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 Les Québécois et le cancer de la prostate.

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Denis
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MessageSujet: Re: Les Québécois et le cancer de la prostate.   Dim 12 Juin 2011 - 13:29

QUÉBEC - Un Canadien sur sept risque d’être touché par le cancer de la prostate. Or, plusieurs ne reçoivent pas l’information et le soutien nécessaires.
«Je ne suis pas certaine que le patient comprend toute la trajectoire de soins, en particulier s’il est âgé. L’homme de 80 ans ne va pas lever la main pour dire qu’il a de la peine, qu’il ressent de la détresse», a fait ressortir Lise Doucet, infirmière clinicienne spécialisée en oncologie à l’Hôtel-Dieu de Québec.

Une enquête de l’Institut de la statistique du Québec, en 2008, a montré que moins d’un homme sur deux souffrant d’un cancer de la prostate disait avoir reçu l’aide nécessaire afin de diminuer sa détresse.

«Près de 22% d’entre eux ont affirmé n’avoir pas été informés sur leur maladie et les options thérapeutiques offertes. Certains patients aînés présentent des troubles cognitifs. Dans le bureau du médecin, cela va souvent vite» a soulevé Mme Doucet.

Chez les hommes de 70 ans et plus, plus du quart ont déclaré n’avoir pas eu accès à des ressources le soir, la nuit et le week-end.

La catastrophe

«Lorsque le médecin traitant annonce à son patient qu’il a un cancer de la prostate, c’est la catastrophe dans sa vie. Il peut s’écouler de quatre à cinq semaines avant qu’il ne voie le spécialiste.

«Pendant ce temps, ça tourne dans sa tête : incertitude, détresse. Un patient de 67 ans, référé en urologie en septembre 2007, a commencé ses traitements de radiothérapie en octobre 2010. Son niveau de détresse était comme on dit dans le piton», a relaté Mme Doucet.

De fait, moins de trois hommes sur cinq déclarent avoir été informés des ressources communautaires existantes.

Outil de dépistage

À l’Hôtel-Dieu de Québec, on a mis au point un outil de dépistage de la détresse chez les patients atteints de cancer. Imaginez le patient de 78 ans qui doit se rendre dans le Vieux-Québec avec son véhicule, en plein trafic, pour 22 traitements de radiothérapie.

Au Québec, la plupart des cas diagnostiqués de cancer de la prostate surviennent chez des hommes de 60 à 69 ans.

En moyenne, chaque semaine, 470 Canadiens apprennent qu’ils sont atteints de cette maladie.

Ces patients doivent être bien renseignés sur les risques et effets secondaires liés à la chirurgie et aux traitements, a insisté Mme Doucet.

Des changements sont susceptibles de survenir au niveau de leur apparence physique, de leur sexualité, aussi bien que dans leur relation de couple et leurs activités courantes.



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Denis
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MessageSujet: Re: Les Québécois et le cancer de la prostate.   Lun 21 Fév 2011 - 16:59

LAVAL – Un projet de recherche sur la prévention du cancer de la prostate sera épaulé par Québec et la Société de recherche sur le cancer à hauteur de 5 millions $ répartis sur cinq ans.
C’est ce qu’ont annoncé, lundi, le député de Chomedey, Guy Ouellette, et le président de la Société de recherche sur le cancer (SRC), Mario Chevrette, en présentant le «Programme de recherche québécois pour la prévention du cancer de la prostate», né d'une initiative de la SRC à la suite de la création du Fonds Environnement-cancerMD.

«Reconnaissant que les facteurs environnementaux pourraient être impliqués dans près de 90 % des cas de cancer, l'investissement dans ce secteur de recherche encore trop peu financé est primordial. Une meilleure connaissance de ces facteurs environnementaux permettra de mieux prévenir et vaincre le cancer, première cause de mortalité au pays», a dit Mario Chevrette dans un communiqué.

Ce projet «propose d'établir, au Québec, un nouvel effort collectif et de longue durée dans la prévention du cancer de la prostate, qui est le plus fréquent chez les hommes québécois», a soutenu le député Guy Ouellette, ajoutant que «ce projet aura des répercussions positives», tant sur la santé de la population, que sur le soutien de chercheurs compétents.


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Denis
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MessageSujet: Les Québécois et le cancer de la prostate.   Mer 12 Sep 2007 - 9:54

Les Québécois ont bien du chemin à parcourir en matière de prévention contre le cancer de la prostate.

D'après une étude publiée mardi matin par la Fondation canadienne de recherche sur le cancer de la prostate, à peine 24 pour cent des Québécois parviennent à évaluer avec précision leur risque de développer cette maladie. Tout juste un peu plus de la moitié, 52 pour cent, ont eu une conversation avec un médecin au sujet du traitement du cancer de la prostate.

Par ailleurs, la Fondation se préoccupe du fait que seulement 43 pour cent des Québécois aient déclaré que leur médecin avait recommandé de passer un test sanguin de l'antigène prostatique spécifique (APS) par rapport à 57 pour cent des hommes des autres provinces.

Le bulletin de la Fondation démontre par ailleurs que les femmes, qui sont les gardiennes de premier plan de la santé de leur famille, affichent une moins bonne compréhension de la maladie que les hommes, sous-estimant les chances de leurs conjoints de développer ce cancer.

La Fondation recommande que dès l'âge de 40 ans, tous les hommes aient une discussion avec leur médecin sur leur risque d'un cancer de la prostate et sur le dépistage précoce. Aussi, dès l'âge de 45 ans, ils devraient subir un examen annuel de la prostate, y compris un toucher rectal, et un test sanguin APS.

Le cancer de la prostate est au premier rang des cancers qui menacent les hommes. Un Canadien sur huit développera la maladie au cours de sa vie.

La recherche de la Fondation canadienne de recherche sur le cancer de la prostate a été effectuée cette année auprès de 1135 Canadiens âgés de 45 et plus; 626 hommes et 509 femmes. La marge d'erreur est de 3,1 pour cent, 19 fois sur 20.
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MessageSujet: Re: Les Québécois et le cancer de la prostate.   Aujourd'hui à 0:07

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