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 Vitamine d et cancer de la prostate.

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Denis
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Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Vitamine d et cancer de la prostate.   Mar 13 Mai 2008 - 13:15

Pour le cancer de la prostate, mon médecin me prescrit de la vitamine D. Du coup je m'intéresse aux articles qui parlent de la vitamin D par rapport au cancer de la prostate. Cet article-ci parle de ça et nomment des enzymes
que la vitamine réduiraient ce qui protégeraient les cellules du stress oxydatif que ces enzymes impliquent. La metalloprotéinase dont il est question dans l'article est la même citée souvent par le docteur Béliveau du Québec dans ses études sur le cancer de la prostate.

By inducing a specific gene to increase expression of a key enzyme, vitamin D protects healthy prostate cells from the damage and injuries that can lead to cancer, University of Rochester Medical Center researchers report.
"Many epidemiological studies have suggested the beneficial properties of vitamin D," said Yi-Fen Lee, associate professor of urology at the Medical Center who led the research. "Our findings reflect what we see in those studies and demonstrate that vitamin D not only can be used as a therapy for prostate cancer, it can prevent prostate cancer from happening."
The International Journal of Cancer published the findings in its June 15 issue.
Lee and her research team discovered one mechanism involving vitamin D that protects cells from oxidative stress. The vitamin D used in the study is 1,25-hydroxylvitamin D3, the most potent and active form of vitamin D in the human body. Nonmalignant human prostate epithelial cells also were used.
Normal metabolism in cells generates reactive oxygen species (ROS), molecules of peroxide, for example, or so-called free radicals. These substances can play a role in cell signaling and even kill bacteria. Exposure to some chemicals or forms of radiation can produce high levels of ROS that can damage DNA and play a significant role in speeding aging or causing cancer.
Lee found that vitamin D links with a gene known as G6PD, increasing its activity and the production of an enzyme called glucose-6-phosphate dehydrogenase. Increased activity of the enzyme clears cells of ROS, the molecules that can damage and injure cells.
"If you reduce DNA damage, you reduce the risk of cancer or aging," Lee said. "Our study adds one more beneficial effect of taking a vitamin D supplement. Taking a supplement is especially important for senior citizens and others who might have less circulation of vitamin D, and for people who live and work areas where there is less sunshine."
Large amounts of vitamin D should not be taken without medical supervision, she said.
The G6PD pathway is one of the mechanisms vitamin D uses, Lee said. The researchers did not find any similar activity in prostate cancer cells.
"Vitamin D does not protect cancer cells from injury or damage, which is good," Lee said.
The current research was supported by a grant from the U.S. Department of Defense.
In addition to Lee, authors of the International Journal of Cancer article include Bo-Ying Bao of China Medical University, Taichung, Taiwan, and Huei-Ju Ting and Jong-Wei Hsu of the Medical Center.
In the journal Carcinogenesis in 2006, Lee reported that vitamin D can inhibit the spread of prostate cancer by limiting the ability of cancer cells to invade healthy cells by reducing the activity of two specific enzymes, proteases called matrix metalloproteinase and cathepsin. The research was conducted in test tubes using human prostate cancer cell lines. That finding indicated that vitamin D could provide beneficial treatment to prostate cancer patients with high levels of the enzymes.


En poussant un gène spécifique à augmenter l'expression d'une enzyme clé, la vitamine D protège les cellules saines de la prostate des dommages qui pourraient conduire au cancer selon un rapport du centre médical de Rochester.

Beaucoup d'études épidémiologiques ont suggéré que les propriétés bénifiques de la vitamine D, dit Yi-Fen Lee et nos découvertes réflètent ce que nos pouvons voir non seulement comme thérapie pour le cancer de la prostate mais aussi pour le prévenir.

Lee et son équipe de recherche a découvert un mécanisme impliquant la vitamine D qui protègent les
cellules du stress oxydatif, La vitamine D utilisée dans l'étude est la forme la plus puissante et active de la vitamine D du corps humian. Des cellules épithéliales de la prostate ont aussi été utilisées.

Le métabolisme normal chez les cellules regénèrent les sortes d'oxygène réactif (ROS), les molécules de peroxide par exemple aussi appelés radicaux libres. cEs substances peuvent jouer un rôle en signalant et en tuant même les bactéries. L'exposition à quelques produits chimiques ou à des radiations peuvent endommager l'ADN et jouer un rôle significatif en augmentant le veillissement et en causant le cancer. Les découvertes indiquent que la vitamine D pourraient fournir des bénifices aux patients.

De grandes quantités de vitamine D ne devraient pas être prises cependant sans surveillance médicale.
Lee rapporte que la vitamione D peut inhiber la capacité du cancer de la prostate d'envahir les cellules saines en limitant l'activité de deux enzymes spécifiques appelées métaloprotéinases et cathepsin


voir aussi les recherches du docteur Béliveau

autre artice correspondant
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Denis
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Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Des opossums et des hommes   Mer 25 Juil 2007 - 15:12

J'ai vu une vidéo sur Youtube qui disait que le cancer était dû à un manque de vitamine comme beaucoup de maladie, la video parlait du scorbut lorsque les premiers européens sont arrivés au Canada. Cette video questionnait aussi le comportement de certains animaux qui recherchaient des substances dans la nature qui n'étaient pas dans leur alimmentation habituelle mais qui les serviraient à se guérir du cancer.
Mon doc me fait prendre de la vitamine "D", et vous ?





Surprising findings by Queen’s researchers have shed new light on how the “sunshine vitamin” D – increasingly used to treat and prevent cancer and other diseases – is broken down by our bodies.

Des découvertes surprenantes par une équipe de chercheurs a mis en lumière la manière dont la vitamine "D" réagit pour traiter et précvenir le cancer - La vitamine "D" est emplyé de plus en plus pour traiter le cancer.


“The effectiveness of vitamin D therapy is partly dependent on how quickly it will be broken down,” says Biochemistry professor Glenville Jones, an expert in the field of vitamin D metabolism. “By studying the enzyme responsible for breaking down the vitamin, we hope to develop a way to prevent this from happening by blocking that response.”


"L'efficacité de la vitamine "D" est partiellement dépendante de la vitesse à laquelle elle est défaite" dit Glenville Jones un expert pour ce qui est de la vitamine "D" "En étudiant l'enzyme responsable de la dégradation de la vitamine, nous espérons développer un moyen pour prévenir la dégradation trop rapide en bloquant une certaine réponse du cancer."


First observed in Dr. Jones’s lab by undergraduate Biochemistry student Brendan O’Leary, the discovery reveals that changing a single amino acid in the hydroxylase enzyme will cause it to take a completely different pathway. Although scientists have known for 25 years that the enzyme is capable of taking two different pathways, until now they could not explain why this occurs.

Un simple changement d'un acide animé dans l'enzyme hydroxylase causera que la vitamine aura des répercusions sur un tout autre chemin cellulaire. Les scientifiques savent depuis 25 ans que l'enzyme est capable de prendre 2 différents chemins cellulaires mais jusqu'à maintenant ils ne savaient expliquer pourquoi il en était ainsi.


Earlier study of the enzyme had shown that its pathway pattern is species specific. Some species, including humans and rats, favour one pathway, while others – most notably the opossum – favour the other pathway.

Certaines espèces comme les rats et les humains privilégient un chemin cellulaire pour la dégradation de la vitamine "D" alors que d'autres espèces comme l'opossum en priviégie un autre.

Using a technique called liquid chromatography mass spectrometry, the researchers studied cells from animals in both categories. They changed the human enzyme in certain key places to see if this would affect its pathway pattern.

En utilisant une technique appelée spectomètre chromatique de masse, les chercheurs ont étudié des cellules d'animaux des deux catégories. Ils ont changé l'enzyme humaine à différents endroits clé pour voir si ça aurait un effet sur le chemin cellulaire adopté.

Surprisingly, they discovered that altering a single amino acid completely changes the enzyme from a human pattern to an opossum pattern. This change can be flicked back and forth “like a light switch,” says Dr. Jones, adding: “It’s remarkable. In biochemistry you rarely see that kind of predictive work from modeling molecules and enzymes.”

De façon surprenante ils ont découvert que changer une simple acide aminée changeait le chemin cellulaire humain au chemin cellullaire de l'opossum. Ce changement peut être défait et refait souvent, comme avec un interrupteur de courant. "C'est remarquable parce qu'en biochimie nous voyons rarement ce genre de changement prédictibles à ce point.


The Queen’s researchers believe the hydroxylase enzyme plays an important role in human cell functions. When vitamin D drugs are used in an attempt to arrest certain types of cancer, for example, the tumour responds by making more of this enzyme. “If we can block the tumour response, we should be able to successfully treat some tumours with vitamin D compounds,” says Dr. Jones, whose research is supported by the Canadian Institutes of Health Research.

Les chercheurs croient que cet enzyme hydroxylase joue un rôle important dans le contôle des fonctions de la cellule humaine. Quand la vitamine "D" est utilisée pour arrêter certains types de cancer, la tumeur cancéreuse répond en fabriquant plus de cet enzyme. "Si nous pouvons arrêter la réponse de la tumeur, nous pourrons traiter certaisn cancers avec les molécules de la vitamine "D" dit le docteur Jones dont la recherche est supportée par l'institut canadien de santé.

Vitamin D deficiency has also been correlated with other diseases, including multiple sclerosis, muscle weakness, and bone-related disorders, he notes.

La déficience en vitamine "D" est aussi responsable pour d'autres maladies

The team’s findings are published on-line in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Other members include: research associate David Prosser, PhD student Martin Kaufmann, and research technician Valarie Byford.
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