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 Nouveau test pour le cancer du colon.

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Denis
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MessageSujet: Re: Nouveau test pour le cancer du colon.   Mar 23 Déc 2014 - 17:07

Ils étaient attendus depuis 2008, les nouveaux tests de dépistage du cancer colorectal seront disponibles à partir de mars 2015, ont annoncé les autorités de santé. Une nouvelle génération de tests immunologiques, qui succédera au test Hemoccult®, pas assez fiable selon les gastro-entérologues. L'objectif : détecter huit cancers colorectaux sur dix.

Plus efficaces, plus simples et plus sensibles, les nouveaux tests de dépistage du cancer colorectal seront enfin commercialisés dès mars 2015. Le 19 décembre, les autorités de santé ont annoncé qu'une nouvelle étape avait été franchie dans la lutte contre ce cancer des voies digestives. En effet, les tests immunologiques détectent au moins deux fois plus de lésions précancéreuses colorectales que l'actuel test Hemoccult®.

"Ces tests immunologiques permettent la détection de huit cancers sur dix, au lieu de quatre cancers sur dix pour le test Hemoccult®. Ils permettent aussi d'identifier quatre fois plus de lésions précancéreuses !" nous expliquait le professeur Laurent Beaugerie, président de la Société Nationale Française de Gastro-entérologie en janvier 2014. Pour le même prix, ils sont beaucoup plus sensibles à la présence de sang humain dans les selles, un des signes de lésions précancéreuses (polypes) dans le colon ou le rectum. Ils détectent aussi trois à quatre fois plus d'adénomes avancés (tumeurs bénignes colorectales) qu'Hemoccult®, selon l'Institut National du Cancer.

Autre point positif : l'autoprélèvement de selles est beaucoup moins contraignant qu'avant. Alors qu'Hemoccult® requérait six échantillons de selles, le test immunologique n'en demande plus qu'un. Une méthode moins désagréable donc, qui entend cibler plus de personnes... L'objectif européen serait que 45% des personnes à risques (les 50-74 ans) se fassent dépister, contre 31% avec Hemoccult®. Le test immunologique devrait être diffusé à 17 millions de Français, via leur médecin traitant. Lorsque les résultats du test sont positifs, le patient est orienté vers une coloscopie pour confirmer la présence de tumeur dans le tube digestif.

Une décision souhaitée depuis 2008
Dès 2008, la Haute Autorité de Santé avait recommandé le passage généralisé au test immunologique. "Il s'agissait de l'une des priorités du Plan cancer II [qui s'est achevé fin 2013]", avait rappelé le professeur Beaugerie. "Le secrétariat d'Etat à la Santé s'était engagé à ce que ces tests soient mis à disposition dès mars 2013". Ces recommandations faisaient suite aux contestations grandissantes des spécialistes, qui dénonçaient le manque d'efficacité d'Hemoccult®. L'Institut National du Cancer (INCa) rappelle que ce test n'a une sensibilité que de 50%. Néanmoins, il a permis de faire baisser de 30% la mortalité des personnes qui s'étaient faites dépister.

Avec la généralisation du test immunologique, c'est plus de 3.000 vies qui pourraient être épargnées. Dans 90% des cas, le cancer colorectal se soigne, mais uniquement s'il est pris à temps ! Or les symptômes mettent souvent plusieurs années à se manifester... Avec 42.000 cas découverts chaque année, le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier en France, tuant plus de 17.000 personnes par an.

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Denis
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MessageSujet: Re: Nouveau test pour le cancer du colon.   Jeu 4 Sep 2014 - 17:14

MONTRÉAL – Des chercheurs ontariens tentent de mettre au point ce qui pourrait devenir un test peu coûteux, simple, précis et non invasif pour détecter le cancer colorectal.

Le biochimiste Yingfu Li et le gastroentérologue Bruno Salena, tous deux de l’Université McMaster, s’emploient à mettre au point des molécules d’ADN catalytiques (ou déoxyribozymes) capables de déceler des marqueurs de cancer dans des échantillons de selles.

En présence de cellules cancéreuses, ces molécules deviendront fluorescentes, permettant de traiter le cancer à un stade précoce et d’améliorer les chances de guérison des patients.

Le docteur Li étudie les déoxyribozymes fluorescents depuis plusieurs années, tandis que le docteur Salena traite des personnes atteintes de cancer colorectal et d’autres maladies intestinales.

Les chercheurs constitueront un réservoir de molécules d’ADN pour repérer quelques déoxyribozymes «magiques» qui s’illumineront au contact d’échantillons de selles provenant de personnes atteintes de cancer colorectal, mais demeureront inactifs dans les échantillons de participants en santé.

Le cancer colorectal est la deuxième cause de mortalité par cancer au Canada. Lorsque la maladie est diagnostiquée à temps, son taux de guérison atteint 90 pour cent.

Les programmes actuels de dépistage du cancer colorectal utilisent des tests de sang occulte dans les selles qui y détectent de très faibles quantités de sang. Ces tests peuvent toutefois donner lieu à des faux positifs (détectant un cancer alors qu’il n’y en a pas) ou à des faux négatifs (ne détectant pas de cancer alors qu’il y en a un). La coloscopie est plus précise, mais il s’agirait d’une procédure invasive et coûteuse, qui n’est pas recommandée pour le dépistage général de la population.

Les deux chercheurs ont obtenu en juillet une subvention de la Société canadienne du cancer.
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Denis
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MessageSujet: Re: Nouveau test pour le cancer du colon.   Sam 1 Mar 2014 - 14:04

Le cancer, bientôt détectable chez soi en une heure ?
Par figaro iconAude Rambaud - le 28/02/2014

Des chercheurs de Harvard proposent de dépister le cancer colorectal selon le principe du test de grossesse, en urinant sur une bandelette de papier.

Dépister un cancer comme une grossesse, par un simple test urinaire. Idée loufoque? Pas totalement: des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) y travaillent très sérieusement et viennent même de déposer un brevet dans ce sens.

L'idée de départ était de développer un test de dépistage rapide, peu coûteux et surtout facile d'utilisation, sans recours à un laboratoire biologique ou à un centre d'imagerie médicale. Autrement dit, un test parfait pour les habitants des régions rurales, notamment dans les pays en voie de développement. Mais comment ne pas penser à une utilisation beaucoup plus large si la technique faisait vraiment ses preuves?

Pour y parvenir, les scientifiques ont cherché un moyen de détecter sur une simple bandelette de papier imprégnée d'urine, des molécules spécifiques de la maladie. Pas facile, pour ne pas dire impossible au premier abord. «Pour le cancer du par exemple, il n'y a pas de marqueur naturel valide et spécifique retrouvé dans les urines, explique Andrew Warren, chercheur à Harvard, au MIT et co-auteur de ces travaux. Pourtant, des réactions anormales ont lieu sur les sites tumoraux et provoquent la libération de résidus particuliers», explique-t-il. Voilà donc le point de départ des chercheurs: puisque les marqueurs naturels manquent à l'appel, générons des marqueurs synthétiques.

La technique est un peu complexe mais «nouvelle et originale», reconnaît Jean-Marie Michot, spécialiste des innovations thérapeutiques en cancérologie à l'Institut Gustave Roussy. Les chercheurs ont en fait utilisé des nanoparticules d'oxyde de fer injectables par voie intraveineuse sur lesquelles ils ont greffé des molécules pouvant être reconnues et coupées par une enzyme anormalement activée en cas de cancer du côlon, la métallo-protéase 9. Des peptides «signal» résultant de ces coupures sont alors libérés et excrétés par les urines. C'est là qu'intervient la bandelette de papier. Elle contient des anticorps spécifiques de ces peptides et se colore en présence de ces derniers. C'est le principe du test de grossesse. Une bande bleue apparaît en cas d'hormones spécifiques reconnues dans les urines. Les chercheurs ont testé leur dispositif sur des souris présentant une forme humaine de cancer colorectal et ont observé une coloration de leur bandelette dans 90% des cas et ce, en moins d'une heure après l'injection des nanoparticules.

Si le concept est parfait, l'application clinique paraît hors de portée à ce stade pour Jean-Marie Michot. «Les protéases ne sont pas spécifiques du cancer. La métallo-protéase 9 utilisée dans cette étude est par exemple déréglée dans près de quarante pathologies, différentes tumeurs mais aussi des maladies psychiatriques ou encore infectieuses. Difficile donc de concevoir que le test puisse être spécifique de tel ou tel cancer en l'état. Par ailleurs, les stratégies actuelles de dépistage sont en faveur d'un meilleur ciblage des patients les plus à risque. Or, cette approche risque de multiplier les dépistages intempestifs et injustifiés», craint-il.

Ces réserves n'entament pas l'enthousiasme des chercheurs qui ont obtenu des fonds du centre d'Innovation technologique Deshpande du MIT pour monter une startup destinée à des futurs essais cliniques. «Nous n'en sommes qu'au début, mais ces premiers résultats sont très encourageants. Nous allons maintenant améliorer le dispositif pour proposer un test spécifique à chaque tumeur et envisageons de l'étendre à d'autres maladies comme les maladies cardiovasculaires ou encore les hépatites, qui sur-expriment également des protéases capables de cliver nos marqueurs synthétiques», explique Andrew Warren. Tout ceci doit d'abord se faire chez la souris. Pas question de passer chez l'homme pour le moment. Que les fabricants d'appareils d'imagerie médicale se rassurent!
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MessageSujet: Re: Nouveau test pour le cancer du colon.   Ven 24 Jan 2014 - 15:09

Des chercheurs fribourgeois ont développé un test de détection précoce du cancer colorectal à partir d'une prise de sang. Le procédé doit être commercialisé cette année.

L'Université de Fribourg a annoncé jeudi que ses chercheurs en pathologie ont développé un test permettant la détection précoce du cancer colorectal à partir d'une prise de sang. Le procédé doit être commercialisé en Suisse cette année.

C'est l'équipe du professeur Curzio Rüegg, titulaire de la Chaire de pathologie de l’Université de Fribourg, qui a mis au point ce test. "On a un peu contourné le problème, on ne va pas détecter directement le cancer mais on va détecter la réaction de l'organisme face au cancer", explique le professeur Rüegg, interrogé vendredi dans l'émission "CQFD" sur La Première. De la prise de sang à l'analyse puis au résultat, il faut compter en moyenne trois jours.
Vers une baisse de la mortalité

Baptisé Colox, le test permet de détecter 48% des polypes et 78% des cancers colorectaux. Il devrait faciliter le dépistage des lésions cancéreuses précoces de l'intestin et ainsi contribuer à faire baisser la mortalité du cancer colorectal. La fiabilité à 100% n'existe pas dans les tests de dépistage", rappelle le professeur.

Vidéo sur le sujet à cette adresse :

http://www.rts.ch/info/sciences-tech/5556178-un-test-de-depistage-precoce-du-cancer-du-colon-developpe-a-fribourg.html
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MessageSujet: Re: Nouveau test pour le cancer du colon.   Ven 17 Jan 2014 - 13:52

Services de santé Alberta (AHS) lance un nouveau test pour le cancer colorectal, que les patients peuvent mener chez eux, afin de réduire les temps d'attente pour les personnes plus à risque.

Le nouveau « test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles (TIRSOS, ou fit, en anglais) est non invasif. Il permettra, selon AHS, d'identifer les patients plus à risque et de les mettre en haut de la liste d'attente pour une coloscopie, un examen plus complexe et invasif.

Les patients ont déjà accès à des tests similaires au TIRSOS, mais celui-ci est hautement automatisé et plus facile, a fait valoir le directeur clinique du centre de dépistage Forzani MacPhail, mercredi. Selon le Dr Steven Heitman, les patients peuvent mener le TIRSOS dans leurs salles de bain en privé, avant que les résultats ne soit analysés par des appareils plus rapides que pour les autres tests.

Le cancer colorectal est le type de cancer le plus mortel en Alberta, après celui du poumon. Il est toutefois traitable lorsque pris à temps, a souligné le Dr Heitman.
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MessageSujet: Re: Nouveau test pour le cancer du colon.   Mer 19 Déc 2012 - 14:11

Des nanoparticules, créées par des ingénieurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour amplifier les signaux tumoraux permettent de détecter plus tôt les biomarqueurs dans l'urine. Ce développement, co-financé par le National Institutes of Health et présenté dans la revue Nature Biotechnology du 16 décembre, permet déjà de révéler avec précision la formation précoce des tumeurs du et s’avère prometteur pour mesurer la réponse tumorale à la chimiothérapie et détecter les métastases.

Trouver le moyen de diagnostiquer le cancer plus tôt améliorerait considérablement les chances de survie pour de nombreux patients. Une piste est de pouvoir évaluer les protéines spécifiques sécrétées par les cellules cancéreuses, qui circulent dans le sang. Cependant, leurs niveaux sont si faibles que leur détection précoce s’avère très difficile. La nouvelle technologie développée au MIT peut contribuer à détecter ces biomarqueurs beaucoup plus facilement : Les nanoparticules interagissent en effet avec des protéines cancéreuses pour produire des biomarqueurs en quantité, plus faciles à détecter dans les urines : les particules interagissent avec des enzymes connues sous le nom protéases, qui clivent les protéines en fragments plus petits. C’est donc en fait un système d'amplification qui pourrait également permettre de suivre la progression de la maladie et la façon dont les tumeurs répondent au traitement, explique Sangeeta BhatiaBhatia, du MIT.

Une recherche complexe -car de nombreuses études génomiques ont révélé que de nombreux cancers, comme le cancer du sein, sont en fait des groupes de plusieurs maladies à différentes signatures génétiques-, mais qui semble répondre à la quête désespérée de biomarqueurs pour la détection précoce et le pronostic des maladies. Une étude récente de chercheurs de l'Université de Stanford a même constaté, qu’avec les meilleurs biomarqueurs existants pour le cancer de l'ovaire, une tumeur ovarienne ne peut être diagnostiquée que 8 à 10 ans après sa formation.

Une signature spécifique à chaque type de tumeur : Ce nouveau système est donc une approche novatrice pour résoudre le problème de la rareté des biomarqueurs dans le corps. Mais il fallait aussi pouvoir être précis. Les chercheurs ont donc conçu leurs particules de manière à ce qu’elles puissent exprimer 10 peptides différents, dont chacun est clivé par une protéase parmi des dizaines de protéases. Chacun de ces peptides est d'une taille différente, ce qui permet de les distinguer à la spectrométrie de masse. Cela permet ainsi d'identifier des signatures distinctes associées à différents types de tumeurs.

La capacité de ces nanoparticules a d’ores et déjà été validée sur le diagnostic de stades précoces du cancer colorectal chez la souris, et sur le suivi de la progression de la fibrose hépatique. Dans ce dernier cas, ce nouveau mode de diagnostic pourrait avantageusement remplacer la surveillance par biopsie, coûteuse et invasive.
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MessageSujet: Nouveau test pour le cancer du colon.   Mar 26 Aoû 2008 - 14:59

UEBEC — DiagnoCure (TSX:CUR) a annoncé mardi avoir reçu l'approbation des autorités réglementaires américaines pour commencer à faire la promotion de son test de stadification du cancer du , nommé Previstage, qui, selon l'entreprise, serait 100 000 plus sensible que la méthode utilisée actuellement.L'équipe de ventes peut entreprendre dès maintenant la promotion du test, alors que le laboratoire médical américain de DiagnoCure peut utiliser le test afin de fournir des résultats cliniques aux patients à travers le monde, a précisé la société de Québec.

L'annonce a propulsé l'action de DiagnoCure en hausse à la Bourse de Toronto. En milieu de matinée, elle prenait 22 cents, soit 8,5 pour cent, à 2,80 $.

"Cette homologation réglementaire est une réalisation majeure dans la stratégie de croissance de DiagnoCure, puisqu'elle nous permet de solidifier notre position de chef de file dans le marché des diagnostics moléculaires à haute valeur ajoutée pour le cancer", a indiqué dans un communiqué le président et chef de la direction de l'entreprise, John Schafer.

DiagnoCure Oncology Laboratories - la filiale à part entière de DiagnoCure à West Chester, en Pennsylvanie, qui a reçu l'homologation américaine - entamera la promotion et offrira le test directement aux médecins partout aux Etats-Unis.
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