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 Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)

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Denis
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MessageSujet: Re: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Ven 1 Sep 2017 - 18:08

An unexpected role for a white blood cell called the Natural Killer (NK) cell -- a critical cell for ridding the body of infection and cancer, has been discovered by researchers at New Zealand's University of Otago .

The NK cell is a "vigilante" killer -- a white blood cell that destroys invaders and cancer cells through a process of "identity card" checking. The researchers' new work shows that violent vigilante NK cells act as helper cells to start up the immune response.

Otago Associate Professor Alex McLellan says NK cells patrol the body and destroy abnormal cells, especially infected or cancer cells. NK cells closely examine the surface of all cells and look for molecules that are present on healthy cells.

"Certain molecules act like identity cards, and NK cell are vigilantes, ready to respond if they don't see an ID card on cells. During infections or with cancer, the absence of these molecules triggers the NK cells to destroy the cells," says Associate Professor McLellan.

Dr Sarah Saunderson and Associate Professor McLellan, who both work in Otago's Department of Microbiology and Immunology, have identified a new way that NK cells act during infections or cancer.

"A few years' ago we showed that NK cells were required for the vaccination response against cancer." The group has now recognised that NK cells enhance the ability of the immune system to recognise fragments of tumour cells released into the blood," says Associate Professor McLellan.

These fragments induce potent immune responses against cancer, he says.

"Our new work shows that NK cells are absolutely critical for the immune activity of these cell fragments."

These latest findings also explain how such potent immune responses arise against cell fragments.

"This work also reveals new ways that NK cells help the immune system, aside from in their rather violent vigilante role."

The group is currently looking at ways to improve NK cell function through living vaccines and growth factors to enhance the immune response to cancer.

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Un rôle inattendu pour une cellule blanche appelée Cellule naturellement tueuse (NK) - une cellule critique pour débarrasser le corps de l'infection et du cancer, a été découverte par des chercheurs de l'Université d'Otago en Nouvelle-Zélande.

La cellule NK est un tueur «vigilant» - un globule blanc qui détruit les envahisseurs et les cellules cancéreuses par un processus de vérification de la «carte d'identité». Le nouveau travail des chercheurs montre que les cellules NK de vigilance agissent comme des cellules auxiliaires pour lancer la réponse immunitaire.

Otago, professeur associé Alex McLellan, affirme que les cellules NK patrouillent le corps et détruisent les cellules anormales, en particulier les cellules infectées ou cancéreuses. Les cellules NK examinent de près la surface de toutes les cellules et recherchent des molécules présentes sur des cellules saines.

"Certaines molécules agissent comme des cartes d'identité, et les cellules NK sont les vigilantes, prêtes à répondre si elles ne voient pas une carte d'identité sur les cellules. Pendant les infections ou le cancer, l'absence de ces molécules déclenche les cellules NK à détruire les cellules" Dit le professeur associé McLellan.

La Dr Sarah Saunderson et la Professeure agrégée McLellan, qui travaillent tous deux dans le département de microbiologie et d'immunologie d'Otago, ont identifié une nouvelle façon d'utiliser les cellules NK pendant les infections ou le cancer.

"Il y a quelques années, nous avons montré que des cellules NK étaient nécessaires pour la réponse à la vaccination contre le cancer". Le groupe a maintenant reconnu que les cellules NK améliorent la capacité du système immunitaire à reconnaître les fragments de cellules tumorales rejetées dans le sang ", a déclaré le professeur associé McLellan.

Ces fragments induisent des réponses immunitaires puissantes contre le cancer, dit-il.

"Notre nouveau travail montre que les cellules NK sont absolument critiques pour l'activité immunitaire de ces fragments cellulaires".

Ces derniers résultats expliquent également comment ces puissantes réponses immunitaires surviennent contre les fragments de cellules.

"Ce travail révèle également de nouvelles façons dont les cellules NK aident le système immunitaire, en dehors de leur rôle de vigilance plutôt violent".

Le groupe examine actuellement les moyens d'améliorer la fonction des cellules NK grâce à des vaccins vivants et des facteurs de croissance pour améliorer la réponse immunitaire au cancer.

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MessageSujet: Re: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Mar 15 Aoû 2017 - 12:49

Mayo Clinic researchers have identified a new cause of treatment resistance in prostate cancer. Their discovery also suggests ways to improve prostate cancer therapy. The findings appear in Nature Medicine. In the publication, the authors explain the role of mutations within the SPOP gene on the development of resistance to one class of drugs. SPOP mutations are the most frequent genetic changes seen in primary prostate cancer. These mutations play a central role in the development of resistance to drugs called BET-inhibitors.

BET, bromodomain and extra-terminal domain, inhibitors are drugs that prevent the action of BET proteins. These proteins help guide the abnormal growth of cancer cells.

As a therapy, BET-inhibitors are promising, but drug resistance often develops, says Haojie Huang, Ph.D., senior author and a molecular biologist within Mayo Clinic's Center for Biomedical Discovery. Prostate cancer is among the most diagnosed malignancies in the United States. It is also the third leading cause of cancer death in American men, according to the American Cancer Society. Because of this, says Dr. Huang, improving treatments for prostate cancer is an important public health goal.

In the publication, the authors report SPOP mutations stabilize BET proteins against the action of BET-inhibitors. By this action, the mutations also promote cancer cell proliferation, invasion and survival.

"These findings have important implications for prostate cancer treatment, because SPOP mutation or elevated BET protein expression can now be used as biomarkers to improve outcome of BET inhibitor-oriented therapy of prostate cancer with SPOP mutation or BET protein overexpression," says Dr. Huang. Mutations in the SPOP gene can then be used to guide administration of anti-cancer drugs in patients with prostate cancer: The Nature Medicine publication presents four major discoveries:

BET proteins (BRD2, BRD3 and BRD4) are true degradation substrates of SPOP.
SPOP mutations cause elevation of BET proteins in prostate cancer patient specimens.
Expression of SPOP mutants leads to BET-inhibitor resistance and activation the AKT-mTORC1 pathway that promotes cancerous cell growth and survival.
Co-administration of AKT inhibitors overcomes BET inhibitor resistance in SPOP-mutated prostate cancer. Mayo Clinic Ventures, the technology commercialization arm of Mayo Clinic, has a patent application in place for this promising prostate cancer biomarker and therapeutic technology.

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Les chercheurs de Mayo Clinic ont identifié une nouvelle cause de résistance au traitement du cancer de la prostate. Leur découverte suggère également des moyens d'améliorer la thérapie du cancer de la prostate. Les résultats apparaissent dans Nature Medicine. Dans la publication, les auteurs expliquent le rôle des mutations dans le gène SPOP sur le développement de la résistance à une classe de médicaments. Les mutations SPOP sont les changements génétiques les plus fréquents observés dans le cancer de la prostate primaire. Ces mutations jouent un rôle central dans le développement de la résistance aux médicaments appelés inhibiteurs BET.

Les inhibiteurs de BET, bromodomain et domaine extra-terminal sont des médicaments qui empêchent l'action des protéines BET. Ces protéines aident à guider la croissance anormale des cellules cancéreuses.

En tant que thérapie, les inhibiteurs BET sont prometteurs, mais la résistance aux médicaments se développe souvent, affirme Haojie Huang, Ph.D., auteur principal et biologiste moléculaire au Centre de découverte biomédicale de Mayo Clinic. Le cancer de la prostate est l'un des malignités les plus diagnostiquées aux États-Unis. C'est aussi la troisième cause de décès par cancer chez les hommes américains, selon l'American Cancer Society. En raison de cela, le Dr Huang, l'amélioration des traitements pour le cancer de la prostate est un objectif important pour la santé publique.

Dans la publication, les auteurs déclarent que les mutations SPOP stabilisent les protéines BET contre l'action des inhibiteurs BET. Par cette action, les mutations favorisent également la prolifération, l'invasion et la survie des cellules cancéreuses.

"Ces résultats ont des implications importantes pour le traitement du cancer de la prostate, car la mutation SPOP ou l'expression élevée des protéines BET peuvent maintenant être utilisées comme biomarqueurs pour améliorer les résultats de la thérapie orientée vers l'inhibiteur BET du cancer de la prostate avec une mutation SPOP ou une surexpression de la protéine BET", a déclaré le Dr Huang . Les mutations du gène SPOP peuvent ensuite être utilisées pour guider l'administration de médicaments anticancéreux chez les patients atteints de cancer de la prostate: la publication Nature Medicine présente quatre grandes découvertes:

Les protéines BET (BRD2, BRD3 et BRD4) sont de vrais substrats de dégradation de SPOP.
Les mutations SPOP provoquent une élévation des protéines BET dans des échantillons de patients atteints de cancer de la prostate.
L'expression des mutants SPOP conduit à une résistance aux inhibiteurs BET et à l'activation de la voie AKT-mTORC1 qui favorise la croissance et la survie des cellules cancéreuses.
La co-administration des inhibiteurs de l'AKT surmonte la résistance aux inhibiteurs de BET dans le cancer de la prostate muté par SPOP. Mayo Clinic Ventures, le bras de commercialisation de la technologie de Mayo Clinic, a mis en place une demande de brevet pour ce biomarqueur prometteur du cancer de la prostate et sa technologie thérapeutique.

"Promotion de l’identité nationale, fermeture des frontières, lutte contre « l’islamisme »…"

Ça ressemble au programme du PQ comme une goutte d'eau ressemble à une autre mais c'est
le programme du FN en France. Si le programme du PLQ peut être critiqué du moins a-t-on le sentiment que c'est une authentique création québécoise.

Celui du PQ ressemble à une copie inspirée par la panique. Quand on lit qu'un Québec séparé saurait défendre ses frontières, on a l'impression que Lisée va se rendre ridicule à la prochaine élection comme Marine Le Pen le soir du débat présidentielle avant l'élection.


politique étrangère de la candidate du Front national se fait le pendant du recroquevillement qu’elle promeut au niveau national

Lisée avait employé aussi cette tactique d'écrire ou de mettre en cause le premier ministre du Canada pendant sa campagne à la chefferie, il calcule que ça le grandit par rapport aux autres politiciens québécois. Il se voit comme une sorte de roi qui donne ses avis aux plus puissants mais historiquement on se souviendra que c'était le rôle du bouffon.

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Scientists studying the body's cancer-fighting T cells have a serious problem: When they culture them in the lab, the T cells sit around at equilibrium, waiting to bump into cancerous cells. But that's not how they operate inside the body. There, they are motorized little bloodhounds, actively seeking out infected cells.

In this active mode, they can find cells showing much less evidence of cancer than researchers previously thought, Vanderbilt University Professor of Chemical and Biomolecular Engineering Matt Lang, Ph.D. student Yinnian Feng and their Harvard University collaborators found.

Their work, which represents a leap toward developing killer T cells to attack tumors, appears in today's Proceedings of the National Academy of Sciences.

Titled "Mechanosensing drives acuity of αβ T cell recognition," it's the result of more than 1,000 individual experiments aimed at triggering T cells when they are given a humanly undetectable push.

The research promises to change what immunologists are looking for, because it demonstrates that T cells can trigger killing of cells with far less evidence of infectious pathogens, physical damage and malignant transformations than researchers believed, Lang said. Now, researchers will look for T cells that demonstrate potential for the strongest binding when they're flung at damaged cells.

"We can, for the first time, pick the closer on the baseball team who can reliably pitch fastballs," Lang said. "Which T cell do you pick, which one do you put back into the patient to fight their disease? Maybe you get lucky and pick the right one. With these new tests, we can measure the interaction under the native, energized state. We've found the sweet spot for reliably triggering them."

He said the research has personal significance to him because his wife has fought thyroid cancer for years -- she is currently cancer-free -- and he's lost other relatives to cancer in quick succession.

Lang's team collaborated with Harvard's Dana-Farber Cancer Institute, where researchers have been studying T cell receptors that distinguish abnormal cells from normal cells since the early 1980s. Dr. Ellis Reinherz said he worked with Lang when the engineering professor was at MIT, just prior to Vanderbilt. They used optical tweezers -- highly focused laser beams -- to help characterize the T cells' structure and perform single-molecule analyses.

"What Matt has shown here is that, in the presence of force, the ability of a T cell to recognize its target is dramatically enhanced," Reinherz said. He warned against treating the new research finding as a panacea, but characterized it as enormously important fundamental science.

"Coming down the pike, this sort of technology will be useful in honing our way of best identifying tumor antigens and developing rational methods of discerning T cell receptors one from another on bond strength," Reinherz said. "We may be able to improve the quality we're generating, characterize them and define with great authenticity pathogen-derived responses.

"Our work is fundamental to developing antigen-specific, killer T-cells."

Feng and Lang performed their experiments using optical tweezers to pick up microscopic spheres and coat them with the same peptides as found on diseased cells. They would then place the spheres onto T cells.

With no force, the T cells were thought to go through their typical lab routine of lackadaisically sniffing out a peptide, then another, then another in a process requiring hundreds or even thousands of binding events before their receptors bound to enough peptides to activate the immune response.

Then Feng and Lang applied 10 piconewtons of force to the T cell, equivalent to the gravitational force exerted by dropping 1/1,000th of an eyelash. A special dye applied to the T cell immediately revealed an increase of intracellular calcium, which shows that it is activated. Feng and Lang began removing a peptide at a time as their experiments progressed and learned that, with this tiny amount of force, the T cell can do its job when contacting as few as two peptides.

"With the very precise microscopes we have, we didn't see repetitive binding. We saw a single binding event," Lang said. "This paper is telling us about mechanism, about how the system actually works. It's basically saying that we're dealing with a mechanosensor that requires force to be activated. Strategically, it's changing what we should be looking for."

The team's work could help with designing strategies for T cell therapies, said Dr. Christian S. Hinrichs, an investigator with the National Cancer Institute.

"In the emerging and very promising field of T cell therapy, these findings help us understand at a very basic level how therapeutic T cells are triggered to attack their targets," he said.

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Les scientifiques qui étudient les cellules T qui luttent contre le cancer ont un grave problème: lorsqu'elles les cultivent dans le laboratoire, les cellules T s'en tiennent à l'équilibre, en attendant de toucher les cellules cancéreuses. Mais ce n'est pas la façon dont elles fonctionnent à l'intérieur du corps. Là, ce sont des petits chasseurs de cellules motorisés, cherchant activement des cellules infectées.

Dans ce mode actif, ils peuvent trouver des cellules montrant beaucoup moins de signes de cancer que ce que les chercheurs avaient précédemment pensé, si on se fie à ce que le professeur Matt Lang, Ph.D de l'Université Vanderbilt de chimie et génie biomoléculaire, l'étudiant Yinnian Feng et ses collaborateurs de l'Université de Harvard ont trouvé.

Leur travail, qui représente un saut vers le développement de cellules T tueuses pour attaquer les tumeurs, apparaît dans les Actes actuels de l'Académie nationale des sciences.

Intitulé "La mécano-sensibilité agit sur l'acuité de la reconnaissance des cellules T alphaβ", c'est le résultat de plus de 1000 expériences individuelles visant à déclencher des cellules T lorsqu'elles reçoivent une poussée humainement indétectable.

La recherche promet de changer ce que les immunologistes recherchent, car cela démontre que les lymphocytes T peuvent déclencher des tueries de cellules avec beaucoup moins de signes d'agents pathogènes infectieux, de dommages physiques et de transformations malignes que les chercheurs l'ont cru, a déclaré Lang. Maintenant, les chercheurs chercheront des lymphocytes T qui démontrent le potentiel de la liaison la plus forte lorsqu'ils sont jetés sur des cellules endommagées.

"Nous pouvons, pour la première fois, choisir celui de l'équipe de baseball qui peut lancer des balles rapides", a déclaré Lang. "Quelle cellule T choisissez-vous, laquelle est-ce que vous donnez au patient pour lutter contre sa maladie? Peut-être que vous aurez de la chance et choisirez la bonne. Avec ces nouveaux tests, nous pouvons mesurer l'interaction sous l'état natif et énergétique. J'ai trouvé le bon endroit pour les déclencher de manière fiable. "

Il a déclaré que la recherche avait une signification personnelle pour lui parce que sa femme a lutté contre le cancer de la thyroïde pendant des années - elle est actuellement sans cancer - mais il a perdu d'autres parents du cancer rapidement.

L'équipe de Lang a collaboré avec l'Institut Dana-Farber du cancer de Harvard, où les chercheurs étudient les récepteurs des lymphocytes T qui distinguent les cellules anormales des cellules normales depuis le début des années 1980. Dr. Ellis Reinherz a déclaré qu'il travaillait avec Lang lorsque le professeur d'ingénieur était au MIT, juste avant Vanderbilt. Ils ont utilisé des pinces optiques - faisceaux laser hautement focalisés - pour aider à caractériser la structure des cellules T et à effectuer des analyses à une seule molécule.

"Ce que Matt a montré ici, c'est que, en présence de force, la capacité d'une cellule T à reconnaître sa cible est considérablement améliorée", a déclaré Reinherz. Il a mis en garde contre le traitement de la nouvelle recherche trouvée comme une panacée, mais l'a qualifié de science fondamentale extrêmement importante.

"Ce genre de technologie sera utile pour perfectionner notre façon de mieux identifier les antigènes tumoraux et développer des méthodes rationnelles pour discerner les récepteurs des lymphocytes T l'un par rapport à l'autre sur la force de liaison", a déclaré Reinherz. «Nous pourrions peut-être améliorer la qualité que nous générons, les caractériser et définir avec des réponses dérivées par d'authentiques pathologies.

"Notre travail est fondamental pour développer des lymphocytes T tumeurs spécifiques à l'antigène".

Feng et Lang ont effectué leurs expériences à l'aide de pinces optiques pour ramasser des sphères microscopiques et les enrober avec les mêmes peptides que sur les cellules malades. Ils placaient ensuite les sphères sur les cellules T.

Sans force, on pensait que les cellules T passaient par leur routine de laboratoire typique de sentir un peptide, puis un autre, puis un autre nécessitant des centaines voire des milliers d'événements de liaison avant que leurs récepteurs ne se lient à suffisamment de peptides pour activer l'immunité réponse.

Alors Feng et Lang ont appliqué 10 piconewtons de force à la cellule T, ce qui équivaut à la force gravitationnelle exercée par la chute de 1 / 1000e d'un cils. Un colorant spécial appliqué à la cellule T a immédiatement révélé une augmentation du calcium intracellulaire, ce qui montre qu'il est activé. Feng et Lang ont commencé à retirer un peptide à la fois et pendant que leurs expériences ont progressé ils ont appris que, avec cette petite quantité de force, la cellule T peut faire son travail lorsqu'elle ne contacte que deux peptides.

"Avec les microscopes très précis que nous avons, nous n'avons pas vu de liaison répétitive. Nous avons vu un seul événement de liaison", a déclaré Lang. "Ce document nous parle du mécanisme, de la façon dont le système fonctionne réellement. Il s'agit essentiellement de dire que nous avons affaire à un mécanosensor qui exige une activation de la force. Stratégiquement, cela change ce que nous devrions rechercher."

Le travail de l'équipe pourrait aider à concevoir des stratégies pour les thérapies par lymphocytes T, a déclaré le Dr Christian S. Hinrichs, un enquêteur auprès du National Cancer Institute.

"Dans le domaine émergent et très prometteur de la thérapie par lymphocytes T, ces résultats nous aident à comprendre à un niveau très profond comment les lymphocytes T thérapeutiques sont déclenchés pour attaquer leurs cibles", a-t-il déclaré.

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Denis
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MessageSujet: Re: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Jeu 9 Mar 2017 - 15:22

T cells, the managers of our immune systems, spend their days shaking hands with another type of cell that presents small pieces of protein from pathogens or cancerous cells to the T cell. But each T cell is programmed to recognize just a few protein pieces, known as antigens, meaning years can go by without the T cell, or its descendants, recognizing an antigen.

When the T cell does recognize an antigen, it gives the cell presenting the antigen a "hug," so to speak, instead of a handshake. This initial interaction causes the T cell to search nearby to find other cells that are presenting the same antigen to give them "hugs" as well.

In a study published in Science Signaling, UCLA researchers have discovered that after the initial hug, T cells become more gregarious, giving something more like a bear hug to any cell presenting its antigen. These larger hugs help to activate the T cell, equipping it to go out into the body and coordinate multi-cellular attacks to fight infections or cancers.

The UCLA team learned that how stiff or soft T cells are controls their response -- the cells react slowly when they are stiff and trigger easily when they are soft.

"T cells are like the shy person at the office holiday party who acts stiff until they loosen up a bit and then are all over the dance floor," said Dr. Manish Butte, associate professor of pediatrics and microbiology, immunology and molecular genetics at the David Geffen School of Medicine at UCLA and the study's senior author.

Butte and his colleagues pioneered an approach using an instrument called an atomic-force microscope to make real-time observations about what excites T cells at the nanoscale.

Once they learned that T cells soften after activation, the UCLA team identified the biochemical pathway that controls the cell's stiffness. They then identified drugs that can help the T cells either elicit or subdue a response.

The finding provides scientists with a new capability to manipulate the immune system, Butte said.

Diseases arise in people and animals when T cells attack the body's other cells, or when they fail to signal attacks against cancer cells or infectious pathogens.

"Until now, we had a limited understanding of what controls T cell activation," said Butte, who is chief of pediatric allergy and immunology at Mattel Children's Hospital UCLA and a member of the UCLA Children's Discovery and Innovation Institute. "We wanted to identify how to both encourage and speed up T cell activation for fighting infections and cancers and to disrupt it in order to prevent immune disease. Now that we understand the precise steps taking place, our findings suggest that altering T cell stiffness with drugs could one day help us thwart diseases where T cells are too active or not active enough."

Butte and colleagues are beginning to apply these findings -- in a study funded by the National Institutes of Health -- to diminish the role T cells play in triggering Type 1 diabetes.

"We can't talk about precision medicine and still use a sledgehammer to treat disease," Butte said. "By exploiting the mechanism we discovered to soften T cells, we could accelerate vaccine responses so a patient won't need multiple boosters and months of waiting to get full immunity. Or we could stiffen up T cells to prevent the body from rejecting transplanted organs."

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Les cellules T, les gestionnaires de notre système immunitaire, passent leurs journées à se serrer la main avec un autre type de cellule qui présente de petits morceaux de protéines provenant de pathogènes ou de cellules cancéreuses à la cellule T. Mais chaque cellule T est programmée pour reconnaître juste quelques protéines, connues sous le nom d'antigènes, ce qui signifie que des années peuvent passer sans que la cellule T ou ses descendants ne reconnaissent un antigène.

Lorsque la cellule T reconnaît un antigène, elle donne à la cellule présentant l'antigène une «étreinte», pour ainsi dire, au lieu d'une poignée de main. Cette interaction initiale provoque la recherche de cellules T à proximité de trouver d'autres cellules qui présentent le même antigène pour leur donner aussi des «étreintes» .

Dans une étude publiée dans Science Signaling, les chercheurs de l'UCLA ont découvert qu'après l'accolade initiale, les cellules T deviennent plus grégaires, donnant quelque chose d'un peu plus comme un "hug" à toute cellule présentant son antigène. Ces grandes étreintes aident à activer la cellule T, l'équiper pour sortir dans le corps et coordonner les attaques multi-cellulaires pour combattre les infections ou les cancers.

L'équipe de l'UCLA a appris que les cellules T rigides ou molles contrôlent leur réponse - les cellules réagissent lentement quand elles sont raides et se déclenchent facilement quand elles sont molles.

«Les cellules T sont comme la personne timide à la fête de vacances de bureau qui agit du façon gauche jusqu'à ce qu'elle se détende un peu et puis embarque tous sur la piste de danse», a déclaré le Dr Manish Butte, professeur agrégé de pédiatrie et microbiologie, immunologie et génétique moléculaire à L'École David Geffen de médecine à l'UCLA et auteur principal de l'étude.

Butte et ses collègues ont lancé une approche utilisant un instrument appelé un microscope avec force atomique pour faire des observations en temps réel sur ce qui excite les cellules T à l'échelle nanométrique.

Une fois qu'ils ont appris que les cellules T se ramollissent après l'activation, l'équipe UCLA a identifié la voie biochimique qui contrôle la raideur de la cellule. Ils ont ensuite identifié des médicaments qui peuvent aider les lymphocytes T soit à susciter ou à subjuguer une réponse.

La découverte fournit aux scientifiques une nouvelle capacité à manipuler le système immunitaire, a déclaré Butte.

Les maladies surviennent chez les personnes et les animaux lorsque les cellules T attaquent les autres cellules du corps ou lorsqu'elles ne signalent pas les attaques contre les cellules cancéreuses ou les pathogènes infectieux.

"Jusqu'à présent, nous avions une compréhension limitée de ce qui contrôle l'activation des cellules T", a déclaré Butte, qui est chef de l'allergie pédiatrique et l'immunologie à Mattel Children's Hospital UCLA et un membre de l'UCLA Children's Discovery and Innovation Institute. «Nous voulions identifier comment encourager et accélérer l'activation des lymphocytes T pour lutter contre les infections et les cancers et les perturber afin de prévenir la maladie immunitaire.

Maintenant que nous comprenons les étapes précises en cours, nos résultats suggèrent que la modification de la raideur des cellules T avec les médicaments pourraient un jour nous aider à contrecarrer les maladies où les cellules T sont trop actives ou pas assez actif.

Butte et ses collègues commencent à appliquer ces résultats - dans une étude financée par les National Institutes of Health - pour diminuer le rôle des cellules T jouent dans le déclenchement du diabète de type 1.

«Nous ne pouvons pas parler de médecine de précision et d'utiliser encore un marteau pour traiter la maladie», a déclaré M. Butte. "En exploitant le mécanisme que nous avons découvert pour adoucir les cellules T, nous pourrions accélérer les réponses vaccinales afin que le patient n'a pas besoin de boosters multiples et des mois d'attente pour obtenir l'immunité complète.ou nous pourrions raidir les cellules T pour empêcher le corps de rejeter les organes transplantés . "

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MessageSujet: Re: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Jeu 22 Sep 2016 - 14:12

A new type of immunotherapy shows promise against cases of acute myeloid leukemia (AML) that recur after treatment or that never respond to therapy in the first place. A small clinical trial at Washington University School of Medicine in St. Louis provides evidence that the immune system's "natural killer" cells can be dialed up in the laboratory, trained to recall that activation and then effectively unleashed to destroy cancer cells in some patients.

The findings are published Sept. 21 in the journal Science Translational Medicine.

Responses to the treatment were observed in five of the nine patients that could be evaluated. Four patients achieved complete remission; there was no evidence of leukemia for at least one month after treatment. One patient achieved a partial remission, with some abnormal cells reappearing at the one-month mark. The remaining four patients did not respond to the therapy. The longest complete remission lasted about six months, according to the researchers. In contrast, the average life expectancy for patients with active AML that does not respond to therapy is about three months.

"This is a small study, but a 50 percent response rate is promising since these are patients with very poor prognoses and very few options," said senior author Todd A. Fehniger, MD, PhD, co-principal investigator of the study and an associate professor of medicine. "Many of these patients are older and are not candidates for traditional bone marrow transplants because of the side effects associated with such an aggressive treatment."

The treatment, part of a phase I trial, was developed at Washington University. The researchers said a response to therapy in five of nine patients appears to be an improvement over results from two similar trials that tested highly purified natural killer (NK) cells in patients with AML detectable at the time of treatment. In the prior trials, the NK cells were not activated in the same way, and only 1 response out of 15 patients treated was observed. Still, these two trials helped establish the safety of NK cells in AML patients.

In the new trial, four additional patients received NK cells, but the therapy's effectiveness could not be evaluated in those cases. Three of these patients died of bloodstream infections before the end of the trial, and one patient did not receive a full dose of NK cells because sufficient quantities of the cells could not be obtained from the donor.

In general, patients with AML are at increased risk of infections because of chemotherapy that suppresses the immune system. And patients in this small trial were particularly ill -- having exhausted their treatment options, they were choosing between participating in a clinical trial or going into hospice care, according to the researchers.

"We are cautiously optimistic about these results," Fehniger said. "There's so much variability in how an individual patient responds to treatment, but this particular immunotherapy does seem to be inducing remissions in patients for whom other therapies, including similar investigational immune therapies, have a small chance of working."

Natural killer cells are a type of immune cell that can recognize and attack tumor cells and cells that have been infected by viruses. In some cases, NK cells have been shown to attack leukemia cells on their own, with no special modifications. But past work by Fehniger and other Washington University researchers has shown that exposing NK cells in the lab to a combination of three chemical signals -- called interleukins 12, 15 and 18 -- activated them to transform into "cytokine-induced memory-like" NK cells, and therefore become more potent in fighting the leukemia after injection into the patient.

"Soldiers are never sent into combat without basic training," said first author Rizwan Romee, MD, co-principal investigator of the study and an assistant professor of medicine. "You can think of the activation period in the laboratory as a sort of boot camp, exposing the cells to some of the conditions and signals they will encounter in the patient's body. So when the NK cells see the real cancer for the first time, they remember their training and respond more effectively than cells that don't have this exposure."

For this immune therapy, the NK cells are taken from a donor who is closely related to the patient, usually an adult child, parent or sibling. After separating the donor's NK cells from the rest of the blood, the cells are incubated overnight in a mixture of interleukins 12, 15 and 18. These chemical signals activate the NK cells and "train" them to attack the leukemia cells more effectively when they are encountered in the patient following infusion.

In mice and now in these patients, NK cells with this chemical training regimen -- compared with untrained NK cells -- were shown to divide more often, persist longer and produce more interferon gamma, a protective molecule manufactured by the immune system.

To prepare for this NK cell therapy, the patient undergoes chemotherapy to suppress the immune system so that the donor's activated NK cells have the time and space to multiply in the patient's bloodstream and go after the cancer cells. As the patient's immune system recovers, it clears the donor's NK cells from the body, eliminating the possibility of long-term adverse events.

Fehniger also pointed out that this phase 1 trial primarily was designed to test the safety of the new therapy, with the initial patients receiving the lowest doses of the cells so the investigators could monitor them carefully for toxic side effects. The patients experienced few side effects from the NK cells to date, and those that occurred were mild, such as low-grade fever, according to Romee and Fehniger. Both physicians treat patients, including these study participants, at Siteman Cancer Center at Barnes-Jewish Hospital and Washington University School of Medicine.

"We escalated the dose as the trial went on," Fehniger said. "And we saw remissions at each dose level, even the lowest one. Now that we have established the safety of this immune therapy, we would like to find out how consistently the patients respond when we treat a large number at the highest dose level, which is what we're in the process of doing now."

The researchers also pointed out that using this cytokine-based activation approach likely will be combined and investigated with other immunotherapies in efforts to fully unleash the anticancer response of natural killer cells. The researchers also are planning new ways to harness this "memory-like" NK cell therapy in clinical trials, including testing the cells in conjunction with "mini" bone marrow transplants to see if the two strategies together improve response rates. They also are preparing to investigate this immune therapy in pediatric patients whose AML has relapsed.


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Un nouveau type d'immunothérapie prometteuse contre les cas de leucémie myéloïde aiguë (LMA) qui reviennent après le traitement ou qui ne répondent pas au traitement en premier lieu. Un petit essai clinique à la Washington University School of Medicine à St. Louis fournit la preuve que les cellules "naturals killers" du système immunitaire peuvent être composées dans le laboratoire, entrainées pour rappeler cette activation et ensuite effectivement déclenchées pour détruire les cellules cancéreuses chez certains patients.

Les résultats sont publiés le 21 septembre dans la revue Science Translational Medicine.

Les réponses au traitement ont été observés dans cinq des neuf patients qui pouvaient être évalués. Quatre patients ont obtenu une rémission complète; il n'y avait aucune preuve de la leucémie pendant au moins un mois après le traitement. Un patient atteint d'une rémission partielle, avec quelques cellules anormales réapparaissant à la marge d'un mois. Les quatre autres patients ne répondent pas à la thérapie. La plus longue rémission complète a duré environ six mois, selon les chercheurs. En revanche, l'espérance de vie moyenne pour les patients atteints de AML actif qui ne répond pas à la thérapie est d'environ trois mois.

"Ceci est une petite étude, mais un taux de réponse de 50 pour cent est prometteur puisque ce sont des patients avec des pronostics très pauvres et très peu d'options», a déclaré l'auteur principal Todd A. Fehniger, MD, PhD, co-investigateur principal de l'étude et un professeur agrégé de médecine. «Beaucoup de ces patients sont plus âgés et ne sont pas candidats à la greffe de moelle osseuse traditionnelles en raison des effets secondaires associés à un tel traitement agressif."

Le traitement, qui fait partie d'un essai de phase I, a été développé à l'Université de Washington. Les chercheurs ont déclaré qu'une réponse au traitement dans cinq des neuf patients semble être une amélioration par rapport aux résultats de deux essais similaires qui ont testé les cellules hautement purifiées natural killer (NK) chez les patients atteints de LAM détectables au moment du traitement. Dans les essais antérieurs, les cellules NK sont activées de la même manière, et seulement une réponse aur les 15 patients traités a été observée. Pourtant, ces deux essais ont aidé à établir la sécurité des cellules NK chez les patients AML.

Dans le nouveau test, quatre patients supplémentaires ont reçu des cellules NK, mais l'efficacité de la thérapie n'a pas pu être évalués dans ces cas. Trois de ces patients sont morts d'infections sanguines avant la fin du test, et un patient n'a pas reçu une dose complète de cellules NK en raison des quantités suffisantes de cellules qui ne peuvent pas être obtenues à partir du donneur.

D'une manière générale, les patients souffrant de LMA présentent un risque accru d'infection en raison d'une chimiothérapie qui supprime le système immunitaire. Et les patients dans ce petit essai étaient particulièrement mal - après avoir épuisé leurs options de traitement, ils choisissent entre la participation à un essai clinique ou d'aller dans les soins palliatifs, selon les chercheurs.

"Nous sommes prudemment optimistes à propos de ces résultats», a déclaré Fehniger. "Il y a tellement de variabilité dans la façon dont un patient répond au traitement, mais cette immunothérapie particulière semble induire des rémissions chez les patients pour lesquels d'autres traitements, y compris des thérapies immunitaires similaires expérimentales, ont une petite chance de fonctionner."

Les cellules tueuses naturelles sont un type de cellule immunitaire qui peuvent reconnaître et attaquer les cellules cancéreuses et les cellules qui ont été infectées par des virus. Dans certains cas, on a démontré que les cellules NK attaquaient les cellules de leucémie elles-mêmes, sans modifications spéciales. Mais les travaux passés de Fehniger et de d'autres chercheurs de l'Université de Washington ont montré que l'exposition des cellules NK dans le laboratoire à une combinaison de trois signaux chimiques - appelé interleukines 12, 15 et 18 - les activaient pour les transformer en "cellules NK semblables à celles avec une mémoire induites par les cytokines" et donc devenir plus puissantes dans la lutte contre la leucémie après l'injection dans le patient.

«Les soldats ne sont jamais envoyés au combat sans formation de base», a déclaré le premier auteur Rizwan Romée, MD, co-investigateur principal de l'étude et professeur adjoint de médecine. "Vous pouvez penser à la période d'activation dans le laboratoire comme une sorte de camp d'entraînement, exposant les cellules à certaines des conditions et des signaux qu'ils rencontreront dans le corps du patient. Ainsi, lorsque les cellules NK voit le véritable cancer pour la première fois, ils se souviennent de leur formation et de répondre plus efficacement que les cellules qui ne possèdent pas cette exposition ».

Pour cette thérapie immunitaire, les cellules NK sont prises à partir d'un donneur qui est étroitement lié au patient, habituellement un enfant adulte, parent, frère ou sœur. Après avoir séparé les cellules NK du donneur du reste du sang, les cellules sont incubées pendant une nuit dans un mélange d'interleukines 12, 15 et 18. Ces signaux chimiques activent les cellules NK et les "entrainent" pour attaquer les cellules leucémiques plus efficacement quand elles les rencontrent chez le patient après la perfusion.

Chez la souris, et maintenant, chez ces patients, on a démontré que les cellules NK avec cette formation par traitement chimique - par rapport aux cellules NK sans formation - se divisent le plus souvent, persistent plus longtemps et produisent plus de l'interféron gamma, une molécule protectrice fabriquée par le système immunitaire.

Pour se préparer à cette thérapie des cellules NK, le patient subit une chimiothérapie pour supprimer le système immunitaire de telle sorte que les cellules NK activées du donneur ont le temps et l'espace pour se multiplier dans la circulation sanguine du patient et d'aller après les cellules cancéreuses. Lorsque le système immunitaire du patient se rétablit, il efface les cellules NK du donneur à partir du corps, ce qui élimine la possibilité d'effets indésirables à long terme.

Fehniger a également souligné que cette phase 1 des essais a été conçue principalement pour tester la sécurité de la nouvelle thérapie, avec les premiers patients recevant les doses les plus faibles des cellules afin que les enquêteurs puissent les surveiller attentivement les effets secondaires toxiques. Les patients ont peu d'effets secondaires des cellules NK à ce jour, et ceux qui ont eu lieu étaient doux, comme une faible fièvre, selon Romée et Fehniger. Les deux médecins traitent les patients, y compris ces participants à l'étude, au Siteman Cancer Center à Barnes-Jewish Hospital et University School of Medicine de Washington.

"Nous avons intensifié la dose pour le test", a déclaré Fehniger. "Et nous avons vu des rémissions à chaque niveau de dose, même le plus bas. Maintenant que nous avons mis en place la sécurité de cette thérapie immunitaire, nous aimerions savoir comment systématiquement les patients réagissent lorsque nous traitons un grand nombre au niveau de la dose la plus élevée, qui est ce que nous sommes en train de le faire maintenant. "

Les chercheurs ont également souligné que l'utilisation de cette approche d'activation à base de cytokines susceptibles seront combinés et étudiés avec d'autres immunothérapies dans les efforts pour libérer totalement la réponse anticancéreuse des cellules tueuses naturelles. Les chercheurs prévoient également de nouvelles façons d'exploiter cette thérapie des cellules NK "mémoire-like" dans les essais cliniques, y compris le test des cellules en conjonction avec "mini" greffe de moelle osseuse pour voir si les deux stratégies ensemble réussissent à améliorer les taux de réponse. Ils se préparent également à enquêter sur cette thérapie immunitaire chez les patients pédiatriques dont L'AML a rechuté.


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MessageSujet: Re: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Mer 25 Mai 2016 - 9:31

Our bodies are constantly and successfully fighting off the development of cells that lead to tumours -- but when there is disruption to this process cancer is free to develop.

Walter and Eliza Hall Institute researchers, led by Dr Sandra Nicholson and Dr Nicholas Huntington, together with colleagues from the Queensland Institute of Medical Research, are investigating ways to 'switch on' our Natural Killer (NK) cells.

Natural Killer cells exist to detect and then destroy any deviant cells in our bodies before those cells go on to develop into tumours or before infection spreads, Dr Nicholson said.

"Natural Killer cells are a key part of our immune system that locate other cells posing a danger to health either because they are infected or because they are becoming a cancer cell," she said.

However, it is known that abnormal cells sometimes escape the immune system and develop into a cancer.

The researchers identified a protein 'brake' within Natural Killer cells that controls their ability to destroy their target tumour cells.

In their paper published in Nature Immunology, they showed that when the brake was removed in an experimental model, the NK cells were better able to protect the body against metastatic melanoma.

Natural Killer cells rely on a growth factor called Interleukin 15 (IL15) to activate. Dr Nicholson and Dr Huntington's research has shown that an inhibitor protein made inside the Natural Killer cells limits the ability of the NK cell to respond to IL15 and therefore kill cancer cells. By identifying for the first time how this protein inhibits NK cell responses, they now hope that a drug can be developed that will improve the NK cells' response to this growth factor and help patients fight cancer with their own immune system.

"This is about learning how to activate the NK cells of the individual patient and boost their immune system to tackle the disease," Dr Huntington said.

"We are hopeful our research will lead to new immunotherapies that supercharge the body's Natural Killer cell, and maintain it in a highly active state to more efficiently and specifically fight cancer."

---

Nos corps sont constamment et avec succès à combattre le développement des cellules qui conduisent à des tumeurs - mais quand il y a une interruption de ce processus, le cancer est libre de se développer.

Les chercheurs de Walter et Eliza Hall Institute, dirigés par le Dr Sandra Nicholson et le Dr Nicholas Huntington, ainsi que des collègues de l'Institut de recherche médicale du Queensland, étudient les moyens de 'switcher sur' nos Natural Killer (NK).

Les cellules tueuses naturelles existent pour détecter et détruire les cellules déviantes dans notre corps avant que ces cellules se développent dans les tumeurs ou avant que l'infection se propage, dit  le Dr Nicholson.

"Les cellules tueuses naturelles sont un élément clé de notre système immunitaire qui localise d'autres cellules présentant un danger pour la santé, soit parce qu'elles sont infectées soit parce qu'elles sont de plus en plus comme une cellule cancéreuse," dit-elle.

Cependant, il est connu que les cellules anormales échappent parfois le système immunitaire et se développent en un cancer.

Les chercheurs ont identifié une protéine «frein» dans les cellules tueuses naturelles qui contrôle leur capacité à détruire leurs cellules tumorales cibles.

Dans leur article publié dans Nature Immunology, ils ont montré que lorsque le frein a été enlevé dans un modèle expérimental, les cellules NK sont mieux en mesure de protéger le corps contre le mélanome métastatique.

Les cellules tueuses naturelles dépendent d'un facteur de croissance appelé interleukine 15 (IL15) pour s'activer. La recherche du Dr Nicholson et le Dr Huntington a montré qu'une protéine inhibitrice faite à l'intérieur des cellules tueuses naturelles limite la capacité de la cellule NK pour répondre à IL15 et donc tuer les cellules cancéreuses. En identifiant pour la première fois comment cette protéine inhibe les réponses des cellules NK, ils espèrent maintenant qu'un médicament peut être mis au point qui permettra d'améliorer la réponse des cellules NK à ce facteur de croissance et d'aider les patients à combattre le cancer avec leur propre système immunitaire.

"Le sujet est d'apprendre à activer les cellules NK de chaque patient et de stimuler leur système immunitaire pour lutter contre la maladie», a déclaré le Dr Huntington.

«Nous espérons notre recherche débouchera sur de nouvelles immunothérapies qui stimulent une cellule Natural Killer du corps, et de le maintenir dans un état très actif pour lutter plus efficacement et plus particulièrement contre le cancer."

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MessageSujet: Re: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Mar 10 Juil 2012 - 16:19



Une cellule cancéreuse accrochée sur la paroi d'un vaisseau sanguin.


(July 10, 2012) — In 90 percent of cancer deaths today, the actual cause of death is no longer the patient's original tumor but rather metastases. Metastasis occurs when tumor cells "migrate" to other organs through the bloodstream. Scientists have now discovered the trick tumor cells use to invade tissue from the blood vessels: They produce signaling proteins to make the arterial walls permeable -- thus clearing their pathway to a different organ.

Dans 90% des morts par cancer, ce n'est pas la tumeur original qui tue mais les métastases. Ces métastases arrivent lorsque les cellules de la tumeur migrent vers d'autres organes en passant par le courant sanguin.Les scientifiques ont découvert le truc que les cellules cancéreuses utilisent pour envahir les tissus à partir des vaisseaux sanguins : elles produisent une protéine qui fait que le tissu de l'artère devient perméable et ainsi elles peuvent faire leur chemin vers le tissu.

The latest findings are published in the current issue of the journal Cancer Cell.

How does a tumor cell set up a signaling pathway in order to metastasize?
Scientists at Technische Universität München's (TUM) Klinikum rechts der Isar and Helmholtz Zentrum München have made a significant discovery in this area by studying colon cancer. They have learned that the tumor cells release certain proteins known as chemokines. In the case of metastatic colon cancer cells, the chemokine concerned is CCL2. The CCL2 chemokine docks on to the cells of the inner blood vessel walls (endothelial cells) and activates the corresponding receptor (CCR2 receptor). This connection makes the endothelial cells permeable -- creating a clear path for the tumor cells.

Comment la cellule fait-elle un chemin cellulaire dans le but de métastaser ?

Des scientifiques ont fait une découverte significative dans ce domaine en étudiant le cancer du . Ils sont étudié le fait que les cellules cancéreuses relâchent certaines protéines connus comme des "chemokines" . Dans le cas des cellules du cancer du métastasé le chemokine concerné est le CCL2. Le CCL2 s'accrochent après la paroi interne du vaisseau sanguin et active le récepteur correspondant le CCR2. C'est cette connection qui fait que les cellules endothéliales de la paroi deviennent perméables, ce qui créé un sentier pour les cellules cancéreuses.


Professor Mathias Heikenwälder of TUM's Institute of Virology explains that the tumor cells use a clever trick to migrate: "The tumor cells outwit the endothelial cells by emitting a signal used by healthy cells." To date, research has mainly focused on macrophage cells attracted by the chemokines of the tumors. "By understanding the role of chemokine receptors in relation to endothelial cells we have potentially uncovered a brand new approach to cancer treatment," says Heikenwälder.

Le professeur Mathias Heikenwälder de l'Institut de virologie de la TUM, explique que les cellules utilisent une astuce pour migrer: "Les cellules tumorales déjouer les cellules endothéliales en émettant un signal utilisé par les cellules saines." À ce jour, les recherches ont principalement porté sur les cellules macrophages, attirés par les chimiokines des tumeurs. «En comprenant le rôle des récepteurs de chimiokines par rapport à des cellules endothéliales, nous avons découvert potentiellement une toute nouvelle approche au traitement du cancer», explique Heikenwälder.

"Measuring the number of chemokines could allow us to draw clear conclusions on the likely spread of a primary tumor to other organs and predict the risk of metastasis in patients," continues Heikenwälder. "Furthermore, the option of blocking the chemokine receptor CCR2 at the endothelial cells gives healthcare professionals a new way of preventing metastases both before and following an operation."

Mesurer le nombre de chimokines pourrait permettre de tirer des conclusions claires sur la possibilité de métastases d'un patient. Mais plus que ça, il y a l'option de bloquer le récepteur CCR2 et cela donne aux professionnels de la santé un moyen de prévenir les métastases avant ou après une opération.

For their research, the scientists used colon cancer tissue and colon cancer cell lines from mice and humans. The next steps will involve studying the findings in greater detail and examining how the new concept can be transferred to other types of cancer.

Pour cette recherche on a utilisé des cellules du cancer du colon mais rien n'empêche d'examiner si le concept peut être transférer à d'autres cancers.

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ACHILLE



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MessageSujet: Nouvelle découverte pour le cancer du sein métastatique et d'autres cancers   Mer 15 Juin 2011 - 10:24

Un ptit résumé (c'est la fin du texte) et traduit sur Google vite fait au boulo, désolé mais cet article m'a paru intéressant :

Pour confirmer leurs conclusions, les chercheurs ont utilisé des anticorps anti-CCL2 de supprimer CCL2 de signalisation dans un modèle murin de la métastase de l'homme - avec des résultats frappants. Dans les poumons contesté avec des cellules tumorales métastatiques, les anticorps anti-CCL2 inhibé l'afflux de monocotyes inflammatoires et des macrophages vers les sites métastatiques, et le nombre de sites métastatiques qui se sont développées dans les poumons a été fortement réduite. En outre, les souris vivaient beaucoup plus longtemps quand CCL2 de signalisation a été bloqué.

"Ces résultats ont des implications potentielles pour la thérapie, puisque dans le cancer du humain, nous savons que l'expression CCL2 et l'infiltration macrophagique sont associés à un mauvais pronostic et de la maladie métastatique, a déclaré M. Pollard. «Si nous pouvons développer des moyens pour inhiber ces processus, nous pourrions être en mesure de ralentir ou d'arrêter la propagation du cancer du ."

Voici le lien complet mais en Anglais :
http://www.sciencedaily.com/releases/2011/06/110608131326.htm

Date 15 juin 2011

Un Grand bonjour à tous et toute et merci à denis pour cette jolie image avec nos pseudo, moi je suis la petite fleur de Pissenlie

Hello Achille ! J'avais déja traduit ce texte, je laisse quand même ton message qui a gardé la source. et pour l'image...bon je vais la changer...Wink rire !meuh!
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Denis
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MessageSujet: Re: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Mer 8 Juin 2011 - 19:52

(June 8, 2011) — Researchers at Albert Einstein College of Medicine of Yeshiva University have identified a key player in the spread of breast cancer. The findings, published in the online edition of Nature, identify a critical molecule that helps cancer spread beyond the primary tumor. The research highlights a potential new strategy against metastatic disease. The study's senior author is Jeffrey Pollard, Ph.D., professor of developmental and molecular biology and of obstetrics & gynecology and women's health at Einstein. He also holds the Louis Goldstein Swan Chair in Women's Cancer Research and is the deputy director of the Albert Einstein Cancer Center.

Les chercheurs ont identifié un joueur dans la métastatisation du cancer du Les découvertes identifient une molécule critique qui aide le cancer au delà de la tumeur primaire. La recherche souligne une nouvelle stratégie potentielle contre la maladie métastasique.

People rarely die from their primary (original) tumor. Instead, most cancer deaths occur because the cancer has spread, or metastasized, to other parts of the body. "By focusing on sites where cancer had spread, we were able to detect a molecule that stimulates metastasis," said Dr. Pollard. "This raises the possibility that metastasis could be kept from progressing -- or even prevented -- if the stimulating molecule could be blocked. This we achieved in mouse models of breast cancer."

Les gens ne meurent pas de la tumeur original mais lorsque le cancer se répand aux autres parties du corps. "En focussant sur les sites ou le cancer a métastasé nous avons été capable de détecter une molécule qui stimule les métastases. Cela suggère la possibilité que les métastases pourraient être stoppées dans leur progression ou évitées carrément si cette molécule pouvait être bloquée.

Metastasis begins when cells break away from the primary tumor and gain the ability to move on their own. These cells invade nearby blood vessels (a process known as intravasation) and are carried by the bloodstream to other parts of the body. The bloodborne tumor cells then escape from vessels in a process known as extravasation. Once these tumor cells escape from the vessels, they seed new and deadly tumors that grow in these distant locations.

Les métastases commencent quand des cellules se dissocient de la tumeur original et acquière la capacité de se déplacer elles-mêmes. Ces cellules envahissent des vaisseaux sanguins près d'elles et sont charriées vers d'autres parties du corps. Les cellules cancéreuses s'échappent des vaisseaux dans un processus connu sous le nom d'extravation. une fois que ces cellules cancéreuses se sont échappées des vaisseaux, elles sèment de nouvelles tumeurs mortelles qui croissent en différents endroits.

In previous studies, Dr. Pollard and his research team have shown that macrophages -- immune system cells whose functions include fighting infections -- actually promote the spread of cancer. His research has shown that macrophages not only assist tumor cells during both intravasation and extravasation but also help those wayward cells take root in their new locations and grow into metastatic tumors. In the current study, Dr. Pollard and colleagues investigated the process by which these macrophages are recruited to metastatic sites and subsequently promote tumor-cell extravasation, seeding and tumor growth.

Dans des études antérieures, le Dc Pollard avait montré que les macrophages qui sont des cellules du système immunitaire qui ont pour fonction de combattre les infections promeuvent les métastases. Sa recherche avait montré que les macrophages non seulement assiste les cellules cancéreuses durant l'intravasation et l'extravasation mais aide aussi les cellules à prendre racine dans leurs nouvelles locations et à croitre en tumeurs métastasiques. Dans l'étude présente, le docteur cherche à comprende le processus par lequel ces macrophages recrutent aux sites métastasiques et promeuvent l'extravation de la cellule cancéreuse pour semet et faire croitre la tumeur.

Using models of human and mouse breast cancer, the researchers demonstrated that when breast tumor cells travel to the lung, these cells secrete CCL2, a chemokine molecule (i.e., one that attracts cells). CCL2 attracts immune cells called inflammatory monocytes -- in particular, those bearing receptors for CCL2, which then develop into macrophages. The monocytes and macrophages "invited" by CCL2 signaling then facilitate extravasation -- the critical step in metastasis in which bloodborne tumor cells cross the vessel wall and implant in nearby tissue. One way monocytes help tumor cells escape from blood vessels and cause metastasis, the Einstein researchers found, is by secreting vascular endothelial growth factor, or VEGF, a substance that makes blood vessels leaky at the site where tumor cells exit from them.

En utilisant des modèles d'humains et de souris du cancer du , les chercheurs ont démontré que lorsque les cellules cancéreuses du sein voyagent vers le poumon, elles sécrètent du CCL2 , une molécule qui attire les cellules. LE CCL2 attire les cellules imminutaires appelées monocytes inflammatoires, en particulier les cellules portant les récepteurs de CCL2 ce qui les développe en macrophage. Les macrophages et les monocytes "invitées" par le CCL2 facilitent l'extravasation, cette phase du processus ou les cellules cancéreuses traversent la paroi du vaisseau sanguin et s'implante dans le tissu. Un des moyens par lequel les monocytes aident les cellules cancéreuses à s'échapper des vaisseaux sanguins et de causer des métastases est en sécrétant du VEGF, une substance qui affaiblit le vaisseau sanguin à l'endroit ou les cellules cancéreuses sortent du vaisseau sanguin.

Once the tumor cells are seeded, inflammatory monocytes continue to flock to the metastatic site -- now attracted by CCL2 secreted not only by the tumor cells but also by nearby lung tissue that the tumor cells have targeted. In turn, these continuously recruited monocytes and the resultant macrophages promote the growth of the emerging metastatic tumor.

Une fois la tumeur semée, les monocytes inflammatoire continue d'affluer dans le site maintenant attiré par le CCL2 secrété non seulement par les tumeurs cancéreuses mais aussi par les tissus pulmonaires voisins qui les cellules tumorales ciblent. En boucle, ce recrutement continuel des monocytes et des macrophages promeuvent l'émergence et la croissance de la tumeur.

To confirm their findings, the researchers used anti-CCL2 antibodies to suppress CCL2 signaling in a mouse model of human metastasis -- with striking results. In lungs challenged with metastatic tumor cells, the anti-CCL2 antibodies inhibited the influx of inflammatory monocotyes and macrophages to the metastatic sites, and the number of metastatic sites that developed in the lungs was markedly reduced. In addition, the mice lived much longer when CCL2 signaling was blocked.

Pour confirmer leurs découvertes, les chercheurs ont utilisé des anti- corps CCL2 anti-CCL2 pour inhiber les influx de monocytes et de macrophages aux sites métastasiques et le nombre de sites métastasiques qui ont été développés dans les poumons a été remarqueblement réduit. De plus, les souris vivaient beaucoup plus longtemps lorsque le chemin CCL2 était bloqué.

"These findings have potential implications for therapy, since in human breast cancer we know that CCL2 expression and macrophage infiltration are associated with poor prognosis and metastatic disease," said Dr. Pollard. "If we can develop ways to inhibit these processes, we might be able to slow or stop breast cancer from spreading."

Si nous pouvions développé des moyens d'inhiber ces processus, nous pourrions être capable de ralentir ou de stopper le cancer du de se répandre.

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MessageSujet: Re: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Jeu 25 Juin 2009 - 14:23

Le système des chémokines et son rôle dans les échanges tumeur-microenvironnement

Les chémokines forment une famille d’une 40aine de protéines aux propriétés “chémoattractives”. Elles participent à de nombreux processus biologiques tels que la prolifération, l’apoptose, l’angiogenèse, le développement des organes lymphoïdes ou encore l’hématopoïèse. L’action principale reste le contrôle de la migration des leucocytes et des cellules tumorales. Cette attraction s’exerce par l’intermédiaire de récepteurs spécifiques, exprimés sur les cellules cibles, qui réagissent au gradient de concentration de ligand. La nomenclature repose sur le motif caractéristique de deux cystéines -CC-, contiguës ou avec intercalation d’un autre résidu -CXC- (par exemple, CCL2 ou CXCL12 pour le ligand, CXCR4 ou CCR7 pour les récepteurs).

Le couple CXCR4/CXCL12 joue un rôle clé dans les échanges entre cellules tumorales (tumeurs solides et hémopathies) et microenvironnement. Le ligand CXCL12, le prototype de chémokine homéostatique, est exprimé de façon constitutive dans divers tissus comme la moelle osseuse, où il participe à la création de niches pour les cellules exprimant le récepteur CXCR4 (les cellules souches hématopoïétiques), mais vraisemblablement aussi à l’établissement de foyers métastatiques. De surcroît, son expression est induite par HIF-1α, le médiateur de l’hypoxie, dont l’expression est fréquemment dérégulée dans les cancers. Celui-ci stimule également l’expression du récepteur CXCR4, mais pas nécessairement sur les mêmes cellules. L’expression du récepteur CXCR4 est retrouvée dans les cancers du sein ou du poumon, alors que les tissus normaux correspondants en sont dépourvus. Contrairement aux fibroblastes normaux, les fibroblastes associés aux cancers présentent un niveau élevé d’expression de CXCL12, qui peut agir directement sur les cellules tumorales (prolifération, migration), mais aussi stimuler le recrutement de progéniteurs endothéliaux (vasculogenèse).

Les cellules tumorales peuvent aussi sécréter d’autres chémokines, comme CCL2 ou CCL5 que l’on retrouve dans les cancers du sein par exemple. L’expression de ces chémokines se trouve corrélée à la présence d’un infiltrat inflammatoire et plus particulièrement les macrophages associés aux tumeurs (MAT), dont la présence est plutôt un marqueur d’agressivité. Les MAT sont également capables de sécréter les mêmes chémokines, amplifiant ainsi la réponse inflammatoire. Les MAT ainsi activés libèrent du TNFα qui, exprimé de façon chronique, favorise le processus tumoral et, de plus, stimule la production d’espèces réactives d’oxygène (inducteurs de dommage de l’ADN et des protéases qui participent au remaniement de la matrice. Au total, ces signaux croisés, contribuent à la mise en place et au maintien d’un cercle inflammatoire vicieux qui ne peut qu’augmenter le potentiel de malignité de la lésion.
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MessageSujet: Les cellules T . Les NKTs (naturals killers cellules T)   Mer 22 Aoû 2007 - 15:16

For a number of cancers the presence of immune cells known as an NKT cells in the tumor is associated with a better prognosis. It has therefore been suggested that more aggressive tumors have developed strategies to prevent them from being infiltrated by NKT cells.

Pour beaucoup de cancers, la présence des cellules du système immunitaire, les NKT, est associé avec un meilleur pronostic. Il a été théorisé que les tumeurs les plus agressives développent des statégies pour prévenir l'infiltration des cellules NKT

A new study, published online on August 16 in advance of publication in the September print issue of the Journal of Clinical Investigation, shows that this is the case. The pathway used by tumors to prevent NKT cell infiltration might provide researchers with new targets for the development of new treatments for cancer.

Une nouvelle étude vient confirmer que c'est bien le cas. Le chemin cellulaire employé par les tumeurs pour prévenir l'infiltration des NKT peut fournir aux chercheurs de nouvelles cibles pour développer de nouveaux traitements.

In the study, Leonid Metelitsa and colleague from Childrens Hospital Los Angeles show in vitro that expression of a protein known as MYCN, which has been associated with many different types of cancer, by neuroblastoma cells decreases their secretion of a soluble factor (CCL2) that attracts NKT cells.

D'après l'étude, les chercheurs ont montré que la protéine MYCN fait baisser la secrétion du facteur CCL2 qui attire les NKT

Similarly, in mice, NKT cells were largely inhibited from invading neuroblastomas overexpressing MYCN. Furthermore, individuals with neuroblastomas that expressed high levels of MYCN and whose cancer had spread to the bone marrow had substantially fewer NTK cells in their bone marrow than individuals with neuroblastomas that expressed low levels of MYCN and whose cancer had spread to the bone marrow.

De même, dans le souris, les cellules NKT sont grandement inhibées et empêchées de se rendre dans les cellules qui surexpriment la MYCN. De plus, les individus avec des neuroblastomes qui expriment de hauts niveaux de Mycn et qui voeint leur cancers se répandrent aux os ont substanciellement moins de NKT dans leur os que les individus qui n'expriment que très peu des niveaux de MYCN et pour qui le cancer s'est répandu jusqu'à la moelle des os.

The authors therefore suggest that enhancing NKT cell localization to the tumor should be considered when designing new cancer therapeutics.

Les auteurs suggèrent qu'augmenter les cellules NKT dans les tumeurs pourraient être considérer pour faire de nouveaux médicaments.


Dernière édition par Denis le Mar 15 Aoû 2017 - 12:50, édité 5 fois
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