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 L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.

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Denis
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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Lun 20 Jan 2014 - 18:50

Jan. 20, 2014 — Cancer cells have something that every prisoner longs for -- a master key that allows them to escape. A study in The Journal of Cell Biology describes how a protein that promotes tumor growth also enables cancer cells to use this key and metastasize.

Unless it can enter a blood or lymphatic vessel, a cancer cell is imprisoned in the tissue where it arises. The growth factor VEGF is the tumor cell's master key. It loosens connections between endothelial cells that form the lining of blood vessel walls, enabling the cancer cell to squeeze through, plunge into the bloodstream, and then spread to other tissues in a process called metastasis.

VEGF fosters this escape by triggering the phosphorylation of a protein called VEC, which helps fasten endothelial cells together. This alteration causes the complexes that contain VEC to fall apart, opening gaps between endothelial cells. Researchers haven't uncovered all of the steps leading to VEC phosphorylation, but one protein that might be involved is focal adhesion kinase (FAK), which accumulates at cell-to-cell junctions in the presence of VEGF.

To pinpoint the protein's function, researchers from the UC San Diego Moores Cancer Center gave a FAK inhibitor to a group of mice with fast-spreading breast cancer and a group with ovarian tumors. Previous work had shown that the inhibitor thwarts tumor growth, and in both groups of mice the researchers found that it prevented phosphorylation of a specific amino acid -- tyrosine 658 -- in VEC from tumor-associated blood vessels. The researchers then injected VEGF into control mice and into mice with an inactive variant of FAK in their endothelial cells. VEGF spurred phosphorylation of VEC's tyrosine 658 in the control rodents but not in the animals expressing inactive FAK, providing further evidence that FAK controls this event.

The researchers next tested whether FAK helps unlock endothelial layers. They determined the effect of VEGF-releasing tumor cells on endothelial cell cultures. Tumor cells first adhered to the endothelial layer and then slipped through. When the endothelial cells produced an inactive form of FAK, the tumor cells were still able to stick to the layer but couldn't cross it. When the endothelial cell layers carried VEC mutants that could not be phosphorylated at tyrosine 658, tumor cells also had a hard time slipping through.

The researchers also measured FAK's effect on metastasis in mice that had been injected with invasive tumor cells. Compared with control animals, mice that expressed inactive FAK in their endothelial cells showed fewer tumor cells in their lungs. Blocking endothelial FAK curbed metastasis without altering tumor growth, the team found.

The findings reveal a new role for endothelial FAK in the control of metastasis. The results place the protein in the pathway that controls vascular permeability and suggest that FAK helps VEGF-expressing cancer cells open endothelial cell layers. FAK inhibitors are being tested in clinical trials because they restrain tumor growth, and this study suggests they may provide an additional benefit by curtailing metastasis.


20 janvier 2014 - Les cellules cancéreuses ont quelque chose que chaque prisonnier aspire à avoir une clé qui leur permet de s'échapper. Une étude publiée dans The Journal of Cell Biology décrit comment une protéine qui favorise la croissance de la tumeur permet également aux cellules cancéreuses d'utiliser cette clé et de métastaser .

À moins qu'elle puisse entrer dans un vaisseau sanguin ou lymphatique, une cellule cancéreuse est emprisonniaure dans le tissu où elle est. Le facteurs de croissance VEGF est la clé principale de la cellule tumorale. Il desserre les connexions entre les cellules endothéliales qui forment le revêtement des parois des vaisseaux sanguins, ce qui permet à la cellule cancéreuse se faufiler à travers, et plonger dans la circulation sanguine, et ensuite se propager à d'autres tissus dans un processus appelé métastase .

VEGF favorise cette fuite par le déclenchement de la phosphorylation dune protéine appelée CVE , qui aide les cellules endothéliales à se solidariser. Cette modification fait que les molécules qui contiennent CVE s'effondrent, ouvrant les lacunes entre les cellules endothéliales. Les chercheurs n'ont pas découvert toutes les étapes menant à la phosphorylation de VEC , mais une protéine qui pourrait être impliquée est la kinase d'adhésion focale ( FAK ) , qui s'accumule au niveau des jonctions de cellule à cellule en présence de VEGF.

Pour identifier la fonction de la protéine, les chercheurs du Moores Cancer Center ont donné un inhibiteur de la FAK à un groupe de souris avec un cancer du sein se propage rapidement et un autre groupe avecx des tumeurs ovariennes. Des travaux antérieurs ont montré que l'inhibiteur contrecarre la croissance tumorale, et dans les deux groupes de souris les chercheurs ont découvert qu'il a empêché la phosphorylation d'un acide aminé spécifique - tyrosine 658 - VEC dans des vaisseaux sanguins associés à une tumeur . Les chercheurs ont ensuite injecté dans des souris un VEGF de contrôle et des souris avec un variant inactif de FAK dans leurs cellules endothéliales . VEGF stimulé la phosphorylation de la tyrosine de VEC 658 dans le groupe de rongeurs de contrôle mais pas chez les animaux exprimant le FAK inactif, ce qui fournit une preuve de plus que FAK contrôle cet événement .

Les chercheurs ont ensuite testé si FAK facilitait le déblocage de couches endothéliales. Ils ont déterminé les effets de libération de VEGF de cellules tumorales sur des cultures de cellules endothéliales. Les cellules tumorales ont adhéré à la première couche endothéliale et ensuite glissés au travers . Lorsque les cellules endothéliales ont produit une forme inactive de la FAK, les cellules tumorales sont encore capable de coller à la couche mais ne pouvaient pas traverser. Lorsque les couches de cellules endothéliales tranportent le CEV (VEC) mutant qui ne pouvait pas être phosphorylés par la tyrosine 658, les cellules tumorales ont également eu du mal à glisser à travers .

Les chercheurs ont également mesuré l'effet de FAK sur les métastases chez des souris qui avaient été injectées avec des cellules tumorales invasives. Par rapport aux animaux témoins, les souris qui expriment FAK inactif dans leurs cellules endotheliales présentaient moins de cellules tumorales dans leurs poumons. Le blocage endothéliale FAK a freiné les métastases sans altérer la croissance de la tumeur.

Les résultats révèlent un nouveau rôle pour le FAK endothélial dans le contrôle de la métastase . Les résultats mettent la protéine dans le chemin qui contrôle la perméabilité vasculaire et suggèrent que FAK aide l'expression des cellules cancéreuses en ouvrant les couches de cellules endothéliales. Les inhibiteurs de FAK sont testés dans des essais cliniques parce qu'ils entravent la croissance de la tumeur, et cette étude suggère qu'ils peuvent fournir un avantage supplémentaire en réduisant les métastases.

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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Ven 1 Nov 2013 - 16:33

Oct. 31, 2013 — Centrioles are tiny structures in the cell that play an important role in cell division and in the assembly of cilia and flagella. Changes in the number of centrioles are involved in diseases, such as cancer or infertility. Hence, the manipulation of these structures is being discussed for diagnosis and therapeutics. The regulation of centriole number has been further pinpointed in the latest issue of the scientific journal Current Biology. Researchers from Instituto Gulbenkian de Ciencia (IGC; Portugal), led by Monica Bettencourt-Dias, have now discovered that the master protein regulator in centriole formation, Polo-like kinase 4 (PLK4), needs to self-destruct in a regulated manner to ensure the presence of a normal number of centrioles in cells.

PLK4 is one of the key proteins required to control centriole formation: in its absence centrioles fail to form, while in excess PLK4 induces the formation of an extra number of those structures. Bettencourt-Dias' team has now identified how PLK4 controls its levels, and ultimately the number of centrioles. By performing different biochemical assays, the researchers observed that PLK4 is capable of auto-regulating its levels by adding chemical groups of phosphate to itself, which will act as a signal for destruction. However, if PLK4 kills itself too early this will prevent it from ensuring the control of centriole number. Data obtained by the research team shows that the destruction mechanism undergoes a determined sequence of events that provides PLK4 with enough time for centriole number control before it is degraded. First, PLK4 acts by adding phosphate groups to other PLK4 proteins. In order for this to happen, different PLK4 proteins need to encounter themselves within the cell, which only occurs when a minimal amount of PLK4 is present. During the accumulation time, PLK4 is able to act in the formation of centrioles. Furthermore, the researchers discovered that phosphate groups were added to different sites of PLK4 under a specific order. Therefore the protein commits 'suicide', but in a controlled and timely fashion.

The research team then tested if this destruction mechanism had any implications in living organisms. Using as model organism the fruit fly, Drosophila melanogaster, they observed the natural existence of the destruction mechanism in different tissues of the fly. When this mechanism was abolished in female and male germ cells, precursors of eggs and sperm, it had an impact on the flies' fertility.

Ines Bento and Ines Cunha Ferreira, two of the authors of this work, say: "Our data indicates that PLK4 is a 'suicide' protein. Its activity determines its degradation. This is an important piece of a complex puzzle. But further research is required namely on how PLK4 regulation is coordinated within the cycle of cell division."

Mónica Bettencourt-Dias adds: "The better we understand how PLK4 protein is regulated the more we perceive how the number of centrioles is controlled. It was recently announced that inhibition of PLK4 is going to clinical trials for breast cancer by researchers in Canada, so it is important to understand how this molecule is regulated."


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31 octobre 2013 - Les centrioles sont de minuscules structures dans les cellules qui jouent un rôle important dans la division cellulaire et dans l'assemblage des cils et des flagelles. les changements dans le nombre de centrioles sont impliqués dans des maladies telles que le cancer ou l'infertilité. Par conséquent, la manipulation de ces structures est en cours de discussion pour le diagnostic et la thérapeutique. La question du nombre centriole a encore été mis en évidence dans le dernier numéro de la revue scientifique Current Biology. Des chercheurs de l' Instituto Gulbenkian de Ciencia (CIG ; Portugal ), dirigé par Monica Bettencourt- Dias, ont maintenant découvert que le régulateur de la protéine qui régule la formation des centrioles, Polo - like kinase 4 ( PLK4 ), a besoin de s'auto-détruire de manière régulée pour assurer la présence d'un nombre normal de centrioles dans les cellules.


PLK4 est l'une des protéines clé nécessaires pour contrôler la formation des centriole: en son absence,les centrioles ne parviennent pas à se former, tandis un excès de PLK4 induit la formation d'un nombre supplémentaire de ces structures. L'équipe de Bettencourt- Dias a maintenant identifié comment PLK4 contrôle ses niveaux, et, finalement, le nombre de centrioles . En effectuant différents dosages biochimiques , les chercheurs ont observé que PLK4 est capable d'auto - réguler ses niveaux en ajoutant des groupes chimiques de phosphate à lui-même, qui agiront comme un signal pour la destruction. Toutefois, si PLK4 se tue trop tôt cela l'empêchera de s'assurer le contrôle du nombre centriole . Les données obtenues par l'équipe de recherche montre que le mécanisme de destruction est soumis à une séquence déterminée d'événements qui fournit PLK4 avec suffisamment de temps pour la commande de nombre centriole avant qu'il ne soit dégradée. Tout d'abord, PLK4 agit en ajoutant des groupes de phosphate à d'autres protéines PLK4. Pour ce faire, différentes protéines PLK4 doivent se rencontrer à l'intérieur de la cellule , ce qui se produit uniquement lorsque une quantité minimale de PLK4 est présente. Pendant la période d'accumulation , PLK4 est capable d'agir dans la formation des centrioles. En outre, les chercheurs ont découvert que les groupes de phosphate ont été ajoutées à différents sites de PLK4 en vertu d'un ordre spécifique. Par conséquent, la protéine s'engage dans le «suicide» , mais d'une façon contrôlée et en temps opportun .

L'équipe de recherche a ensuite testé si ce mécanisme de destruction avait des implications dans les organismes vivants. En utilisant comme organisme modèle la mouche des fruits, Drosophila melanogaster, ils ont observé l'existence naturelle du mécanisme de destruction dans les différents tissus de la mouche. Lorsque ce mécanisme a été abolie dans les cellules germinales femelles et mâles, précurseurs des ovules et de sperme, il a eu un impact sur la fertilité des mouches.

Ines Bento et Ines Cunha Ferreira, deux des auteurs de ce travail , disent : «Nos données indiquent que PLK4 est une protéine « suicide » Son activité détermine sa dégradation Ceci est une pièce importante du puzzle complexe, mais des recherches plus poussées sont nécessaires pour savoir sur la façon dont la réglementation PLK4 est coordonnée dans le cycle de la division cellulaire".

Mónica Bettencourt- Dias ajoute: « Plus nous comprenons comment la protéine PLK4 est réglementé , plus nous percevons que le nombre de centrioles est contrôlé On a récemment annoncé que l'inhibition de PLK4 va en essais cliniques pour le cancer du par des chercheurs au Canada, donc il est important de comprendre comment cette molécule est réglementé ".

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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Mar 16 Juil 2013 - 12:46

Two of the world’s foremost cancer researchers announced Tuesday the creation of a new drug aimed at preventing the growth of an array of cancers.

Tak Mak, director of the Campbell Family Institute for Breast Cancer Research at the Princess Margaret Cancer Centre, and Dr. Dennis Slamon, of the University of California, Los Angeles, are part of the 100-person team that developed the drug, which has been tested on human ovarian, breast, pancreas, lung and colon cancer in mice.

The researchers are calling the drug a “sharpshooter” for its ability to target a specific enzyme, rather than take a “one-size fits all” approach, Slamon explained to reporters at a Toronto news conference.

“It’s taken a long time, and I have known many patients and I know many people who have been affected,” Mak said, choking back tears. His wife died of breast cancer in 1998. He and Slamon, who treated his wife, have been friends for years.
Video

Mak discovered the human T-cell receptor, the key component of the immune system. That discovery, he said, was academic.

“This is not in the same league. This is way above,” he said.

Slamon is best known for developing the drug Herceptin, which treats metastasized breast cancer and has been found to cut the risk of cancer recurrence in half.

Developed by an international team of researchers, the new drug, called CFI-400945, has so far cost $40 million to produce. It was funded by donations.

A 4,000-page application to the U.S. Food and Drug Administration was filed in April and a submission to Health Canada was made Monday. The team hopes to begin testing the drug on humans in clinical trials later this year.

The initial reaction from the FDA was “favourable,” Mak said, noting it made some suggestions that are to be reviewed.

Mak said the drug responded “spectacularly” when tested on human breast and ovarian cancer in mice.

At this point, the drug is focused on the treatment and not prevention of cancer, he said, although he didn’t rule out the possibility that further testing might yield some insight on prevention.

The drug is the result of research on PLK4, an enzyme involved in the process of cell division, including cancer cells.

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Deux des chercheurs sur le cancer plus réputés au monde ont annoncé mardi la création d'un nouveau médicament visant à prévenir la croissance d'une gamme de cancers.

Tak Mak, directeur de l'Institut Campbell Family pour la recherche sur le cancer du sein au Centre du cancer Princess Margaret, et le Dr Dennis Slamon, de l'Université de Californie, Los Angeles, font partie de l'équipe de 100 personnes qui a développé le médicament, qui a été testé sur le cancer ovarien humain, celui du sein, du pancréas, du poumon et le cancer du côlon chez les souris.

Les chercheurs appellent le médicament un «tireur d'élite» pour sa capacité à cibler une enzyme spécifique, plutôt que de prendre un "one-size fits all», a expliqué Slamon aux journalistes lors d'une conférence de nouvelles à Toronto.

«Il a fallu beaucoup de temps, et j'ai connu beaucoup de patients et je connais beaucoup de gens qui ont été touchés", a déclaré Mak, retenant ses larmes. Sa femme est morte d'un cancer du sein en 1998.

Mak a découvert le récepteur des cellules T humaines, la composante clé du système immunitaire. Cette découverte, dit-il, était universitaire.

«Ce n'est pas dans la même ligue. C'est bien au-dessus ", at-il dit.

Slamon est mieux connu pour avoir développé le médicament Herceptin, qui traite les métastases du cancer du sein et a été trouvé pour réduire le risque de récidive du cancer de moitié.

Développé par une équipe internationale de chercheurs, le nouveau médicament, appelé CFI-400945, a jusqu'ici coûté 40 millions de dollars à produire. Il a été financé par des dons.

Une application 4.000 pages à la US Food and Drug Administration a été déposé en Avril et une soumission à Santé Canada a été faite lundi. L'équipe espère commencer à tester le médicament sur les humains dans des essais cliniques plus tard cette année.

La réaction initiale de la FDA était "favorable", a déclaré Mak, notant qu'elle a fait quelques suggestions qui sont à revoir.

Mak dit que le médicament a répondu d'une façon "spectaculaire" lors d'un essai sur la poitrine de l'homme et le cancer de l'ovaire chez la souris.

À ce stade, le médicament est axé sur le traitement et non pas la prévention, dit-il, mais il n'a pas exclu la possibilité que de nouveaux tests pourraient donner un aperçu sur la prévention.

Le médicament est le résultat d'une recherche sur PLK4, une enzyme impliquée dans le processus de la division cellulaire, y compris les cellules cancéreuses.



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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Sam 22 Déc 2012 - 9:15

Dec. 21, 2012 — Researchers from Roswell Park Cancer Institute (RPCI) have published findings from a preclinical study assessing the effectiveness of a small-molecule inhibitor, CFAK-Y15, in treating some brain cancers. The paper, published in Molecular Cancer Therapeutics, demonstrates for the first time that inhibiting the protein focal adhesion kinase (FAK) with CFAK-Y15 is an effective approach to controlling growth of glioblastoma tumors, especially in combination with the standard chemotherapy agent temozolomide (Temodar).

Les chercheurs ont publié des découvertes d'une étude pré-clinique vérifiant l'efficacité d'une petite molécule inhibitrice, CFAK-Y15 dans le traitement de quelques cancer du . L'article démontre pour la première fois qu'inhiber la protéine d'adhésion focale (FAK) avec CFAK-Y15 est une approche efficace pour la première fois pour contrôler la croissance des tumeurs du glioblastome, spécialement en combinaison avec la thérapie standard l'agent chimio le temozolomide (Temodar)

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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Dim 11 Nov 2012 - 16:04

(Nov. 7, 2012) — Preliminary findings from the first trial of a new drug for patients with mesothelioma show that it has some success in preventing the spread of the deadly disease in patients lacking an active tumour suppressor gene called NF2. The study is presented at the 24th EORTC-NCI-AACR [1] Symposium on Molecular Targets and Cancer Therapeutics in Dublin, Ireland, November 9 [2].

Des découvertes préliminaires sur les premiers essais d'un nouveau médicament pour les patients atteints de mesothéliomes ont eu quelques scuccès pour prévenir que la maladie se répande chez les patients manquant d'un gène suppresseur de tumeur appelé NF2.

Mesothelioma, which is usually caused by exposure to asbestos, has few treatment options and patients usually die within 9-17 months of diagnosis. Previous research has shown that the gene NF2, which produces a protein called merlin, is frequently inactivated in approximately 50% of mesotheliomas. Merlin negatively regulates another protein called focal adhesion kinase (FAK) in mesothelioma, and so when NF2 and merlin are inactivated, the activity of FAK is increased and mesothelioma cells become invasive and start to spread. When NF2 and merlin activity is restored, FAK activity and cell invasion are decreased.

Des recherches antérieures ont démontré que le gène NF2 qui produit une protéine appelé merlin est fréquemment inactivé, dans environ 50% des mésothéliomes. Merlin régules négativement une autre protéine appelé kinase d'adhésion focale ou FAK dans le mésothéliome. Quand NF2 et merlin sont désactivés, l'activité de FAK est accrue et les cellules du mésothéliomes deviennent invasives et commencent à se répandre. Quand l'activité de NF2 et de merlin est restaurée, l'activité de FAK et l'envahissement des tissus commencent à décroitrent.

Professor Jean-Charles Soria, Professor of Medicine and Medical Oncology at South Paris University and head of early drug development at the Institut Gustave Roussy in Paris (France), said: "This suggested that if we could inhibit FAK in mesothelioma patients, it might slow or stop the spread of the disease. Pre-clinical work has shown that an agent, currently known as GSK2256098, is a potent and specific inhibitor of FAK. Early in the clinical study presented November 9, a patient with mesothelioma, who had progressed quickly on prior therapies, had prolonged stable disease while on GSK2256098, which is suggestive of clinical activity."

Le professeur Jean-Charles Soria de Paris dit que si on peut inhiber FAK chez les patients avec le mésothéliome, cela pourrait ralentir ou arrêter le fait que la maladie se répande. Un agent le GSK2256098 est un puissant et spécifique inhibiteur de FAK.

Prof Soria and colleagues at nine centres in France, Australia and the United Kingdom recruited 29 mesothelioma patients to the phase I study of GSK2256098, starting in July 2010. The study is continuing.

Une étude clinique est en cours.

The mesothelioma patients took the drug orally in capsule form twice a day at doses ranging from 300 -1500 mg, with the majority (22) taking 1000 mg a day. There were no complete or partial responses; 14 patients had stable disease, nine had progressive disease, three had non-measurable disease, and three left the study before evaluation of response. Overall, patients had an average of 17 weeks before the disease progressed.

However, in patients in whom merlin was inactivated, the average time before the disease progressed was 24 weeks, compared to 11 weeks in patients with active merlin and nearly 11 weeks in patients in whom the activity of merlin was unknown.

Adverse side-effects were mainly low grade and tolerable.

"These findings are important but preliminary," said Prof Soria. "They show that merlin is a potential biomarker in mesothelioma that may enable us to identify a subset of patients who could benefit from GSK2256098 and have longer, progression-free survival. Mesothelioma is a deadly disease without many treatment options, and therefore identification of novel and effective therapies is needed."

Cela nous montre que merlin est un biomarquer important pour cette maladie qui pourrait nous permettre de sélectionner les patients qui vont répondre au médicament GSK2256098.

The researchers will accumulate and analyse further data, and larger clinical trials will be needed to confirm these findings. In addition, other cancers such as melanoma and meningioma (tumours of the membranes around the central nervous system) show loss of NF2 and merlin function, and so researchers are also investigating whether the findings from this trial may be relevant to other cancers.

Professor Stefan Sleijfer, the scientific chair of the EORTC-NCI-AACR Symposium, from Erasmus University Medical Centre (The Netherlands), commented: "This study strongly suggests that inactivation of merlin may act as a marker to identify patients who may benefit from this compound. Furthermore, better insight into the role of merlin in mesothelioma may lead to novel targets of treatment. This is highly needed given the detrimental prognosis of patients suffering from mesothelioma."

[1] EORTC [European Organisation for Research and Treatment of Cancer, NCI [National Cancer Institute], AACR [American Association for Cancer Research].

[2] Abstract no: 610. Poster session, Phase I trials, 09.00 hrs, 9 November.

[3] The study is funded by GlaxoSmithKline.

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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Mer 8 Déc 2010 - 0:08



(Dec. 7, 2010) — Researchers have identified two small-molecule inhibitors that effectively targeted the focal adhesion kinase (FAK), an enzyme present in certain cancers that helps tumors thrive and survive.

Des chercheurs ont identifié 2 petites molécules inhibitrices qui ciblent efficacement l'enzyme FAK présent dans certains cancers qui aident les tumeurs à survivre.

If the drugs are developed into oral therapeutic agents in the future, they could open up the potential for more effective and less toxic cancer therapies, according to research presented at The American Association for Cancer Research special conference on Colorectal Cancer: Biology to Therapy, held Oct. 27-30, 2010.

Cela pourrait représenter une thérapie plus efficace et moins toxique.

"It is well known that FAK is overexpressed in more than 89 percent of colon cancer tumors, helping these cancer cells survive and spread," said Vita M. Golubovskaya, Ph.D., associate professor in the department of surgical oncology at Roswell Park Cancer Institute, Buffalo, N.Y., and co-founder and senior scientist of CureFAKtor Pharmaceuticals. "We have found that targeting a specific site of FAK, called the autophosphorylation site, is an effective way to kill colon cancers cells, as it blocks FAK activation and its survival signaling."

C'est bien connu que FAK est surexprimé dans 89% des cancers du colon

Through prior research, Golubovskaya and colleagues identified a novel cancer therapy approach that targets the autophosphorylation site of FAK, known as Y397. Once it is "activated" the Y397 site acts as a controller that can "activate" additional cells of the FAK enzyme.

Golubovskaya a identifié par des recherches antérieures une nouvelle approche thérapeuthique qui cible le site d'autophosphorylation de FAK connu comme Y397. Une fois activé ec site agit comme un controller qui peut activer des cellules additionnels de l'enzyme FAK.

"Thus, our goal was to inhibit this Y397 site to block FAK activity," Golubovskaya said.

notre but était donc d'inhiber le site Y397.

To do that, the researchers screened more than 140,000 small molecules from the National Cancer Institute database and identified several small molecules that could effectively target Y397. They then tested all of these molecules and found two that were the most potent at stopping colon cancer-cell growth: Y11 and Y30.

Les chercheurs ont testé pas moins de 140,000 molécules pour inhiber Y397 et ont retenu Y11 et Y30.
The effect of Y11 and Y30 were then tested on colon cancer cells. Compared with a commercially available inhibitor, Y11 and Y30 decreased the viability of all colon cancer cells in a time- and dose-dependent manner.

"Most companies target a site called the ATP binding site, which is very conservative, thus drugs developed to target this site are less specific and more toxic," Golubovskaya said. "Our inhibitors are very specific, inhibiting colon cancer survival and decreasing its viability and inhibiting tumor formation."

According to Golubovskaya, the next step is to test Y11 and Y30 in mice, eventually conducting pre-clinical studies with the goal in the future to use these drugs in patients after clinical trials.

La prochaine étape est de tester Y11 et Y30 chez les souris.
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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Mer 2 Juin 2010 - 17:19



Le stress chronique est associé à des changements hormonaux connus pour affecter de multiples systèmes, dont les systèmes immunitaire et endocrinien, mais les effets du stress sur le développement et la progression du cancer ne sont pas encore complètement connus et compris. Une recherche, dont les résultats sont publiés dans l’édition en ligne du 12 avril du Journal of Clinical Investigation, démontre que les hormones du stress, en particulier la noradrénaline et l'adrénaline, peuvent contribuer à la progression tumorale chez les patients atteints de cancer de l'ovaire. Ces hormones pourraient être, selon les chercheurs, de nouvelles cibles thérapeutiques pour le traitement du cancer.



Le rôle de la “biologie du stress” est connu, grâce à de multiples études, dans le développement des maladies cardiovasculaires, du cancer ou d'autres pathologies. Plusieurs études épidémiologiques et expérimentales ont suggéré que les facteurs de stress comportemental peuvent aussi accélérer la croissance des tumeurs existantes, mais les mécanismes sous-jacents ne sont pas complètement compris. Beaucoup de recherches ont suggéré que les médiateurs neuroendocriniens du stress pourrait renforcer la pathogenèse du cancer en inhibant la réponse immunitaire antitumorale et que l’activité du système nerveux sympathique peut lui aussi favoriser le développement du cancer (de l'ovaire).



Dans cette étude, les chercheurs de l’Université de l’Iowa, du Centre de recherche sur le Cancer de Houston, de la West Virginia University, d’UCLA (Los Angeles) ont tenté de déterminer si le stress chronique et la dynamique neuroendocrine associée pourraient affecter les cellules du cancer de l'ovaire, et si oui, quelles sont les voies de signalisation de ces effets. L'analyse de cellules de souris atteintes de cancer des ovaires a démontré que les catécholamines, noradrénaline et adrénaline protégent les cellules tumorales du déclenchement de l'apoptose.Les cellules tumorales développent donc une résistance qui leur permet de survivre pendant le processus de métastase. Des résultats similaires ont été observés dans le cancer ovarien humain in vivo, en reliant des niveaux accrus de stress avec la progression de la maladie chez les patients.



Au coeur de ce processus, une protéine aux fonctions multiples, nommée « Focal adhésion kinase (FAK) », connue pour jouer un rôle dans la régulation cellulaire et dans la protection des cellules du déclenchement de leur apoptose. Un dérèglement de FAK peut empêcher plusieurs fonctions cellulaires et entraîner l’apoptose. L’étude suggère que la modulation de FAK par les hormones du stress, en particulier la noradrénaline et l'adrénaline, peut contribuer à la progression tumorale chez les patients atteints de cancer de l'ovaire et peut être une nouvelle cible thérapeutique pour le traitement du cancer.
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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Lun 3 Déc 2007 - 16:41

Ça ne doit pas être une découverte si extraordinaire parce que je trouve la même faite par quelqu'un de Toronto subventionné pour cherché à ce sujet :


L’une des caractéristiques des cellules tumorales est leur capacité de devenir invasives et de se propager dans une région distante de l’organisme. Une famille de protéines appelées protéines d’adhésion focale déclenchent le passage d’un état non invasif à un état invasif. L’une des premières étapes du processus de dissémination est l’activation d’une protéine particulière appelée FAK, dont la présence est nécessaire pour que les cellules cancéreuses se déplacent et envahissent l’organisme. Dr Alaoui Jamali utilise des cellules tumorales cultivées en laboratoire pour étudier les mécanismes intracellulaires qui interviennent dans le processus de dissémination

il a montré que le fait de bloquer la protéine FAK empêche la dissémination des cellules tumorales. L’équipe a identifié certaines molécules qui peuvent entraver le fonc-tionnement de la protéine FAK et a mis au point une technique à haut rendement pour synthétiser ces molécules. L’équipe se propose de développer une collection de ces molécules bloquant la protéine FAK, d’avoir recours à des épreuves de laboratoire pour tester ces molécules, de tenter de comprendre comment ces dernières bloquent la protéine FAK et d’évaluer l’effet thérapeutique de ces compo-sés sur des modèles de laboratoire du cancer métastatique. À long terme, on espère que ces études se traduiront par des applications cliniques

Sunnybrook and Women’s College HealthSciences Centre (Toronto)Détection du cancer du sein à l’aide d’une technique tridimensionnelle avec rehausse-ment par produit de contraste04-05 : 59 835 $ (et 3 075 $ pour équipment)05-06 : 59 835 $06-07 : 56 288 $
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Denis
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MessageSujet: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Lun 3 Déc 2007 - 16:13

(Dec. 3, 2007) — McGill University researchers have uncovered the crucial role played by the enzyme focal adhesion kinase (FAK) in the onset of breast cancer.

Les chercheurs de l'université de McGill ont découvert le rôle crucial joué par l'enzyme d'Adhésion focale kinase (FAK) dans la mise en place du cancer du

Using transgenic mice with pre-existing cancers, the McGill team was able to disable the function of FAK in the mammary gland. "When we did that, we basically blocked tumour progression in our mouse model," said Dr. Muller, Professor of Biochemistry at McGill, Canada Research Chair in Molecular Oncology and a researcher with the Molecular Oncology Group at the McGill University Health Centre (MUHC). "This shows that FAK, which was already linked to tumour growth in skin carcinomas, is very critical for tumour progression from a pre-malignant to a malignant state in the mammary tumour system."

En utilisant des souris transgéniques avec des cancers pré-existants, l'équipe de McGill fut capable de désactiver la fonction de FAK dans la glande mamaire. "Quand nous avons fait ça, nous avons bloquée à la base la progression de la tumeur dans notre souris" dit le Dr Muller. Cela montre que FAK qui a déja été lié à la croissance de la tumeur pour le carcinome :peau:est très critique pour la progression à partir de formes pré-malignes jusqu'au stage cancéreus dans le système de la tumeur.

Dr. Muller and his team made a similar breakthrough with an earlier discovery in 2004, when they showed that the protein beta1-integrin was similarly critical in the initiation of tumour growth and development of breast cancer in genetically engineered mice.

Le Dr Muller et son équipe avait fait une découverte similaire avec une étude de 2004, quand ils ont montré que la protéine beta1-integrin était critique pour l'initiation de la croissance de la tumeur du cancer du sein dans le cancer du


Likewise, when this gene was blocked, cancerous tumours ceased to grow. The current discovery about FAK is an exciting sequel to the earlier research, says Dr. Muller, because, unlike beta1-integrin, kinase enzymes are eminently "druggable" with current technology.

Mais différemment de beta1-integrin, les ezymes kinases son éminamment "médicamentables" avec la technologie courrante.


Dernière édition par Denis le Lun 20 Jan 2014 - 18:52, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.   Aujourd'hui à 16:35

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L'enzyme FAK essentielle à la croissance de la tumeur.
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