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 Un vaccin pour soigner le cancer de l'ovaire

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Denis
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MessageSujet: Re: Un vaccin pour soigner le cancer de l'ovaire   Mer 17 Avr 2013 - 9:57

Le chef du Département d’oncologie UNIL-CHUV à Lausanne, le professeur George Coukos, a mis au point avec son équipe un vaccin qui peut stabiliser le cancer des .

L'Université de Lausanne a présenté mercredi dans un communiqué une étude qui laisse entrevoir certains espoirs concernant le cancer des ovaires à un stade avancé.

Le professeur George Coukos, un des grands spécialistes mondiaux du cancer ovarien, a mis au point une nouvelle immunothérapie dont l'efficacité a été vérifiée sur les trois quarts des femmes qui ont pu en bénéficier. Cette avancée est le fruit d'une collaboration entre l'Université de Lausanne, le Centre hospitalier universitaire vaudois et une équipe américaine de l'Université de Pennsylvanie.

Dans ce groupe de 31 femmes, le vaccin seul a permis de stabiliser ou du moins de freiner la progression de la maladie (pour le 65% des patientes). Dans un sous-groupe, 11 femmes ont testé en outre une seconde étape du traitement et ont vu, pour 73% d’entre elles, leur tumeur réduite ou du moins stabilisée.
Des cellules espionnes

Concrètement, l'immunothérapie fonctionne en deux étapes. Les cellules dendritiques fonctionnent comme des espionnes capables d'identifier des ennemis potentiels et de transmettre ces informations aux lymphocytes T qui peuvent les éliminer. L'équipe a pu conserver vivantes les cellules tumorales des patientes après chirurgie et isoler les cellules dendritiques.

Ces cellules ont été exposées aux antigènes de la tumeur puis réinjectées dans les nodules lymphatiques des patientes, sur une période de trois mois et en combinaison avec un médicament utilisé en chimiothérapie.

Bien toléré, ce nouveau vaccin a pu provoquer une réponse adéquate des cellules T contre plusieurs antigènes de la maladie.
Réponse immunitaire amplifiée

Dans la seconde étape du traitement, les chercheurs ont retiré des cellules T pour les réinjecter dans l’organisme des patientes après les avoir stimulées et développées en laboratoire afin d'amplifier la réponse immunitaire contre la tumeur.

Une expérience réussie dans la mesure où ces lymphocytes avaient déjà été "éduqués" par les cellules dendritiques pour attaquer les cellules tumorales.

Sur les 11 participantes à ce second stade du traitement, capable d’étendre encore la réponse immunitaire pour la cibler sur certains antigènes, sept ont vu leur maladie stabilisée. Pour l’une des participantes on peut même parler de complète rémission.

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Denis
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MessageSujet: Re: Un vaccin pour soigner le cancer de l'ovaire   Dim 7 Avr 2013 - 16:53

Apr. 6, 2013 — As many as three quarters of advanced ovarian cancer patients appeared to respond to a new two-step immunotherapy approach -- including one patient who achieved complete remission -- according research from the Perelman School of Medicine at the University of Pennsylvania that will be presented at the AACR Annual Meeting 2013 (Presentation #LB-335).

The immunotherapy has two steps -- a personalized dendritic cell vaccination and adoptive T-cell therapy. The team reports that in the study of 31 patients, vaccination therapy alone showed about a 61 percent clinical benefit, and the combination of both therapies showed about a 75 percent benefit.

The findings offer new hope for the large number of ovarian cancer patients who relapse following treatment. The first step of the immunotherapy approach is to preserve the patient's tumor cells alive, using sterile techniques at the time of surgery so they can be used to manufacture a personalized vaccine that teaches the patient's own immune system to attack the tumor. Then, the Penn Medicine team isolates immune cells called dendritic cells from patients' blood through a process called apheresis, which is similar to the process used for blood donation. Researchers then prepare each patient's personalized vaccine by exposing her dendritic cells to the tumor tissue that was collected during surgery.

Because ovarian cancer symptoms can be stealth and easily mistaken for other issues -- constipation, weight gain, bloating, or more frequent urination -- more than 60 percent of patients are diagnosed only after the disease has spread to their lymph nodes or other distant sites in the body, when treatment is much less likely to produce a cure compared to when the disease is detected early. As the fifth leading cause of cancer-related deaths among women in the United States, it takes the lives of more than 14,000 women each year.

"Given these grim outcomes, there is definitely a vast unmet need for the development of novel, alternate therapies," said lead author Lana Kandalaft, PharmD, PhD, MTR, a research assistant professor of Obstetrics and Gynecology and director of clinical development and operations in Penn Medicine's Ovarian Cancer Research Center. "This is the first time such a combination immunotherapy approach has been used for patients with ovarian cancer, and we believe the results are leading us toward a completely new way to treat this disease."

Both treatments are given in conjunction with bevacizumab, a drug that controls the blood vessel growth that feeds tumors. Combining bevacizumab with immunotherapy makes a powerful duo, Kandalaft says. The vaccine trial is still open to accrual to test new combinatorial strategies.

The other Penn authors are Janos Tanyi, Cheryl Chiang, Daniel Powell, and George Coukos. This study was funded by a National Cancer Institute Ovarian Specialized Program of Research Excellence grant, the National Institutes of Health and the Ovarian Cancer Immunotherapy Initiative.


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6 avril 2013 - Pas moins de trois quarts des patientes avec le cancer de l'ovaire avancé semble répondre à une approche par immunothérapie en deux étapes nouveau - et cela comprend un patient qui a obtenu une rémission complète.

L'immunothérapie a deux étapes - une vaccination dendritique personnalisée et une thérapie cellulaire par cellule T adoptive. L'équipe rend compte que dans l'étude de 31 patients, la thérapie par seule vaccination a montré qu'environ 61 pour cent ont un avantage clinique, et la combinaison des deux traitements a montré environ un avantage de 75 pour cent.

Ces résultats offrent un nouvel espoir pour le grand nombre de patientes atteintes de cancer de l'ovaire qui rechutent après un traitement. La première étape de l'approche par immunothérapie est de préserver les cellules tumorales du patient en vie, en utilisant des techniques stériles au moment de la chirurgie de sorte qu'ils peuvent être utilisés pour fabriquer un vaccin personnalisé qui enseigne au propre système immunitaire du patient pour attaquer la tumeur. Ensuite, l'équipe de médecine isole des cellules immunitaires appelées cellules dendritiques du sang des patients par le biais d'un processus appelé aphérèse, qui est similaire à celui utilisé pour le don de sang. Les chercheurs vont ensuite préparer le vaccin personnalisé de chaque patient en exposant ses cellules dendritiques au le tissu tumoral qui a été recueilli lors de la chirurgie.

Parce que les symptômes du cancer de l' peut être furtif et facilement confondus avec d'autres problèmes - la constipation, la prise de poids, des ballonnements ou des mictions plus fréquentes - plus de 60 pour cent des patientes sont diagnostiqués qu'après la maladie se soit propagée à leurs ganglions lymphatiques ou d'autres sites distants dans le corps, lorsque le traitement est beaucoup moins susceptible de produire un remède lorsque la maladie est détectée tôt. Comme la cinquième cause de décès par cancer chez les femmes aux États-Unis, il prend la vie de plus de 14.000 femmes chaque année.

"Compte tenu de ces résultats peu encourageantes, il ya certainement un grand besoin non satisfait pour le développement de nouvelles thérapies alternatives,», a déclaré l'auteur principal Lana Kandalaft. «C'est la première fois qu'une telle approche par combinaison d'immunothérapie a été utilisée pour les patientes atteintes de cancer de l'ovaire, et nous croyons que les résultats nous conduisent vers une toute nouvelle façon de traiter cette maladie."

Les deux traitements sont administrés en association avec le bevacizumab, un médicament qui contrôle la croissance des vaisseaux sanguins qui alimentent les tumeurs. En combinant le bevacizumab avec l'immunothérapie fait un duo puissant, selon Kandalaft. L'essai du vaccin est encore ouvert pour tester de nouvelles stratégies combinatoires.

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Denis
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MessageSujet: Re: Un vaccin pour soigner le cancer de l'ovaire   Mer 21 Jan 2009 - 4:14

Cancer de l'ovaire: vaste essai clinique d'un vaccin contre les récidives
PARIS - Plus de 800 femmes soignées pour un cancer de l'ovaire ont été recrutées dans neuf pays, dont la France, pour évaluer la capacité d'un vaccin thérapeutique à prévenir le risque de récidive, a annoncé mardi le groupe pharmaceutique Menarini.

Le cancer de l'ovaire est un cancer peu fréquent (environ 4.500 nouveaux cas par an en France), mais meurtrier (3.500 femmes en meurent chaque année en France). Un dépistage souvent tardif, dû à des symptômes multiformes, explique en grande partie le taux de mortalité important.

Ce cancer se caractérise par un très fort taux de récidive chez les patientes diagnostiquées à un stade tardif, a expliqué au cours d'une conférence de presse Eric Pujade-Lauraine, chef du service d'oncologie médicale de l'Hôtel-Dieu (AP-HP - Paris) et responsable du Gineco (Groupe des investigateurs nationaux pour l'étude des cancers de l'ovaire et du sein métastasiques).

Pour 80% de ces femmes, la chirurgie (parfois très agressive) et la chimiothérapie permettent une rémission complète, mais 75% d'entre elles rechutent, généralement au bout de 18 mois, a-t-il expliqué.

Le vaccin thérapeutique à base d'abagovomab développé par Menarini vise à prévenir les récidives après un premier traitement réussi: il stimule le système immunitaire de la patiente de telle manière que celui-ci reconnaisse et détruise les cellules tumorales qui présentent la protéine CA125, caractéristique du cancer de l'ovaire.

De précédents essais cliniques ont montré sa bonne tolérance, a indiqué le Pr Pujade-Lauraine. L'étude de phase III, lancée entre décembre 2006 et décembre 2008, a pour objectif de montrer que l'administration du vaccin peut prévenir ou ralentir la récidive de la tumeur.

Incluant 870 femmes, elle est conduite dans 151 centres hospitaliers de 9 pays (Allemagne, Belgique, Espagne, Etats-Unis, France, Hongrie, Italie, Pologne, République tchèque). Pendant 2 à 4 ans, deux patientes sur trois recevront l'abagovomab, comparé à un placebo.

L'essai clinique Mimosa ne concerne que des femmes en rémission complète, a souligné le Pr Pujade-Lauraine, qualifiant cette approche d'immunothérapie de "coup de pouce pour essayer de guérir des femmes déjà sur la bonne voie".

Les premiers résultats, évaluant la survie sans rechute, seront connus fin 2010. Nous attendons beaucoup des résultats de cette étude a indiqué le spécialiste.

(©AFP / 20 janvier 2009 17h50)

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MessageSujet: Un vaccin d'essai contre le cancer de l'ovaire.   Lun 7 Avr 2008 - 14:19

(Apr. 7, 2008) — Like most women with ovarian cancer, 44-year-old Christine Sable of Lancaster, Pennsylvania, did not discover she had the disease until it was in the advanced stages and had spread to other areas of the abdomen. “I knew my chances of recurrence were very high—75 to 80 percent at that particular stage—and that the disease would likely recur within a year or two,” she says. “Once it recurs, it is difficult to cure.”

Comme la plupart des femmes avec un cancer de , Christine Sable de Lancaster Pennsylvaie n'a pas été consciente du cancer qu'elle avait jusqu'à ce qu'il soit à un stage avancé et qu'il se soit répandu à d'autres régions de l'abdomen. "Je savais que mes chances de rechûter étaient très élevées :75 à 80% à un moment particulier et que cela se produirait endedans de 1 an ou 2" dit-elle "Et une fois que
c'est reparti c'est difficille de guérir"


After aggressive surgery and chemotherapy, the only other option her doctor could offer was more chemotherapy. But the first round had been “very hard,” Sable recalls. “I wanted to find something that would work with my own immune system and not be so harsh on my body.”

Après une chirurgie et un chimio agressive, la seule autre option que le docteur pouvait m'offrir était encore plus de chimios. Mais la première round avait été très dure se rapelle Sable " Je souhaitais quelque chose qui travaillerait avec mon système immunitaire et ne serait pas si difficille pour mon corps."

Then she learned about a Phase I clinical research study of an ovarian cancer vaccine developed by Kunle Odunsi, MD, PhD, Surgeon in Gynecologic Oncology and Co-Leader of the Tumor Immunology and Immunotherapy Program at Roswell Park. The vaccine is designed to trigger an immune response in the significant number of women who have tumors that test positive for the antigen NY-ESO-1.

Elle apprends qu'il y avait une phase I d'un essai clinique à propos d'un vaccin contre le cancer de l'ovaire développé par Kunle Odunsi. Ce vaccin était supposé amener une réponse du système immunitaire pour un nombre significatif de femmes avec une tumeur testant positive à l'antigène NY-ESO-1.

The study was open to patients who had completed their initial treatments and who had no further evidence of disease; Sable fit the profile. She says the day she was accepted into the study was “one of the most exciting days of my life.” She began treatment at Roswell Park in February 2004, and her immune system responded so strongly to the first five doses of vaccine that she received another five, then another five, each time experiencing a better response—with no side effects. Now 49 and still cancer-free, she returns to Roswell Park just once a year for continued monitoring.

L'étude était ouverte aux patientes qui avaient complété leur traitement initiale et ne montraient pas d'évidence de la maladie; Sable correspondait à l'exigence. Elle dit que le jour où elle a été accepté a été un des jours les plus formidables de sa vie. elle a commencé le traitement en février 2004 et son système immunitaire a répondu si fortement aux 5 premières injections au vaccin, qu'elle en a reçcu 5 autres et 5 autres et à chaque fois le système répondait de mieux en mieux avec aucun effets secondaires. Maintenant elle a 49 ans et retourne à la clinique 1 fois par an pour continuer à vérifier.

Odunsi is currently leading a team of Roswell Park researchers who are working to improve the vaccine’s effectiveness. The vaccine is an important new focus in the search for better treatments for ovarian cancer, which is often difficult to treat.

Ce vaccin est donc une importante découverte.

Sable says participating in the trial “was a very good experience; I was very well cared for. Dr. Odunsi is a gentle, kind man, brilliant and dedicated and very compassionate.”

In May of 2008, Sable will mark the fifth anniversary of her diagnosis and survival. “To have had this many years cancer-free is really amazing.”

En mai 2008, Sable fêtera son 5 ième anniversaire de survie.


Dernière édition par Denis le Mar 20 Déc 2011 - 15:18, édité 1 fois
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Denis
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MessageSujet: Un vaccin pour soigner le cancer de l'ovaire   Mar 24 Juil 2007 - 12:26

aux dernières nouvelles, un vaccin a été trouvé pour assister (mais non prévenir) le cancer de l'ovaire epithelial qui est le plus commun des cancers de l'ovaire.


Dernière édition par Denis le Dim 7 Avr 2013 - 16:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un vaccin pour soigner le cancer de l'ovaire   Aujourd'hui à 22:22

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