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 Des tests pour prédire la récurence du cancer du sein.

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Denis
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MessageSujet: Re: Des tests pour prédire la récurence du cancer du sein.   Mar 29 Mai 2012 - 12:12

AFP - Des chercheurs lyonnais et grenoblois ont trouvé un biomarqueur servant à pronostiquer la survie en cas de rechute du cancer du , ce qui doit permettre d'améliorer les traitements et la qualité de vie des patientes.

Ce biomarqueur, molécule présente dans le corps, est la lympho-divpénie, qui permet d'évaluer à la fois la quantité et la diversité des lymphocytes impliqués dans les défenses immunitaires, ont indiqué mardi dans un communiqué le centre lyonnais Léon Bérard, le centre de recherche en cancérologie de Lyon et la start-up grenobloise ImmunID Technologies, à l'origine de la découverte.

Leur étude, publiée dans la revue spécialisée OncoImmunology, et présentée comme une "première mondiale", a été menée sur 133 patientes touchées par un cancer du sein métastasique, suivies entre 2004 et 2010 au centre Léon Bérard.

Les chercheurs ont constaté qu'un déficit en nombre et en diversité des lymphocytes, détecté au moment de la rechute, est associé à une survie plus courte qu'en cas de capital immunitaire normal.

Ainsi le biomarqueur a permis d'identifier un groupe de patientes présentant un très grand risque de décès précoce (moins de huit mois de survie), réfractaires à la chimiothérapie standard. En revanche, les patientes qui présentent un bon capital immunitaire vivent en moyenne trois fois plus longtemps.

Ces recherches ouvrent la voie à des essais cliniques pour reconstituer les défenses immunitaires.

De nouveaux tests sont pratiqués actuellement sur un nombre plus important de femmes en rechute d'un cancer du sein. Le biomarqueur ne pourra être utilisé de façon élargie avant quelques années.


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Denis
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MessageSujet: Re: Des tests pour prédire la récurence du cancer du sein.   Dim 22 Mai 2011 - 12:59

(18 mai 2011) - Des chercheurs du cancer au Centre Kimmel Cancer à Jefferson et une équipe internationale de collaborateurs ont découvert un biomarqueur du cancer du qui peut aider à identifier les femmes qui répondent à la thérapie anti-œstrogène.

La recherche apparaît dans le numéro du Journal of Clinical Oncology en ligne le 16 mai.

Les médicaments anti-oestrogènes, notamment le tamoxifène, sont largement utilisés chez les patients diagnostiqués avec un cancer du à récepteurs d'estrogènes positifs. Cependant beaucoup de femmes ayant reçu du tamoxifène ne répondent pas.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont découvert que les femmes dont les tumeurs retiennent la forme active de la protéine Stat5 ont une probabilité accrue de répondre au tamoxifène. En revanche, les femmes traitées par tamoxifène dont les tumeurs manquent de Stat5 active ont un risque jusqu'à 20 fois plus élevé de mourir d'un cancer du sein après correction des effets des marqueurs normaux des récepteurs hormonaux et les données d'autres pathologies.

"L'identification des biomarqueurs prédictifs présents dans le cancer du sein permettra d'améliorer les traitements individualisés adaptés spécifiquement vers le cancer de chaque femme», a déclaré Hallgeir Rui, MD, Ph.D., professeur d'oncologie. "L'absence de la forme active de Stat5 pourrait aider à identifier un groupe de patientes peu susceptibles de répondre au tamoxifène afin qu'on puisse leur offrir une alternative avec des traitements plus agressifs."

La protéine Stat5 est un facteur de liaison à l'ADN qui régule l'expression de certains gènes, dont beaucoup demeurent inconnus. Pendant la grossesse, Stat5 est activé par l'hormone prolactine, et stimule la production de lait dans le sein. La forme active de Stat5 est également détectable à des niveaux inférieurs dans les tissus mammaires sains des femmes non-enceintes. Cette étude a également montré que Stat5 active a été perdu dans la majorité des tumeurs plus agressives et lorsque ces tumeurs font des métastases aux ganglions lymphatiques.

En 2004, Rui et ses collègues ont rapporté que les femmes atteintes d'un cancer du au stade précoce avaient des taux de survie plus élevé lorsque les tumeurs avaient exprimé la protéine Stat5. Par conséquent, dans les deux groupes indépendants de patients atteints de cancer du sein qui n'ont pas été traités par chimiothérapie ou par une thérapie anti-œstrogène, ils ont en outre étudié la relation entre l'activité de la protéine Stat5 dans la tumeur et la récidive ou le décès du cancer du sein au cours des périodes aussi longues de 30 ans. L'équipe a trouvé des résultats favorables lorsque les tumeurs conservaient active la protéine Stat5.


"Il reste du travail à faire, mais nous sommes optimistes quant à l'utilité de Stat5 en tant que biomarqueur», a déclaré Amy Peck, Ph.D., et auteur principal de l'étude. "L'équipe va de l'avant avec des plans pour une étude randomisée, prospective avec un plus grand nombre des patientes afin de mieux évaluer l'utilité de Stat5 dans la gestion et le traitement du cancer du sein."

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MessageSujet: Des tests pour prédire la récurence du cancer du sein.   Mar 11 Sep 2007 - 16:04

Three genomic tests separately predict the likelihood that a patient's breast cancer will reoccur after surgery without additional treatment, and the cancer's vulnerability to chemotherapy or hormone therapy, researchers at The University of Texas M. D. Anderson Cancer Center report at the first American Society of Clinical Oncology ASCO Breast Cancer Symposium Sept. 7-8 in San Francisco.

3 tests génétiques séparés prédisent la probabilité qu'une patiente atteinte de cancer du :sein:fasse une rechûte après la chirurgie sans médicament additionnel et la vulnérabilité du cancer à la chimio et à la thérapie hormonale.

Each predictor - of prognosis, of sensitivity to chemotherapy and sensitivity to hormone therapy - is independent of the others, providing unique information to physicians and patients considering treatment options, says W. Fraser Symmans, M.D., professor in M. D. Anderson's Department of Pathology.

Chaque test est indépendant des autres et prédisent la sensibilité à la chimio, à l'hormono-thérapie et le pronostic général.

"Existing genomic tests for breast cancer provide information about future risk in general, but not the likely benefit of each treatment option separate from a patient's overall prognosis if no treatment followed surgery. It is important to independently assess these three variables," Symmans says.

Symmans and Lajos Pusztai, M.D., Ph.D., associate professor in M. D. Anderson's Department of Breast Medical Oncology will present two research updates on the genomic predictors, which can be reported from a single microarray analysis of a needle biopsy of a patient's breast cancer.

Symmans will present results from two studies involving 960 patients validating a 200-gene index that predicts a patient's response to hormone-suppressing therapy. About 70 percent of breast cancers express the estrogen receptor (ER), indicating that their growth is fueled to some extent by the female hormone estrogen. Anti-estrogen therapies such as tamoxifen only benefit about half of these patients. The challenge is to predict exactly who will be helped and who should seek additional treatment.

Symmans présentera les résultats de deux études impliquant 960 patients validant un index de 200 gènes qui prédit la réponse à l'hormono-thérapie. À peu près 70% des patientes du cancer du sein expriment le recepteur d'estrogène (ER) indiquant que la croissance de leur cancer est soutenu par l'oestrogène. Les térapies anti-oestrogène comme le tamoxifen bénéficie seulement à la moitié de ces patiente. Le défi est de prédire exactement qui bénifiecera du traitement.

In the two studies the Sensitivity to Endocrine Therapy (SET) Index score predicted distant relapse free survival among 453 patients who received tamoxifen for five years. The index did not predict prognosis among 507 patients who did not receive hormone therapy. "We believe this is the first genomic test to predict sensitivity to hormone therapy independent of a patient's prognosis if no post-surgical treatment is received," Symmans says.

"A patient with ER-positive breast cancer probably still would choose to receive hormonal therapy, but better understanding of their cancer's sensitivity to endocrine therapy would help patients and their doctors decide on a treatment strategy," Symmans notes.

Pusztai will present a poster showing what the three predictors reported in two groups of breast cancer patients. "These three predictors were developed and validated separately, now we've put them together for the intended purpose - to provide all the necessary information for physicians and patients to decide on the best therapy or combination of therapies for breast cancer from a single assay," Pusztai says.

The 3 clinical outcome predictors are;

A 76-gene prognostic test that indicates whether a patient is at high or low risk of the cancer recurring after surgery developed by investigators at Erasmus University (Rotterdam, Netherlands) and Veridex LLC.
A 30-gene predictor of the cancer's sensitivity to chemotherapy developed by M.D. Anderson investigators.
The 200-gene index (SET) of sensitivity to hormone (endocrine) therapy developed by M.D. Anderson in collaboration with Nuvera Biosciences Inc.
The ASCO poster describes gene expression profiles analyzed from 198 patients with stage 1 or stage 2 breast cancer that had not spread to the lymph nodes and who had not been given chemotherapy or endocrine therapy after surgery.

Among the 198 patients, 55 were predicted to be at relatively low risk that the cancer would return. Of those low-risk patients, 21 were predicted to have cancer vulnerable to chemotherapy and 16 were predicted to have tumors susceptible to endocrine therapy. Two had cancers sensitive to both therapies.

Of the 143 patients predicted to have a high risk of recurrence, the analysis predicted 109 had cancer unlikely to respond to endocrine therapy, 64 were predicted to be insensitive to chemotherapy, and 38 were predicted to be unlikely to respond to both therapies.

Ultimately, Pusztai says, the predictors will help guide the decision whether to follow surgery with chemotherapy, endocrine therapy, both, or neither. A planned prospective clinical trial at M. D. Anderson will use these predictors to select treatment options for new patients.

"Let's say a new patient has a needle biopsy performed, and the microarray analysis of the tumor's gene expression predicts she is at low risk of recurrence and also has cancer that is insensitive to both chemo- and endocrine therapies; in this cases the best option is relatively clear; surgery alone," Pusztai explains. "However, it is important to know the sensitivity of the cancer to chemo- or endocrine therapies independent of the risk of recurrence alone. For example, a person even with low risk for cancer recurrence might elect to receive further therapy if her cancer is known to be highly susceptible to treatment."

Similarly, a patient with highly endocrine-sensitive cancer that is resistant to chemotherapy could avoid potentially toxic chemotherapy. Even individuals who are at high risk of recurrence and show genomic signs of low sensitivity to chemo and endocrine therapies could benefit from this knowledge; they might choose to participate in clinical trials with novel drugs.

The researchers' poster also covers genomic analysis of another 40 patients who received paclitaxel/FAC chemotherapy before surgery. Of those, 14 were predicted at low risk or recurrence (were they treated with surgery alone), four of whom (28 percent) had a complete pathologic response - no sign of cancer - supporting the investigators' claim that some low-risk individuals are highly responsive to chemotherapy. The remaining 26 were predicted to be at high risk of recurrence, four of whom had a complete pathologic response (15 percent). Eight of the high-risk patients had cancer that was predicted to be vulnerable to endocrine therapy.


Dernière édition par Denis le Sam 13 Juil 2013 - 19:38, édité 2 fois
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