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 Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab

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Denis
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Jeu 30 Juin 2011 - 14:14

Publié le 30/06/2011



Parmi les pistes thérapeutiques actuelles, l’ipilimumab un anticorps monoclonal IgG1 qui bloque l’antigène 4 associé aux lymphocytes T (CTL-4) a été évalué dans deux études de phase 2. L’une (217 patients avec un mélanome métastatique déjà traité) a montré un taux de réponse dose dépendant : 11,1 % à 10 mg/kg, 4,2 % à 3 mg/kg et 0 % à 0,3 mg/kg. L’autre (72 malades) a permis d’observer des réponses objectives durables parmi 72 malades recevant de la dacarbazine et de l’ipilimumab à la dose de 3 mg/kg.

Une étude interrnationale de phase 3 a donc été entreprise pour évaluer l’ipilimumab 10 mg/kg associé à la dacarbazine chez des patients atteints de mélanome de stade III ou IV n’ayant pas encore été traités.

Caroline Robert et coll. ont randomisé 502 patients en deux groupes égaux : dans l’un ils recevaient l’ipilimumab à la dose de 10 mg/kg et la dacarbazine (850 mg par m2 de surface corporelle) et dans l’autre la dacarbazine seule à la même posologie associée à un placebo. Les traitements ont été administrés aux semaines 1, 4, 7 et 10 puis la dacarbazine seule a été poursuivie toutes les 3 semaines jusqu’à la semaine 22. Le critère principal était la survie globale.

Une survie médiane accrue de 2 mois

La survie globale a été significativement plus longue dans le groupe recevant ipilimumab et dacarbazine (médiane 11,2 mois vs 9,1 mois) avec des taux de survie à 1 an de 47,3 % vs 36,3 %, à 2 ans de 28,5 % vs 17,9 % et à 3 ans de 20,8 % vs 12,2 % (HR pour le décès 0,72 ; p < 0,001). Les taux de réponse complète et de stabilisation ne différaient pas significativement entre les groupes (33,2 % vs 30,2 %). Cependant, une réduction de 24 % du risque de progression de la maladie a été notée dans le groupe recevant le traitement combiné par rapport à celui sous dacarbazine seule (HR : 0,76). En cas de réponse complète ou partielle, la durée médiane de celle-ci a été de 19,3 mois (IC 95 % : 12,1 à 26,1) sous ipilimumab-dacarbazine contre 8,1 mois sous dacarbazine seule (IC 95 % : 5,19 à 19,8).

Ce contraste entre une amélioration relativement modeste de la médiane de survie et un accroissement très net de la survie à 3 ans et de la durée de la réponse (lorsqu’elle survient) laisse penser que, chez les patients pour qui il est efficace, l’intérêt clinique de l’ipilimumab peut être majeur.

Des effets secondaires de grade 3 ou 4 ont été observés chez 56,3 % des malades recevant ipilimumab et dacarbazine contre 25,7 % dans le groupe dacarbazine placebo. Mais il n’y a pas eu de perforation digestive ni d’effet secondaire fatal.

Cet essai montre que l’association ipilimumab 10 m/kg avec la dacarbazine prolonge significativement la survie globale des malades porteurs d’un mélanome métastatique jamais traité auparavant.




Dr Marie-Line Barbet

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Denis
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Lun 6 Juin 2011 - 13:32

Deux nouveaux traitements qui permettent de prolonger la vie des personnes atteintes de mélanome, la forme la plus agressive de cancer de la peau, ont été présentés à la rencontre annuelle de l'American Society of Clinical Oncology, à Chicago.

Le laboratoire Roche a exposé les résultats d'essais cliniques portant sur une thérapie qui cible un gène lié à la moitié des cas de mélanome. Les patients qui ont suivi ce traitement ont vu leurs chances de survie augmentées de plus de 60 % par rapport à ceux qui ont été soumis à une chimiothérapie traditionnelle.

Administré oralement, ce médicament expérimental - appelé vemurafenib ou PLX4032- neutralise le gène mutant BRAF pour l'empêcher de produire une protéine jouant un rôle clé dans le développement du cancer.

Pour sa part, le laboratoire Bristol-Myers Squibb a fait connaître d'autres résultats d'essais cliniques consacrés à l'anticorps ipilumumab (Yervoy), ,présenté à la même conférence en 2010.

Citation :
Les études présentées aujourd'hui mettent en évidence les énormes percées dans le traitement du mélanome métastasé.
— Dr Lynn Schuchter, Université de Pennsylvanie

Selon les auteurs des travaux, la prochaine étape sera de mettre à l'essai une combinaison des deux traitements.

En janvier dernier, des chercheurs et des médecins de la Colombie-Britannique avaient annoncé la mise au point d'un appareil capable de dépister le mélanome au stade précoce.


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agathe



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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Lun 6 Juin 2011 - 2:36

je répète ce que tu as dit, diane !
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diane2



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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Dim 5 Juin 2011 - 18:48

Dis donc, quelqu'un qui arrive chez le médecin avec toutes tes données doit avoir des meilleurs soins parce que quand on a une connaissance différente des autres souvent on a de meilleurs soins.

Merci grandement pour toutes tes recherches, cela prend une force incroyable pour le faire; moi je me sentirais trop faible pour foncer dans la maladie comme tu le fais, je déprimerais à coup sûr.

Bravo pour toute ton implication qui est si grande. love bec
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Denis
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Dim 5 Juin 2011 - 16:03

Mélanome. Une thérapie ciblée prolonge pour la 1ère fois la vie des patients
5 juin 2011 à 16h04




Une nouvelle thérapie ciblant un gène dont la mutation est liée à la moitié des mélanomes avancés, a provoqué une forte réduction de la tumeur chez un grand nombre de patients et permis pour la première fois de prolonger leur vie, selon un essai clinique publié aujourd'hui.

Ce traitement expérimental du laboratoire suisse Roche, administré oralement et appelé PLX4032 (vemurafenib), neutralise le gène mutant BRAF, présent dans la moitié environ des mélanomes, un cancer de la peau. Cet agent empêche le gène de produire une protéine jouant un rôle clé dans le développement de ce cancer contre lequel, une fois généralisé, il n'existait pas jusqu'alors de traitement efficace.

"Enorme avancée"
"Ces résultats -- d'un essai clinique de phase 3 comparant le PLX4032 à la chimiothérapie actuelle-- représentent vraiment une énorme avancée vers le traitement personnalisé des mélanomes", a souligné le Dr Paul Chapman, du centre du cancer Memorial Sloan-Kettering à New York, principal auteurs de l'étude. Il a présenté cet essai clinique très attendu à la 47e conférence de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), plus grand colloque mondial de cancérologie, réuni ce week-end à Chicago.

"Il s'agit du premier traitement réussi du mélanome ciblant des patients porteurs de mutations génétiques spécifiques dans leur tumeur, et il pourrait devenir l'une des deux seules thérapies permettant de prolonger la survie de patients atteints d'un mélanome avancé", a relevé le cancérologue. Pour cet essai clinique, 675 malades souffrant d'un mélanome métastasé jamais soigné et tous porteurs des mutations du gène BRAF, ont été pour moitié traités avec le vemurafenib et l'autre moitié avec une chimiothérapie conventionnelle, la dacarbazine. Une analyse des résultats après une période médiane de trois mois durant l'essai clinique montre que le vemurafenib a réduit chez ces patients de 63% le risque de décéder par rapport à ceux soumis à la chimiothérapie.

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Denis
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MessageSujet: Avastine + Ipilimumab   Sam 4 Juin 2011 - 21:30

(June 3, 2011) — A duo of drugs, each targeting a prime survival strategy of tumors, can be safely administered and are potentially more effective than either drug alone for advanced, inoperable melanomas, according to a phase 1 clinical trial led by Dana-Farber Cancer Institute investigators.

Une combinaison de médicaments chacun ciblant un moyen de survivre pour les tumeurs peut être administré d'une façon sécuritaire et être potentiellement plus efficace que chacun des médicaments administrés séparément pour le mélanome selon une phase 1 sur des patients.

The findings are being presented in an oral session at the annual meeting of the American Society of Clinical Oncology in Chicago.

The drugs -- ipilimumab and bevacizumab -- are both monoclonal antibodies, intensified formulations of natural disease-fighting proteins. Ipilimumab spurs the immune system to attack diseased cells, including tumor cells. Bevacizumab, also known by the trade name Avastin, blocks the growth of blood vessels that provide tumors with nourishment. Ipilimumab has extended the lives of metastatic melanoma patients in previous clinical trials, and bevacizumab is often used to treat tumors of the colon, lung, and kidney.

Les médicaments ipilimumab et bevacizumab (Avastin) sont deux anticorps monoclonals des formulations intensifiées de protéines naturelles. Ipilimumab fait que le système immunitaire va attaquer les cellules malades incluant les cellules cancéreuses. Le bevacizumab, connu sous le nom d'Avastin, bloque la croissance de vaisseaux sanguins qui nourissent la tumeur. L'ipilimumab a étendu la survie des patients avec un mélanome métastasiques dans des essais cliniques antérieurs et le bevacizumab a souvent été utilisé pour traiter d'autres cancers.

The trial involved 22 patients with metatastic melanoma that was not treatable by surgery.

F. Stephen Hodi, MD, the study's lead author and director of the melanoma treatment center at Dana-Farber, said the trial is the first to explore whether the two agents enhance each other's effectiveness. Most of the participants didn't experience serious adverse side effects, although some did experience inflammation of artery walls, the liver, thyroid gland, colon, or uvea (the middle layer of the eye). Five patients required steroid treatment for these problems and were removed the trial.

Positron emission tomography (PET) scans showed a prompt immune system response to many of the melanoma tumors, and computed tomography (CT) scans showed decreased blood flow to the tumors. Eight of the participants had partial responses -- showing some tumor shrinkage -- to the dual treatment, and six had stable disease. All the responses lasted at least six months. Biopsies performed after the treatment showed a more vigorous immune system response than would be expected with ipilimumab alone.

8 des participants de l'essai ont eu une répose partielle - montrant des rétrécissements sur quelques tumeurs- et 6 ont eu des stabilisations de leurs maladies. toutes les réponses ont duré au moins 6 mois. des biopsies ont montré des réponses du systèmes immunitaires plus vigoureuses qu'avec l'ipilimumab seul.

"Our findings indicate that ipilimumab and bevacizumab can be safely administered with careful management of side effects," said Hodi. "The results of lab tests suggest that the two agents may work synergistically, with 14 of 21 evaluable patients experiencing a clinical benefit. This approach merits exploration in further clinical trials."

Cet approche mérite qu'on prolonge les essais.

Funding for the trial was provided by grants from the Melanoma Research Alliance and National Institutes of Health.


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Brigitte33



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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Sam 21 Mai 2011 - 15:34

Optimiste a écrit:
Courage Brigiite bec , tu devrais prendre de temps à autre une petite massue de mousse et taper sur ton zhom trop tétu afin qu'il écoute mieux Wink

Pourquoi en mousse???? si j'en prends une vraie, il aura mal au crane et oubliera son mal de mâchoire non? rire

Mais tu as parfaitement raison sur les cordonniers....D'ailleurs , en général, quand on est soignant et qu'un de nos patients est médecin ou de famille de médecin, on flippe car ce sont ceux qui ont les atteintes les plus graves à force d'avoir laissé traîner les symptômes.
bon, j'ai une massue à aller tailler dans un arbre moi.....
BB
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Optimiste
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Sam 21 Mai 2011 - 14:39

Je suis assez d'accord avec ce que Denis dit sur le fait d'oublier lorsqu'on est malade d'etre un soignant , on doit sans doute lacher prise et faire confiance aux medecins , les autres , car on perd forcement de son objectivité //
Cela me rappelle l'adage : < il n'y a pas plus mal chaussé que le cordonnier > et encore par exemple qu'en psy on ne peut soigner ses proches ..etre là , les aimer , les accompagner mais point les soigner ..
Courage Brigiite bec , tu devrais prendre de temps à autre une petite massue de mousse et taper sur ton zhom trop tétu afin qu'il écoute mieux Wink
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diane2



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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 20 Mai 2011 - 8:45

Ouf pas facile Brigitte d'être entre l'arbre et l'écorce tout le temps!!!!!!!!! Bon courage.
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Denis
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 20 Mai 2011 - 5:41

Ça me parait délicat et peut-être même qu'un médecin ne doit même pas essayer de se soigner lui-même mais faire confiance à ceux qui connaissent le médicament et tous les effets secondaires mieux que lui.

On espère pour le mieux pour ton mari et toi.



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Brigitte33



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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 20 Mai 2011 - 5:18


Merci Denis. Ce qui m'inquiète , c'est qu'il a été au maximum 1 mois à 1 mg/kg de corticoïde (soit 70mg/jour)et que la colite rebondit depuis qu'il a commencé à baisser de 10mg/kg et comme il est têtu, buté, il ne veut pas au moins essayer de ré augmenter pour voir si cela peut stopper le rebond.
Pas facile à soigner comme patient....pas très patient...
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Denis
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 20 Mai 2011 - 5:07

o.k. je comprends et je me rappelle que tu en avais parlé déja...(je n'ai pas de mémoire...)

j'ai trouvé un document ou l'on dit en effet que les diarrhées sévères c'est lié au fait que le système immunitaire réagit beaucoup :

[quote
3.3.4  Surveillance au cours du traitement
IPILIMUMAB est associé à des effets indésirables inflammatoires pouvant être graves voire mortels, liés à une
réponse immunitaire élevée ou excessive.
Le diagnostic précoce et une gestion appropriée de ces effets sont
essentiels.

Les signes et les symptômes évocateurs d’effets indésirables immunologiques gastro-intestinaux (diarrhée,
augmentation de la fréquence des selles, selles sanglantes), hépatiques (élévation des transaminases), neurologiques,
cutanés (rash) et endocriniens doivent être considérés comme liés à IPILIMUMAB sauf si une autre étiologie a été
identifiée.  

Bien que la plupart des effets indésirables immunologiques apparaissent pendant la période d’induction, leur survenue
plusieurs mois après la dernière administration d’IPILIMUMAB a également été rapportée.

Les recommandations de gestion des effets indésirables immunologiques observés avec IPILIMUMAB sont décrites ci-
dessous.

Effets indésirables immunologiques gastro-intestinaux

Au cours des essais cliniques, des événements gastro-intestinaux graves d’origine immunologique incluant des décès
liés à des perforations gastro-intestinales ont été rapportés. Le délai moyen d’apparition de ces effets était de 8
semaines (5 à 13 semaines) après le début du traitement.

Les patients doivent être étroitement surveillés à la recherche de symptômes gastro-intestinaux évocateurs d’une colite,
diarrhée ou de perforation gastro-intestinale d’origine immunologique. Les signes peuvent inclure diarrhée,
augmentation de la fréquence de la motilité intestinale, douleur abdominale, hématochézie avec ou sans fièvre. Toute
diarrhée ou colite survenant après le début du traitement doit être évaluée pour exclure une autre étiologie.  
Dans les essais cliniques, les colites d’origine immunologique étaient associées à des signes d’inflammation de la
muqueuse, avec ou sans ulcérations et infiltration lymphocytaire.

 En cas de diarrhée légère à modérée (Grade 1 ou 2 – augmentation du nombre des selles jusqu’à 6 par jour) ou de
suspicion de colite Grade 1-2 (par exemple, douleur abdominale ou sang dans les selles), les patients peuvent
poursuivre le traitement par IPILIMUMAB.
Un traitement symptomatique (par exemple lopéramide, réhydratation) et une surveillance étroite sont conseillés.  

 Si les symptômes légers à modérés récidivent ou persistent plus de 5 à 7 jours, le traitement par IPILIMUMAB doit
être suspendu (voir tableau 1B) ; un traitement par corticostéroïdes (par exemple, prednisone 1 mg/kg par voie orale
une fois par jour ou équivalent) est recommandé.  
Si le retour à un grade 0 ou 1 ou à l’état de base intervient, le traitement par IPILIMUMAB peut être repris à la
prochaine administration programmée.  
Les doses non administrées pendant la survenue de la toxicité ne doivent pas être rattrapées.  

 En cas de diarrhées ou colites graves (grade 3 ou 4), le traitement par IPILIMUMAB doit être immédiatement et
définitivement arrêté (voir tableau 1A) et l’administration de fortes doses de corticostéroïdes en IV est recommandée (la
méthylprednisolone à 2 mg/kg/jour a été utilisée au cours des essais cliniques).  
Dès que la diarrhée ou les autres symptômes sont contrôlés, la décroissance de la corticothérapie doit être très
progressive sur une période de plus d’un mois. Dans les essais cliniques, une diminution rapide a abouti à la récidive
de diarrhées ou de colites chez quelques patients.  

L’expérience de la gestion des diarrhées ou colites réfractaires aux corticostéroïdes est limitée dans les essais
cliniques. Cependant, l’ajout d’autres agents immunosuppresseurs aux corticostéroïdes peut être envisagé. Dans les
essais cliniques, une dose unique d’infliximab 5 mg/kg était ajoutée sauf contre-indication. L’infliximab ne doit pas être
utilisé en cas de suspicion de perforation gastro-intestinale ou de sepsis (se référer au Résumé des Caractéristiques du
Produit de l’infliximab).

etc.[/quote]

Ils agissent selon un protocole bien stricte en fait...et la première loi d'un médecin c'est de ne pas faire de mal au patient.


Pour retrouver ce document :


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Dernière édition par Denis le Ven 31 Oct 2014 - 21:44, édité 1 fois
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Brigitte33



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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 20 Mai 2011 - 4:57

Denis a écrit:
Pourquoi Brigitte cherches-tu des articles sur les effets secondaires de ce médicament ? Peut-être en voulez-vous aux médecins qui lui ont prescrit ce médicaments sans se préoccuper suffisamment des effets secondaires ? Est-ce que je comprends bien ce que tu nous dis ou si je suis à coté de la plaque ?

Je me suis mal exprimée .... Les dermato oncologues nous ont dit , lors de la décision de l'arrêt de l'Ipilimumab que cette décision ne voulait pas dire que le traitement n'allait pas marcher, bien au contraire, ils observent (ici et ailleurs) que les personnes souffrant de ces effets secondaires répondaient beaucoup mieux au traitement que ceux qui faisaient toutes les cures et sans avoir le moindre effet secondaire. C'est cela que je cherche, des références biblio sur ce constat "clinique". Philippe et moi nous nous raccrochons tout de même à cet espoir que les souffrances qu'il subit montrent l'efficacité du "lever" de l'immunité donc l'efficacité des lymphos qui grignottent les nodules et que si toutes ces diarrhées amènent à stopper (voire guérir...on peut toujours un peu rêver non? ) la maladie alors elles restent supportables intellectuellement.
Mais voilà, comme St Thomas, j'aime bien avoir sous les yeux des "preuves" .....un rien optimistes ani2
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Denis
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 20 Mai 2011 - 4:41

Pourquoi Brigitte cherches-tu des articles sur les effets secondaires de ce médicament ? Peut-être en voulez-vous aux médecins qui lui ont prescrit ce médicaments sans se préoccuper suffisamment des effets secondaires ? Est-ce que je comprends bien ce que tu nous dis ou si je suis à coté de la plaque ?

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Brigitte33



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MessageSujet: Efficacité vs effets secondaires   Ven 20 Mai 2011 - 4:22

Je cherche sans succès tout article sur l'Ipilimumab et ses graves effets secondaires. Les onco nous ont dit , suite à l'arrêt du traitement d'iIpilimumab pour Philippe , que 3 cures avec de graves effets secondaires (colite+++) montraient plus d'efficacité que le fait de faire toutes les cures et sans effet secondaire.
On espère vraiment car malgré les corticoïdes, Philippe souffre beaucoup, les diarrhées redémarrent et il est si fatigué que là, enfin, il accepte de ralentir.
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Mer 11 Mai 2011 - 12:24

Roche demande homologation USA et UE pour Vemurafenib (cancer de la peau) (dév.)

nouveau: commentaires d'analystes et cours de l'action (à partir du paragraphe 3)


Bâle (awp) - Roche a déposé aux USA et en Europe des demandes d'homologation pour le Vemurafenib dans le traitement du cancer de la peau à un stade avancé. Les demandes portent sur le traitement de patients atteints de mélanome métastasé BRAF V600, a précisé Roche, mercredi dans un communiqué. Une demande pour le test de mutation "cobas 4800 BRAF V600" a également été déposée.


Le Vemurafenib (RG7204, PLX4032) est, selon Roche, un inhibiteur BRAF qui agit sélectivement sur la protéine BRAF et empêche sa mutation. Cette protéine est présente dans près de la moitié des mélanomes, une des formes les plus agressives et les plus mortelles de cancer de la .


Les intervenants avaient prévu une demande d'homologation pour le Vemurafenib au premier semestre 2011. La Banque cantonale de Zurich (Zürcher Kantonalbank, ZKB) est d'avis que le Vemurafenib est "un excellent exemple de médecine personnalisée". Bien que l'étude BRIM3 phase III ait été prévue jusqu'en 2012, les autorités auraient cette fois pressé la société de lancer le Vemurafinib le plus vite possible sur le marché, étant donné son efficacité hors du commun, a commenté la BCZ/ZKB dans une étude. Même la procédure d'homologation, qui dure en général six mois, devrait être réduite à deux à trois mois, a ajouté la banque.


La banque Vontobel a attendu également la demande d'homologation et estime le potentiel maximum de chiffre d'affaires du médicament contre le cancer en 2026 à 609 mio CHF, un discount de 60% ayant déjà été déduit. Après la présentation des données détaillées à l'ASCO, ces prévisions pourraient être réexaminées, a déclaré l'analyste qui suit la société à AWP. La BCZ/ZKB voit un potentiel plus élevé. L'institut prévoit des coûts de traitement par patient pouvant aller jusqu'à 70'000 CHF, ce qui représente un potentiel de marché d'environ 4 mrd CHF en 2016, seulement pour le cancer de la peau.


A 10h15, le bon de jouissance de Roche prenait 0,6% à 146,50 CHF. Le SMI avançait de 0,5%. Novartis progressait de 0,6%.


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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Jeu 5 Mai 2011 - 15:21



Un Anticorps Monoclonal contre certains cancers

Un médicament magique contre le mélanome malin ? Ipilimumab ( BMS, MDX 010) est un anticorps monoclonal entièrement humain qui a montré une action spectaculaire, durable et totale chez certains patients atteints de mélanome avancé réfractaire.

Il a été découvert et développé par Medarex (qui fait partie de Bristol Myers Squibb/ BMS) grâce à la technologie UltiMAb vers 1993. Il a terminé les essais de phase III sur des patients réfractaires (à un traitement préalable) atteints de mélanome. Ipilimumab a subi des essais cliniques pendant plus d'une décennie et la phase avancée II-III des essais dure depuis plus de 7 ans. Cet anticorps monoclonal cible les CTLA4 et active le système immunitaire du patient traité.

Il a doublé le taux de survie chez les patients atteints de mélanome métastatique et pourrait devenir le premier médicament approuvé dans le mélanome depuis des décennies de recherche. Le dossier d'enregistrement BLA/CND et PL devrait être déposé cette année. Il a été mis en examen accéléré et obtenu le statut d'orphelin pour son approbation par la FDA et l'EMA. Son potentiel de blockbuster commercial et son utilisation possible dans les cancers de la et du pourra aider une fois de plus Bristol Myers Squibb BMS à reconquérir son leadership sur le marché de l'oncologie. La FDA a approuvé le Ipilimumab pour le traitement du mélanome métastasé sous REMS (stratégie d'évaluation et de modération).

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Dernière édition par Denis le Mer 11 Mai 2011 - 12:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Lun 28 Mar 2011 - 11:02

When Harvey learned that his melanoma had spread to his lungs in the winter of 2008, he started planning for his death. Despite a down market, he liquidated his stock-market assets to ensure his wife wasn’t doubly burdened.

Quand HArvey a su que son mélanome s'était répandu aux poumons à l'hiver 2008, il a planifié les choses pour sa mort. En dépit de la baisse du marché, il a vendu ses actions pour s'assurer que sa femme n'Aurait pas le problème de le faire après sa mort.

He moved the investment firm in which he is a partner to a smaller space. He didn’t take an office – he figured that with his fatal skin cancer he wouldn’t live long enough to use it. He hated waste.

Il a déménagé la firme dans la quelle il était partenaire dans un petit espace. Il n'a pas pris un bureau, il s'est figuré qu'avec son cancer de la peau il ne vivrait pas assez longtemps pour l'utiliser. Il déteste le gaspillage.

•How to get breast-cancer survivors exercising? Video games

“Everybody goes,” Harvey (who asked that his surname not be used) said matter-of-factly in the boardroom of his downtown Toronto office.

Harvey parlait d'un ton neutre d'exercise pour les femmes avec un cancer du sein dans son bureau de Toronto.

(...)

Patients at death’s door, some unable to get out of bed or hold down food, are now working, shopping and enjoying life – an average of six months more of it.

Des patients à l'article de la mort dont quelques uns incapables de sortir du lit ou de se nourrir sont maintenant capbles de travailler, faire du shopping et profiter de la vie, en moyenne 6 mois de plus de vie.


suite

More than two years later, Harvey, wearing a navy blue suit and tie, is at work on a sunny spring day. Aged 77, he self-consciously pats his thinning scalp. “I used to have a full head of hair,” he explains.

Plus de deux ans plus tard, Harvey portant un habit bleu et une cravat est au travail par une journée ensoleillé primtanière. Il a passe sa main sur son cuir chevelu en expliquant qu'il est habitué à avoir des cheveux.

Not that he’s complaining. In January, Harvey started taking a drug known as PLX4032 in a clinical trial in Philadelphia. If it weren’t for those pills – three, vitamin-sized ones in the morning and another three at night – he would be near death.

Pas qu'il se plaigne. En Janvier Harvey a commencé à prendre un médicament connu sous le nom de PLX4032 dans une clinique de philadelphie. Si ce n'était de ces pilules (3 de la grosseur d'une vitamine au lever et au coucher) il serait près de la mort.

He points to his chest, where 2.1- and 1.4-centimetre cancers had been found in his lungs. “My tumours,” he says now, “are almost imperceptible.”

Il montre sa poitrine ou des tumeurs de 2.1. et 1.4 centimètres ont été trouvé dans ses poumons et dit "Mes tumeurs sont maintenant imperceptibles.

Researchers have made a remarkable breakthrough in the treatment of one of cancer’s deadliest forms – about 5,000 Canadians were diagnosed with malignant melanoma last year.

LEs chercheurs ont fait une avancée remarquable dans le traitement d'une des forme de cancer les plus mortelles

Harvey’s new cancer therapy is tailored to a genetic mutation called B-RAF, which affects roughly 60 per cent of patients with melanoma. And it’s shrinking tumours, many by more than a third.

La nouvelle thérapie de Harvey est faite pour affronter une mutation génétique appelé B-Raf qui affecte en gros 60% des patients avec un mélanome. Cela réduit les tumeurs de plus du tiers.

It’s a significant shift for a disease that had not seen progress for four decades. And it illustrates the power of what is called personalized medicine.

C'est significatif pour un cancer qui n'a pas vu de procès depuis 4 décennies et cela illustre le pouvoir de la médecine personnalisée.

Instead of developing drugs that destroy fast-growing cells – normal as well as cancerous ones, a method that seldom works with later-stage cancer – scientists are now looking to slow or stop the genetic mutations that fuel cancer’s growth. And the approach is tailored to patients depending on individual mutations.

À la place de développer des médicaments qui détruisent les cellules à croissance rapide, les mormales comme les cancéreuses, les scientifiques regardent maintenant comment ralentir ou arrêter les mutations génétiques qui alimentent la croissance du cancer. Cette approche est individualisée et dépend des mutations du patient.

It’s all about providing the right therapy to the right patient, improving care and even saving money.
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 25 Mar 2011 - 18:13

Grande avancée. thumright vraiment importante. Je l'ignorais.
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Denis
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 25 Mar 2011 - 16:03

Les Etats-Unis autorisent le Yervoy pour traiter les mélanomes avancés

WASHINGTON - L'agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé la mise sur le marché du Yervoy (ipilimumab) du laboratoire américain Bristol Myers Squibb, le premier traitement prolongeant la vie des malades atteints d'un mélanome avancé, selon un communiqué publié vendredi.

"Yervoy est la première thérapie approuvée par la FDA qui a clairement montré qu'elle prolongeait la vie de malades souffrant d'un mélanome métastasé", souligne le Dr Richard Pazdur, directeur du bureau d'évaluation des traitements anticancéreux de la FDA.

Le mélanome, un cancer de la peau, est l'une des formes de cancers les plus fatales. Son incidence est celle qui a le plus fortement augmenté parmi tous les cancers depuis trente ans.

"Un mélanome avancé est dévastateur et il existait jusqu'alors peu de traitements pour ces patients et aucun ne prolongeait leur vie", ajoute le Dr Pazdur.

Les résultats de l'essai clinique de phase 3 du Yervoy, publiés en juin 2010 et sur lesquels la FDA a fondé sa décision, ont montré que le Yervoy avait permis pour la première fois un gain substantiel de survie chez ces malades.

L'étude clinique menée sur 679 patients dans plusieurs pays a montré que ceux traités avec le Yervoy avaient survécu dix mois après le diagnostic contre six mois et demi pour ceux ayant pris seulement un vaccin expérimental anti-cancer appelé gp100, soit un gain de plus de 50%.

L'ipilimumab est un anticorps monoclonal administré par intraveineuse, généralement bien toléré. A la différence de la plupart des traitements qui ciblent les cellules cancéreuses, cet anticorps appartient à une nouvelle classe de médicaments qui activent les cellules T (thymocytes), une catégorie de lymphocytes jouant un rôle clé dans la réponse immunitaire cellulaire.

Aux Etats-Unis, 68.130 nouveaux cas de mélanome ont été diagnostiqués en 2010 et quelque 8.700 personnes en sont mortes, selon l'Institut national américain du cancer.

Selon l'OMS, le cancer de la peau est responsable de 66.000 décès annuellement dans le monde, dont environ 80% sont des mélanomes. Plus de la moitié des patients ont moins de 59 ans.

(©AFP / 25 mars 2011 19h41)



Dernière édition par Denis le Sam 26 Mar 2011 - 10:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Ven 10 Déc 2010 - 13:29



(Dec. 9, 2010) — Ipilimumab used in combination with paclitaxel/carboplatin for stage IIIb/IV non-small cell lung cancer showed superior results in progression free survival when compared to paclitaxel/carboplatin alone, according to research presented at the 2010 Chicago Multidisciplinary Symposium in Thoracic Oncology.

Ipilimumab en combinaison avec paclitaxel et carboplatine pour les stages IIIb et IV du cancer du non à petites cellules a montré des résultats supérieur pour ce qui est de la survie sans progression de la maladie comparé à paclitaxel et carboplatine seul


Dernière édition par Denis le Sam 26 Mar 2011 - 10:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Lun 21 Juin 2010 - 13:34



Investigators also want to combine ipilimumab with drugs that attack the tumour directly. The most promising is PLX4032, a molecule which blocks the action of the protein produced by a specific mutation of a gene called B-RAF. This mutation occurs in 60% of melanomas. Initial trials of PLX4032 suggest it may be as good as, or even better than, ipilimumab at improving sufferers’ survival. A full-scale, double-blind trial is now under way.
Les chercheurs veulent aussi combiner ipilimumab avec les médicaments qui attaquent la tumeur directement. Le plus prometteur est PLX4032, une molécule qui bloque l'action d'une protéine produite par une mutation spécifique d'un gène appelé B-RAF. Cette mutation apparait dans 60% des mélanomes. Les essais initiaux suggèrent que le PLX4032 peut être aussi bon ou meilleur que l'ipilumab à améliorer la survie. Une étude en double aveugle est présentement en cours.
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Sam 20 Juin 2009 - 3:13

(June 19, 2009) — Two Mayo Clinic patients whose prostate cancer had been considered inoperable are now cancer free thanks in part to an experimental drug therapy that was used in combination with standardized hormone treatment and radiation therapy. The men were participating in a clinical trial of an immunotherapeutic agent called MDX-010 or ipilimumab.

Deux patients de la clinique Mayo dont les cancers étaient considérés comme inopérable sont maintenant guéris du cancer ( ou entk sans cancer) grace à un médicament expérimental utilisé en combinaison avec le traitement anti-homonal standard. Les deux hommes participaient à une étude sur un agent immunologique appelé MDX-010.

In these two cases, physicians say the approach initiated the death of a majority of cancer cells and caused the tumors to shrink dramatically, allowing surgery. In both cases, the aggressive tumors had grown well beyond the prostate into the abdominal areas.

Dans les deux cas, les docteurs disnet que cette approche (MDX-010 + hormonothérapie) a fait mourir la majorité des cellules cancéreuses et réduit grandement la tumeur de sorte que les deux hommes ont pu avoir une chirurgie. dans les deux cas, la tumeur avait grossi loin en arrière de la dans la région de l'abdomen.

"The goal of the study was to see if we could modestly improve upon current treatments for advanced prostate cancer," says Eugene Kwon, M.D., Mayo Clinic urologist and leader of the clinical trial. "The candidates for this study were people who didn't have a lot of other options. However, we were startled to see responses that far exceeded any of our expectations."

"Le but de l'étude était de voir si nous pouvions améliorer modestement le traitement courant pour le cancer de la prostate avancé. Les cancdidats n'avaient pas d'options de toute façon. Nous avons constaté des réponses beaucoup plus grandes que ce que nous attendions."

The patients first received a type of hormone therapy called androgen ablation, which removes testosterone and usually causes some initial reduction in tumor size. Researchers then introduced a single dose of ipilimumab, an antibody, which builds on the anti-tumor action of the hormone and causes a much larger immune response, resulting in massive death of the tumor cells. Both men experienced consistent drops in their prostate specific antigen (PSA) counts over the following weeks until both were deemed eligible for surgery. Then, during surgery, came a greater surprise. "The tumors had shrunk dramatically," says Michael Blute, M.D., Mayo urologist, co-investigator and surgeon, who operated on both men. "I had never seen anything like this before. I had a hard time finding the cancer. At one point the pathologist (who was working during surgery) asked if we were sending him samples from the same patient."

Je n'ai jamais rien vu de pareil J'ai eu de la difficulté à retrouver le cancer et le pathologiste à qui nous envoyons les échantillons a demandé si c'était bien le même patient.

One patient underwent radiation therapy after surgery; both have resumed their regular lives. Further research is being planned to understand more about the mechanisms of the antibody and how best to use the approach in practice. The researchers, however, note the significance of their findings.

"This is one of the holy grails of prostate cancer research," says Dr. Kwon. "We've been looking for this for years."

"C'est le Saint-GRaal de la recherche sur le cancer de la prostate" a dit le docteur Kwon "on a cherché ça pendant des années.


The research was supported by the Department of Defense, The Richard M. Schulze Family Foundation, the Mayo Clinic Cancer Center and the Mayo Clinic Center for Translational Science Activities. Medarex, Inc. provided the study drug free of charge and supported safety monitoring during the protocol.


Dernière édition par Denis le Sam 26 Mar 2011 - 10:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Mer 4 Juin 2008 - 10:27

Jun. 3, 2008) — In a multi-site study, Oregon Health & Science University Cancer Institute researchers have found that a drug called Ipilimumab, also known as MDX-010, works to stimulate the body's own immune system to fight prostate cancer. The drug was found to be effective in study participants with a serious type of prostate cancer -- one where the tumor has spread and was resistant to hormonal treatment and, in some cases, also to chemotherapy.

Des chercheurs ont trouvé un médicament appelé Ipilimumab, connu aussi sous le nom de MDX-010 qui travaille en stimulant le système immunitaire du corps pour combattre le cancer de la dans les cas de résistance au traitement hormonal et de chimio.

Darryl Pape was one of 19 participants in the Oregon Health & Science University Cancer Institute trial.

Daryl Pape était un des 19 participants dans un essai de ce médicament en Orégon.

"I was in such bad shape. I couldn't even sit on a plane for more than two hours without a lot of pain. I was praying for some clinical trial that would help," said Pape, 54, of Portland, Ore.

"J'étais tellement dans un mauvais état que je ne pouvais même pas m'assoir dans un avion pour plus de 2 heures sans avoir beaucoup de douleurs. Je priais pour trouver quelque essai clinqiue qui m'aiderait" a dit Pape un homme de 54 ans de l'Orégon.

Pape was running out of options for his prostate cancer. He was diagnosed almost seven years ago and had tried different cancer drugs, but each only for a while. Last year his cancer count, or prostate specific antigen (PSA), was at a high level -- an indicator that his cancer was growing and spreading and it was not responding to any drugs.

Pape était au bout de ses options concerant ce cancer de la . Il fut diagnostiqué voici presque 7 ans et il a essayé difféernt médicament contre le cancer mais seulement pour un petit bout de temps chacun. L'année dernière son PSA était très élevé, le psa est un indicateur que le cancer progresse et se répand et ne répond plus à aucun médicament.

A prostate-specific antigen test measures the amount of prostate-specific antigen in the blood. PSA is released into a man's blood by his prostate gland. Healthy men have low amounts of PSA in the blood. PSA may increase as a result of prostate cancer.

Pape, a very religious man, was looking for a miracle. He found one when he was eligible for a clinical trial testing the effectiveness of Ipilimumab, at the OHSU Cancer Institute. After the first infusion of the drug, Pape said he could feel it working. After the second infusion, he said his symptoms went away.

Pape, un homme très religieux, demandait un miracle. Il en a trouvé un quand il a été inclus dans une étude sur l'efficacité du Ipilimumab, à l'intitut sur le cancer OHSU. Après la première infusion du médicament, PApe a dit qu'il pouvait sentir le médicament fonctionner. Après la deuxième infusion, Pape a déclaré que ses symptomes s'étaient en aller.

"I felt great at that point," he said.

"je me sens très bien en ce moment" a t-il dit.
Not everyone has the same response, and Pape did suffer some side effects. But one year later, Pape is in complete remission.

Ce n'Est pas tout le monde qui a la même réponse et Pape a souffert de quelques effets secondaires mais un an plus tard Pape étati en complète rémission.

"I got my life back," he said.

"J'ai ma vie à nouveau" a-t-il dit
Tomasz Beer, M.D., a member of the OHSU Cancer Institute, will be giving the oral presentation on this research Monday, June 2, at 11:30 a.m. during the annual American Society of Clinical Oncology in Chicago.

"From what we have seen, this shows that the immune system can be useful to treat prostate cancer. Results show that in some patients, the immune system can be successfully harnessed to cause cancer regressions, and that is both exciting and encouraging," said Beer, the Grover C. Bagby Endowed Chair for Cancer Research, director of the Prostate Cancer Research Program at the OHSU Cancer Institute, associate professor of medicine (hematology/medical oncology), OHSU School of Medicine.

"De ce que nous avons vu cela montre que le système immunitaire peut être utile pour traiter le cancer de la prostate chez quelques patients."

It was confirmed that seven or 21 percent, of the 33 study participants had PSA declines of 50 percent.

The secret to how the drug works lies in a complex set of interactions in the immune system. The immune system is designed to attack foreign invaders such as viruses and bacteria, sending out a barrage of T-cells to destroy it through inflammation or direct killing. The immune system is also thought to play a role in surveillance for the detection and elimination of altered cells of the body, such as cancer cells. Whether a cancer progresses or not depends, in part, on the ability of the cancer to evade the immune response. One way in which cancer cells can evade the immune system is to take advantage of natural controls of the immune response that act to dial down, or down regulate, the strength of the response and allow the tumor to grow.

Scientists have discovered that an important mechanism for down regulation is mediated by a molecule called CTLA-4. The T cells are initially activated by other immune cells, called dendritic cells, that display the foreign, or cancerous, antigens to the T cells and instruct them to be active. After this initial activation, CTLA-4 appears on the surface of the T cells, and when CTLA-4 interacts with the dendritic cells, the next set of signals are to turn the response down, or even off. CTLA-4 is part of a regulatory mechanism that normally protects the body from immune overreactions, but when it is expressed in the presence of mutant cancer cells the result is tumor evasion of the immune response. Ipilimumab is an antibody that blocks CTLA-4, releasing this safety brake, and allowing the immune response to have a stronger anti-tumor effect.

The clinical trial is being conducted at six sites through the Prostate Cancer Clinical Trials Consortium. The consortium is funded by a grant from the U.S. Department of Defense and brings together 10 of the top prostate cancer research programs in the country. The OHSU Cancer Institute is a founding member of the consortium. Memorial Sloan-Kettering Cancer Center serves at the coordinating center for this trial. Centers in the consortium involved in this study include the OHSU Cancer Institute, University of Washington and Memorial Sloan-Kettering Cancer Center.

Researchers are investigating to find out the safety and efficacy of Ipilimumab in prostate cancer, and are also working to better understand the value of adding radiation as a means to further stimulate the immune response to the tumor.


Dernière édition par Denis le Jeu 10 Nov 2016 - 13:09, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Ipilimumab, nivolumab, pembrolizumab, Lambrolizumab Durvalumab et tremelimumab   Aujourd'hui à 13:08

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