont fait une découverte surprenante : le cancer de l’être humain pourrait être guéri grâce à un virus de lapin ! Aussi improbable que cela puisse paraître, cette nouvelle vient apporter son lot d’espoir aux personnes atteintes de cancer.

Travaillant sur de nouvelles thérapies visant à éradiquer le cancer des ovaires, les chercheurs du Lawson Health Research Institute se sont en effet aperçus que le virus du myxome, qui infecte les lapins et se transforme en myxomatose, peut guérir du cancer.

Comment un virus peut-il éradiquer une maladie ? Le virus s’occupera des cellules malades une fois que le cancer a été déclaré, et pas avant.

« Le virus ne tue pas les cellules tant que les petites tumeurs s’attachent et commencent à grossir et, tout d’un coup, toutes ces cellules malades disparaissent. » déclare le Dr Trevor Sheperd. « Si les cellules cancéreuses ne se propagent pas, le virus n’agit pas ».

De plus, le virus du myxome n’infecte que les cellules malades pour les tuer, et ne touche pas aux cellules saines. L’équipe de chercheurs a accueilli deux nouveaux docteurs, qui ont utilisé par le passé le même virus pour détruire les cellules atteintes de tumeurs au cerveau. Après avoir essayé avec les virus de la rougeole et des oreillons, ces scientifiques ont préféré le virus du myxome, qui n’a pas besoin d’être modifié pour être utilisé sur les humains.

« Dans le cas de la rougeole et des oreillons, il fallait retirer certaines parties du virus, pour qu’il n’entraîne justement pas ces maladies chez le patient. »

« Les virus sont de redoutables tueurs et nous pouvons l’utiliser pour éradiquer les cellules cancéreuses ».
Après les chiens qui aident leurs maîtres atteints de diabète, c’est au tour des rongeurs de mettre leurs ressources à la disposition des êtres humains ! Que ferions-nous sans les animaux ?


Dernière édition par Denis le Jeu 8 Nov 2012 - 14:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les animaux contre le cancer   Mar 27 Avr 2010 - 20:10



Lors de l'assemblée générale du Pôle Mer Bretagne, Pierrick Auvray, directeur de C.RIS Pharma, a révélé avoir finalisé une partie de ses recherches. L’équipe de C.Ris Pharma a découvert quatre molécules anticancéreuses prélevées sur des testicules de roussettes.
Ces molécules sont jugées plus efficaces que la chimiothérapie dans le traitement du cancer du . Pierrick Auvray estime qu’un médicament pourrait être lancé dans une dizaine d’années. C.RIS Pharma a déjà pu investir 2 M€ dans ses recherches, la moitié ayant été collectée par l’intermédiaire du Pôle Mer Bretagne.
Depuis sa création en 2005, le pôle a labellisé 93 projets. Selon son président, Hervé Moulinier, le Pôle Mer Bretagne souhaite intéresser des entreprises issues de secteurs divers qui pourraient développer des savoir-faire dans le maritime.


Dernière édition par Denis le Dim 17 Juil 2011 - 14:36, édité 1 fois
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