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 Test génétique pour le cancer de la prostate.

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Denis
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MessageSujet: Re: Test génétique pour le cancer de la prostate.   Sam 14 Jan 2012 - 14:08

Des chercheurs découvrent des marqueurs génétiques qui influencent la probabilité (Probabilité vient du latin probare (prouver, ou tester). Le mot probable signifie « qui peut se produire » dans le cas de futures éventualités, ou « certainement vrai »,...) de récidive du cancer de la prostate.

Un pas de plus vers un traitement personnalisé du cancer de la prostate vient d'être franchi. En effet, des chercheurs des Facultés de pharmacie et de médecine (La médecine est une science, un art, et une technique dont l'objet est à la fois l'étude du corps humain et de son fonctionnement, ainsi que la conservation et le rétablissement de la santé. Appliquée aux animaux, la médecine...) ont découvert des marqueurs génétiques associés au risque de récurrence de ce cancer. Les détails de leur étude ont été publiés le 21 décembre dernier dans le European Urology, une revue scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui se consacre à l'étude d'un domaine avec la rigueur et les méthodes...) lue par plus de 20 000 urologues à travers le monde (Le mot monde peut désigner Smile.

Le cancer de la prostate est le plus fréquent type de cancer chez l'homme et son évolution après traitement varie beaucoup d'un patient à l'autre. Afin de déterminer si ces variations pouvaient dépendre du bagage génétique des patients, Étienne Audet-Walsh, Judith Bellemare, Louis Lacombe, Yves Fradet, Vincent Fradet, Pierre Douville, Chantal Guillemette et Éric Lévesque ont étudié un groupe de 739 hommes chez qui un premier cancer de la prostate avait été découvert. Ces patients, qui ont tous subi l'ablation de la prostate, avaient consenti à fournir un échantillon (De manière générale, un échantillon est une petite quantité d'une matière, d'information, ou d'une solution. Le mot est utilisé dans différents domaines Smile de sang aux fins d'analyses génétiques avant la chirurgie.

Au cours des sept années de suivi, 25 % de patients qui avaient eu un cancer de la prostate localisé ont vécu une récidive. Chez les patients où le cancer avait été découvert à un stade (Un stade (du grec ancien στ?διον stadion, du verbe ?στημι istêmi, « se tenir droit et ferme ») est un équipement...) plus avancé, la récurrence a atteint 63 %; 18 % des patients de ce groupe sont décédés.

Comme il existe un lien entre le cancer de la prostate et les hormones sexuelles, les chercheurs ont concentré leur attention sur les gènes de la famille HSD17B qui interviennent dans la biosynthèse des androgènes et des estrogènes. Les analyses génétiques qu'ils ont effectuées ont révélé que douze variantes de ces gènes sont liées au risque de récurrence du cancer chez les patients du groupe cancer localisé. Chez les patients où le cancer a été découvert à un stade plus avancé, les chercheurs ont découvert des variantes qui influençaient positivement et des marqueurs qui influençaient négativement les risques de récurrence et de survie. "Il semble exister des profils génétiques pour lesquels le risque de récidive est plus faible", résume Chantal Guillemette, de la Faculté de pharmacie.

Selon la chercheuse du Centre de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche...) du CHUQ, ces marqueurs pourraient servir à personnaliser le traitement du cancer de la . "On pourrait éviter des tests inutiles à des patients qui ont un très faible risque de récidive et mieux cibler les patients à haut risque, qui eux, bénéficieraient d'approches plus agressives, comme la thérapie antihormonale. On pourrait améliorer les chances des patients à haut risque de récidive en tentant de reproduire chez eux le profil hormonal des patients à faible risque."

Les recherches se poursuivent afin d'établir la fonction des variantes génétiques qui influencent le risque de récurrence et pour déterminer si les mêmes marqueurs se retrouvent dans d'autres populations. Par ailleurs, les chercheurs Éric Lévesque, Chantal Guillemette, Louis Lacombe et Yves Fradet ont déposé trois demandes de brevets pour des tests pronostics du risque de récidive du cancer de la prostate faisant appel aux marqueurs génétiques qu'ils ont découverts.


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MessageSujet: Re: Test génétique pour le cancer de la prostate.   Lun 3 Oct 2011 - 16:13

Warnex et deCODE genetics annoncent une entente de distribution exclusive au Canada des tests de risque de maladies de deCODE genetics


LAVAL, QUÉBEC--(Marketwire - 3 oct. 2011) - Warnex laboratoires médicaux, une division de Warnex inc. (TSX:WNX), et deCODE Genetics, un chef de file dans le domaine de la génétique humaine, basé à Reykjavik, Islande, ont annoncé aujourd'hui qu'elles ont signé une entente de distribution exclusive au Canada pour dix tests basés sur l'analyse d'ADN de deCODE Genetics pour évaluer le risque de développer certaines maladies communes.

« De nouveaux tests génétiques sont maintenant disponibles pour guider les médecins à personnaliser les soins de santé de chaque patient » a affirmé Mark Busgang, président et chef de la direction de Warnex. « Nous sommes enthousiastes de collaborer avec deCODE Genetics afin d'offrir ces tests de risque génétiques perfectionnés au Canada. Ces tests permettront aux patients et aux professionnels de la santé canadiens d'évaluer le risque génétique de certaines maladies et de prendre les décisions requises pour la prévention, le dépistage et/ou le traitement. »

« Nous sommes très heureux de travailler avec Warnex afin d'augmenter la disponibilité de nos tests génétiques de risque aux médecins et à leurs patients. La qualité et la diversité de leurs services font de Warnex un excellent partenaire » a déclaré le Dr Kari Stefansson, chef de la direction de deCODE Genetics. « Nos tests aident à combler le besoin d'une meilleure stratification des risques et le bien-être des patients et nous croyons que cette alliance rendra ces bénéfices davantage disponibles. »

Warnex offrira les tests de prédisposition génétique suivants :

deCODE Cancer de la prostate – Évalue le risque de développer un cancer de la prostate. Le test détecte 27 variants génétiques qui sont associés avec le risque de développer un cancer de la prostate chez les hommes de descendance européenne. Il a été démontré que ces variants génétiques ont des impacts significatifs sur l'évaluation du risque au cours de la vie d'un homme. Pour les afro-américains et les asiatiques de l'Est, le test détecte 9 et 12 variants génétiques, respectivement, qui sont associés au risque de développer un cancer de la prostate.

deCODE IM – Évalue le risque d'infarctus du myocarde (crise cardiaque). Le test détecte huit SNP dans la séquence génomique associée avec un risque de crise cardiaque. Celles-ci comprennent les variants du chromosome 9p21 découverts par deCODE, qui sont les facteurs de risque génétiques de crise cardiaque les plus validés et ayant le plus d'impact à ce jour. Le test fourni une nouvelle méthode pour détecter un élément génétique significatif de la susceptibilité générale aux crises cardiaques, un risque qui paraît être indépendant des facteurs de risques connus, notamment un niveau de cholestérol élevé et l'hypertension.

deCODE FA – Évalue le risque de fibrillation auriculaire (FA). Suivant un accident vasculaire cérébral (ACV), une proportion importante de FA intermittentes est manquée lors du suivi des patients en milieu hospitalier. Ce test permet aux médecins de mieux personnaliser l'utilisation de la surveillance ambulatoire du cœur et d'optimiser la prévention des ACV chez les patients ayant une FA.

deCODE ClopidogrelMC – Identifie les patients qui peuvent avoir besoin d'un ajustement de leur dose de Clopidogrel ou qui devraient suivre un traitement alternatif afin de prévenir des problèmes cardiovasculaires récurrents. Le test analyse cinq SNP dans le gène CYP2C19 qui affectent la réponse au médicament antiplaquettaire Clopidogrel.

deCODE Cancer du sein – Détecte 16 facteurs de risque génétiques des formes du cancer du sein les plus communes. Les formes communes du cancer du sein représentent environ 95 % de tous les cancers du sein. Ces marqueurs ont été découverts et validés dans des études cas témoins dans plusieurs populations, impliquant des dizaines de milliers de patients ayant un cancer du sein et des centaines de milliers de témoins.

deCODE T2™ – Évalue le risque de diabète de type 2 indépendamment des antécédents familiaux et de l'obésité. Le test détecte des marqueurs d'ADN ayant démontrés être des facteurs de risque pour le diabète de type 2. Le marqueur TCF7L2 de deCODE est le facteur de risque génétique le plus influent découvert à ce jour pour le diabète de type 2 et il a été validé dans plus de 40 populations et plusieurs ascendances continentales.

deCODE Glaucome – Évalue le risque de glaucome exfoliatif. Le test détecte deux marqueurs SNP associés à un risque élevé de glaucome exfoliatif. Ils sont situés sur le gène LOXL1. Environ 10 % à 30 % des patients ayant un glaucome primaire à angle ouvert ont les versions à risque de ces SNP situés sur le gène LOXL1.

deCODE Cancer – Un panel d'analyses d'ADN qui mesure le risque de développer sept cancers communs : côlon, poumon, vessie, thyroïde et épithélioma basocellulaire, ainsi que les cancers du sein et des ovaires chez les femmes et les cancers de prostate et testiculaire chez les hommes.

deCODE Cardiovasculaire – Évalue le risque de développer six maladies cardiovasculaires, y compris l'infarctus du myocarde, le diabète de type 2, la fibrillation auriculaire, l'anévrisme de l'aorte abdominale, l'anévrisme artériel intracérébral et la thromboembolie veineuse, ainsi que la réponse au Clopidogrel.

deCODE Complet – Analyse les facteurs de risque de plus de 45 caractéristiques et maladies communes, incluant tous les tests susmentionnés. Ce panel cible des conditions médicales qui peuvent soient être prévenues par des changements au mode de vie ou qui peuvent avoir de meilleurs résultats de traitements si détectées plus tôt. Il s'agit du panel d'analyses génétiques le plus compréhensif disponible pour l'évaluation du risque des maladies communes.

À propos de deCODE Genetics

deCode Genetics, basé à Reykjavik, Islande, est un chef de file mondial de l'analyse et de la compréhension du génome humain. En utilisant son expertise unique et ses ressources de population, deCODE a découvert des facteurs de risque génétiques pour une douzaine de maladies communes, allant des maladies cardiovasculaires aux cancers.

Afin de réaliser rapidement la valeur des outils génétiques pour la santé humaine, deCODE collabore actuellement avec des sociétés de sciences de la vie pour accélérer leurs découvertes cibles, la validation, et la priorisation des efforts, donnant une meilleure stratification des patients lors des essais cliniques et des diagnostics essentiels associés à un médicament. De plus, avec son laboratoire certifié par CLIA et CAP, deCODE offre des tests d'ADN pour mesurer le risque et renforcer la prévention de maladies communes. deCODE offre également des licences à des partenaires pour ses tests, sa propriété intellectuelle et ses outils analytiques. Consulter l'information d'entreprise de deCODE au www.decode.com et l'information sur les services d'analyses génétiques aux www.decodehealth.com et www.decodeme.com.

À propos de Warnex

Warnex (www.warnex.ca) est une entreprise de sciences de la vie qui se consacre à la protection de la santé publique en offrant des services de laboratoire aux secteurs pharmaceutique et de la santé. Warnex services analytiques offre aux sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques un éventail de services de contrôle de la qualité, notamment des services de chimie, de chromatographie, de microbiologie, de développement et de validation de méthodes, ainsi que des études de stabilité. Warnex services bioanalytiques se spécialise dans les études de biodisponibilité et de bioéquivalence pour les essais cliniques. Warnex laboratoires médicaux fournit des analyses spécialisées pour l'industrie de la santé ainsi que des services pharmaceutiques et de laboratoire central. Warnex services PRO-ADN offre des tests d'identification par ADN pour déterminer la paternité, la maternité et d'autres liens familiaux, ainsi que pour des fins d'immigration et médico-légales. Warnex a trois installations situées à Laval et Blainville, Québec, et à Thunder Bay, Ontario.

MISE EN GARDE CONCERNANT LES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES

Certaines déclarations contenues dans le présent communiqué sont de nature prospective, et sont assujetties à de nombreux risques et incertitudes, connus et inconnus. Pour plus d'information portant sur des risques et incertitudes connus, relatifs aux ressources financières, aux risques de liquidité, aux clients et partenaires importants, aux risques relatifs au crédit, aux devises étrangères, à la réglementation gouvernementale, aux installations de laboratoire, à la volatilité du cours de nos actions, aux employés, aux fournisseurs, et d'autres facteurs importants qui pourraient se traduire par un écart considérable entre les résultats réels et les résultats évoqués, nous vous référons à la rubrique Risques et incertitudes, dans l'Analyse de la direction de Warnex la plus récente, qui peut être consulté à www.sedar.com. En conséquence, les résultats réels pourraient différer de manière importante des résultats anticipés exprimés dans ces déclarations prospectives.


Renseignements

Mark J. Busgang
Président et chef de la direction
Warnex Inc.
(450) 663-6724 x 310
mbusgang@warnex.ca

Catherine Sartoros
Spécialiste en communication
Warnex inc.
(450) 663-6724 x 277
csartoros@warnex.ca



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MessageSujet: Re: Test génétique pour le cancer de la prostate.   Jeu 3 Fév 2011 - 14:37

(Feb. 2, 2011) — Prostate tumors that carry a "signature" of four molecular markers have the potential to become dangerously metastatic if not treated aggressively, researchers at Dana-Farber Cancer Institute report in a study published online February 2 by the journal Nature. The discovery lays the groundwork for the first gene-based test for determining whether a man's prostate cancer is likely to remain dormant within the prostate gland, or spread lethally to other parts of the body.

(2 février 2011) - Les tumeurs de la prostate qui portent une "signature" de quatre marqueurs moléculaires ont le potentiel de devenir dangereusement métastatique s'ils ne sont pas traitées de façon agressive, les chercheurs à Dana-Farber Cancer Institute du rapport dans une étude publiée en ligne Février 2 par la revue Nature. Cette découverte jette les bases pour le premier test à base de gènes pour déterminer si le cancer de la prostate d'un homme est susceptible de rester en dormance dans la glande de la prostate, ou se propager létalement à d'autres parties du corps.

By analyzing prostate cancer tissue from hundreds of men participating in a national health study, dozens of whom died of the disease, investigators led by Ronald DePinho, MD, Lynda Chin, MD, and Zhihu Ding, PhD, of Dana-Farber, in collaboration with Massimo Loda, MD, of Dana-Farber and Brigham and Women's Hospital, and Lorelei Mucci, PhD, of Brigham and Women's and Harvard School of Public Health, found that the four-gene/protein signature more accurately predicted which patients would die from metastatic spread than did the conventional method. The standard measure of prostate cancer's aggressiveness, known as the Gleason score (which is based on cancer cells' appearance under a microscope), is accurate about 60 to 70 percent of the time depending on the skill of the pathologist. The four-gene signature method alone was accurate 83 percent of the time. Combining the markers and Gleason methods produced an accuracy of approximately 90 percent.

En analysant des tissus cancer de la prostate à partir des centaines d'hommes participant à une étude nationale de santé, les chercheurs ont constaté que la signature de quatre gènes ou protéines peut prédire avec plus de précision quels patients meurent de la dissémination métastatique que ne la méthode conventionnelle. La mesure standard de l'agressivité cancer de la prostate, connu comme le score de Gleason (qui est basé sur l'apparence des cellules cancéreuses au microscope), sont exacts au sujet de 60 à 70 pour cent du temps en fonction de la compétence du pathologiste. Le procédé de signature de quatre gènes pour 83 pour cent. La combinaison des marqueurs et des méthodes de Gleason produit une précision d'environ 90 pour cent.

"It's widely recognized that many prostate cancer patients are treated unnecessarily," says DePinho, who is the director of Dana-Farber's Belfer Institute for Applied Cancer Science. "The vast majority of prostate cancers would not become life-threatening, even if left untreated. But because we can't accurately forecast which are likely to spread and which aren't, there is a tendency to unnecessarily subject many men to draconian interventions."

"Il est largement reconnu que de nombreux patients atteints de cancer de la prostate sont traités inutilement, dit DePinho, qui est le directeur du Dana-Farber Belfer Institute for Applied Science cancer. "La grande majorité des cancers de la prostate ne mettrait pas la vie en danger, même si ils n'étaient pas traités. Mais parce que nous ne pouvons pas prévoir avec précision lesqules sont susceptibles de se propager, il ya une tendance à traiter de nombreux hommes inutilement avec des interventions draconiennes. "

The result, DePinho says, is that approximately 48 men are treated for prostate cancer for every life saved. The cost of such overtreatment is estimated at more than $600 million a year in the United States alone. There is a physical price as well. The main forms of prostate cancer treatment -- surgery and radiation therapy -- can produce a range of lasting complications, such as impotence and urinary problems, including incontinence.


Le résultat, dit DePinho, c'est que environ 48 hommes sont traités pour un cancer de la prostate pour chaque vie sauvée. Le coût de surtraitement est estimé à plus de 600 millions de dollars par an dans les seuls États-Unis. Il y a un prix physique. Les principales formes de traitement du cancer de la prostate - chirurgie et la radiothérapie - peuvent produire une série de complications durables, tels que l'impuissance et des problèmes urinaires, dont l'incontinence.

The main obstacle to developing better prognostic tests for prostate cancer has been the lack of uniformity of cells in different tumors, and even within a single tumor. In 85 percent of prostate cancer cases, the prostate gland holds more than one tumor focus, each of which may contain a different assortment of cancer cells with a distinct set of gene abnormalities. Such diversity makes it difficult to identify genes or other features that reliably indicate a tumor's potential to spread.

Le principal obstacle au développement des tests pronostiques pour le cancer de la prostate a été le manque d'uniformité des cellules dans des tumeurs différentes, et même au sein d'une même tumeur. Dans 85 pour cent des cas de cancer de la prostate, la glande de la prostate détient plus d'un foyer tumoral, dont chacun peut contenir un assortiment de cellules cancéreuses avec un ensemble distinct d'anomalies géniques. Cette diversité rend difficile d'identifier des gènes, ou d'autres caractéristiques, qui indiquent de façon fiable le potentiel d'une tumeur à se propager.

In the current study, researchers began with the well-established fact that prostate cancers without a working copy of the Pten gene tend to remain fairly idle and don't trespass beyond the prostate gland itself. Researchers theorized that the loss of Pten in turn activates a collection of genes -- a pathway -- functioning to constrain the tumor's growth and invasion. If that pathway was shut down, they reasoned, the tumor would begin to break loose from the prostate and spread insidiously through the body.

Using computational biology techniques to analyze gene activity in mouse prostate cancer cells with inactive Pten, the investigators found a few pathways that seemed to play a constraining role. One, known as TGF-SMAD4 (for some of the genes that comprise it), was particularly intriguing as this pathway had been implicated in the metastasis of other tumor types in the past. When researchers conducted confirmatory molecular signaling studies to see what happens when Pten is knocked out of commission, signaling in the TGFβ-SMAD4 pathway "shot through the roof," DePinho says, suggesting that the pathway had sprung into action.

When researchers generated mice whose prostate cells lacked both Pten and the Smad4 gene, the animals developed large, fast-growing tumors that spread to their lymph nodes and beyond. Guided by these insights, they then examined whether something similar was happening in human prostate cancers.

Comparing the gene expression profiles of indolent versus aggressive mouse prostate cancers, they found about 300 genes that distinguished the two groups. "We then categorized them for known functions," DePinho says. "We were encouraged to see that the top functional category were genes playing that have roles in cell division and movement" -- actions that are needed for cancer cells to grow and spread with lethal consequences.

The researchers conducted an elaborate series of experiments to identify the genes most closely linked to the aggressive biology of prostate cancer. Among the hundreds of genes analyzed, two such genes stood out: SPP1 and CyclinD1, both of which, intriguingly, are close working partners of Smad4.

The four-gene signature -- Pten, Smad4, SPP1, and CyclinD1 -- showed its effectiveness as a predictive tool for survival when researchers drew on data from the Physicians' Health Study, which has been tracking the health of thousands of U.S. physicians for nearly 30 years. When the investigators screened prostate cancer samples from study participants for the four-gene/protein signature, it was more accurate in predicting the ultimate course of the illness than conventional methods were.

"By integrating a variety of techniques -- computational biology, genetically engineered model systems, molecular and cellular biology, and human tissue microarrays -- we've identified a signature that has proven effective in distinguishing which men with prostate cancer are likely to progress and die from their disease and those who are not," DePinho remarks. "Efforts are already underway to use this knowledge to develop a clinical test -- which we hope will occur within a year or so -- that will enable doctors and patients to make more accurate treatment decisions and avoid unnecessary aggressive interventions which adversely impact on quality of life and deplete over-extended healthcare resources. This science holds potential to illuminate a long-sought answer for optimal management of this complex disease.
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MessageSujet: Re: Test génétique pour le cancer de la prostate.   Mer 22 Sep 2010 - 14:04

(Montréal) Ça débloque enfin pour Diagnocure aux États-Unis. Avec plus de deux ans de retard, la biotech de Québec a annoncé hier que son test de dépistage pour le cancer de la prostate sera finalement étudié par les autorités du pays, une étape qui pourrait lui ouvrir les portes du lucratif marché américain.

Diagnocure, qui travaille avec l'américaine Gen-Probe, a mis au point un test pour diagnostiquer le cancer de la prostate qu'elle dit plus efficace que le PSA utilisé actuellement. Celui-ci détecte souvent des cancers là où il n'y en a pas.

Selon des analystes qui suivent l'industrie, le fait que la Food and Drug Administration (FDA) américaine accepte d'étudier le test de DiagnoCure, appelé PCA3, est pratiquement une garantie qu'il finira par être commercialisé.
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MessageSujet: Re: Test génétique pour le cancer de la prostate.   Mer 22 Oct 2008 - 19:47

Cancer de la prostate : un nouveau test sur urine mis sur le marché en France
Le cancer de la prostate, le plus fréquent chez l’homme, et dont l’incidence augmente avec l’âge, pourrait bénéficier d’un tout nouveau test. En effet, le laboratoire américain Gen-Probe Incorporated commercialise depuis aujourd’hui sur le marché français ce qui s’annonce comme « le premier test moléculaire sur urine destiné à améliorer le diagnostic du cancer de la prostate ». Détails.



Selon le Docteur Alexandre de la Taille, praticien hospitalo-universitaire dans le service d’urologie du CHU Henri Mondor de Créteil (Val-de-Marne), « le diagnostic du cancer de la prostate peut être difficile. Les outils de diagnostic actuels, tels que le test PSA ont leurs limites ». Dans ce contexte, ce nouveau test « est un complément tout à fait bienvenu ».

Plus concrètement, ce test s’annonce comme le premier à utiliser la présence du PCA3 (un marqueur génétique du cancer de la prostate) pour prévoir ce type de cancer et pourra être utilisé conjointement avec les tests actuels pour conduire au diagnostic posé par les biopsies prostatiques.

« Le test a le potentiel de faire une grande différence dans la vie de certains hommes en permettant aux médecins de décider s’il convient ou non de procéder à davantage de biopsies, lesquelles peuvent être douloureuses et avoir des effets indésirables », poursuit le Docteur Alexandre de la Taille. « De récentes études ont également indiqué que ce test pourrait se révéler utile pour identifier les hommes présentant des formes de cancer moins agressives et pour lesquelles une surveillance active pourrait constituer une option thérapeutique. »

Selon le communiqué du laboratoire, ce nouveau test « devrait apporter plus que les tests existants donnant un diagnostic limité. Par exemple, l’antigène prostatique spécifique (Prostate Specific Antigen, PSA) est généralement élevé pour des raisons non liées au cancer telles que l’infection, l’inflammation ou l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP ou adénome).Par conséquent, le dosage du PSA produit de nombreux résultats « faux positifs », ce qui peut conduire à des biopsies inutiles et coûteuses. L’intérêt du marqueur génétique PCA3 est qu’il s’élève dans le tissu prostatique tumoral, ce qui en fait un indicateur plus précis que le PSA. Son utilisation pourrait réduire le nombre de biopsies inutiles et permettre aux médecins d’identifier les patients à risque de cancer et d’identifier des tumeurs agressives ».

Toujours selon le Docteur Alexandre de la Taille « il manque des outils d’orientation et de recommandations pour indiquer les patients chez qui il existe une forte suspicion de cancer après une première série de biopsies de la prostate négatives. Répéter les biopsies permet le diagnostic d’environ 20% de cancer ! Mais cela sous entend 70% de biopsies répétées de façon inutile. Le PSA ou le toucher rectal ne permettent pas de sélectionner ces patients à risque. Le test trouve logiquement sa place dans l’indication de sélectionner les patients à risque. Tout test capable de réduire le risque de biopsie inutile est une bonne nouvelle pour les patients ».

Rappelons que le cancer de la prostate représente le cancer le plus fréquent chez les hommes en France, avec 62.245 cas diagnostiqués en 2005. En dépit de meilleures options de traitement, au cours des vingt-cinq dernières années, le nombre de ce type de cancer a considérablement augmenté. Par contre, la mortalité se stabilise en France avec en 2005, 9 202 décès liés à ce cancer. Les antécédents familiaux de cancer et les patients afro-antillais sont les deux facteurs de risque reconnu.
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MessageSujet: Test génétique pour le cancer de la prostate.   Ven 21 Sep 2007 - 14:10

Un test génétique pour diagnostiquer le cancer de la prostate

Le premier test génétique, par prélèvement d'urine, permettant de diagnostiquer un cancer de la prostate a été lancé mardi sur le marché belge. Progensa PCA3 est le premier test qui utilise la présence du PCA3, un marqueur génétique des cellules cancéreuses prostatiques, pour établir son diagnostic. Ce test est développé par la société américaine Gen-Probe. Le test peut être utilisé en parallèle aux méthodes actuelles pour confirmer un diagnostic, a expliqué, mardi au cours d'une conférence de presse, le Pr Hein Van Poppel, chef du service d'Urologie à l'hôpital universitaire Gasthuisberg à Louvain.

Le prélèvement d'urine évitera à de nombreux patients de subir une biopsie. Les effets secondaires seront également inexistants. Actuellement, les patients suspectés de présenter un cancer de la prostate sont soumis au test (sanguin) PSA (antigène prostatique spécifique. Ce sont des protéines synthétisées par la prostate et présentes en concentrations élevées en cas de pathologie de la prostate). Ce test est suivi d'un toucher rectal. En cas de taux de PSA élevé, "des biopsies inutilement douloureuses et chères" sont pratiquées parce que ces valeurs élevées ne sont pas toujours causées par le cancer. "Au Gasthuisberg de Louvain, une biopsie est pratiquée à plusieurs reprises chaque année chez 25% des 900 patients", a indiqué le Pr Van Poppel.
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MessageSujet: Re: Test génétique pour le cancer de la prostate.   Aujourd'hui à 19:54

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Test génétique pour le cancer de la prostate.
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