AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 La vitamine D

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Lun 16 Mai 2016 - 19:46

Une nouvelle étude réalisée par des scientifiques de l’école de médecine de San Diego (université de Californie), a montré un lien entre une carence en vitamine D et le risque de développer certains types de cancer. La vitamine D, qui est naturellement produite par l’organisme avec l’exposition au soleil, aide également à contrôler le niveau de calcium et de phosphate dans l’organisme. une autre étude réalisée en 1980 avait montré que les personnes ayant peu accès à la lumière du soleil étaient plus susceptibles de développer un cancer.
Le professeur Cedric Garland, l’un des auteurs de cette nouvelle étude, explique que c'est la première fois qu'il est possible d'établir un lien quantifiable entre le niveau de vitamine D et la prévention du cancer. « Nous avons quantifié les niveaux suffisants de vitamine D pour prévenir tous les types de cancer invasif, ce qui était resté terra incognita jusqu’à la publication de ce document. »
Le Docteur Garland affirme que le but de l’étude n’était pas d’indiquer les dispositions d’apport quotidien de vitamine D en dose optimale, que ce soit par l’exposition au soleil ou par l’alimentation et/ou la supplémentation. Elle a toutefois permis de découvrir que la réduction du risque de cancer devient mesurable à partir de 40 nanogrammes par millilitre de vitamine D dans l’organisme.
Une autre étude britannique a par ailleurs montré qu'une supplémentation en vitamine D améliore l’action de pompage du cœur des patients atteints d’insuffisance cardiaque. À l’issue de cinq ans de travaux, les chercheurs de l’Université de Leeds au Royaume-Uni ont prouvé l’efficacité de la vitamine D3 (ou cholécalciférol, la forme naturelle de la vitamine D) sur l’insuffisance cardiaque chronique. Cette vitamine est essentiellement élaborée par la peau sous l’action des rayons ultraviolets.
Or, les personnes malades, âgées en moyenne de plus de 75 ans, intègrent moins bien la source naturelle apportée par l'exposition au soleil. Pour compenser, la vitamine D peut se trouver – au-delà des compléments alimentaires – dans les oeufs, les laitages entiers, les poissons gras ou encore l’huile de foie de morue. Pour l’étude, 160 patients déjà traités pour insuffisance cardiaque avec des bêtabloquants (régulateurs du rythme cardiaque) ont été testés.
Résultat : les personnes qui ont reçu une supplémentation en vitamine D3 chaque jour pendant un an ont vu leur fonction cardiaque s’améliorer de 26 à 34 %, contrairement à celles qui ont pris un placebo. Les chercheurs estiment qu’un apport régulier en vitamine D chez ces patients pourrait même éviter l’implantation d’un défibrillateur cardiaque, une opération lourde et coûteuse. En France, plus d’un million de personnes sont atteintes d’une insuffisance cardiaque. Cette maladie constitue la première cause d’hospitalisation chez l’adulte.
Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mar 1 Mar 2016 - 18:53

A new study provides a major link between low levels of vitamin D and aggressive prostate cancer. Northwestern Medicine research showed deficient vitamin D blood levels in men can predict aggressive prostate cancer identified at the time of surgery.

The finding is important because it can offer guidance to men and their doctors who may be considering active surveillance, in which they monitor the cancer rather than remove the prostate.

"Vitamin D deficiency may predict aggressive prostate cancer as a biomarker," said lead investigator Dr. Adam Murphy, an assistant professor of urology at Northwestern University Feinberg School of Medicine and a Northwestern Medicine urologist. "Men with dark skin, low vitamin D intake or low sun exposure should be tested for vitamin D deficiency when they are diagnosed with an elevated PSA or prostate cancer. Then a deficiency should be corrected with supplements."

Previous studies showing an association between vitamin D levels and aggressive prostate cancer were based on blood drawn well before treatment. The new Northwestern study provides a more direct correlation because it measured D levels within a couple of months before the tumor was visually identified as aggressive during surgery to remove the prostate (radical prostatectomy).

The relationship between vitamin D and prostate cancer may explain some disparities seen in prostate cancer, especially among African American men. Prior research by Murphy and colleagues showed African American men who live in low sunlight locations are up to 1½ times more likely to have vitamin D deficiency than Caucasian men.

But because vitamin D is a biomarker for bone health and aggressiveness of other diseases, all men should check their levels, Murphy said.

"All men should be replenishing their vitamin D to normal levels," Murphy said. "It's smart preventive health care."

Aggressive prostate cancer is defined by whether the cancer has migrated outside of the prostate and by a high Gleason score. A low Gleason score means the cancer tissue is similar to normal prostate tissue and less likely to spread; a high one means the cancer tissue is very different from normal and more likely to spread.

The study was published in the Journal of Clinical Oncology Feb. 22. Murphy collaborated on the study with Rick Kittles, associate director of cancer disparities at the University of Arizona Cancer Center.

The study was part of a larger ongoing study of 1,760 men in the Chicago area examining vitamin D and prostate cancer. The current study included 190 men, average age of 64, who underwent a radical prostatectomy to remove their prostate from 2009 to 2014.

Of that group, 87 men had aggressive prostate cancer. Those with aggressive cancer had a median level of 22.7 nanograms per milliliter of vitamin D, significantly below the normal level of more than 30 nanograms/milliliter. The average D level in Chicago during the winter is about 25 nanograms/milliliter, Murphy noted.

Most people in Chicago should be on D supplements, particularly during winter months, Murphy said.

"It's very hard to have normal levels when you work in an office every day and because of our long winter," he said. The Institute of Medicine recommends 600 international units of D per day, but Murphy recommends Chicago residents get 1,000 to 2,000 international units per day.

---

Une nouvelle étude fournit un lien important entre les faibles niveaux de vitamine D et le cancer de la agressif. Une recherche en médecine a montré la vitamine D niveaux sanguins déficients chez les hommes peut prédire le cancer agressif de la prostate identifiés au moment de la chirurgie.

La découverte est importante car elle peut offrir des conseils aux hommes et à leurs médecins qui envisagent une surveillance active, dans laquelle ils contrôlent le cancer plutôt que d'enlever la prostate.

"La carence en vitamine D peut prédire le cancer agressif de la prostate en tant que biomarqueur», a déclaré l'investigateur principal, le Dr Adam Murphy, professeur adjoint d'urologie à l'Université Northwestern Feinberg School of Medicine et un urologue Northwestern Medicine. «Les hommes à la peau foncée, de faible apport en vitamine D ou à l'exposition au soleil bas doivent être testés pour la carence en vitamine D quand ils sont diagnostiqués avec un PSA élevé ou d'un cancer de la prostate. Ensuite, un déficit devrait être corrigé avec des suppléments."

Des études antérieures montrant une association entre les niveaux de vitamine D et le cancer agressif de la prostate ont été basés sur le sang prélevé bien avant le traitement. La nouvelle étude Northwestern fournit une corrélation plus directe, car il mesure les niveaux D dans quelques mois avant que la tumeur a été identifié visuellement comme agressif pendant l'intervention chirurgicale pour enlever la prostate (prostatectomie radicale).

La relation entre la vitamine D et le cancer de la prostate peut expliquer certaines disparités observées dans le cancer de la prostate, en particulier chez les hommes afro-américains. Des recherches antérieures par Murphy et ses collègues ont montré les hommes afro-américains qui vivent dans des endroits de faible ensoleillement sont jusqu'à 1½ fois plus susceptibles d'avoir une carence en vitamine D que les hommes de race blanche.

Mais parce que la vitamine D est un biomarqueur pour la santé des os et l'agressivité des autres maladies, tous les hommes devraient vérifier leurs niveaux, Murphy dit.

«Tous les hommes devraient être reconstituer leurs vitamine D à des niveaux normaux", a déclaré Murphy. «C'est intelligent d'Avoir des soins de santé préventifs."

le cancer de la prostate agressive est définie par le fait que le cancer ait migré en dehors de la prostate et par un score de Gleason élevé. Un score de Gleason faible signifie que le tissu cancéreux est similaire au tissu de la prostate normale et moins susceptibles de se propager; un haut un moyen le tissu cancéreux est très différent de la normale et plus susceptibles de se propager.

L'étude a été publiée dans le Journal of Clinical Oncology 22 février Murphy a collaboré à l'étude avec Rick Kittles, directeur associé des disparités du cancer à l'Université de l'Arizona Cancer Center.

L'étude faisait partie d'une étude plus large continue de 1.760 hommes dans la région de Chicago examinant la vitamine D et le cancer de la prostate. L'étude actuelle a inclus 190 hommes, âge moyen de 64 ans, qui ont subi une prostatectomie radicale pour enlever leur prostate 2009-2014.

De ce groupe, 87 hommes avaient un cancer agressif de la prostate. Ceux qui ont un cancer agressif avaient un niveau médian de 22,7 nanogrammes par millilitre de la vitamine D, nettement en dessous du niveau normal de plus de 30 nanogrammes / millilitre. Le niveau moyen D à Chicago pendant l'hiver est d'environ 25 nanogrammes / millilitre, a noté Murphy.

La plupart des gens à Chicago devraient être sur les suppléments d vitamine D, en particulier pendant les mois d'hiver, selon Murphy .

"Il est très difficile d'avoir des niveaux normaux lorsque vous travaillez dans un bureau tous les jours et à cause de notre long hiver», dit-il. L'Institut de médecine recommande 600 unités internationales de D par jour, mais Murphy recommande les habitants de Chicago obtiennent 1.000 à 2.000 unités internationales par jour.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mar 3 Déc 2013 - 18:37

Une alimentation pauvre en vitamine D cause des dommages au cerveau, démontre une nouvelle étude réalisée par des chercheurs britanniques.

En plus d'être essentielle à la santé des os, de nouvelles études indiquent que la vitamine D joue un rôle important au sein d'autres organes, dont le cerveau. L'étude britannique révèle que le cerveau de souris d'âge moyen dont l'alimentation a été pauvre en vitamine D pendant des mois a été endommagé par des radicaux libres.

Ces souris ont témoigné d'un déclin de leur performance cognitive lors de tests de mémoire et d'apprentissage.

L'auteur principal de l'étude, le chercheur Allan Butterfield, a rappelé que les personnes âgées souffrent fréquemment d'une carence en vitamine D. Des niveaux adéquats de vitamine D sont nécessaires pour empêcher le cerveau d'être endommagé par des radicaux libres et prévenir les conséquences néfastes que cela peut entraîner, a-t-il dit.

Des niveaux insuffisants de vitamine D ont précédemment été associés à la maladie d'Alzheimer, à l'apparition de certains cancers et aux maladies cardiaques.

Ceux qui craignent que leur niveau de vitamine D ne soit trop bas devraient consulter leur médecin, recommande M. Butterfield. On peut ensuite remédier au problème en consommant des aliments riches en vitamine D, en prenant des suppléments vitaminiques ou en s'exposant au soleil pendant 10 ou 15 minutes.

L'étude est publiée dans le journal médical Free Radical Biology and Medicine.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mer 18 Sep 2013 - 9:55

Des substances retrouvées dans les raisins rouges et les bleuets seraient particulièrement efficaces pour stimuler le système immunitaire, affirment des chercheurs de l'Université de l'Oregon.

Des 446 produits examinés par les scientifiques, le resvératrol des raisins rouges et le ptérostilbène des bleuets se sont montrés particulièrement efficaces.

Ces deux produits ont agi en synergie avec la vitamine D pour stimuler l'expression d'un gène qui joue un rôle important dans le système immunitaire. La science avait précédemment établi un lien étroit entre des niveaux adéquats de vitamine D et le bon fonctionnement de ce gène.

Les chercheurs préviennent toutefois que ces résultats ont été obtenus en laboratoire et que rien ne garantit un effet similaire si ces fruits sont ajoutés à l'alimentation.

Ce n'est pas la première fois que le resvératrol retient l'attention des chercheurs. Le produit a déjà fait l'objet de dizaines d'études concernant l'amélioration de la santé cardiovasculaire, la lutte au cancer et la réduction de l'inflammation.

Le resvératrol et le ptérostilbène sont des stilbénoïdes, une substance produite par les plantes pour combattre les infections.

Les résultats de l'étude ont été publiés par le journal scientifique Molecular Nutrition and Food Research.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mer 18 Sep 2013 - 9:19

Sep. 17, 2013 — In an analysis of 446 compounds for their the ability to boost the innate immune system in humans, researchers in the Linus Pauling Institute at Oregon State University discovered just two that stood out from the crowd -- the resveratrol found in red grapes and a compound called pterostilbene from blueberries.

Both of these compounds, which are called stilbenoids, worked in synergy with vitamin D and had a significant impact in raising the expression of the human cathelicidin antimicrobial peptide, or CAMP gene, that is involved in immune function.

The findings were made in laboratory cell cultures and do not prove that similar results would occur as a result of dietary intake, the scientists said, but do add more interest to the potential of some foods to improve the immune response.

The research was published today in Molecular Nutrition and Food Research, in studies supported by the National Institutes of Health.

"Out of a study of hundreds of compounds, just these two popped right out," said Adrian Gombart, an LPI principal investigator and associate professor in the OSU College of Science. "Their synergy with vitamin D to increase CAMP gene expression was significant and intriguing. It's a pretty interesting interaction."

Resveratrol has been the subject of dozens of studies for a range of possible benefits, from improving cardiovascular health to fighting cancer and reducing inflammation. This research is the first to show a clear synergy with vitamin D that increased CAMP expression by several times, scientists said.

The CAMP gene itself is also the subject of much study, as it has been shown to play a key role in the "innate" immune system, or the body's first line of defense and ability to combat bacterial infection. The innate immune response is especially important as many antibiotics increasingly lose their effectiveness.

A strong link has been established between adequate vitamin D levels and the function of the CAMP gene, and the new research suggests that certain other compounds may play a role as well.

Stilbenoids are compounds produced by plants to fight infections, and in human biology appear to affect some of the signaling pathways that allow vitamin D to do its job, researchers said. It appears that combining these compounds with vitamin D has considerably more biological impact than any of them would separately.

Continued research could lead to a better understanding of how diet and nutrition affect immune function, and possibly lead to the development of therapeutically useful natural compounds that could boost the innate immune response, the researchers said in their report.

Despite the interest in compounds such as resveratrol and pterostilbene, their bioavailability remains a question, the researchers said. Some applications that may evolve could be with topical use to improve barrier defense in wounds or infections, they said.

The regulation of the CAMP gene by vitamin D was discovered by Gombart, and researchers are still learning more about how it and other compounds affect immune function. The unique biological pathways involved are found in only two groups of animals -- humans and non-human primates. Their importance in the immune response could be one reason those pathways have survived through millions of years of separate evolution of these species.


---

17 septembre 2013 - Dans une analyse de 446 molécules pour leur capacité à stimuler le système immunitaire inné chez l'homme, les chercheurs de l'Institut Linus Pauling de l' Oregon State University en ont découvert que deux qui se démarquent du lot - le resvératrol dans les raisins rouges et une molécule appelée ptérostilbène dans les bleuets.


Ces deux molécules , qui sont appelés stilbénoïdes , travaille en synergie avec la vitamine D et ont eu un impact significatif en augmentant l'expression du peptide humain cathelicidine antimicrobien, ou un gène de CAMP, qui est impliqué dans la fonction immunitaire.

Les constatations ont été faites dans des cultures cellulaires en laboratoire et ne prouvent pas que des résultats similaires seraient survenus à la suite d'un l'apport alimentaire, selon les scientifiques, mais ils ajoutent avoir un grand intérêt pour le potentiel de certains aliments pour améliorer la réponse immunitaire.

La recherche a été publiée aujourd'hui dans Molecular Nutrition and Food Research , dans les études soutenues par le National Institutes of Health .

" Sur une étude de centaines de moléculess, ces deux-là ressortent du groupe", a déclaré Adrian Gombart , un chercheur principal LPI. «Leur synergie avec la vitamine D pour augmenter l'expression du gène CAMP est importante et intéressante."

Le resvératrol a fait l'objet de dizaines d'études pour une gamme d'avantages possibles, de l'amélioration de la santé cardiovasculaire à la lutte contre le cancer et pour réduire l'inflammation . Cette recherche est la première à montrer une synergie claire de vitamine D que l'augmentation de l'expression du gène CAMP de plusieurs fois.

Le gène CAMP lui-même a fait également l'objet de nombreuses études , comme cela a été montré il joue un rôle clé dans le système «innée» immunitaire, la première ligne de défense et la capacité à combattre l'infection bactérienne de l'organisme. La réponse immunitaire innée est particulièrement important car de nombreux antibiotiques perdent de plus en plus de leur efficacité.

Un lien étroit a été établi entre des niveaux adéquats de vitamine D et la fonction du gène CAMP , et la nouvelle recherche suggère que certaines autres molécules peuvent jouer un rôle.

LEs stilbénoïdes sont composés produits par les plantes pour lutter contre les infections , et en biologie humaine semblent affecter une partie des voies de signalisation qui permettent à la vitamine D de faire son travail , selon les chercheurs . Il semble que la combinaison de ces composés avec de la vitamine D a un impact beaucoup plus biologique que l'un d'eux aurait séparément.

La poursuite des recherches pourrait conduire à une meilleure compréhension de comment l'alimentation et de la nutrition affectent la fonction immunitaire, et pourrait conduire à la mise au point de composés naturels thérapeutiquement utiles qui pourraient stimuler la réponse immunitaire innée , ont indiqué les chercheurs dans leur rapport.

Malgré l'intérêt des molécules tels que le resvératrol et le ptérostilbène , leur biodisponibilité reste une question. Certaines applications qui pourraient apparaitre, pourraient être à usage topique pour améliorer la défense de barrière dans les plaies ou d'infections.

La régulation du gène CAMP par la vitamine D a été découvert par Gombart , et les chercheurs sont en train d'apprendre plus sur la façon dont celle-ci et d'autres molécules affectent la fonction immunitaire. Les voies biologiques impliquées uniques se trouvent dans seulement deux groupes d'animaux - humains et les primates non humains. Leur importance dans la réponse immunitaire pourrait être une des raisons de ces voies ont survécu pendant des millions d'années d'évolution distincte de ces espèces.



_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mar 23 Avr 2013 - 0:14

Apr. 22, 2013 — Researchers from Boston University School of Medicine (BUSM) have discovered that eating mushrooms containing Vitamin D2 can be as effective at increasing and maintaining vitamin D levels (25-hydroxyvitamin D) as taking supplemental vitamin D2 or vitamin D3. These findings will be presented at the American Society for Biochemistry and Microbiology annual meeting in Boston on April 22 and also concurrently appear in Dermato-Endocrinology on line open access.

Les chercheurs ont découvert que manger des champignons peut contenant de la vitamine D2 peut être aussi efficace pour augmenter et maintenir son niveau de vitamine D aussi bien que prendre des des suppléments de vitamine D2 ou D3

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Jeu 21 Mar 2013 - 15:24

Pour le coeur. La vitamine D pourrait diminuer les problèmes cardiovasculaires (infarctus, hypertension, AVC, défaillance cardiaque…).
Anticancer. Même si on ne connaît pas le mécanisme d’action, certaines études ont démontré qu’un apport suffisant en vitamine D réduirait le risque d’apparition du cancer et son évolution.
Antidouleur. Il semblerait que des douleurs chroniques soient souvent associées et amplifiées par un manque de vitamine D. Il existerait également un lien entre la fibromyalgie (syndrome défini par des douleurs musculaires chroniques, une forte fatigue et des troubles du sommeil se répercutant sur l’humeur) et les carences en vitamine D.

Contre Alzheimer et Parkinson. Des recherches ont mis en évidence que la vitamine D pourrait prévenir les maladies liées à la dégénérescence neurologique comme Alzheimer et Parkinson.
Pour les os. La vitamine D est bonne pour les os. Elle permet de prévenir et de combattre l’ostéoporose, cette fragilité osseuse fréquente et dangereuse qui survient à partir de la ménopause.
Pour éviter le déchaussement dentaire. En plus de son action permettant la fixation du calcium dans les os, la vitamine D contribuerait à lutter contre la chute des dents liée à la parodontite (maladie inflammatoire infectieuse de la gencive et de l’os, pouvant entraîner, dans les cas les plus graves, la chute des dents).
Pour soigner le psoriasis. La vitamine D en traitements locaux est fréquemment prescrite par les dermatologues contre le psoriasis.
Vitamine D – Calciférol : Son histoire

Un manque de vitamine D est associée à la maladie du rachitisme. Cette dernière est connue depuis l’Antiquité. C’est à la fin du XVIIIe siècle qu’un médecin anglais recommande l’huile de foie de morue en prévention de cette maladie. Plus tard, en 1865, le Dr Armand Trousseau, met en avant l’intérêt de l’exposition au soleil contre le rachitisme. Ce n’est qu’en 1920 que deux chercheurs, Mac Collum et Mellanbourg, font la relation entre l’efficacité de l’huile de foie de morue et la présence de la vitamine D. La constitution de cette dernière est révélée par un chimiste allemand en 1928. Il isole alors la vitamine D2 et la vitamine D3.
Famille

Vitamines Liposolubles.
Vitamine D – Calciférol : Sa production

On connaît deux formes de vitamins D. La première est synthétisée par la peau exposée aux rayons ultraviolets du soleil et se retrouve également dans les huiles de poissons. On l’appelle « cholécalciférol » ou « vitamine D3″. La seconde est présente dans les aliments d’origine végétale, surtout les champignons, les levures et les céréales. On l’appelle « ergocalciférol » ou « vitamine D2″.
Saison

Toute l’année.
Conseils d’achats et d’utilisation

Les besoins quotidiens recommandés chez le nourrisson et le jeune enfant sont de 400 à 600 U.I., chez l’adulte de 400 U.I. et chez la femme enceinte ou allaitante de 600 U.I. La vitamine D est très sensible à la lumière et à l’oxydation.
Précautions

Les maladies associées à une carence en vitamine D sont le rachitisme chez l’enfant et l’ostéomalacie chez l’adulte. Ce sont des carences rares. Un surdosage de vitamine D peut être dangereux et se traduire par une hypercalciurie, une déshydratation, une soif intense, une perte d’appétit, des nausées, des vomissements et une insuffisance rénale.

La supplémentation en vitamine D doit faire l’objet d’un contrôle médical.
__________________________________________________
Nous sommes de plus en plus carencés en vitamine D.

Elle est pourtant indispensable ! Bénéfique au coeur et aux os, la vitamine D lutterait contre le cancer, Parkinson, Alzheimer ou la douleur, et stimulerait l’immunité…
La vitamine D bonne pour le coeur

vitamine D
S’il connait des anglophones qui aiment les politiques de Madame Marois et qui s’intégrent au Québec, on connait tous des gens qui réussissent dans le domaine de la chanson mieux que lui et qui ne font pas étalage de leurs amis qui ont telle ou telle tendance masochiste ou suicidaire.



---------

Pour le coeur. La vitamine D pourrait diminuer les problèmes cardiovasculaires (infarctus, hypertension, AVC, défaillance cardiaque…).
Anticancer. Même si on ne connaît pas le mécanisme d’action, certaines études ont démontré qu’un apport suffisant en vitamine D réduirait le risque d’apparition du cancer et son évolution.
Antidouleur. Il semblerait que des douleurs chroniques soient souvent associées et amplifiées par un manque de vitamine D. Il existerait également un lien entre la fibromyalgie (syndrome défini par des douleurs musculaires chroniques, une forte fatigue et des troubles du sommeil se répercutant sur l’humeur) et les carences en vitamine D.

Contre Alzheimer et Parkinson. Des recherches ont mis en évidence que la vitamine D pourrait prévenir les maladies liées à la dégénérescence neurologique comme Alzheimer et Parkinson.
Pour les os. La vitamine D est bonne pour les os. Elle permet de prévenir et de combattre l’ostéoporose, cette fragilité osseuse fréquente et dangereuse qui survient à partir de la ménopause.
Pour éviter le déchaussement dentaire. En plus de son action permettant la fixation du calcium dans les os, la vitamine D contribuerait à lutter contre la chute des dents liée à la parodontite (maladie inflammatoire infectieuse de la gencive et de l’os, pouvant entraîner, dans les cas les plus graves, la chute des dents).
Pour soigner le psoriasis. La vitamine D en traitements locaux est fréquemment prescrite par les dermatologues contre le psoriasis.
Vitamine D – Calciférol : Son histoire

Un manque de vitamine D est associée à la maladie du rachitisme. Cette dernière est connue depuis l’Antiquité. C’est à la fin du XVIIIe siècle qu’un médecin anglais recommande l’huile de foie de morue en prévention de cette maladie. Plus tard, en 1865, le Dr Armand Trousseau, met en avant l’intérêt de l’exposition au soleil contre le rachitisme. Ce n’est qu’en 1920 que deux chercheurs, Mac Collum et Mellanbourg, font la relation entre l’efficacité de l’huile de foie de morue et la présence de la vitamine D. La constitution de cette dernière est révélée par un chimiste allemand en 1928. Il isole alors la vitamine D2 et la vitamine D3.
Famille

Vitamines Liposolubles.
Vitamine D – Calciférol : Sa production

On connaît deux formes de vitamins D. La première est synthétisée par la peau exposée aux rayons ultraviolets du soleil et se retrouve également dans les huiles de poissons. On l’appelle « cholécalciférol » ou « vitamine D3″. La seconde est présente dans les aliments d’origine végétale, surtout les champignons, les levures et les céréales. On l’appelle « ergocalciférol » ou « vitamine D2″.
Saison

Toute l’année.
Conseils d’achats et d’utilisation

Les besoins quotidiens recommandés chez le nourrisson et le jeune enfant sont de 400 à 600 U.I., chez l’adulte de 400 U.I. et chez la femme enceinte ou allaitante de 600 U.I. La vitamine D est très sensible à la lumière et à l’oxydation.
Précautions

Les maladies associées à une carence en vitamine D sont le rachitisme chez l’enfant et l’ostéomalacie chez l’adulte. Ce sont des carences rares. Un surdosage de vitamine D peut être dangereux et se traduire par une hypercalciurie, une déshydratation, une soif intense, une perte d’appétit, des nausées, des vomissements et une insuffisance rénale.

La supplémentation en vitamine D doit faire l’objet d’un contrôle médical.
__________________________________________________
Nous sommes de plus en plus carencés en vitamine D.

Elle est pourtant indispensable ! Bénéfique au coeur et aux os, la vitamine D lutterait contre le cancer, Parkinson, Alzheimer ou la douleur, et stimulerait l’immunité…
La vitamine D bonne pour le coeur

vitamine D

La vitamine D pourrait diminuer les problèmes cardiovasculaires (infarctus, hypertension, AVC, défaillance cardiaque…).
D’où viennent les vertus de la vitamine D pour le coeur ? Une étude allemande publiée en 2005 (1) a révélé que les carences en vitamine D seraient l’une des causes principales de la multiplication des troubles cardiovasculaires dans le monde. Cette hypothèse a été confirmée par une seconde étude (2) publiée en 2008. 1739 personnes âgées de 59 ans en moyenne ont été suivies pendant 5 ans : il a été observé que les personnes ayant le taux de vitamine D le plus bas, étaient celles qui présentaient le plus de risque cardiovasculaire.
Si les scientifiques s’entendent sur la relation entre vitamine D et problèmes cardiovasculaires, tous sont aussi d’accord sur la nécessité d’études plus poussées pour déterminer s’il convient de mettre en place un système de supplémentation.

Un manque de vitamine D pourrait augmenter le risque de cancers.
Comment lavitamine D pourrait-elle diminuer les risques de cancer ? On ne connaît pas le mécanisme exact de l’action de la vitamine D, mais des études épidémiologiques menées aux Etats-Unis (3) (4) ces dernières années ont observé que certains cas de cancers (sein, côlon, prostate) sont moins fréquents et entraînent un taux de mortalité moins important chez les populations ayant un taux de vitamine D élevé. La vitamine D pourrait donc permettre de freiner l’apparition et l’évolution de ces cancers. Comme l’explique le docteur Cohen, "la vitamine D agit à l’intérieur des cellules sur les gènes qui contrôlent la différenciation et la prolifération des cellules cancéreuses".



Mise en garde : Ne vous supplémentez jamais en vitamine D sans prendre l’avis de votre médecin.


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mer 5 Déc 2012 - 0:37

Des chercheurs montréalais ont découvert comment la vitamine D prévient le cancer. Elle inhibe la production et le travail d'une protéine nécessaire à la division cellulaire, donc à la formation de métastases. Les physiologistes de l'Université McGill notent qu'une carence en vitamine D - vitamine qu'on obtient notamment par le soleil - est associée à un risque accru de certains cancers, dont ceux des voies digestives ainsi que la leucémie.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Sam 24 Nov 2012 - 19:16

Un apport insuffisant en vitamine D, qui concerne de nombreuses populations dans le monde, a été associé à une incidence accrue de certains types de cancers, particulièrement les cancers des voies digestives, dont le cancer du côlon, et certaines formes de leucémie.

Les chercheurs ont aussi découvert que la vitamine D stimule fortement la production de MXD1, un antagoniste naturel de la protéine cMYC qui en inhibe la fonction.

L’application de vitamine D sur des tissus cutanés de souris s’est traduite par une chute des taux de protéine cMYC et une diminution de la fonction de cette dernière. Les chercheurs ont également observé, chez d’autres souris dépourvues du récepteur spécifique de la vitamine D, une élévation marquée des taux de protéine cMYC dans de nombreux tissus, notamment la peau et la muqueuse du côlon.

Cet effet inhibiteur sur la fonction de la protéine cMYC permet de croire que la vitamine D ralentit l’évolution des cellules précancéreuses en cellules malignes et en freine la prolifération.

Les chercheurs invitent à s’assurer de recevoir un apport suffisant en vitamine D.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mar 30 Oct 2012 - 20:34

(Oct. 30, 2012) — High levels of vitamin D are associated with protection against bladder cancer, according to a multidisciplinary study coordinated by molecular biologists and epidemiologists from the Spanish National Cancer Research Centre (CNIO), the conclusions of which are being published October 30 in the Journal of National Cancer Institute (JNCI) .

De hauts niveaux de vitamine D sont associés avec la protection contre le cancer de la

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Jeu 12 Juil 2012 - 11:41

Cancer du sein et vitamine D : l’œuf et la poule
lequotidiendumedecin.fr 12/07/2012

Une équipe du CLCC Val d’Aurelle de Montpellier montre une augmentation de la carence en vitamine D chez les femmes traitées par chimiothérapie pour cancer du sein. Est-ce le cancer qui augmente la carence en vitamine D ou bien est-ce la carence en vitamine D qui provoque ou accentuerait le risque de cancer ? La réponse n’est pas connue.

Ce travail montre une très grande fréquence des carences en vitamine D chez les patientes ayant un cancer du sein localisé, cette carence augmentant tant en fréquence qu’en profondeur au cours des chimiothérapies néoadjuvantes. En début de traitement, la carence en vitamine D concerne 79,5 % des patientes ; en fin de traitement néoadjuvant, 97,4 % (dont 23,4 % de carences sévères).

Cette étude a été conduite entre mars 2007 et août 2008 auprès de 77 femmes sous chimiothérapie néoadjuvante. Ces patientes ont été comparées à 6 948 femmes témoins. Certes, comme on l’a déjà observé dans la population, les femmes témoins présentent fréquemment un déficit en vitamine D ; mais celui-ci est moindre et moins fréquent que chez les femmes traitées pour un cancer du sein. Par ailleurs, le déficit des femmes sous chimiothérapie s’aggrave en fin de traitement

Dès lors, faut-il ou non supplémenter en vitamine D les femmes atteintes d’un cancer du sein ? Une étude randomisée de phase III (VITACAL) a été lancée au centre Val d’Aurelle dans le but de connaître l’impact d’une augmentation de la supplémentation en vitamine D chez ces patientes carencées. L’objectif est de comparer deux traitements de supplémentation vitamino-calcique, l’un standard et l’autre comportant une augmentation des doses prescrites de manière adaptée à la carence en vitamine D chez les patientes ayant un cancer du sein.

« Le lien entre cancer du sein et manque de vitamine D est indiscutable tant en terme d’augmentation de la fréquence des cancers qu’un niveau de leur pronostic, indique un communiqué. Néanmoins, il reste une inconnue de taille : le cancer augmenterait-il la carence en vitamine D ou bien est-ce la carence en vitamine D qui provoquerait ou accentuerait le cancer ? »

› DR EMMANUEL DE VIEL

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mar 24 Avr 2012 - 7:18

Elle est surnommée la «vitamine du soleil». Indispensable à la minéralisation osseuse, la vitamine D a en effet la particularité d'être synthétisée par la peau, sous l'action des rayons ultraviolets solaires. En principe, une exposition «raisonnable» à l'astre du jour, dans le cadre d'activités de plein air, suffit à couvrir l'essentiel des besoins de l'organisme ; l'alimentation (poissons et huiles de poisson, œufs, foies de génisse et d'agneau, jambon) y contribuant pour environ un quart.

Mais, en pratique, l'enquête publiée ce mardi 24 avril, dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, montre qu'une part importante de la population française adulte (80,1 %) présente une insuffisance en vitamine D. Soit une concentration sanguine en 25-hydroxyvitamine D sérique inférieure à 30 nanogrammes par ml (ng/ml).

Personnes «particulièrement vulnérables»

Les analyses effectuées par l'équipe dirigée par Michel Vernay, de l'Institut national de veille sanitaire (InVS), sur un échantillon représentatif de 1 587 adultes âgés de 18 à 74 ans ne prenant pas de supplémentation en vitamine D, montrent que 42,5 % de la population française adulte présente un déficit «modéré à sévère» (moins de 20 ng/ml) et 4,8 % un «déficit sévère» (moins de 10 ng/ml). Il s'agit, dans le second cas, heureusement peu fréquent, de personnes «particulièrement vulnérables» vivant le plus souvent seules, ne partant jamais en vacances ou nées hors d'Europe.

Du fait de la pigmentation de leur peau, les individus originaires d'Afrique ou du Moyen-Orient absorbent moins bien les ultraviolets. Si cette caractéristique les protège contre le risque de cancer de la peau, leur capacité à synthétiser la vitamine D s'en trouve affectée lorsqu'ils vivent dans des pays à ensoleillement réduit. En outre, selon les auteurs, «l'existence d'habitudes culturelles, en termes vestimentaire ou de sortie en plein air» peut être un facteur aggravant.

À la latitude de la France métropolitaine, c'est, sans surprise, en fin d'hiver et au début du printemps que le risque de déficience en vitamine D est le plus élevé, en particulier dans les régions où l'ensoleillement est faible (Bretagne, Normandie, Picardie, Nord-Pas-de-Calais, Lorraine, Alsace).

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
diane2



Nombre de messages : 2424
Age : 71
Localisation : L'île Val D'Or à Champlain QC.
Date d'inscription : 27/09/2009

MessageSujet: Re: La vitamine D   Jeu 19 Avr 2012 - 18:12

Mais il vaut mieux acheter des comprimés en plus de ces aliments parce que ça n'en contient pas suffisamment pour pouvoir prévenir. Enfin ce que me dit mon médecin qui m'en prescrit.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Jeu 19 Avr 2012 - 16:53

Découverte
La vitamine D pour prévenir le cancer de la prostate
19/04/2012 14h32


Les hommes ayant un taux de vitamine D plus élevé dans le sang seraient 57% moins susceptibles de succomber à un cancer de la prostate.

«Le cancer de la prostate est une maladie très hétérogène», dit l'épidémiologiste de la Harvard School of Public Health, Irene Shui, à Fox News.

En fait, certaines tumeurs progressent très vite, se propagent très vite dans le corps et causent la mort, tandis que d'autres restent dans la prostate durant des années, sans jamais affecter la santé ou la vie des hommes qui les portent.

Cependant, la quantité de vitamine D dans l'organisme n'empêche pas le cancer d'apparaître. Il se peut que la vitamine ne fasse que ralentir sa progression plus tard dans son développement, selon la spécialiste.

Toujours est-il qu'«il y a de nombreuses preuves laboratoires des propriétés anticancéreuses que peut avoir la vitamine D», affirme le docteur Shui.

Rappelons que des aliments comme le poisson, le lait, les jaunes d'oeuf, le jus d'orange ou la margarine, par exemple, contiennent beaucoup de vitamine D.


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Jeu 8 Mar 2012 - 12:31

Deux études publiées cette semaine de façon indépendante soulignent l'importance de la vitamine D pour conserver des os en bonne santé et augmenter l'espérance de vie.
Une étude qui doit être publiée dans le numéro d'avril du Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism a ainsi découvert qu'il existait un lien entre une insuffisance en vitamine D et un taux de mortalité plus important chez les femmes âgées vivant dans des maisons de retraite en Autriche.

Parmi tous les groupes d'âge, les carences en vitamine du soleil sont plus élevées chez les personnes âgées, qui sont souvent sédentaires et peu exposées au soleil.

Pour leur étude, les chercheurs autrichiens ont suivi 960 personnes, âgées en moyenne de 84 ans et résidant en maisons de retraite.


Après un peu plus de deux ans, 30% des participants étaient décédés, dont 93% avaient un taux de vitamine D en-dessous des seuils recommandés. Cette découverte a poussé les scientifiques à recommander de traiter les personnes âgées de manière préventive en leur donnant jusqu'à 800 UI de vitamine D supplémentaire.

Préadolescentes

Ces carences ont également été identifiées lors de précédentes études comme des facteurs de risque pour les maladies du squelette chez les personnes âgées. Mais une autre étude publiée cette semaine par les Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine souligne que la consommation de vitamine D peut aussi contribuer à diminuer les risques de fractures de fatigue chez les préadolescentes et les adolescentes.

Après avoir suivi environ 6700 préadolescentes pendant sept ans, des chercheurs américains ont découvert que la prise de vitamine D était plus importante pour prévenir les risques de fractures de fatique que la prise de calcium, particulièrement chez les filles qui pratiquent un sport traumatisant au moins une heure par jour.

Le corps humain stocke naturellement la vitamine D durant les mois estivaux ensoleillés, et des sources alimentaires existent pour compenser l'absence de soleil durant les mois d'hiver, comme le fromage, le maquereau, les sardines, le saumon ou l'huile de foie de morue

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Jeu 23 Fév 2012 - 15:40

As study after study shows the fundamental role vitamin D plays in disease and health, vitamin D deficiency -- which often develops insidiously in childhood -- should be on every parent's and pediatrician's radar, say physicians from the Johns Hopkins Children's Center.

Tous les pédiatres et les parents devraient se soucier du taux de vitamine D des enfants

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Jeu 1 Déc 2011 - 18:20

Cet été, Dole a également commercialisé la poudre de jeunes champignons de Paris Portobello Mushroom Powder, dont chaque cuillérée fournit 150% des apports quotidiens recommandés en vitamine D.

Les scientifiques s'intéressent depuis longtemps à la capacité des champignons à produire de la vitamine D au contact de la lumière, comme le fait l'homme. Ils ont tiré profit de cette propriété en créant une poudre que l'on peut saupoudrer dans les soupes, ragoûts, sauces, pâtes, riz et viandes.

Une étude Euromonitor publiée le mois dernier prévoit également un engouement croissant pour les champignons dans la cuisine en raison de ses bienfaits pour la santé «largement sous-estimés».

article entier

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
diane2



Nombre de messages : 2424
Age : 71
Localisation : L'île Val D'Or à Champlain QC.
Date d'inscription : 27/09/2009

MessageSujet: Re: La vitamine D   Dim 14 Aoû 2011 - 9:27

Renaissance, les oméga trois sont réputés maintenant pour aider durant les chaleurs.
Ah oui le soya est vraiment contre-indiqué dans ton cas.

Quantité de poisson fournissant environ 1 500 mg d'oméga

60 g de maquereau de l’Atlantique
75 g de saumon de l’Atlantique (élevage)
90 g de hareng de l’Atlantique ou du Pacifique
105 g de maquereau du Pacifique
90 g de saumon rose en conserve
120 g de saumon sockeye
150 g de sardines
150 g de truite arc-en-ciel (élevage)
200 g de thon blanc (ou germon) en conserve
300 g de crevettes


Mais bon on est dans le fil des vitamines D... mon médecin étant donné que j'étais totalement végétarienne à l'époque, m'en fait prendre un comprimé par semaine de 10,000 IU en prévention au lieu de 1,000 IU par jour de Vita. D

On retrouve la vitamine D3 dans les produits d’origine animale : les huiles de foie de poisson (flétan, morue), le jaune d’œuf, le foie d’animaux, les poissons gras (saumon, maquereau, sardines,..), le lait enrichi (lait entier, lait de soja), le beurre, certains fromages….

Les sources de vitamine D2 sont d’origine végétale : les champignons, les levures, les céréales, les légumes verts crus, les huiles végétales, ...

Liste des aliments riches en vitamine D :

Aliment Teneur en vitamine D
Huile de foie de thon (1c à thé) 250.000 U.I soit 6250 microgramme
Huile de foie de flétan (1c à thé) 12.500 U.I soit 310 microgramme
Huile de foie de morue (1c à thé) 440 U.I soit 11 microgramme
Saumon cuit (100g) 360 U.I soit 9 microgramme
Jaune œuf (100g) 350 U.I soit 8,75 microgramme
Maquereau cuit (100g) 345 U.I soit 8.5 microgramme
Sardines à l’huile (100g) 300 U.I soit 7,5 microgramme
Thon en conserve (100g) 300 U.I soit 7,5 microgramme
Œuf entier (1) 40 U.I soit 1 microgramme
Champignons (100g) 150 U.I soit 3,75 microgramme
Foie de veau (100g) 50 U.I soit 1,25 microgramme
Foie de bœuf cuit (100g) 40 U.I soit 1 microgramme
emmental (30g) 30 U.I soit 0,75 microgramme
Lait de vache (250ml) 15 U.I soit 0,375 microgramme
Beurre (10g) 4 U.I soit 0,1 microgramme




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Renaissance



Nombre de messages : 36
Localisation : Saint-Jean-sur-Richelieu
Date d'inscription : 11/08/2011

MessageSujet: Re: La vitamine D   Dim 14 Aoû 2011 - 7:09

Merci Denis pour ces recherches. Je comprend que tu sens un ardent défenseur de la vitamine D.

Il est évident que je vais devenir une adepte de la vitamine D. La lecture de tous ces articles m'a convaincu. Surtout que certains articles le lient au cancer du sein, encore plus rassurant.

Moi aussi, je n'aime pas beaucoup le poisson cru mais je vais tout de même essayer la recette du tartare de saumon qui semble excellente. Je vais l'acheter en petite quantité....

Comme mon cancer est relié aux hormones, j'ai déjà retiré de mon alimentation tout ce qui est relié à ces dernières. Donc, plus d'huile de lin, de graines de lin et tout ce qui contient du soya. Somme toute, tout ce qui m'aidait pour contrer les chaleurs de la pré-ménopause. Niet, fini.

Qui sais ? Peut-être que la vitamine D a aussi cette vertu. Ça ne fait pas de mal de rêver... lol
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Sam 13 Aoû 2011 - 16:32

Citation :
Une carence en vitamine D augmenterait les risques de rechute et de mort prématurée chez les femmes atteintes de cancer du , selon une récente étude. Le test du niveau de la vitamine D dans l’organisme est facilement réalisable dans un laboratoire d’analyse et fait partie des prestations remboursées, si un médecin le prescrit. Alors surtout, n'hésitez pas !

Sur le site guérir.org également

ici

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Ven 12 Aoû 2011 - 15:25

Jusqu'à 45% de réduction de la mortalité par cancer du chez les femmes qui prennent de l'huile de foie de morue tous les jours

Cet été (2009), une grande étude norvégienne portant sur plus de 68.000 femmes a observé que les femmes qui prenaient de l’huile de foie de morue (liquide ou en capsules) tous les jours de l’année, survivaient considérablement mieux si elles finissaient malgré tout par avoir un cancer. La réduction de la mortalité était de l’ordre de 25% pour l’ensemble des cancers, et de 45% pour le cancer du poumon spécifiquement.


ici



_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Lun 18 Juil 2011 - 14:21

Si s’exposer trop au soleil peut provoquer des dégâts parfois irréversibles sur la peau, une exposition modérée et régulière, associée à une alimentation riche en vitamine D, protégerait les femmes du cancer du .

Françoise Clavel-Chapelon, directrice de recherche à l’Inserm à l’Institut Gustave Roussy à Paris, suit depuis vingt ans une cohorte de près de 100 000 femmes, appelée E3N, sur laquelle s’est appuyée son étude sur l’effet du soleil et de la vitamine D sur les risques de cancer du sein. Ses résultats ont été publiés en janvier 2011(*).

« Dans cette étude, explique Françoise Clavel-Chapelon, 70 000 femmes ont été suivies pendant dix ans. Durant cette période, 2871 cas de cancer du sein ont été diagnostiqués. Les résultats montrent que la latitude géographique où vivent ces femmes, associée à une alimentation riche en vitamine D, joue un rôle dans la protection contre le cancer du sein. Plus elles vivent dans une région ensoleillée, et plus elles diminuent leur risque, de 32 à 43 %. Mais la vitamine D alimentaire seule n’a pas d’effet. »

Effet protecteur avant la ménopause
La vitamine D alimentaire provient notamment des poissons (saumon, maquereaux, sardines et thon), des champignons et de certaines huiles, dont l’huile de foie de morue. Cette source de vitamine D est minoritaire par rapport à celle issue de la transformation d’un dérivé du cholestérol en vitamine D par les rayonnements UVB de la lumière solaire. D’où l’importance du niveau d’ensoleillement du lieu d’habitation, révélée par l’étude

Après la ménopause, il est bien plus difficile d’obtenir l’effet protecteur produit par l’association du soleil et d’une alimentation riche en vitamine D, notamment pour les femmes vivant dans les régions les moins ensoleillées. « Ceci indique qu’il y a un effet âge, et que l’effet bénéfique de la vitamine D alimentaire est plus fort chez les femmes jeunes, souligne la chercheuse. On avait déjà observé dans une précédente étude,une relation entre le taux de vitamine D dans le sang et l’apparition de cancer du sein. »

Entre 1995 et 1998, on a prélevé du sang chez 15 000 femmes de la cohorte et on l’a congelé. Dans les années qui ont suivi, des femmes ont développé un cancer du sein.

« On est allé rechercher leur échantillon de sang pour y doser la vitamine D, en comparant avec des femmes n’ayant pas développé de cancer du sein. On a observé une corrélation entre un faible taux de vitamine D dans le sang, inférieur à 30 ng/ml, et l’apparition du cancer du sein. Ainsi, les femmes ayant un taux élevé de vitamine D avaient 30 % moins de risque d’avoir ce cancer que les femmes avec un taux faible. »

L’autre enseignement important de cette étude de dosage de la vitamine D dans le sang des volontaires a été de mettre en évidence que 75 % des femmes testées étaient en déficit de vitamine D, c’est-à-dire en dessous du seuil de 30 ng/ml de sang. « Cela nous a conduits à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, NDLR) à préconiser de faire une conférence de consensus sur l’effet de la vitamine D sur le cancer du sein, mais aussi sur d’autres pathologies. »

Pour Françoise Clavel-Chapelon, « il se peut que ce déficit provienne du fait que les femmes de l’étude ne s’exposent pas suffisamment au soleil. Ce sont, pour la plupart, des femmes enseignantes; on parle d’ailleurs aussi de cohorte MGEN, et elles sont peut-être plus sensibles aux messages de prévention contre le cancer de la peau et vont moins au soleil qu’avant. »

Inégalités géographiques
La quadrature du cercle pour celles qui veulent à la fois éviter le cancer du sein et celui de la peau ? Oui et non, car une exposition raisonnable et quotidienne au soleil durant toute l’année devrait suffire à éviter les deux. À condition d’habiter sous les bonnes latitudes, c’est-à-dire plutôt dans la moitié sud de la France. Et, en Alsace, plutôt dans le Haut-Rhin que dans le Bas-Rhin….

(*) L’étude a été publiée dans la revue « Cancer épidemiology biomarkers & prevention » en janvier 2011

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mer 6 Juil 2011 - 11:09

Dans des endroits ou l'on peut vérifier les effets, ça augmente la survie. D'après moi, les différents pays feraient des lois pour que certains aliments aient un taux minimum de vitamine D, la survie augmenterait aussi.

Citation :
(5 Juillet, 2011) - L'administration de vitamine D3 (cholécalciférol) à des femmes majoritairement âgée, principalement dans les soins institutionnels, semble augmenter la survie. Ces femmes sont susceptibles d'être carence en vitamine D avec un risque important de chutes et de fractures. C'est la principale conclusion d'une revue systématique publiée dans la dernière édition de The Cochrane.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15764
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mar 5 Juil 2011 - 11:27

Moi c'est 500mg 400 ui deux fois par jour mais c'est vrai que j'oublie souvent la deuxième.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
diane2



Nombre de messages : 2424
Age : 71
Localisation : L'île Val D'Or à Champlain QC.
Date d'inscription : 27/09/2009

MessageSujet: Re: La vitamine D   Mar 5 Juil 2011 - 11:13

D'autant plus que les médecins prescrivent de la vitamine D pour protéger... la mienne m'a prescrit un comprimé de 10,000 ui. par semaine à prendre en une seule fois, ainsi on oublie moins. Sinon quand je retarde à faire remplir ma prescription, je prends 1,000 ui. par jour.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La vitamine D   Aujourd'hui à 15:55

Revenir en haut Aller en bas
 
La vitamine D
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» vitamine K
» Un peu de vitamine D ?
» La vitamine C : à quoi sert-elle, et où la trouve-t-on ?
» Vitamine B12 & Spiruline - à éviter : info ou intox ?
» Les aliments riches en vitamine B9

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ESPOIRS :: Cancer :: Alimentation-
Sauter vers: