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 La vitamine "D".

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Denis
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Lun 12 Mar 2018 - 11:07

High levels of vitamin D may be linked to a lower risk of developing cancer, including liver cancer, concludes a large study of Japanese adults published by The BMJ today.

The researchers say their findings support the theory that vitamin D might help protect against some cancers.

Vitamin D is made by the skin in response to sunlight. It helps to maintain calcium levels in the body to keep bones, teeth and muscles healthy. While the benefits of vitamin D on bone diseases are well known, there is growing evidence that Vitamin D may benefit other chronic diseases, including some cancers.

But so far, most studies have been carried out in European or American populations, and evidence from Asian populations is limited.

As Vitamin D concentrations and metabolism can vary by ethnicity, it is important to find out whether similar effects would be seen in non-Caucasian populations.

So an international research team, based in Japan, set out to assess whether vitamin D was associated with the risk of total and site specific cancer.

They analysed data from the Japan Public Health Center-based Prospective (JPHC) Study, involving 33,736 male and female participants aged between 40 to 69 years.

At the start of the study, participants provided detailed information on their medical history, diet and lifestyle, and blood samples were taken to measure vitamin D levels.

Vitamin D levels varied depending on the time of year the sample was taken, tending to be higher during the summer and autumn months than in the winter or spring.

After accounting for this seasonal variation, samples were split into four groups, ranging from the lowest to highest levels of vitamin D.

Participants were then monitored for an average of 16 years, during which time 3,301 new cases of cancer were recorded.

After adjusting for several known cancer risk factors, such as age, weight (BMI), physical activity levels, smoking, alcohol intake and dietary factors, the researchers found that a higher level of vitamin D was associated with a lower (around 20%) relative risk of overall cancer in both men and women.

Higher vitamin D levels were also associated with a lower (30-50%) relative risk of liver cancer, and the association was more evident in men than in women.

No association was found for lung or prostate cancer, and the authors note that none of the cancers examined showed an increased risk associated with higher vitamin D levels.

Findings were largely unchanged after accounting for additional dietary factors and after further analyses to test the strength of the results.

The researchers point to some study limitations, for example numbers of organ specific cancers were relatively small. And while they adjusted for several known risk factors, they cannot rule out the possibility that other unmeasured (confounding) factors may have influenced the results, making it difficult to draw firm conclusions about cause and effect.

Nevertheless, key strengths include the large sample size for overall cancer, a long follow-up period and the large number of blood samples analysed.

The authors say their findings support the theory that vitamin D may protect against the risk of cancer, but that there may be a ceiling effect, which may suggest that there are no additional benefits beyond a certain level of vitamin D.

"Further studies are needed to clarify the optimal concentrations [of vitamin D] for cancer prevention." they conclude.

---

Des niveaux élevés de vitamine D peuvent être liés à un risque plus faible de développer un cancer, y compris le cancer du , conclut une vaste étude sur les adultes japonais publiée par le BMJ aujourd'hui.

Les chercheurs disent que leurs résultats soutiennent la théorie selon laquelle la vitamine D pourrait aider à protéger contre certains cancers.

La vitamine D est faite par la peau en réponse à la lumière du soleil. Elle aide à maintenir les niveaux de calcium dans le corps pour garder les os, les dents et les muscles en bonne santé. Alors que les avantages de la vitamine D sur les maladies osseuses sont bien connus, il existe de plus en plus de preuves que la vitamine D peut bénéficier à d'autres maladies chroniques, y compris certains cancers.

Mais jusqu'à présent, la plupart des études ont été menées dans des populations européennes ou américaines, et les données provenant des populations asiatiques sont limitées.

Comme les concentrations et le métabolisme de la vitamine D peuvent varier selon l'origine ethnique, il est important de savoir si des effets similaires seraient observés chez les populations non caucasiennes.

Ainsi, une équipe de recherche internationale, basée au Japon, a cherché à déterminer si la vitamine D était associée au risque de cancer total et spécifique au site.

Ils ont analysé les données de l'étude Prospective (JPHC) du Centre de santé publique du Japon, qui a porté sur 33 736 participants, hommes et femmes, âgés de 40 à 69 ans.

Au début de l'étude, les participants ont fourni des informations détaillées sur leurs antécédents médicaux, leur alimentation et leur mode de vie, et des échantillons de sang ont été prélevés pour mesurer les taux de vitamine D.

Les niveaux de vitamine D variaient en fonction de la période de l'année où l'échantillon était prélevé, et tendaient à être plus élevés pendant les mois d'été et d'automne qu'en hiver ou au printemps.

Après avoir pris en compte cette variation saisonnière, les échantillons ont été divisés en quatre groupes, allant des plus faibles aux plus élevés niveaux de vitamine D.

Les participants ont ensuite été suivis pendant une moyenne de 16 ans, au cours de laquelle 3 301 nouveaux cas de cancer ont été enregistrés.

Après avoir ajusté plusieurs facteurs de risque de cancer connus, tels que l'âge, le poids, l'activité physique, le tabagisme, la consommation d'alcool et les facteurs alimentaires, les chercheurs ont constaté qu'un taux plus élevé de vitamine D était assoicé à un risque moins élevé de cancer global chez les hommes et les femmes.

Des niveaux plus élevés de vitamine D étaient également associés à un risque relatif moindre de cancer du foie (30-50%), et l'association était plus évidente chez les hommes que chez les femmes.

Aucune association n'a été trouvée pour le cancer du ou de la , et les auteurs notent qu'aucun des cancers examinés n'a montré un risque accru associé à des niveaux plus élevés de vitamine D.

Les résultats étaient en grande partie inchangés après la prise en compte de facteurs diététiques supplémentaires et après d'autres analyses pour tester la force des résultats.

Les chercheurs soulignent certaines limites de l'étude, par exemple, le nombre de cancers spécifiques d'organes étaient relativement faibles. Et bien qu'ils aient ajusté plusieurs facteurs de risque connus, ils ne peuvent exclure la possibilité que d'autres facteurs non mesurés (facteurs confondants) aient pu influencer les résultats, rendant difficile la conclusion ferme sur la cause et l'effet.

Néanmoins, les principaux points forts comprennent la grande taille de l'échantillon pour le cancer global, une longue période de suivi et le grand nombre d'échantillons sanguins analysés.

Les auteurs disent que leurs résultats soutiennent la théorie selon laquelle la vitamine D peut protéger contre le risque de cancer, mais qu'il pourrait y avoir un effet de plafond, ce qui peut suggérer qu'il n'y a pas d'avantages supplémentaires au-delà d'un certain niveau de vitamine D.

"D'autres études sont nécessaires pour clarifier les concentrations optimales [de vitamine D] pour la prévention du cancer." concluent-ils.


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Denis
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Lun 20 Juin 2016 - 12:06

Une importante étude récente confirme que des taux sanguins élevés de vitamine D sont associés à une baisse importante du risque de cancer.
La vitamine D est souvent ­appelée vitamine soleil, car elle est principalement formée par l’action des rayons UVB du soleil sur la peau. Cette vitamine joue ­plusieurs rôles très importants dans le maintien d’une bonne santé, notamment en contrôlant l’absorption du calcium et du phosphore par l’intestin pour maintenir l’intégrité de la masse osseuse.
Il est d’ailleurs probable que la peau blanche des habitants des régions plus froides du globe soit une adaptation destinée à maximiser la production de vitamine D. À l’origine, l’espèce humaine avait une peau noire pour se protéger de la forte radiation du soleil qui inonde le continent africain, mais en ­migrant vers des régions moins ensoleillées (en Europe du Nord, par exemple), cette peau foncée devenait un handicap en empêchant la production adéquate de vitamine D.
Les analyses génétiques récentes suggèrent qu’il y a environ 15 000 ans, une série de mutations touchant trois principaux gènes a permis l’apparition d’une peau plus blanche, ce qui procurait un net avantage de survie en permettant une pénétration plus profonde des rayons du soleil dans l’épiderme et une hausse de la synthèse de ­vitamine D1.
Vitamine anticancer
Un autre facteur qui rend la synthèse de vitamine D si importante est le rôle de cette vitamine dans la prévention du cancer.
Le premier indice en ce sens provient d’observations montrant que la mortalité associée au cancer du côlon était la plus élevée chez les personnes qui étaient le moins exposées à la lumière du soleil, comme les habitants des grandes villes ou ceux de régions situées à des latitudes élevées.
Les taux sanguins de vitamine D semblent également jouer un rôle important dans la survie des ­personnes qui sont touchées par un cancer: par exemple, les femmes affectées par un cancer du sein et qui présentent des taux de vitamine D insuffisants ont deux fois plus de risque de récidive et de décéder de la maladie.
Selon les résultats obtenus jusqu’à présent, on estime qu’au moins 15 types différents de cancers sont associés au manque d’exposition au soleil, cette relation étant particulièrement importante pour ceux du côlon, du sein, de la prostate et les lymphomes non Hodgkiniens.
Pour mieux caractériser cet effet protecteur, une équipe de scientifiques de l’Université de Californie à San Diego a examiné l’association existant entre les taux sanguins de vitamine D de femmes âgées de 55 ans et plus et le risque total de cancer (à l’exception des cancers de la peau).
En utilisant les données accumulées au cours de deux études réalisées auprès de 2304 personnes, ils ont remarqué que les femmes qui présentaient des taux de vitamine D supérieurs à 40 ng/mL avaient 67 % moins de risque de cancer que celles dont le taux était inférieur à 20 ng/mL2. Ces observations sont en accord avec les résultats d’autres études montrant une réduction du risque de cancer de sein et du côlon par la vitamine D, illustrant l’importance de maintenir des taux sanguins adéquats de vitamine D.
Exposition modérée
Comment y parvenir? Chez les personnes qui travaillent en plein air dans des régions tempérées, l’analyse des taux de vitamine D révèle des concentrations aux environs de 60 ng/mL, ce qui correspond à un apport d’environ 10 000 UI par jour. Il faut sortir au grand air pour fabriquer de la vitamine D, car les rayons UVB sont absorbés par les vêtements ou les vitres.
Mais c’est chose facile en été, une simple exposition de 10 à 15 minutes au soleil étant amplement suffisante pour permettre à la peau de synthétiser cette quantité de vitamine D, sans pour autant augmenter le risque de cancer de la peau.
L’aspect le plus important est sans doute d’éviter à tout prix les coups de soleil: les expositions ­occasionnelles et excessives qui brûlent la peau sont les principaux facteurs de risque de mélanome, surtout lorsqu’elles se produisent en bas âge et chez des personnes au teint clair. La grande majorité des études indiquent que l’exposition régulière et modérée au soleil ne représente pas un important facteur de risque de cancer de la peau, et pourrait au contraire ­réduire l’incidence de plusieurs types de cancers.

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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Ven 3 Mai 2013 - 16:04

Des chercheurs de l'université américaine Johns Hopkins ont découvert que de fortes doses de vitamine D sont non seulement inutiles, mais peuvent aussi être dangereuses pour la santé.

De nombreux articles ont récemment envahi la presse sur les effets néfastes des carences en vitamine D sur la santé humaine, ont noté les chercheurs.

«Les personnes en bonne santé prennent ces pilules, mais elles ne devraient pas continuer à prendre ces compléments de vitamine D sans avis médical», a noté le directeur de l'étude le Dr Muhammad Amer, professeur assistant en médecine à l'université Johns Hopkins. «Arrivé à un certain point, prendre plus de vitamine D ne confère plus de bienfaits, donc la prise de ces compléments hors de prix est au mieux un gaspillage d'argent.»

L'équipe du professeur Amer a analysé des données provenant de plus de 10 000 participants au sondage national sur la nutrition de 2001 à 2004. Ces résultats ont été annoncés le 1er mai et apparaissent dans la version internet de la revue American Journal of Medicine.

Le directeur de l'étude note tout de même que de forts taux de vitamines D peuvent être bénéfiques à une certaine partie de la population comme les femmes âgées et post-ménopausées, mais toujours sur les conseils d'un médecin.

Chacun devrait consulter son médecin avant de prendre ce genre de compléments et aussi faire une prise de sang, a conclu le professeur Amer.

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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Lun 29 Aoû 2011 - 20:00

La vitamine D est fournie par des sources alimentaires limitées et par la conversion cutanée du 7-dehydrocholesterol, en réponse à l’exposition aux rayons UVB. Plusieurs études, incluant celles effectuées au Canada, ont révélé une déficience ou une insuffisance en vitamine D.

Les données épidémiologiques indiquent clairement une corrélation entre l’insuffisance en vitamine D et la prévalence de plusieurs cancers, particulièrement ceux du système digestif, ce qui est compatible avec un effet chimiopréventif de la vitamine D. De plus, une étude comparant les résultats de plusieurs essais contrôlés randomisés (appelé méta analyse) suggère une association entre les suppléments en vitamine D et la longévité humaine.

La forme active de la vitamine D interagit avec le récepteur de la vitamine D (VDR). Nous avons trouvé que VDR régule la fonction d’une protéine appelée sirtuine 1 (Sirt1). La fonction de Sirt1 est importante dans la prévention du cancer du système digestif, en particulier le cancer du , ce qui est en accord avec les évidences que la vitamine D contribue significativement à la chimioprévention du cancer du côlon. Nous (la SRC) sommes intéressés à la compréhension des conséquences fonctionnelles de l’interaction de VDR avec Sirt1 et son rôle dans la chimioprévention du cancer par la vitamine D.


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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Lun 22 Nov 2010 - 12:25

Un article publié le 15 Novembre 2010 dans la revue Cancer Research révèle un lien entre des niveaux élevés de vitamine D dans le sang et un risque diminué de cancer de la vessie chez les hommes.

L'article publié dans Cancer Research concerne 500 hommes fumeurs habitant en Finlande, qui participaient à une étude randomisée menée afin de déterminer les effets des supplements alimentaires de bêta-carotène et d'alpha-tocophérol sur le risque de cancer.

Les hommes dont le niveau de vitamine D dans le sang était inférieur à 25 nanomoles par litre avaient un risque aggravé de cancer de la vessie, estimé à + 73% par rapport aux participants dont les niveaux étaient supérieurs à 50 nanomoles par litre.


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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Mer 8 Sep 2010 - 14:25

Cancer du sein : la carence en vitamine D augmente le risque


PARIS — Le risque de développer un cancer du est de 25% inférieur chez les femmes qui ont les teneurs sanguines les plus élevées en vitamine D comparées à celles qui ont les niveaux les plus bas, selon une vaste étude française.

"Compte tenu de la carence en vitamine D dans la population, une dose suffisante et quotidienne de vitamine D (comprimés, ampoules...) serait bénéfique", a dit à l'AFP Françoise Clavel-Chapelon (Inserm-Institut Gustave Roussy), responsable de l'étude publiée mercredi dans le journal spécialisé "Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention".

Les trois quarts des femmes n'atteignent pas le taux sanguin adéquat en vitamine D (autour de 30 nanogrammes/ml de vitamine D3), selon l'étude.

"Nos résultats sont en faveur d'une association entre taux sanguins élevés et diminution du risque de cancer du sein", souligne la chercheuse.

L'étude montre "une diminution significative" de 25% du risque de cancer du sein pour les femmes qui ont les concentrations sanguines les plus élevées par comparaison à celles qui ont les plus faibles (inférieures à 20 ng/ml).

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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Mer 25 Aoû 2010 - 10:46

Merci, Denis !
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Mer 25 Aoû 2010 - 8:37

La prise de suppléments vitaminiques le peut. J'en prends 2 fois par jour (pour un total de 400 ui) sous l'ordre de mon médecin urologue depuis mon opération. Pour la lumino-thérapie je ne sais pas mais j'imagine que oui. Il y en a aussi d'ajouté dans le lait mais pas beaucoup dans la nourriture en général et l'idée avec ces vitamines c'est de ne pas en manquer surtout. Une petite exposition au soleil (ou à la lumino-thérapie probablement) de 15 minutes/jour fait le travail aussi.

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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Mer 25 Aoû 2010 - 4:10

Je n'ai pas lu tout le topic. La luminothérapie peut-elle remplacer le soleil dans ce cas ?
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Mar 24 Aoû 2010 - 21:32

Plusieurs études ont suggéré un rôle protecteur de la vitamine D contre les maladies auto-immunes, certains cancers et la démence. Des chercheurs ont identifié un mécanisme biologique qui interviendrait dans cette protection. Ces travaux sont publiés dans la revue Genome Research.

Sreeram Ramagopalan de l'Université Oxford (Royaume-Uni) et ses collègues ont étudié les récepteurs de la vitamine D dans des régions du génome (ensemble des gènes) qui ont été précédemment liées à différentes maladies.



Ils ont constaté davantage de liaisons avec la vitamine D dans des gènes concernant la sclérose en plaques, la maladie de Crohn, le lupus, la polyarthrite rhumatoïde, le cancer colorectal et la leucémie lymphoïde chronique.

"Les gènes impliqués dans les maladies auto-immunes et le cancer étaient régulés par la vitamine D", a expliqué Ramagopalan au site WebMD. "Notre étude fournit la première carte à l'échelle du génome de l'activité de la vitamine D, montrant à quel point elle est importante, en contrôlant des milliers de gènes", a-t-il déclaré à CNN.

"La prochaine étape est de comprendre comment cette interaction pourrait conduire à la maladie." Le rôle des compléments de vitamine D dans la prévention de ces maladies n'est pas non plus bien compris.

La principale source de vitamine D est l'exposition aux rayons du soleil.

Alors que l'apport quotidien actuellement recommandé est de 200 UI (unités internationales) avant l'âge de 50 ans; 400 UI pour les personnes de 51 à 70 ans, et 600 UI pour les personnes de plus de 70 ans, la plupart des experts considèrent que ces doses sont trop faibles. De nombreux experts, dont Ramagopalan, considèrent qu'un apport de 2000 UI pourrait être optimal pour la prévention des maladies.
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Jeu 11 Déc 2008 - 15:32

Les études sur la vitamine D se contredisent. Cette semaine est sortie une étude qui disait que ça n'avait pas de rapport avec le cancer. Pis je lis aujourd'hui que le manque de viamine D aurait rapport avec d'autres maladies.

Si vous avez un enfant et surtout si cette enfant est une fille, vous pouvez toujours vérifié si son alimentation n'a pas une carence en vitamine D :

Citation :
The researchers examined 90 Caucasian and Hispanic girls and discovered that young women with normal vitamin D levels were on average taller than peers deficient in vitamin D. Yet in contrast to what's been previously reported in older women, their investigation found no association between lack of vitamin D and bone strength.

"Although vitamin D is now frequently measured in older adults, due to a higher level of awareness in this population, it is rarely measured in young people – especially healthy adolescents," says Dr. Kremer.
"Clinicians need to identify vitamin D levels in younger adults who are at risk by using a simple and useful blood test," says the co-author, Dr. Vicente Gilsanz, head of musculoskeletal imaging at the Children's Hospital Los Angeles of the University of Southern California.
"Because lack of vitamin D can cause fat accumulation and increased risk for chronic disorders later in life, further investigation is needed to determine whether vitamin D supplements could have potential benefits in the healthy development of young people," added Dr. Gilsanz.
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Lun 22 Sep 2008 - 16:20

BOSTON – Selon une étude récente effectuée par des scientifiques à la Dana-Farcer Cancer Institute, les patients diagnostiqués d’un cancer du côlon ayant de grandes quantités de vitamine D dans le sang sont moins susceptibles de décéder au cours d’une période de suivi que les patients manifestant une carence en vitamine D.


Les résultats de cette étude – première à examiner les effets de la vitamine D sur les patients souffrant d’un cancer colorectal – méritent de plus amples recherches, mais il est trop tôt pour recommander des suppléments de la vitamine comme partie du traitement, indiquent les chercheurs de Dana-Farcer et de Harvard School of Public Health.

Dans un rapport paru dans l’édition du 20 juin du Journal of Clinical Oncology, les auteurs notent que des recherches précédentes ont révélé que des niveaux élevés de vitamine D réduisent le risque de développer un cancer colorectal de près de 50%, mais l’effet sur les résultats du cancer demeurent inconnus. Afin d’adresser ce problème, les chercheurs, dirigés par Docteur Kimmie Ng, MPH, et Docteur Charles Fuchs, MPH, à Dana-Farber, analysèrent les données de deux études épidémiologiques menées sur le long terme dont les participants donnèrent des échantillons de sang et leur santé surveillée durant des années.

Ils identifièrent 304 patients ayant fait partie de la Nurses' Health Study et la Health Professionals Followup Study et qui furent diagnostiqués d’un cancer colorectal entre 1991 et 2002. Leurs niveaux de vitamine D avaient été précédemment mesurés à partir de prélèvements de sang au moins deux ans avant leurs diagnostiques. La mesure de vitamine D de chaque patient fut classée par « quartile » -- les 25% les plus élevés puis les 25% les plus bas et ainsi de suite. Ceux dont les niveaux faisaient partie du quartile le plus bas furent considérés comme ayant une carence en vitamine D.

Les chercheurs suivirent les 304 patients jusqu'à leur décès ou jusqu’en 2005, dépendamment lequel arrivait en premier. Durant cette période, 123 patients moururent, dont 96 d’un cancer rectal ou du côlon. Les chercheurs essayèrent ensuite de trouver des liens entre les mesures précédentes de vitamine ...


D dans le sang des patients et si ces derniers avaient survécu ou pas.

Les résultats révélèrent que les individus dont les niveaux de vitamine D appartenaient au quartile le plus élevé avaient 48% plus de chance de survivre (suite à toute cause, y compris le cancer colorectal) que ceux dont ;es niveaux étaient les plus bas. Les scientifiques constatèrent que la possibilité de décéder d’un cancer du côlon était plus basse de 39%.

« Nos données indiquent les niveaux élevés de vitamine D dans le plasma mesurés avant le diagnostique pourraient considérablement améliorer la survie générale après le diagnostique, » écrivirent les auteurs. « Des essais futurs devraient examiner le rôle des suppléments de vitamine D pour les patients souffrant d’un cancer colorectal. »

Les niveaux de vitamine D dans le sang des patients révèlent aussi bien la quantité fabriquée par le corps lorsque celui-ci est exposé au soleil que la quantité fournie par toutes sources de vitamine dans leur alimentation, signala Ng. Toutefois, ajouta-t-elle, il pourrait exister des facteurs supplémentaires inconnus dus aux différences individuelles. Les patients aux niveaux les plus élevés de vitamine D avaient tendance a avoir un indice de masse corporelle bas (IMC) indiquant qu’ils sont plus minces et plus actifs physiquement. Néanmoins, même après avoir vérifié l’IMC et l’activité physique, ainsi que d’autres facteurs pronostics, les niveaux élevés de vitamine D étaient toujours indépendamment associés à de meilleurs taux de survie.

Ng indiqua qu’un essai est en cours de planification ; les patients atteints d’un cancer du côlon recevront de la vitamine D en même temps que la chimiothérapie post-chirurgicale afin d’examiner les avantages qu’amèneraient ces suppléments.

Entretemps, elle indiqua que les patients cancéreux devraient consulter leurs médecins concernant la nécessité d’ajouter des suppléments de vitamine D à leur alimentation quotidienne. Les quantités quotidiennes standard recommandées de ...

vitamine D vont de 200 Unités Internationales (UI) par jour pour les personnes de moins de 50 ans à 400 UI pour celles entre 50 et 70 ans, à 600 UI pour celles de plus de 70 ans.
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Lun 2 Juin 2008 - 9:46

Vitamine D et cancer du

Les femmes aux prises avec un cancer du sein courent presque deux fois plus de risque de voir la maladie s'étendre à d'autres parties de leur corps si elles ont une carence en vitamine D. Et 73 % de ces femmes risquent de mourir de la maladie si leur taux de vitamine D est insuffisant, affirment des chercheurs de l'Université de Toronto.

Les conclusions de l'équipe du Dr Pamela Goodwin sont qualifiées d'importantes par la communauté médicale. Elles établissent la possibilité de traiter le cancer du sein avec une substance nutritive qu'on peut acheter facilement au comptoir pour quelques cents seulement par jour.

C'est la première fois que des chercheurs établissent un lien entre les bénéfices de la « vitamine de l'ensoleillement » et la lutte contre la progression du cancer du sein chez les personnes qui en sont atteintes.

Les recherches, qui ont duré dix ans, portaient sur 500 femmes atteintes de la maladie.
Seulement 24 % de ces femmes avaient des niveaux suffisants de vitamine D au moment de leur diagnostic.

L'étude est particulièrement importante pour les femmes qui vivent au Canada où l'insuffisance en vitamine D est endémique en raison de la faible intensité du soleil durant les longs mois d'hiver. — Pamela Goodwin.




Pamela Goodwin indique qu'il faudra d'autres recherches afin de déterminer la quantité de vitamine D qu'une patiente doit prendre pour combattre un cancer du sein.
Un lien entre la vitamine D et d'autres cancers a déjà été mis en évidence dans d'autres études, notamment entre les cancers de la prostate et du côlon.

La recherche est publiée par la American Society of Clinical Oncology.
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Dim 1 Juin 2008 - 14:00

Voici un article qui semble dire que prendre de la vitamine D peut augmenter le risque d'avoir une forme de cancer de la prostate agressif. Ils disent cependant que les associations statistiques n'étaient pas significatives.


Vitamin D may be linked to aggressive prostate cancer


Posted: May 27, 2008

NEW YORK (Reuters Health) - Contrary to findings from some earlier studies, new research suggests that elevated vitamin D levels do not decrease the risk of prostate cancer and may, in fact, increase the risk of aggressive disease, although the researchers emphasize that none of the associations were statistically significant.

Contrairement à des études récentes, une nouvelle recherche suggère que des niveaux élevés de vitamine D ne font pas décroitre le risque de cancer de la et peuvent en fait accroitre le risque d'une maldie agressive.

In laboratory studies, there has been evidence that high doses of vitamin D may cut the risk of the malignancy, but in epidemiologic studies, the results have been inconsistent. Few studies, however, have looked at whether disease aggressiveness may influence the associations, according to the report in the June 4the issue of the Journal of the National Cancer Institute.

In the current investigation, a nested case-control study of over 749 men with prostate cancer and 781 matched controls without cancer, increased serum levels of vitamin D raised the risk of aggressive (Gleason score of 7 or higher or clinical stage III or IV) prostate cancer by up to 96%. However, the overall risk of prostate cancer was not influenced by the vitamin D level.

For men with vitamin D levels in the lowest quintile, the rate of aggressive disease was 406 per 100,000 person-years, while those with levels in the other quintile had rates of up to 780 per 100,000 person-years, Dr. Jiyoung Ahn and colleagues from the Prostate, Lung, Colorectal, and Ovarian Cancer Screening Trial Project Team report.

Still, the associations were not linear and did not reach statistical significance. For instance, the odds ratios for aggressive disease relative to vitamin D levels in the lowest quintile (number 1) were 1.20, 1.96, 1.61, and 1.37 for quintiles number 2, 3, 4, and 5, respectively. Thus, patients with moderate levels had the highest risk of aggressive disease.

Nonetheless, Dr. Ahn, from the National Cancer Institute in Bethesda, Maryland, and colleagues found that the associations were consistent in patient subgroups based on age, family history of prostate cancer, diabetes, body mass index, calcium and other factors.

According to a related editorial, the present null findings require confirmation and "even if ultimately confirmed, should not be misinterpreted as evidence against other well-documented health benefits of vitamin D," Drs. Lorelei A. Mucci and Donna Spiegelman, from Brigham and Women's Hospital and Harvard Medical School in Boston write.

"The weight of evidence does suggest that increased vitamin D levels -- from diet, supplementation, or sun exposure -- are likely to have a modest beneficial effect on the overall burden of chronic disease in the United States and other epidemiologically similar countries."
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MessageSujet: Re: La vitamine "D".   Mar 27 Mai 2008 - 14:39

26 mai 2008

Le soleil est arrivé! Vitamine D ou crème solaire?


Le mois de mai nous a apporté une bonne dose de soleil bien mérité et j’espère que ce n’est que le début de plusieurs jours ensoleillés. Chaque printemps, lorsque les premiers rayons de soleil font leur apparition, la première chose que nous avons envie de faire est d’en absorber un peu. Ça fait tellement de bien! Et au moment de nos premiers contacts avec les rayons du soleil, après un hiver ardu, il est moins tentant d’appliquer tout de suite de la crème solaire; nous voulons pleinement en profiter. Mais vient un moment, un peu plus tard dans la saison, où nous nous disons que pour prévenir le cancer de la peau, il serait peut-être mieux de se protéger avec une crème solaire.
Depuis quelques années, nous assistons à un débat passionné sur la question des crèmes solaires et de la vitamine D. En effet, le soleil est le moyen le plus naturel d'obtenir de la vitamine D. Sous l’effet des rayons ultraviolets, l’organisme synthétise de la vitamine D de type cholécalciférol, qui est par la suite métabolisée par le foie puis transportée aux reins, où elle prendra sa forme active. Or, l’application de crème solaire bloque cette production naturelle et peut engendrer des carences en vitamine D.
Ces carences sont assez répandues au Canada, en plus d’être associées à un risque potentiel de nombreux cancers, notamment le cancer colorectal, celui du sein et celui de la prostate. Donc, d’un côté, les crèmes solaires protègent contre le cancer de la peau et, de l’autre côté, elles empêchent la production naturelle de vitamine D. Bien sûr, nous pouvons combler une partie de nos apports en vitamine D par des aliments enrichis, comme le lait, le yogourt et certains jus d’orange, ainsi que par des poissons gras, comme le saumon.
Toutefois, en raison des rares rayons de soleil durant l’automne et l'hiver, la Société canadienne du cancer recommande aux adultes canadiens de prendre un supplément de 1 000 UI par jour de vitamine D, durant ces deux saisons.
Cette recommandation est plus élevée que celle de Santé Canada qui préconise, pour les adultes de 50 ans et moins, 200 UI de vitamine D par jour, tandis que pour ceux de plus de 50 ans, la dose recommandée est de 400 UI par jour. On peut dire que consommer 200 UI de vitamine D par jour est relativement facile, car il suffit, par exemple, de prendre deux tasses de lait par jour pour obtenir cette quantité. Cependant, on peut aisément qualifier de mission pratiquement impossible des apports de 1 000 UI de vitamine D par jour, par voie alimentaire uniquement.
Alors, étant donné tous ces faits, que devons-nous faire? Pour ma part, puisque je souhaite me protéger de toutes les formes de cancer, la meilleure précaution est donc d’appliquer le plus tôt possible de la crème solaire avec un FPS d’au moins 15 et de prendre (sous forme de suppléments) une dose de 1 000 UI de vitamine D à tous les deux jours en été et la même dose, mais sur une base quotidienne, en automne et en hiver.
On peut tout de même prendre un petit bain de soleil (sans trop de dommages) en ne dépassant pas 10 à 15 minutes par jour sans appliquer de crème solaire.
En ce qui me concerne, je préfère de loin vivre avec une peau blanche et, par le fait même, pas trop ridée, plutôt que de me battre contre un cancer de la peau. Pour sa part, l’Association canadienne de dermatologie propose aux gens qui désirent avoir un teint bronzé d’appliquer des lotions autobronzantes. C’est une alternative intéressante, mais je doute de l’innocuité des constituants de ces crèmes autobronzantes.
Nous constatons qu'il est difficile de nos jours de vivre totalement au naturel, étant donné les dommages irréversibles que nos habitudes de vie moderne ont causés à l’environnement, en général, et à la couche d’ozone, en particulier. Nous devons assumer nos actes et nos choix de vie et faire avec les conséquences qui en découlent, comme de devoir se protéger du soleil avec des crèmes solaires, de prendre des suppléments alimentaires, de filtrer l’eau, de laver nos fruits et légumes, etc.
Prenez-vous des précautions lorsque vous vous exposez au soleil ou êtes-vous un tantinet délinquant?
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Denis
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MessageSujet: La vitamine "D".   Mer 13 Fév 2008 - 10:53

But it’s not science fiction. The “new aspirin” could be Vitamin D. Just as we discovered that aspirin can guard against heart disease, Vitamin D could become a useful weapon in the fight against MS, osteoporosis, mild depression and one of the most devastating diseases of our time – cancer.

Ce n'est pas de la science fiction. La noouvelle aspirine pourrait être la vitamine "D". Juste au moment ou nous découvrons que l'aspirine protège des maladies du coeur. La Vitamine "D" devient une arme utile dans le combat contre l'ostéoporose, la dépression à un stage pas trop sévère et la maladie la plus dévastatrice de notre temps : le cancer.

“As time has gone by, Vitamin D has raised its head as a sort of ambrosia for cancers,” says Dr. Louise Parker, an epidemiologist and a world expert in the environmental exposures that can lead to cancer. Or, in the case of Vitamin D, the lack of exposure.

"Avec le temps, la Vitamine "D" s'est révélé un remède universel pour le cancer" dit Louise Parker, une épidémiogiste et une experte internationale dans les questions environnementales qui peuvent conduire au cancer. Dans le cas de la viamine "D" le manque peut conduire au cancer.

“One of the most important sources of Vitamin D is from the sun and through your skin,” says Dr. Parker.

"Une des sources de vitamine "D" est le soleil à travers la peau"

“Many parts of Canada don’t get much sun in the winter. We’ve also been telling people to cover up and use sunscreen to prevent skin cancer. Sunscreen actually impairs your (skin’s ability) to make Vitamin D.”
So the Canadian Cancer Society recommends that during the winter, Canadians take at least 1,000 units a day of Vitamin D, dubbed “the sunshine vitamin.”

"Plusieurs parties du Canada ne recoivent pas beaucoup de soleil en hiver. Nous avons dit également aux gens de se couvrir et d'utiliser des crèmes pour prévenir le cancer de la peau. Ces crèmes vous empêchent de fabriquer vous-mêmes votre propre vitamine "D"."

Dr. Parker says 1,000 units a day is well beyond what you can obtain from your diet. Vitamin D is a bit of a rare vitamin, appearing only in fatty fish, cod liver oil and egg yolks. Even if you were to sunbathe in southern climates, you would not take in 1,000 units.

1,000 unités par jour vous apporte la dose nécessaire que vous obtenez difficillement dans la nourriture normale car la vitaminie "D" est seulement dans le poisson gras, le foie de morue et les jaunes d'oeufs.

“If you were to lie naked on a beach in the Bahamas, and I don’t recommend that because of skin cancer, you cannot get up to the equivalent of 1,000 units of Vitamin D a day,” says Dr. Parker.

Vous ne pourriez pas avoir les 1,000 unités nécessaires/ jour même étendu tout nu sur une plage des Bahamas et ce n'est pas recommandé à cause du cancer de la peau.

She notes Vitamin D as a factor is turning up in study after study. It turns out people with lung and colon cancer are Vitamin D deficient. And it helps the body absorb calcium. In a study examining whether women who took Vitamin D had a lower risk of osteoporosis, it was found the women taking Vitamin D had stronger bones than those who did not take the vitamin. Years later, researchers went back to that study and found that the women who took Vitamin D also had fewer cancers.

But before Vitamin D becomes the “new aspirin,” more research needs to be carried out.
Vitamin D works in very complicated ways, she says. It changes the way cells work. In fact, there is medical speculation that it may block cancer cell proliferation or improve immune system functions. But its role is not fully understood.
Lifestyle also has to be part of the equation. Dr. Parker is looking at how obesity, which we know can cause cancer, and exercise, which we know prevents cancer, could interact with Vitamin D. “At the population level, I am trying to understand how all these things fit together,” says Dr. Parker. “It’s very complex.” Dr. Parker describes it as looking for a piece of a jigsaw puzzle. “We know some of the jigsaw pieces, but not all,” she says.
Meanwhile, there is very little evidence that taking Vitamin D can harm you. Perhaps in huge doses it could cause kidney stones, but that has not been proven.
“On the average, 1,000 units a day is safe and is probably effective in reducing the risk of colon cancer, and maybe other cancers as well,” says Dr. Parker.
So does she take Vitamin D and recommend it? Absolutely. “I take 1,000 units of Vitamin D – one day on and one day off,” she says.


Dernière édition par Denis le Dim 1 Juin 2008 - 14:01, édité 1 fois
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