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 Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.

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Plumedange



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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Ven 17 Juin 2016 - 9:22

Plus j'étudie l'alimentation pour la prévention , plus je me dis c'est simple :
Se détoxifier avec un petit jeûne bien étudié et manger des fruits et légumes , le plus possible crus et bio
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Denis
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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mar 7 Juin 2016 - 11:21

High saturated fats in breast tissue may be an indicator of cancer in postmenopausal women, a study shows. These findings, researchers say, may one day lead to greater understanding of the underlying mechanisms behind breast cancer development and the role of fat as a factor in breast cancer diagnosis and progression.

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Les graisses saturées élevées dans le tissu mammaire peut être un indicateur de cancer chez les femmes ménopausées, selon une étude. Ces résultats, selon les chercheurs, pourraient un jour conduire à une meilleure compréhension des mécanismes qui sous-tendent le développement du cancer du et le rôle de la graisse en tant que facteur dans le diagnostic du cancer du sein et de sa progression.

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Sam 5 Mar 2016 - 19:17

Selon des des chercheurs américains de la Harvard Chan School (Etats-Unis), le fait de consommer des fibres à haute dose à l’adolescence permettrait de réduire de 24 % les risques de développer un cancer du sein. Pour parvenir à cette conclusion, les sientifiques ont interrogé 90.500 infirmières et passé au crible leurs habitudes alimentaires actuelles, mais surtout celles de leur adolescence.

Bilan : L’apparition du cancer de la glande mammaire serait imputable à un taux élevé d’œstrogènes dans le corps. Un taux que les fibres sont connues pour faire diminuer. De fait, fruits et légumes auraient permis de prévenir l’apparition de la maladie chez ces adolescentes fans de fibres et devenues femmes.

Dans l’extrait de leur étude, publié en ligne par la revue Pediatrics, ces experts en nutrition affirment également que l’alimentation est le seul facteur ayant un impact sur le risque de cancer qui soit contrôlable.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Ven 4 Mar 2016 - 17:58

Latinas who eat processed meats such as bacon and sausage may have an increased risk for breast cancer, according to a new study that did not find the same association among white women.

The study, published Feb. 22 in the journal Cancer Causes Control, suggests that race, ethnicity, genetics, culture and lifestyle choices could all affect cancer risk, said Mariana Stern, senior author and director of graduate programs in molecular epidemiology at the Keck School of Medicine of USC.

"Few studies look at breast cancer risk factors specific to Latinas," said Stern, an associate professor in the Division of Cancer Epidemiology and Genetics at Keck Medicine of USC. "Our focus was to understand if meat consumption is associated with breast cancer and whether there are differences between Latinas and white women. To our knowledge, this is the first study that has looked at meat intake among Latinas."

The findings came months after the World Health Organization (WHO) declared processed meat a carcinogen that increases the risk of colorectal cancer. Stern was among the panel of international scientists who helped come to that conclusion.

"The group was on the fence about concluding that processed meat intake may cause breast cancer and ultimately decided not to make that edict based on insufficient data from studies," Stern said. "Now a new study shows there is an association between processed meat and breast cancer for one understudied population. In light of the WHO report, this discovery could be a wake-up call about the negative health effects associated with consuming processed meat such as bacon, beef jerky and lunch meats."
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les personnes "latines" (les femmes des latinos j'imagine...) qui mangent les viandes transformées comme le bacon et les saucisses peuvent avoir un risque accru de cancer du sein, selon une nouvelle étude qui n'a pas trouvé la même association chez les femmes blanches.

L'étude, publiée le 22 février dans la revue Cancer Causes Control, suggère que la race, l'origine ethnique, la génétique, la culture et des choix de vie pourraient tous influer sur le risque de cancer, a déclaré Mariana Stern, auteur principal et directeur des programmes d'études supérieures en épidémiologie moléculaire à la Keck School of Medicine de l'USC.

"Peu d'études examinent les facteurs de risque de cancer du sein spécifiques aux latins (plus des femmes de l'Amérique du sud j'imagine», a déclaré Stern, professeur agrégé à la Division d'épidémiologie du cancer et de génétique à Keck Medicine de l'USC. «Notre objectif était de comprendre si la consommation de viande est associée au cancer du sein et s'il y a des différences entre les Latinas et les femmes blanches. À notre connaissance, cette étude est la première qui a examiné la consommation de viande chez les Latinas."

Les résultats sont venus des mois après et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la viande transformée cancérogène ce qui augmente le risque de cancer colorectal. Stern était parmi un groupe de scientifiques internationaux qui ont aidé à venir à cette conclusion.

"Le groupe était sur la clôture de conclure que la consommation de viande traitée peut causer le cancer du sein et a finalement décidé de ne pas le faire , se basant sur des données insuffisantes des études», a déclaré Stern. "Maintenant, une nouvelle étude montre qu'il existe une association entre la viande transformée et le cancer du sein pour une population peu étudiée. À la lumière du rapport de l'OMS, cette découverte pourrait être un appel de réveil sur les effets négatifs sur la santé associés à la consommation viande transformée comme le bacon , viande de boeuf séchée et les viandes froides ".

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Dim 28 Fév 2016 - 5:35

Prendre soin de sa santé est un travail quotidien qui commence dans l’assiette. Les aliments que nous consommons ont un impact très important sur notre bien-être. Si vous voulez préservez au mieux votre santé et réduire les risques de cancer du sein, misez sur des fruits et des légumes très colorés.

C’est ce qu’a révélé une étude européenne de grande échelle publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition. Pour mener à bien leurs recherches, les scientifiques Européens ont analysé les habitudes alimentaires de 1 500 femmes atteintes d’un cancer du sein et de1 500 femmes en bonne santé.

Les participantes ont dû tenir un carnet alimentaire journalier et se sont prêtées à des tests sanguins durant lesquels leurs niveaux de béta-carotène, de vitamine C ainsi que de lypocène ont été mesurés.

Il est ressorti que les femmes consommant régulièrement des aliments riches en béta-carotène (comme la carotte ou les poivrons) avaient entre 40 et 60% de risques en moins de développer un cancer du sein que celles n’en consommant pas.
Pourquoi les aliments riches en béta-carotène réduisent les risques de cancer du sein ?

Le béta-carotène est assimilé par l’organisme et transformé en vitamine A. Cette dernière, en plus d’être particulièrement bénéfique pour les yeux booste le système immunitaire qui peut ainsi mieux se défendre.​​​​
Quels sont les aliments riches en béta-carotène ?

Les aliments riches en béta-carotène sont facilement identifiables car ils sont particulièrement colorés. Parmi les fruits et légumes qui en contiennent le plus, on note : la carotte, la patate douce, le potiron, le pissenlit, le persil, la laitue, les épinards ou encore les baies de Goji.
Attention aux excès !

Quand on voit tous les effets positifs du béta-carotène sur l’organisme, cela donne envie de manger des soupes de carottes ou des salades de poivrons à tous les repas. Mais la prudence reste de mise. En effet, un lien a été établi entre consommation à forte dose de béta-carotène et cancer du poumon. Mieux vaut donc éviter de trop en manger.

De même, méfiez-vous des compléments alimentaires riches en béta-carotène, comme ceux destinés à favoriser ou parfaire le bronzage. La modération est donc de mise.

Enfin n’oubliez pas que dans la lutte contre le cancer du sein, le dépistage est primordial. Pensez à régulièrement palper votre poitrine pour vérifier que vous n’avez pas de petite boule. En cas de doute, n’hésitez pas à en parler à votre médecin traitant ou à votre gynécologue. A partir de 50 ans, n’oubliez pas de faire une mammographie annuelle.

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Sam 23 Mai 2015 - 7:11

Bien qu’il soit surtout connu pour ses propriétés stimulantes, le café est une boisson qui exerce également plusieurs effets positifs sur la santé. Une nouvelle étude indique que les survivantes d’un cancer du sein qui consomment régulièrement du café ont un risque de récidive de leur cancer réduit de moitié.


La principale caractéristique du café est de contenir des quantités importantes de caféine, un alcaloïde qui induit une augmentation des niveaux de dopamine dans le cerveau ainsi qu’une stimulation de l’activité nerveuse. La consommation de café augmente donc temporairement la vigilance, un effet stimulant qui semble particulièrement apprécié par les humains: chaque année, environ 120 000 tonnes de caféine sont consommées à l’échelle de la planète, ce qui en fait, et de loin, la substance psychoactive la plus populaire du monde.


L’arbuste qui produit le café n’avait évidemment pas prévu un tel engouement: pour cette plante, la caféine est d’abord et avant un pesticide naturel qui repousse les insectes et herbivores. L’analyse récente du génome du caféier robusta (Coffea canephora) montre d’ailleurs que cet arbuste a développé au cours de l’évolution une méthode enzymatique bien à lui de produire la caféine, très différente de celle utilisée par d’autres plantes (théier, cacaoyer) qui contienne cet alcaloïde.


Que des plantes aussi différentes que le caféier, le théier et le cacaoyer, qui ne partagent ni les mêmes gènes ni le même habitat, aient toutes développé de façon indépendante un moyen de produire le puissant insecticide qu’est la caféine illustre donc à quel point cette molécule joue un rôle important dans le monde végétal (1). C’est ce qu’on appelle l’évolution convergente, quand des processus moléculaires distincts aboutissent à un phénomène semblable.


Prévention à la tasse


Comme c’est souvent le cas pour les molécules produites par les végétaux, la caféine et les autres composés phytochimiques fabriqués par le caféier ne jouent pas seulement un rôle dans la survie de la plante contre ses prédateurs, mais exercent aussi des impacts positifs sur la santé humaine.


Les grains de café contiennent pas moins de 800 composés phytochimiques distincts, dotés de plusieurs activités biologiques. Par exemple, certaines de ces molécules comme les diterpènes cafestol et kahweal accélèrent l’élimination des substances cancérigènes, tandis que d’autres, comme les acides caféique et chlorogénique, possèdent une forte activité antioxydante.


La présence simultanée de ces molécules dans le café pourrait expliquer les effets bénéfiques de ce breuvage sur la prévention de certaines maladies chroniques. Par exemple, il est bien documenté que les personnes qui consomment régulièrement du café ont un risque réduit de développer un diabète de type 2 (2). Des impacts positifs sur la mémoire et la cognition, une réduction du risque d’AVC ainsi que de certaines maladies neurodégénératives ont également été suggérés.


Café anticancéreux


Il semble que la consommation régulière de café soit également associée à une réduction du risque de certains types de cancers. Cet effet protecteur est observé pour plusieurs types de cancers (sein, vessie, bouche, côlon, œsophage, endomètre, cerveau et peau), mais semble particulièrement prononcé pour le cancer du foie: une étude récente montre que les personnes qui consomment régulièrement du café ont 72 % moins de risque d’être touchées par cette maladie! (3)


Une nouvelle étude suggère que le café pourrait aussi réduire significativement les récidives pour les femmes qui ont combattu un cancer du sein hormono-dépendant et qui sont traitées avec le tamoxifène (4). En analysant les habitudes alimentaires de 1090 femmes atteintes de ce cancer, les savants ont observé que la consommation modérée (2-4 tasses/jr) ou élevée (> 5 tasses /jr) était associée à une réduction de 50 % des récidives. La consommation modérée ou élevée de café avant le diagnostic était aussi associée à des tumeurs invasives de plus petite taille. Une analyse plus poussée suggère que cet effet protecteur pourrait être dû à une inhibition de la croissance des cellules tumorales par la caféine et l’acide caféique, conséquence d’une réduction de plusieurs protéines impliquées dans la survie de ces cellules cancéreuses.


Le café possède des propriétés excitantes pour le système nerveux central. À forte dose, le café peut provoquer des effets secondaires très désagréables comme les reflux gastro-œsophagiens, les ulcères gastro-duodénaux ou encore des perturbations du sommeil. Les données accumulées au cours des dernières années indiquent par contre qu’en quantités modérées, c’est-à-dire un maximum de trois à quatre cafés par jour, le café exerce un impact préventif significatif contre plusieurs maladies chroniques, incluant certains types de cancers.

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mer 19 Mar 2014 - 17:45

Selon une étude portant sur 4 443 femmes suivies pendant 9 ans, réalisée par des chercheurs de l'Université de Californie dirigés par Cedric F Garland, il existerait une corrélation entre le haut niveau de vitamine D dans le sang et les chances de survie en cas de cancer du sein. Les chercheurs pensent que les métabolites de la vitamine D pourraient améliorer la communication entre les cellules en activant une protéine qui bloque la division cellulaire agressive.

"Ces recherches pourraient déboucher sur l'inclusion de la vitamine D comme adjuvant au traitement classique du cancer du sein", souligne Heather Hofflich, l'un des chercheurs responsables de cette étude.

Les chercheurs préconisent de nouveaux essais cliniques pour pouvoir comparer les effets du traitement classique sans et avec la vitamine D. Ils suggèrent également d'ajouter un complément de vitamine D au traitement classique sans attendre les résultats de ces études afin d'élever les niveaux sanguins à 30 ng/ml, contre 17 ng/ml en moyenne.

Cette étude confirme une autre méta-analyse réalisée en 2011 et qui estimait qu'un niveau sanguin de 50 ng/ml de vitamine D pouvait diminuer de moitié le risque de cancer du sein.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mar 4 Mar 2014 - 14:00

Les jeunes filles qui mangent régulièrement du beurre d’arachide sont moins à risque de développer à l’âge adulte des lésions précancéreuses au niveau de leurs seins. Comme quoi le bon vieux «beurre de peanuts» demeure bien supérieur à tous ces produits modernes hyper transformés et surchargés de sucre qui sont inventés par l’industrie pour le petit déjeuner ou les collations.

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Jeu 19 Déc 2013 - 19:06

Dec. 18, 2013 — A tomato-rich diet may help protect at-risk postmenopausal women from breast cancer, according to new research accepted for publication in The Endocrine Society's Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.

Une étude dit qu'une diète riche en tomates peut aider à prévenir le cancer du chez les femmes post-ménopausées.

Je vais probablement la voir en français un peu plus tard....

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Lun 25 Nov 2013 - 13:52

Avancée contre le cancer : 6 substances naturelles combinées détruisent les cellules cancéreuses en laboratoire

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Lorsque combinées, 6 substances naturelles, présentes dans des fruits, légumes, épices et racines de plantes, tuent les cellules du cancer du sein, a montré une étude en laboratoire dont les résultats sont publiés dans The Journal of Cancer.

Madhwa Raj de l'Université d'État de la Louisiane et ses collègues ont testé 10 substances connues pour jouer un rôle protecteur contre le cancer avant d'en choisir 6 pour la présente étude :

la curcumine (présente dans le curcuma, qui est un des principaux ingrédients du cari),
les isoflavones de soja,
l'indole-3-carbinol des légumes crucifères (chou, brocoli…),
la C-phycocyanine de la spiruline,
le resvératrol des raisins,
la quercétine, un flavonoïde (antioxydant) présents dans certains fruits et légumes (piments forts jaunes, raisin, petits fruits, cerises, brocoli, agrumes…), le cacao, le thé et le vin rouge.

Les chercheurs ont administré ces six composés, individuellement et combinées, à des cellules du cancer du sein et à des cellules témoins saines.

Les 6 substances étaient inefficaces individuellement. Lorsque combinés, toutefois, elles réduisaient de 80% la croissance des cellules cancéreuses, inhibaient la migration et l'invasion, provoquaient un arrêt du cycle cellulaire et déclenchaient le processus conduisant à la mort cellulaire de 100% des cellules.

Aucun effet nocif sur les cellules saines n'a été constaté. Une analyse plus poussée a également identifié plusieurs gènes clés qui pourraient servir de marqueurs pour suivre les progrès d'un traitement.

Bien que le cocktail n'ait pas été testé contre les cellules du cancer du lié aux mutations des gènes BRCA1 et BRAC2, des études antérieures ont montré que ces cellules constituent des cibles de 4 des 6 substances testées.

Les chercheurs ont également démontré précédemment que 2 de ces composés ont une synergie efficace pour tuer les cellules cancéreuses de l'ovaire.


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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Lun 29 Juil 2013 - 9:02

On savait déjà que la consommation des fruits et légumes riches en carotène offrait une protection contre le cancer colorectal aux non-fumeurs , cette fois des chercheurs américains viennent de démontrer que consommer des aliments riches en caroténoides pouvait réduire les risques de développer un cancer du sein.

Dans cette nouvelle étude publiée dans le Journal of the National Cancer Institute, les chercheurs de l'Harvard Medical School ont analysé des données provenant de huit tests auxquels ont participé plus de 3.000 femmes atteintes de cancer du sein et près de 4.000 autres en bonne santé. Leurs résultats ont montré que les femmes qui enregistraient les plus forts taux de caroténoïde (des nutriments présents dans de nombreux fruits et légumes colorés) dans leur sang voyaient leur risque de cancer du sein diminuer par rapport aux autres femmes. Et, comme pour l’étude concernant le cancer du côlon, il semble que cette protection offerte par les caroténoides est plus forte chez les femmes qui ne fument pas.

Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire... ou plutôt, à cuisiner ! On trouve les caroténoïdes dans les carottes, les courges, les patates douces, les tomates mais aussi le maïs, le pamplemousse et… les épinards !

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Jeu 27 Juin 2013 - 17:41

Consommer des acides gras oméga 3 provenant de poissons gras, comme le saumon, le thon ou les sardines une à deux fois par semaine, permettrait de réduire le risque de cancer du sein, selon une analyse publiée vendredi.

Alors que plusieurs études avaient déjà fait état du rôle protecteur des omégas 3 par rapport aux maladies cardiovasculaires, des chercheurs chinois ont passé en revue 26 études portant sur 800 000 femmes et environ 20 000 cas de cancer du sein réalisées aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Ils ont montré que la consommation d'une à deux portions de poissons gras par semaine était associée à une réduction de 14% du risque de cancer du sein.

Selon l'équipe dirigée par le professeur Duo Li de l'Université du Zhejiang, une augmentation de 0,1g d'oméga 3 provenant du poisson par jour réduisait le risque de cancer du sein de 5%.

Les omégas 3 sont des acides gras essentiels au développement et au bon fonctionnement du corps humain. Il en existe 4, connus par leurs initiales, EPA, DHA et DPA qu'on trouve essentiellement dans les poissons gras (saumon, thon, maquereau, hareng, sardine et anchois) et ALA, présent dans les huiles végétales (noix, huile de colza, soja, lin) et dans une moindre mesure dans la viande, les produits laitiers ou les oeufs.

Dans leur étude, publiée dans la revue British Medical Journal, les chercheurs chinois notent toutefois que seuls les omégas 3 d'origine marine ont été associés à une réduction du risque de cancer du sein, aucune «association significative» n'ayant été observée avec les autres oméga 3.

Ils soulignent également que «le risque était le plus bas dans les populations asiatiques, probablement parce que la consommation de poisson y est bien supérieure à celle observée dans les pays occidentaux».

Le cancer du sein est l'un des plus fréquents à l'échelle mondiale. En 2008, il représentait, selon l'étude, près de 23% de l'ensemble des cancers et 14% des décès.

Selon divers travaux publiés ces dernières années, l'alimentation et le mode de vie pourraient jouer un rôle dans l'apparition de ce cancer à côté de facteurs génétiques, de mieux en mieux connus, comme les mutations des gènes BRCA1 ou BRCA2, qui prédisposent au cancer du sein.

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mar 16 Avr 2013 - 1:08

Enfin, selon une vaste étude réalisée au Japon sur 25 000 femmes en 2008, la consommation régulière de la cystéine contenue dans le soja diviserait par trois le risque de cancer du sein.

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Jeu 31 Jan 2013 - 13:27

Les fruits et légumes pour éviter le cancer du sein

BUM 29/01/2013 16h08




La réputation des fruits et légumes en matière de santé et nutrition n'est plus à faire, mais voilà que The National Library of Medicine propose une nouvelle étude qui parle d'une vertu bien précise de ces aliments.

Il s'agit du cancer du sein, plus particulièrement dans certaines de ses formes les plus agressives, qui pourraient voir ses chances de se développer baisser dramatiquement chez les femmes qui consomment régulièrement des fruits et des légumes.

Bien que les chercheurs précisent qu'ils ne sont pas parvenus à prouver directement une cause à effet, et que ce comportement ne ferait pas baisser les chances de développer un cancer du en général, ils sont convaincus qu'il est tout de même efficace contre les formes les plus difficiles à traiter de la maladie.

Ces formes, notamment, sont définies comme des « cancers du sein de type récepteur œstrogène négatif ». Ces tumeurs ne réagissent donc pas au flux d'œstrogène chez la femme et compteraient pour 15 à 20 % de tous les cancers du sein.

Les chercheurs du département de nutrition de Harvard avancent que les femmes qui mangent quotidiennement des fruits et légumes présentent des statistiques inférieures en ce qui a trait à ce type de cancer que leurs consœurs qui n'en consomment pas ou peu.


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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Lun 10 Déc 2012 - 22:12

On savait déjà que la consommation des fruits et légumes riches en carotène offrait une protection contre le cancer colorectal aux non-fumeurs , cette fois des chercheurs américains viennent de démontrer que consommer des aliments riches en caroténoides pouvait réduire les risques de développer un cancer du sein.

Dans cette nouvelle étude publiée dans le Journal of the National Cancer Institute, les chercheurs de l'Harvard Medical School ont analysé des données provenant de huit tests auxquels ont participé plus de 3.000 femmes atteintes de cancer du sein et près de 4.000 autres en bonne santé. Leurs résultats ont montré que les femmes qui enregistraient les plus forts taux de caroténoïde (des nutriments présents dans de nombreux fruits et légumes colorés) dans leur sang voyaient leur risque de cancer du sein diminuer par rapport aux autres femmes. Et, comme pour l’étude concernant le cancer du côlon, il semble que cette protection offerte par les caroténoides est plus forte chez les femmes qui ne fument pas.

Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire... ou plutôt, à cuisiner ! On trouve les caroténoïdes dans les carottes, les courges, les patates douces, les tomates mais aussi le maïs, le pamplemousse et… les épinards !

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Ven 24 Aoû 2012 - 14:34



Des femmes avec un cancer du ont reçu un médicament à base de brocoli afin de voir si celui-ci allait supprimer leur tumeur.

Selon le DailyMail, des études précédentes avaient mentionné qu'un composé libéré lorsque l'on mange du brocoli stimulait des enzymes de protection des tissus mammaires.

Maintenant, on souhaite donc exploiter le sulforaphane pour bénéficier de ses bienfaits.

Le sulphoraphane est produit par notre corps lorsque nous absorbons de la glucoraphanine, que l'on retrouve dans le brocoli.

Déjà, lorsque l'on consomme des légumes crucifères comme le brocoli, cela réduit les risques d'arthrite et de cancer, mais les raisons de ce phénomène demeurent encore floues.

Pour retirer le maximum de bénéfices, on doit consommer de trois à quatre portions de brocoli par semaine.

Naturellement, plus d'études sont nécessaires pour découvrir les mécanismes sous-jacents, mais ces résultats semblent très encourageants pour la lutte contre le cancer.

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Ven 23 Déc 2011 - 16:07

(Dec. 8, 2011) — Researchers have linked increased starch intake to a greater risk for breast cancer recurrence, according to results presented at the 2011 CTRC-AACR San Antonio Breast Cancer Symposium, held Dec. 6-10, 2011

Les chercheurs ont lié la récurence du cancer du à une ingestion plus grande d'amidon

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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mer 2 Nov 2011 - 14:16

Une consommation même modérée d'alcool augmenterait le risque de développer un cancer du , confirme une nouvelle étude.

Des chercheurs américains de l'Université Harvard ont démontré que boire trois à six verres d'alcool par semaine augmenterait de 15 % le risque de contracter ce type de cancer.

Celles qui boivent davantage, à savoir deux verres de vin par jour en moyenne, voient ce risque augmenter de 51 % par rapport à celles qui ne boivent jamais d'alcool.

Pour en arriver à ce constat, la Dre Wendy Chen et ses collègues ont analysé les dossiers médicaux de plus de 105 000 femmes suivies de 1980 à 2008.

Le risque persiste même si les femmes réduisent leur consommation après 40 ans.

Ce n'est pas la première étude qui établit un lien entre l'apparition du cancer du sein et la consommation d'alcool. En 2002, des chercheurs britanniques affirmaient que l'alcool était à l'origine de 4 % des cancers du sein.

Le mécanisme précis de cette corrélation reste cependant un mystère. Certains chercheurs pensent que l'alcool influerait sur le niveau des oestrogènes circulant dans le sang.

Le détail de cette étude est publié dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).


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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Dim 16 Oct 2011 - 14:34

L'enquête épidémiologique dirigée par le Pr Françoise Clavel-Chapelon (Inserm U1018) sur les milliers de femmes de la cohorte E3M (3), confirme ces résultats : le risque de cancer du est accru par l'alcool, les aliments d'index glycémique élevé, les acides gras trans, et diminué par les folates, certains phyto-œstrogènes (lignanes), la vitamine D. Mais, pour l'épidémiologiste, «au-delà de chaque aliment, c'est la typologie alimentaire qui est importante. Les femmes qui adhèrent à un schéma alimentaire sain, prudent, à base de fruits, légumes, poissons, céréales, huiles végétales… etc., ont pratiquement deux fois moins de risque de cancer du sein que celles avec une alimentation de type “western”, riche en viandes, pizzas, charcuterie, frites, pâtes, beurre, alcool… etc.».

Ce que le Pr Goldwasser exprime autrement : «En fait, c'est la même alimentation, saine, peu riche en graisses animales, pas trop calorique, associée à l'activité physique, qui protège à la fois du cancer, des maladies cardio-vasculaires et de certaines maladies neuro-dégénératives. C'est assez satisfaisant pour l'esprit.»


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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mar 21 Juin 2011 - 20:19

Cette étude, réalisée à l’Université de Pittsburgh, avait pour objet le suivi, durant plusieurs années, de plus de 13 300 femmes.

Devant des résultats alarmants, les auteurs de l’étude rappellent qu’un « tiers des cancers pourrait être évité dans les pays industrialisés grâce à une modification de nos habitudes de vie. C’est-à-dire une alimentation équilibrée et diversifiée". Il s’agit donc de consommer des fruits et des légumes en quantité, tout en limitant l’alcool et les acides gras trans (friture d’huile, viande de bœuf et de mouton ou encore produits laitiers).

Idéalement, il faudrait manger 400 g minimum de fruits et légumes par jour, tout en limitant l’ingestion de viande rouge à 500 g (après cuisson) par semaine. Il convient de compléter cette règle de vie par la pratique quotidienne d’une activité sportive, durant 30 minutes minimum. Bonne nouvelle, il n’est pas nécéssaire de faire 30 min. d’affilée. Vous pouvez ainsi fractionner votre activité tout au long de la journée : 10 min. de vélo par-ci, 15 minutes de marche rapide par-là… On y arrive vite !


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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mar 9 Nov 2010 - 17:39

Observations by menopausal status revealed the following: Among premenopausal women, the highest intake of isoflavones had a 30 percent decreased risk of stage I disease, a 70 percent decreased risk of having a tumor larger than 2 cm, and a 60 percent decreased risk of having stage 2 breast cancer. These connections were not seen among postmenopausal women.

Des observations classées par le statut de ménopausées (ou pas) révèlent que, pour les préménopausées, prendre beaucoup d'isaflavones (avec le soja et autres...) permet un risque moindre de 30% d'un cancer de stage 1, un risque moindre de 70% d'avoir une tumeur plus large que 2 cm et de 60% moindre d'avoir un cancer de stage 2 du Ces données ne sont pas bonnes pour les ménopausées.


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ou à partir d'un article en français :

Selon une étude publiée dans le Canadian Medical Association Journal, le 18 Octobre 2010, la consommation de soja est protectrice contre le cancer du sein chez les femmes après ménopause. Elle n'a pas d'effet significatif pour les femmes plus jeunes.
Un débat oppose les partisans du soja comme aliment anticancer et les opposants, qui invoquent ses effets œstrogéniques pour le déconseiller aux femmes atteintes d'un cancer hormono-dépendant. David Servan-Schreiber et Richard Béliveau ont contredit soigneusement ces propos alarmants
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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mar 4 Mai 2010 - 7:29

(May 3, 2010) — A compound derived from broccoli could help prevent or treat breast cancer by targeting cancer stem cells -- the small number of cells that fuel a tumor's growth -- according to a new study from researchers at the University of Michigan Comprehensive Cancer Center.

Une molécule qui vient du brocoli pourrait aider à prévenir ou combattre le cancer du en ciblant les cellules souches, ces cellules peu nombreuses qui sont derrière la croissances du cancer.
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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mer 16 Déc 2009 - 23:22

La nourriture à base de soja permettrait de réduire le taux de mortalité et la récurrence du cancer du sein chez les femmes ayant déjà contracté ce type de cancer, selon une étude publiée le 9 décembre dans le Journal of the american medical association (JAMA).

Les chercheurs ont analysé les données d'une étude sur les personnes ayant survécu aux cancers du sein, réalisée à Shanghai, et dont les résultats ont été publiés en juin 2009.Après 4 ans de suivi, les patients qui consommaient le plus de nourriture à base de soja présentent des taux de mortalité 29% moins importants que ceux qui consomment le moins de nourriture au soja. Ils présentent aussi 32% de risques de moins de récurrence du cancer que les patients qui consomment le moins de soja.

L'échantillon étudié comporte 5.042 femmes chinoises ayant contracté un cancer du sein. Ces dernières sont âgées de 20 à 75 ans, et ont contracté un cancer du sein entre mars 2002 et avril 2006.
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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Mer 18 Nov 2009 - 17:56

Les effets de l’alimentation sur le cancer du sein

Journal de Montréal
Richard Béliveau - Docteur en biochimie
4 novembre 2009

En Amérique du Nord, une femme sur neuf sera touchée par un cancer du sein au cours de sa vie.
© Archives

Même si le cancer est généralement perçu comme une croissance incontrôlée de cellules anormales, plusieurs études indiquent que les cellules normales à proximité des tumeurs jouent également un rôle dans la progression des tumeurs.

UNE MALADIE LIÉE AU MODE DE VIE
En Amérique du Nord, une femme sur neuf (12 %) sera touchée par un cancer du sein au cours de sa vie. Même si, au cours des dernières années, on a beaucoup accordé d'attention à la présence de mutations dans certains gènes qui causent ce cancer (les gènes BRCA1 et BRCA2), ces mutations sont rares (3 % des tumeurs du sein) et ne peuvent donc expliquer la forte incidence de ce cancer. Par contre, plusieurs observations indiquent que certains aspects du mode de vie, en particulier l'alimentation, jouent un rôle prédominant dans le développement du cancer du sein.

Par exemple, il est maintenant de plus en plus clairement établi que la consommation régulière de produits à base de soja à un âge précoce (avant et pendant la puberté) ainsi que celle de légumes crucifères (famille du chou) contribue à restreindre l'apparition de cette maladie.


À l'inverse, un surplus de gras saturés, combiné à une carence en gras polyinsaturés oméga-3 (graines de lin, poissons gras) et monoinsaturés (huile d'olive) augmente fortement le risque d'être touché par ce cancer. D'autant plus que la consommation excessive de gras saturés mène souvent au développement de l'obésité, un état qui, selon des études récentes, augmente le risque d'être affecté par un cancer du sein. Ces observations illustrent donc l'importance de l'alimentation dans la prévention du cancer du sein et suggèrent que des modifications au régime alimentaire pourraient avoir un impact concret sur le risque d'être touché par ce cancer.

UNE QUESTION D'ENVIRONNEMENT CELLULAIRE

Comment l'alimentation peut-elle influencer à ce point le développement du cancer du sein? Plusieurs résultats récents suggèrent que cet impact serait lié à l'effet de ce que nous mangeons sur l'environnement tumoral, c'est-à-dire les cellules normales de l'organisme qui entourent les cellules cancéreuses. En effet, même si on perçoit très souvent une tumeur cancéreuse comme une masse isolée, sans interaction avec l'organisme, cette perception est fausse: la masse tumorale en fait constituée d'un très grand nombre de cellules normales non cancéreuses, en particulier de cellules appelées fibroblastes.
Dans des conditions normales, ce milieu (appelé stroma) est doté d'un caractère anticancéreux qui restreint le développement des tumeurs. Cependant, une étude systématique réalisée par des chercheurs de l'Université McGill a récemment montré que la fonction de ces cellules normales est considérablement modifiée au cours de la progression du cancer du sein(1).

Un travail colossal réalisé par la même équipe (en collaboration avec des chercheurs de l'Université de l'État de l'Ohio) et récemment publié dans la prestigieuse revue Nature confirme ce rôle crucial de l'environnement tumoral(2). En manipulant certains gènes spécifiques présents dans les fibroblastes du stroma, les chercheurs ont observé que la simple inactivation d'une protéine nommée Pten accélérait spectaculairement la progression d'un cancer du sein chez les animaux. Cette accélération est corrélée avec de profondes modifications de l'environnement immédiat des cellules tumorales, notamment l'apparition de cellules inflammatoires et de nouveaux vaisseaux sanguins, deux phénomènes qui jouent un rôle capital dans la progression du cancer. Ces observations sont extrêmement importantes, car elles indiquent hors de tout doute que les cellules normales de l'organisme qui entourent les cellules tumorales participent activement au développement du cancer.

En matière de prévention du cancer du sein, ces résultats indiquent que des facteurs du mode de vie qui favorisent l'intégrité des cellules normales de l'organisme peuvent freiner la progression tumorale en empêchant ces cellules de collaborer avec les tumeurs pour soutenir leur croissance. En ce sens, plusieurs données indiquent que les aliments dotés de propriétés anti-inflammatoires (oméga-3, fruits et légumes en général) ou anti-angiogéniques (thé vert, baies) pourraient stabiliser l'environnement tumoral et ainsi participer activement à la prévention du cancer du sein.

Adopter une alimentation plus riche en végétaux et éviter autant que possible une consommation excessive d'aliments transformés, surchargés de sucres et de gras néfastes qui déstabilisent l'environnement tumoral, sont parmi les principaux facteurs d'un mode de vie susceptibles de réduire l'incidence de ce cancer.
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MessageSujet: Re: Idées générales pour une alimentation préventive du cancer du sein.   Jeu 16 Oct 2008 - 23:40

ON PENSAIT qu’il diminuait les risques de cancer du sein chez les femmes qui en consomment. Eh bien c’est tout le contraire, selon un récent colloque organisé au Sénat à Paris à l’occasion de l’opération Octobre rose, organisée pendant tout le mois contre cette pathologie. « Le lait de soja est tout d’abord une escroquerie nutritionnelle, s’insurge Jean-Marie Bourre, membre de l’Académie de médecine, auteur de Bien manger : vrais et faux dangers (Odile Jacob).

Ce n’est qu’un liquide blanc, un Canada Dry de lait. Il ne contient ni calcium ni oligo-éléments. Il est strictement contre-indiqué pour les enfants. »

Selon le spécialiste, leurs mamans aussi doivent s’en méfier. Le soja est une légumineuse qui contient des phyto-oestrogènes, comme l’avoine, le maïs et l’orge, mais à concentration supérieure. Ces molécules ressemblent beaucoup à l’oestradiol, une des hormones sexuelles féminines. « Ce sont donc de potentiels perturbateurs hormonaux chez les femmes. Cela peut favoriser le développement des cancers hormono-dépendants, comme ceux du sein », affirme Jean-Marie Bourre.

En 2005, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments avait déjà tiré la sonnette d’alarme contre le soja, pourtant considéré comme un aliment « santé » par le grand public.

« L’idéal, c’est trois heures de sport par semaine »

« Il ne faut pas exagérer, tempère le médecin David Servan-Schreiber lui-même consommateur de soja qui organisait hier de son côté un colloque à Paris. Plusieurs études, dont une très récente, menées sur les femmes asiatiques, montrent que le soja diminue leur risque d’avoir un cancer du sein. Mais il est vrai que les femmes qui ont déjà eu cette pathologie, ou qui sont susceptibles d’avoir un cancer hormono-dépendant, doivent limiter leur consommation. En mangeant un yaourt de soja par jour, on ne risque rien », rassure-t-il.

Les femmes exposées à ce risque doivent être vigilantes, en évitant les compléments alimentaires à base de phyto-oestrogènes (contenus dans le soja) vendus contre la ménopause en parapharmacie. Car si ces gélules sont efficaces contre les bouffées de chaleur, elles peuvent avoir des conséquences néfastes sur une éventuelle tumeur non détectée. Pour les femmes ménopausées, mais aussi les plus jeunes qui cherchent un moyen de se protéger du cancer du sein sans risque, il y a tout simplement… le sport. « L’idéal, c’est trois heures par semaine, mais pas plus », explique Josette Dall’Ava, chef du service de physiologie à l’hôpital Cochin. L’exercice permet de faire diminuer les oestrogènes actives, soupçonnées d’être à l’origine des pathologies du sein. Selon la spécialiste, se dépenser trois heures par semaine permet de diminuer de 30 à 40 % le risque de contracter un cancer du sein.

Le Parisien
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