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 Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3

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Denis
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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Lun 9 Mai 2016 - 14:26

Selon une étude récente présentée au Congrès annuel de l’American Academy for Cancer Research, des apports alimentaires élevés en acides gras saturés (présents dans la viande et le fromage par exemple) pourraient accélérer la progression du cancer de la prostate. Des apports élevés en acides gras polyinsaturés (que l’on retrouve dans le poisson et les noix) seraient au contraire associés à des formes moins agressives de ce cancer. Dans cette étude, des chercheurs américains de la Gillings School of Global Public ont étudié les habitudes alimentaires de 1.800 hommes diagnostiqués d’un cancer de la prostate entre 2004 et 2009. Ces derniers ont été interrogés sur leurs consommations alimentaires au moment du diagnostic.

Selon les résultats, les régimes riches en acides gras saturés sont associés aux formes les plus agressives de cancer de la prostate. À l’inverse, des régimes riches en acides gras polyinsaturés sont liés aux formes les moins agressives. Il semblerait également que l’association acides gras saturés et formes agressives serait moins marquée chez les hommes prenant des statines pour abaisser leur taux de cholestérol. La montée de ce taux étant une conséquence reconnue des régimes trop riches en acides gras saturés. "Des études complémentaires sont néanmoins nécessaires pour comprendre les mécanismes en jeu", déclare Emma Allott, auteure de l’étude.

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Denis
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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Mer 6 Avr 2016 - 13:39

Recent years have brought more attention to the role of carbohydrates in our diets and the differences between healthy and unhealthy carbs, most often in the context of weight control. A new study highlights one more reason to avoid sugary beverages, processed foods and other energy-dense carbohydrate-containing foods -- cutting them may help reduce your risk of cancer.

In the new study, regular consumption of sugary beverages was associated with a 3 times greater risk of prostate cancer and higher intake of processed lunch foods such as pizza, burgers and meat sandwiches doubled prostate cancer risk. By contrast, healthy carbohydrate-containing foods like legumes, non-starchy vegetables, fruits and whole grains were collectively associated with a 67 percent lower risk for breast cancer.

"One of the most important findings here is that the type of carbohydrate-containing foods you consume can impact your cancer risk," said Nour Makarem, a Ph.D. student at New York University and the study's lead author. "It appears that healthy carbohydrate sources, such as legumes, tend to protect us from cancer, but non-healthy ones, such as fast foods and sugary beverages, seem to increase the risk of these cancers."

Makarem will present the research at the American Society for Nutrition Scientific Sessions and Annual Meeting during Experimental Biology 2016.

The study is based on the health records of 3,100 volunteers tracked since the early 1970s. Researchers began tracking participants' diets through detailed food frequency questionnaires starting in 1991. For the new study, Makarem and her colleagues categorized all of the study participants' food sources by glycemic index -- a measure of dietary carbohydrate quality based on an item's relative impact on blood sugar levels as compared to a reference food -- and glycemic load, a measure of both the quantity and quality of carbohydrates in a given food item. They then analyzed the results in relation to volunteers' cancer rates.

After taking into account multiple cancer risk factors, the study found that eating foods with a higher glycemic load was associated with an 88 percent higher prostate cancer risk. Prostate cancer is one of the most common types of cancer and the second leading cause of cancer-related death in men.

"Our study showed very strong associations between certain foods and cancer, in particular with prostate cancer," said Makarem. "There had not been very many studies on food sources and prostate cancer previously."

The risk increase was most pronounced for people who regularly consumed processed lunch foods or sugary beverages, a category that includes sugar-sweetened soft drinks in addition to fruit juices, which can be naturally high in sugar and often contain added sugars.

"Americans consume almost half of their added sugars in beverages," said Makarem. "Sugar-sweetened beverages have been shown to increase the risk of obesity and diabetes, and our study documents that they may also have a detrimental impact on cancer risk."

By contrast, consuming low-glycemic index foods such as legumes, non-starchy vegetables, most fruits and whole grains was associated with a 67 percent lower breast cancer risk. Breast cancer risk was also reduced among women who had a higher level of carbohydrate intake overall as a proportion of their total calories. However, in this study participants with in the highest level of carbohydrate intake also had higher intakes of fruits and vegetables, whole grains and legumes. These findings underscore the idea that the type of carbohydrates matters more than the total amount of carbohydrates, said Makarem.

Among individual foods, legumes such as beans, lentils and peas were associated with 32 percent lower risk of all overweight- and obesity-related cancers, including breast, prostate and colorectal cancers.

By nature of the study design, the results point only to associations, not necessarily to cause-and-effect. Nonetheless, the findings are in line with previous studies, which have shown that malignant cancer cells seem to feed on sugar, and that diets high in refined carbohydrates may lead to a range of adverse health effects primarily due to their impacts on body fatness and on the dysregulation of insulin and glucose, both of which are factors that may increase cancer risk.

"Current cancer prevention guidelines recommend avoiding sugary drinks and limiting the consumption of energy-dense foods, which tend to be high in refined carbohydrates," said Makarem. "I think our findings add to the body of evidence behind this recommendation and strengthen the associations between these types of food and cancer."

One caveat that Makarem noted is that the volunteers involved in the study were 99 percent Caucasian. Further study is needed to determine if these associations hold true in more ethnically-diverse groups.

Makarem will present the findings during the Experimental Biology 2016 meeting on Tuesday, April 5.

---

Ces dernières années ont attiré l'attention sur le rôle des glucides dans notre alimentation et les différences entre les glucides sains et malsains, le plus souvent dans le contexte du contrôle du poids. Une nouvelle étude met en évidence une raison de plus pour éviter les boissons sucrées, les aliments transformés et d'autres aliments contenant des glucides riches en énergie - les couper peut aider à réduire votre risque de cancer.

Dans la nouvelle étude, la consommation régulière de boissons sucrées a été associée à  3 fois plus de risque de cancer de la et une plus grande consommation d'aliments transformés repas tels que la pizza, des hamburgers et des sandwiches à la viande a doublé le risque de cancer de la prostate. En revanche, les aliments sains contenant des glucides comme les légumineuses, les légumes non féculents, les fruits et les grains entiers ont été collectivement associés à un risque 67 pour cent plus faible pour le cancer du .

«L'un des résultats les plus importants ici est que le type d'aliments contenant des glucides que vous consommez peuvent influer sur votre risque de cancer», a déclaré Nour Makarem, un doctorat étudiant à l'Université de New York et auteur principal de l'étude. "Il semble que les sources de glucides sains, comme les légumineuses, ont tendance à nous protéger contre le cancer, mais les non-sains, comme les fast-foods et les boissons sucrées, semblent augmenter le risque de ces cancers."

Makarem présentera la recherche à l'American Society for Scientific Sessions Nutrition et assemblée annuelle au cours de biologie expérimentale 2016.

L'étude est basée sur les dossiers médicaux de 3.100 volontaires suivis depuis le début des années 1970. Les chercheurs ont commencé à suivre les participants de l'alimentation par le biais détaillés des questionnaires de fréquence alimentaire à partir de 1991. Pour la nouvelle étude, Makarem et ses collègues ont classé tous les participants à l'étude de sources alimentaires par index glycémique - une mesure de diététique qualité de l'hydrate de carbone basée sur l'impact relatif d'un élément sur les niveaux de sucre dans le sang par rapport à un aliment de référence - et la charge glycémique, une mesure de la quantité et la qualité des glucides dans un aliment donné. Ils ont ensuite analysé les résultats par rapport aux taux de cancer des bénévoles.

Après prise en compte de multiples facteurs de risque de cancer, l'étude a révélé que manger des aliments avec une charge glycémique plus élevé était associé à un risque de cancer de la 88 pour cent plus élevé. le cancer de la prostate est l'un des types les plus communs de cancer et la deuxième cause de décès liés au cancer chez les hommes.

"Notre étude a montré de très fortes associations entre certains aliments et le cancer, en particulier le cancer de la ", a déclaré Makarem. «Il n'y avait pas eu de très nombreuses études sur les sources alimentaires et le cancer de la prostate précédemment."

L'augmentation du risque a été plus prononcée pour les personnes qui ont consommé régulièrement des aliments de repas transformés ou des boissons sucrées, une catégorie qui comprend les boissons gazeuses sucrées, en plus de jus de fruits, qui peuvent être naturellement riches en sucre et contiennent souvent des sucres ajoutés.

"Les Américains consomment près de la moitié de leurs sucres ajoutés dans les boissons", a déclaré Makarem. "On a montré que les boissons sucrées pour augmenter le risque d'obésité et de diabète, et nos documents d'étude qu'ils peuvent également avoir un impact négatif sur le risque de cancer."

En revanche, la consommation d'aliments à faible indice glycémique comme les légumineuses, les légumes non féculents, la plupart des fruits et les grains entiers ont été associés à un risque de cancer du sein de 67 pour cent inférieur. le risque de cancer du sein a également été réduite chez les femmes qui avaient un niveau plus élevé de l'apport en glucides globale en proportion de leurs calories totales. Toutefois, dans cette étude, les participants ayant au plus haut niveau de l'apport en glucides a également eu un apport plus élevé de fruits et légumes, les grains entiers et les légumineuses. Ces résultats soulignent l'idée que le type de glucides est plus importante que la quantité totale de glucides, dit Makarem.

Parmi les aliments individuels, les légumineuses comme les haricots, les lentilles et les pois ont été associés à un risque 32 pour cent plus bas de tous les cancers liés à l'obésité et la surcharge pondérale, notamment du sein, de la prostate et le cancer du

Par nature de la conception de l'étude, les résultats indiquent que les associations, ne sont pas nécessairement de cause à effet. Néanmoins, les résultats sont en ligne avec les études antérieures qui ont montré que les cellules cancéreuses malignes semblent se nourrir sur le sucre, et que les régimes riches en glucides raffinés peut conduire à une gamme d'effets néfastes sur la santé principalement en raison de leurs impacts sur l'adiposité corporelle et la dysrégulation de l'insuline et de glucose, qui sont tous deux facteurs qui peuvent augmenter le risque de cancer.

"Les lignes directrices actuelles de prévention du cancer recommandent d'éviter les boissons sucrées et de limiter la consommation d'aliments à forte densité énergétique, qui ont tendance à être riches en glucides raffinés», a déclaré Makarem. "Je pense que nos résultats ajoutent à l'ensemble de la preuve de cette recommandation et de renforcer les liens entre ces types d'aliments et le cancer."

Une mise en garde que Makarem note est que les volontaires participant à l'étude étaient de 99 pour cent du Caucase. D'autres études sont nécessaires pour déterminer si ces associations sont vraies dans des groupes plus ethniquement diversifiés.

Makarem présentera les résultats au cours de la réunion expérimentale Biologie 2016, le mardi 5 Avril.

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Mer 6 Avr 2016 - 13:38

Recent years have brought more attention to the role of carbohydrates in our diets and the differences between healthy and unhealthy carbs, most often in the context of weight control. A new study highlights one more reason to avoid sugary beverages, processed foods and other energy-dense carbohydrate-containing foods -- cutting them may help reduce your risk of cancer.

In the new study, regular consumption of sugary beverages was associated with a 3 times greater risk of prostate cancer and higher intake of processed lunch foods such as pizza, burgers and meat sandwiches doubled prostate cancer risk. By contrast, healthy carbohydrate-containing foods like legumes, non-starchy vegetables, fruits and whole grains were collectively associated with a 67 percent lower risk for breast cancer.

"One of the most important findings here is that the type of carbohydrate-containing foods you consume can impact your cancer risk," said Nour Makarem, a Ph.D. student at New York University and the study's lead author. "It appears that healthy carbohydrate sources, such as legumes, tend to protect us from cancer, but non-healthy ones, such as fast foods and sugary beverages, seem to increase the risk of these cancers."

Makarem will present the research at the American Society for Nutrition Scientific Sessions and Annual Meeting during Experimental Biology 2016.

The study is based on the health records of 3,100 volunteers tracked since the early 1970s. Researchers began tracking participants' diets through detailed food frequency questionnaires starting in 1991. For the new study, Makarem and her colleagues categorized all of the study participants' food sources by glycemic index -- a measure of dietary carbohydrate quality based on an item's relative impact on blood sugar levels as compared to a reference food -- and glycemic load, a measure of both the quantity and quality of carbohydrates in a given food item. They then analyzed the results in relation to volunteers' cancer rates.

After taking into account multiple cancer risk factors, the study found that eating foods with a higher glycemic load was associated with an 88 percent higher prostate cancer risk. Prostate cancer is one of the most common types of cancer and the second leading cause of cancer-related death in men.

"Our study showed very strong associations between certain foods and cancer, in particular with prostate cancer," said Makarem. "There had not been very many studies on food sources and prostate cancer previously."

The risk increase was most pronounced for people who regularly consumed processed lunch foods or sugary beverages, a category that includes sugar-sweetened soft drinks in addition to fruit juices, which can be naturally high in sugar and often contain added sugars.

"Americans consume almost half of their added sugars in beverages," said Makarem. "Sugar-sweetened beverages have been shown to increase the risk of obesity and diabetes, and our study documents that they may also have a detrimental impact on cancer risk."

By contrast, consuming low-glycemic index foods such as legumes, non-starchy vegetables, most fruits and whole grains was associated with a 67 percent lower breast cancer risk. Breast cancer risk was also reduced among women who had a higher level of carbohydrate intake overall as a proportion of their total calories. However, in this study participants with in the highest level of carbohydrate intake also had higher intakes of fruits and vegetables, whole grains and legumes. These findings underscore the idea that the type of carbohydrates matters more than the total amount of carbohydrates, said Makarem.

Among individual foods, legumes such as beans, lentils and peas were associated with 32 percent lower risk of all overweight- and obesity-related cancers, including breast, prostate and colorectal cancers.

By nature of the study design, the results point only to associations, not necessarily to cause-and-effect. Nonetheless, the findings are in line with previous studies, which have shown that malignant cancer cells seem to feed on sugar, and that diets high in refined carbohydrates may lead to a range of adverse health effects primarily due to their impacts on body fatness and on the dysregulation of insulin and glucose, both of which are factors that may increase cancer risk.

"Current cancer prevention guidelines recommend avoiding sugary drinks and limiting the consumption of energy-dense foods, which tend to be high in refined carbohydrates," said Makarem. "I think our findings add to the body of evidence behind this recommendation and strengthen the associations between these types of food and cancer."

One caveat that Makarem noted is that the volunteers involved in the study were 99 percent Caucasian. Further study is needed to determine if these associations hold true in more ethnically-diverse groups.

Makarem will present the findings during the Experimental Biology 2016 meeting on Tuesday, April 5.

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Ces dernières années ont attiré l'attention sur le rôle des glucides dans notre alimentation et les différences entre les glucides sains et malsains, le plus souvent dans le contexte du contrôle du poids. Une nouvelle étude met en évidence une raison de plus pour éviter les boissons sucrées, les aliments transformés et d'autres aliments contenant des glucides riches en énergie - les couper peut aider à réduire votre risque de cancer.

Dans la nouvelle étude, la consommation régulière de boissons sucrées a été associée à  3 fois plus de risque de cancer de la et une plus grande consommation d'aliments transformés repas tels que la pizza, des hamburgers et des sandwiches à la viande a doublé le risque de cancer de la prostate. En revanche, les aliments sains contenant des glucides comme les légumineuses, les légumes non féculents, les fruits et les grains entiers ont été collectivement associés à un risque 67 pour cent plus faible pour le cancer du .

«L'un des résultats les plus importants ici est que le type d'aliments contenant des glucides que vous consommez peuvent influer sur votre risque de cancer», a déclaré Nour Makarem, un doctorat étudiant à l'Université de New York et auteur principal de l'étude. "Il semble que les sources de glucides sains, comme les légumineuses, ont tendance à nous protéger contre le cancer, mais les non-sains, comme les fast-foods et les boissons sucrées, semblent augmenter le risque de ces cancers."

Makarem présentera la recherche à l'American Society for Scientific Sessions Nutrition et assemblée annuelle au cours de biologie expérimentale 2016.

L'étude est basée sur les dossiers médicaux de 3.100 volontaires suivis depuis le début des années 1970. Les chercheurs ont commencé à suivre les participants de l'alimentation par le biais détaillés des questionnaires de fréquence alimentaire à partir de 1991. Pour la nouvelle étude, Makarem et ses collègues ont classé tous les participants à l'étude de sources alimentaires par index glycémique - une mesure de diététique qualité de l'hydrate de carbone basée sur l'impact relatif d'un élément sur les niveaux de sucre dans le sang par rapport à un aliment de référence - et la charge glycémique, une mesure de la quantité et la qualité des glucides dans un aliment donné. Ils ont ensuite analysé les résultats par rapport aux taux de cancer des bénévoles.

Après prise en compte de multiples facteurs de risque de cancer, l'étude a révélé que manger des aliments avec une charge glycémique plus élevé était associé à un risque de cancer de la 88 pour cent plus élevé. le cancer de la prostate est l'un des types les plus communs de cancer et la deuxième cause de décès liés au cancer chez les hommes.

"Notre étude a montré de très fortes associations entre certains aliments et le cancer, en particulier le cancer de la ", a déclaré Makarem. «Il n'y avait pas eu de très nombreuses études sur les sources alimentaires et le cancer de la prostate précédemment."

L'augmentation du risque a été plus prononcée pour les personnes qui ont consommé régulièrement des aliments de repas transformés ou des boissons sucrées, une catégorie qui comprend les boissons gazeuses sucrées, en plus de jus de fruits, qui peuvent être naturellement riches en sucre et contiennent souvent des sucres ajoutés.

"Les Américains consomment près de la moitié de leurs sucres ajoutés dans les boissons", a déclaré Makarem. "On a montré que les boissons sucrées pour augmenter le risque d'obésité et de diabète, et nos documents d'étude qu'ils peuvent également avoir un impact négatif sur le risque de cancer."

En revanche, la consommation d'aliments à faible indice glycémique comme les légumineuses, les légumes non féculents, la plupart des fruits et les grains entiers ont été associés à un risque de cancer du sein de 67 pour cent inférieur. le risque de cancer du sein a également été réduite chez les femmes qui avaient un niveau plus élevé de l'apport en glucides globale en proportion de leurs calories totales. Toutefois, dans cette étude, les participants ayant au plus haut niveau de l'apport en glucides a également eu un apport plus élevé de fruits et légumes, les grains entiers et les légumineuses. Ces résultats soulignent l'idée que le type de glucides est plus importante que la quantité totale de glucides, dit Makarem.

Parmi les aliments individuels, les légumineuses comme les haricots, les lentilles et les pois ont été associés à un risque 32 pour cent plus bas de tous les cancers liés à l'obésité et la surcharge pondérale, notamment du sein, de la prostate et le cancer du

Par nature de la conception de l'étude, les résultats indiquent que les associations, ne sont pas nécessairement de cause à effet. Néanmoins, les résultats sont en ligne avec les études antérieures qui ont montré que les cellules cancéreuses malignes semblent se nourrir sur le sucre, et que les régimes riches en glucides raffinés peut conduire à une gamme d'effets néfastes sur la santé principalement en raison de leurs impacts sur l'adiposité corporelle et la dysrégulation de l'insuline et de glucose, qui sont tous deux facteurs qui peuvent augmenter le risque de cancer.

"Les lignes directrices actuelles de prévention du cancer recommandent d'éviter les boissons sucrées et de limiter la consommation d'aliments à forte densité énergétique, qui ont tendance à être riches en glucides raffinés», a déclaré Makarem. "Je pense que nos résultats ajoutent à l'ensemble de la preuve de cette recommandation et de renforcer les liens entre ces types d'aliments et le cancer."

Une mise en garde que Makarem note est que les volontaires participant à l'étude étaient de 99 pour cent du Caucase. D'autres études sont nécessaires pour déterminer si ces associations sont vraies dans des groupes plus ethniquement diversifiés.

Makarem présentera les résultats au cours de la réunion expérimentale Biologie 2016, le mardi 5 Avril.

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Lun 20 Juil 2015 - 18:30

Il existe un lien entre la consommation de 3 laitages et plus par jour et le risque de cancer agressif de la prostate chez l'homme, ainsi que le risque de cancer des ovaires chez la femme. Les laitages augmentent le niveau d'un facteur de croissance de l'organisme, l'IGF-1, qui peut servir de révélateur à des tumeurs.
Recherchez plutôt chaque jour une à deux bonnes sources de calcium alimentaire (eau, sardines, légumes crucifères, éventuellement laitages) sans dépasser 1 à 2 laitages par jour.

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Lun 3 Nov 2014 - 12:51

Selon une étude de l'université Duke, réalisée sur 843 hommes, des niveaux sanguins élevés de cholestérol total et de triglycérides seraient associés à un risque accru de récidive de cancer de la prostate chez des hommes ayant subi une chirurgie pour ce cancer. Ces résultats confirment le rôle important du cholestérol dans le cancer de la prostate.

Dans ces travaux, Le Professeur Emma Allott, chercheur à la Duke University (Caroline du Nord) rappelle qu’avec un régime alimentaire équilibré et l’utilisation des statines, il est possible de réduire son taux de cholestérol et de briser ce lien de causalité entre obésité, cholestérol et cancer de la prostate.

Cette étude a montré que les patients à taux de triglycérides sériques supérieur à 150 mg / dL présentent un risque accru de 35 % de récidive du cancer de la prostate, par rapport aux patients à niveaux normaux de triglycérides. Ces travaux montrent également que chaque augmentation de 10 mg / dl du « bon » cholestérol (HDL) chez les patients à faible niveau de HDL est associée à une réduction de 39 % du risque de récidive du cancer.

Il est intéressant de noter que deux autres récentes études ont également confirmé ce lien entre cholestérol et risque accru de certains cancers : une étude de l’Université de l'Illinois à Chicago qui établit un lien entre cholestérol et activation d'une voie de signalisation moléculaire qui favorise le cancer (voir Nature Communications) et une une étude du Tuft Medical Center qui montre le lien entre faible niveau de HDL et risque accru de cancer (voir American College of Cardiology).

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Ven 13 Juin 2014 - 17:47

Une méta-analyse réalisée à partir de dix études internationales par des chercheurs chinois de l’université de Zhejiang montre qu'une consommation régulière de carottes chez l'homme peut réduire les risques de tumeur de la prostate.

La plupart des études comparaient les taux de cancer chez les hommes mangeant entre 3 et 5 fois par semaine des carottes par rapport à ceux n’en mangeant qu’à une occasion. Les scientifiques ont ainsi montré que les hommes en consommant au moins trois fois par semaine réduisaient leur risque de cancer de la prostate de 18 %.

Les chercheurs pensent que la caroténoïde, un composé chimique responsable de la couleur orange vif du légume, pourrait réduire le risque pour ce cancer.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Sam 30 Nov 2013 - 15:26

Selon une étude menée par l’Université de Californie-Los-Angeles (UCLA), l’huile de poisson maigre serait très bénéfique en prévention et en traitement du cancer de la prostate. Ce travail montre que cette substance aide à combattre la progression des cellules cancéreuses.

Cette étude a travaillé sur deux groupes : le premier astreint à un régime allégé en lipides, avec de l’huile de poisson maigre (15 % des calories viennent de lipides), le second suivant un régime américain standard (40 % de calories viennent de lipides).

Pour évaluer l'impact biologique de ces différents régimes sur les cellules, le professeur Aronson, qui a dirigé ces travaux, a utilisé le score CCP, un outil qui permet d'analyser l’évolution des cellules, de leur naissance à leur division.

Cette méthode a permis d'observer que les hommes souffrant d'un cancer de la prostate et pratiquant un régime peu gras ont un score CCP moins élevé que ceux de l’autre groupe, ce qui montre que leurs cellules cancéreuses évoluent moins rapidement et que leur cancer a moins de risques d'être agressif.

Un régime faible en graisses et la consommation en compléments alimentaires d’huile de poisson aiderait donc à combattre le cancer de la prostate et permettrait également de réduire le risque.

Néanmoins, une autre étude récente, publiée en 2011, a montré pour sa part que le mécanisme par lequel les acides gras oméga-3 provenant du poisson modifient le risque de cancer de la prostate est plus complexe que prévu et qu’il n'était pas forcément souhaitable pour les hommes de consommer trop d’huile de poisson, notamment sous forme de compléments alimentaires.

Ces études récentes montrent donc que le meilleur compromis entre risque accru et effet protecteur en matière de cancer de la prostate semble être pour les hommes de consommer, soit une portion de 150 g de poisson maigre ou demi-gras (sole, cabillaud, merlan, thon), deux fois par semaine, soit une portion hebdomadaire de 150 g de poisson gras (saumon, hareng, sardines).

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Ven 12 Juil 2013 - 8:52

Lien confirmé entre les oméga-3 et le cancer de la prostate

11/07/2013 16h23


Un trop grand apport en acides gras hausse les risques de contracter le cancer de la prostate.

Publiée dans la dernière édition du Journal of the National Cancer Institute, une étude confirme un lien entre la grande concentration des acides gras oméga-3 dans le sang et les risques de contracter le cancer de la prostate.

Ont participé à la recherche le scientifique Fred Hutchinson et son équipe de l'Université du Texas, l'Université de la Californie, l'Université de Washington, le National Cancer Institute et la Clinique Cleveland.

«La cohérence de ces résultats suggère que ces acides gras sont impliqués dans la tumorigenèse de la prostate, et que les risques potentiels devraient être sérieusement considérés lors des recommandations d'apport en acides gras oméga-3, en particulier grâce à la supplémentation», écrivent les auteurs de l'étude.

Ils ne savent toujours pas pourquoi des niveaux élevés d'acides gras oméga-3 peuvent augmenter le risque de cancer de la prostate, mais comme deux grandes études sont arrivées aux mêmes conclusions, la nécessité de poursuivre la recherche sur les mécanismes possibles devient évidente.

«Un des effets potentiellement nuisibles de ces acides est leur conversion en composés qui peuvent causer des dommages aux cellules et à l'ADN, ainsi que leur rôle dans l'immunosuppression», explique Hutchinson.

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Mar 16 Avr 2013 - 1:07

Une autre étude avait déjà montré en 2010 que la génistéine, consommée régulièrement, pouvait diminuer le risque de développer un cancer agressif de la prostate chez l'homme.


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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Jeu 26 Avr 2012 - 8:43

Apr. 24, 2012) — Oregano, the common pizza and pasta seasoning herb, has long been known to possess a variety of beneficial health effects, but a new study by researchers at Long Island University (LIU) indicates that an ingredient of this spice could potentially be used to treat prostate cancer, the second leading cause of cancer death in American men.

L'Orégan, une herbe dont on se sert entre autres sur la pizza, a longtemps été réputé pour ses propriétés bénifiques sur la santé mmais une nouvelle étude indique que cette épice pourrait être utilisée pour traiter le cancer de la

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Lun 6 Fév 2012 - 12:58

(Jan. 31, 2012) — A nutrient in cooked tomatoes has been shown in laboratory studies to slow the growth of or even kill prostate cancer cells.

On a démontré en laboratoire qu'un élément dans les tomates cuites arrêtent ou même tuent les cellules cancéreuses de la

C'est une étude financé par Heinz cependant, dont on peut avoir plus de détails en anglais ici


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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Ven 6 Jan 2012 - 11:59

Un lien entre viande trop cuite et cancer de la prostate ?
L’analyse des résultats est cruelle pour les carnivores puisqu’il semble exister un lien entre la consommation de viande rouge et le risque de développer un cancer agressif de la . Mais avant de jeter tous vos rôtis à la poubelle, il faut regarder les résultats de plus près pour les juger avec plus de pertinence.

L’étude révèle que la viande hachée ou transformée serait le principal coupable. Mais elle doit être bien cuite pour révéler son potentiel cancérigène. L’étude estime qu’une grosse consommation multiplierait les risques par 2, tandis qu’ils seraient 1,5 fois plus élevés pour les personnes en consommant en petites quantités. En revanche, aucun lien n’a pu être établi entre le bœuf haché consommé bleu ou à point et le cancer prostatique. La raison ? Les deux composés MelQx et diMelQx sont les principaux suspects. Ils apparaissent lorsque la viande noircit, et sont les seuls produits cancérigènes étudiés à varier en quantité selon le mode de cuisson.

Voilà qui nous invite à être vigilants sur notre consommation de viande rouge. Mais l'étude ne nous conseille pas de mettre un terme à un régime carné, car une consommation raisonnable et raisonné ne présente pas de risques de développer un cancer de prostate pour les hommes. Quant aux femmes, exclues de ce travail de recherche, rien ne nous dit qu’elles ne pourraient pas elles aussi être affectées par ces taux de MelQx et diMelQx, mais bien évidemment, pour d’autres organes.

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Mer 12 Oct 2011 - 13:53

La prise de suppléments de vitamine E contribuerait à augmenter de façon importante le risque de cancer de la chez les hommes en bonne santé.

C'est le lien alarmant que des médecins américains établissent à la suite d'une étude menée sur 10 ans et concernant 35 000 hommes (Canadiens, Américains et Portoricains).

Après avoir constaté une augmentation de 17 % du risque de cancer de la prostate, le Dr Eric Klein et ses collègues de la Cleveland Clinic en arrivent à la conclusion que ces suppléments ne procurent aucun bénéfice et qu'il n'y a aucune raison d'en prendre.

Bien qu'ils n'aient pu fournir d'explications biologiques sur les effets néfastes de la vitamine E, ils sont toutefois d'avis que les effets peuvent se prolonger même après l'arrêt du traitement

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Jeu 6 Oct 2011 - 12:17

Divers travaux suggèrent un rôle protecteur possible de certains fruits et des légumes (surtout tomates, goyaves, pastèque, pamplemousse rose) sur le cancer de la prostate.

L’apport de fruits et de légumes devrait représenter 7% ou plus de l’apport énergétique total journalier, soit entre 400 et 800 grammes de fruits et légumes par jour.


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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Dim 2 Oct 2011 - 15:09

Tout à fait étonnant : les hommes doubleraient presque leur risque de développer un cancer de la en mangeant des oeufs :


Les hommes doivent limiter leur consommation d’œufs, concluent ces chercheurs de la Harvard School of Medicine. «Seulement 3 œufs par semaine augmentent de 81% le risque de développer un cancer de la prostate…mortel». C’est le résultat étonnant de cette très large et sérieuse étude, menée par des chercheurs de Harvard, de l'Université de Californie et du Brigham and Women 's Hospital, financée par les National Institutes of Health (NIH) et publiée dans l’édition du 19 septembre de la revue Cancer Prevention Research. Quel que soit le caractère surprenant de ce résultat, le sérieux des chercheurs et de la méthodologie de cette étude, engage donc les hommes à faire attention…à leur consommation d’œufs.

Cette étude de cohorte prospective, démarrée en 1994, menée sur 27.607 hommes en bonne santé, à test PSA négatif, a examiné l'association entre la consommation de viande rouge, de volaille et d’œufs et le risque de développer un cancer de la prostate mortel (défini par les chercheurs comme un décès de la maladie ou la diffusion de métastases à d'autres organes). Au départ, l’hypothèse des chercheurs était basée sur les résultats de recherches antérieures, qui suggéraient un risque accru de cancer de la prostate chez des hommes consommaient trop de viande rouge, une survie moindre chez les hommes atteints du cancer de la prostate qui consommaient beaucoup d’œufs et de volaille.
L'information sur les habitudes alimentaires des hommes a été recueillie tous les quatre ans, les données concernant un éventuel diagnostic du cancer de la prostate ont été collectées tous les deux ans, puis en cas de cancer, les données sur le traitement et la progression de la maladie ont été recueillies également tous les deux ans. Au terme des 14 années de suivi, 123 participants avaient développé un cancer de la prostate mortel. Pour les œufs, les sous-groupes de consommation (par semaine) étaient,
· moins de la moitié d'un œuf
· 0,5 à 1,5 œufs,
· 1,5 à 2,5 œufs,
· ou plus de 2,5 œufs.
Les chercheurs constatent que le taux de décès est fortement associé à la consommation d’œufs, alors qu’aucune autre association significative n’a été identifiée avec d'autres aliments.
Sur les 27.607 hommes inclus,
· 199 sont décédés de cancer de la prostate.
· 3.127 hommes ont développé un cancer de la prostate au cours de l'étude, 123 en sont morts au cours du suivi.
· Les hommes qui consomment une moyenne de 2,5 œufs ou plus par semaine ont un risque 81% plus élevé de cancer mortel de la prostate par rapport à ceux qui consomment moins de la moitié d'un œuf par semaine (HR: 1,81 IC : 95% de 1,13 à 2,89).
· Il n'y a pas d'association significative entre la quantité moyenne de viande rouge consommée et le risque de cancer mortel de la prostate.
· Les hommes qui consomment plus de viande rouge ou d’œufs ont tendance à faire moins d'exercice, ont un IMC plus élevé, sont plus susceptibles de fumer et avoir des antécédents familiaux de cancer de la prostate.

Les chercheurs concluent que: «Consommer des œufs peut augmenter le risque de développer une forme mortelle de cancer de la prostate » et que « même si d'autres grandes études prospectives sont nécessaires, la prudence dans la consommation d'œufs est tout à fait justifiée pour les hommes».


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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Mer 15 Juin 2011 - 15:12

(Nov. 28, 2007) — A diet high in refined carbohydrates, like white rice or white bread, is associated with increased prostate tumor growth in mice.

Une diète avec des hydates carboniques hautement raffinés comme le riz blanc et le pain blanc est associé avec l'augmentation des tumeurs de la prostate chez les souris.

Having too much insulin in the blood, a condition called hyperinsulinemia, is associated with poorer outcomes in patients with prostate cancer. Vasundara Venkateswaran, Ph.D., of Sunnybrook Health Sciences Centre in Toronto and colleagues investigated whether high insulin levels caused by eating a diet high in refined carbohydrates would lead to more rapid growth of prostate tumors in mice.

Avoir trop d'insuline dans le sang, une condition appelé hyperinsulimie, est associé avec des résultats moins bons chez les patients avec le cancer de la prostate.


Forty mice were randomly assigned to either a high carbohydrate-high fat diet or a low carbohydrate-high fat one for nine weeks. The researchers measured the animals' weight, tumor size, and insulin levels weekly. Mice on the high carbohydrate diet gained more weight, had faster growing tumors, and had higher insulin levels than mice on the low carbohydrate diet.

"Our results provide support for the concept that diets associated with a reduction in insulin level may have benefits for prostate cancer patients, particularly for the subset of patients who are hyperinsulinemic," the authors write.

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Dim 5 Juin 2011 - 16:22

Aliments à privilégier pour réduire le risque de cancer de la prostate

Contrairement aux femmes, du moins avant la ménopause, les hommes emmagasinent souvent leur surplus de graisse autour de l’abdomen. Pour diminuer leur risque de maladies chroniques, les hommes devraient viser un tour de taille inférieur à 102 cm (40 pouces), voire moins en présence de diabète. Un tour de taille élevé est associé à plusieurs facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, dont l’hypertension artérielle, l’intolérance au glucose et l’hypercholestérolémie. La prise de médicaments pour contrôler ces facteurs entraîne plusieurs effets secondaires pouvant même affecter la vie sexuelle. Ainsi, mieux vaut éviter l’expansion abdominale.


Des choix gagnants pour affiner sa taille

La consommation d’alcool fréquente, surtout de bière, est associée à une prise de poids. Dans ce contexte, les hommes devraient boire au maximum deux boissons alcoolisées par jour. Les bières légères, dont la nouvelle Molson Canadian 67 qui n’apporte que 67 calories, sont à privilégier. Le vin reste la boisson la plus bénéfique pour la santé du coeur.

Côté alimentation, les ailes de poulet, nachos, poutine et côtes levées devraient n’être mangées qu’occasionnellement. Les brochettes de poulet accompagnées de légumes et riz, les fajitas et les burgers réguliers (sans frites) sont des choix plus intéressants.


Du zinc au menu

Le zinc est un minéral clé chez l’homme. Il est associé à un niveau adéquat de testostérone et à un sperme de qualité (avis à ceux qui aimeraient avoir un enfant). Comme notre agriculture intensive provoque un appauvrissement de la teneur en zinc du sol, les aliments que l’on produit en contiennent souvent peu. On en retrouve beaucoup dans les huîtres ainsi que le foie. Côté végétal, les graines de citrouille, les légumineuses et les graines de sésame demeurent des sources fiables.

En résumé, pour avoir une vie sexuelle épanouie, il faut maintenir un poids santé tout en assurant d’avoir des apports élevés en lycopène et en zinc.


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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Mer 18 Mai 2011 - 14:08

Une étude scientifique américaine publiée ce mardi affirme que les hommes qui boivent du café à haute dose ont moins de risques d'avoir un cancer de la prostate.
Les hommes qui boivent six tasses de café par jour ou davantage voient diminuer de 60% leur risque de développer le type de cancer de la prostate le plus mortel et de 20% leur risque de contracter un cancer de la prostate, quel qu'il soit, selon cette étude de la Harvard School of Public Health.

Ne boire même qu'une à trois tasses quotidiennes semble faire baisser d'un tiers les risques d'avoir un cancer de la prostate particulièrement mortel.
"Peu d'études ont étudié en détails l'association entre la consommation de café et le risque de cancer mortel de la prostate", a affirmé l'auteur de l'étude, Lorelei Mucci, professeur associée à Harvard.

"Notre étude est la plus importante (par son échantillon) à examiner si le café abaisse les risques de cancer de la prostate", a-t-elle souligné. L'enquête a porté sur 47.911 hommes américains entre 1986 et 2008. Parmi eux, 5.035 cas de cancer se sont déclarés, dont 642 ont été mortels.

Les effets sur les risques de cancer de la prostate sont les mêmes que le café soit caféiné ou décaféiné, ce qui laisse penser que les bénéfices de la boisson sont liés à ses qualités anti-oxydantes et anti-inflammatoires.
Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez les hommes aux Etats-Unis, un homme sur six risquant de avoir un au cours de sa vie.


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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Jeu 17 Mar 2011 - 13:21

Le lait en excès, cause de cancer ?


Ce livre est préfacé par le Pr Henri Joyeux, chirurgien-oncologue à Montpellier, spécialiste des relations entre alimentation et cancer. Estimant que "la consommation de 3 à 4 produits laitiers par jour est une aberration", il considère que "le meilleur calcium est d'origine végétale : associé à la vitamine C, il est absorbé jusqu'à 75% par notre tube digestif alors que le calcium animal l’est, au plus, à 40%". Il recommande donc des fruits et légumes frais et des légumineuses en quantité, "cuits à la vapeur douce pour préserver leur teneur en vitamine C" et surtout, "bien mastiqués".

Plus préoccupant : une étude canadienne, présentée en septembre 2010 lors des 6es Journées nationales de la prostate, confirme l’existence d’un lien entre une consommation de calcium animal supérieure à 2g par jour et un risque accru de 35% de cancer de la prostate.

Le Pr David Khayat, chef du service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière à Paris, souligne qu’il s’agit d’une étude nord-américaine et que "ces 2g par jour sont très éloignés des habitudes de consommation françaises". Mais Thierry Souccar rappelle qu’une vaste étude menée par l'Institut américain de recherche contre le cancer "a déjà montré que plus de 1,5g de calcium animal par jour constituait une cause probable pour ce cancer".



Le docteur Henri Joyeux
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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Ven 26 Nov 2010 - 18:41

La viande est mauvaise pour la prostate !
VRAI. Certaines pratiques alimentaires peuvent être à risque pour la prostate. "La consommation excessive de certains produits peut jouer un rôle dans l’apparition de la maladie", explique le Dr Pfeifer, urologue. Une étude américaine a montré que les hommes qui consommaient plus de viande rouge avaient deux fois plus de risques de cancer de la prostate que ceux qui en consommaient moins.
Il en va de même pour le lait : près de 12 études
ont démontré que "les plus grands consommateurs de produits laitiers avaient entre 1,5 et 5,5 fois plus de risques d’avoir un cancer de la prostate".

Le surpoids favorise le cancer de la prostate
VRAI. Le surpoids, traduisant une mauvaise alimentation, peut augmenter le risque de cancer de la prostate. Dans son livre Docteur c’est la prostate, le Dr Pfeifer, urologue, explique que les hommes consommant trop de calories et/ou trop de lipides ont une propension plus forte à développer un cancer de la prostate. "Évaluer le rôle précis d’une alimentation sur le cancer n’est pas chose aisée", mais d’après les statistiques réalisées, les personnes ayant un régime alimentaire équilibré ont moins de risques de développer ce type de tumeur.

Le cancer de la prostate est héréditaire
VRAI. Non seulement le cancer de la prostate est héréditaire, mais l’hérédité est déterminante dans son développement. Plus il est fréquent dans la famille, plus il y a de risque qu’il survienne tôt. En cas d’antécédents, ce type de tumeur peut se déclarer dès l’âge de 40 ans. Le risque que la maladie se développe précocement est multiplié par 11 si trois parents sont, ou ont été concernés. C’est la raison pour laquelle un dépistage précoce chez les sujets à risque est conseillé dès 40 ans.



À noter que les mesages se suivent et ne se ressemblent pas toujours, je n'ai pas la formation ou les connaissances pour trancher la question.
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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Mar 10 Aoû 2010 - 8:28

La consommation de produits laitiers en particulier de fromage pourrait diminuer le risque de cancers et la mortalité consécutive à ces maladies. C’est ce que suggère l’importante étude européenne sur cancer et nutrition EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition).



L’explication viendrait de la vitamine K (et dans cette étude plus précisément de la vitamine K2), déjà connue par des travaux de laboratoire et des expérimentations animales pour sa capacité à inhiber la croissance des cellules cancéreuses. Dans l’étude EPIC, qui a suivi pendant une dizaine d’années l’alimentation et l’état de santé de 24.340 hommes et femmes âgés de 35 à 64 ans, les personnes qui ont les apports les plus élevés de vitamine K2 voient diminuer leur mortalité par cancer de 28 % par rapport à celles qui ont les apports les plus faibles.
Les hommes semblent encore plus bénéficiaires que les femmes : la diminution du risque de cancer concerne surtout la prostate et le poumon. Les auteurs de l’étude observent que ces effets favorables peuvent selon toute vraisemblance être attribués au fromage : plus de 70 % des apports alimentaires en vitamine K2 proviennent de la consommation de fromage !
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MessageSujet: lait et cancer de la prostate   Lun 10 Mai 2010 - 16:30

Bonjour,
Je suis nouveau sur ce site et suis heureux de participer à vos débats.

En ce qui concerne le lait et le cancer de la prostate, il y a d’autres études fondées notamment sur de nombreuses enquêtes épidémiologiques qui démontrent que le lait est bénéfique à l'encontre de certains cancers. On peut par exemple comparer les courbes d’incidences du cancer de l’estomac des pays qui consomment beaucoup de produits laitiers et d’autres qui n’en consomment pas ou peu comme la Chine ou le Japon où l'incidence est très élevée. La relation qui existe entre ce cancer et les produits laitiers est connue depuis longtemps, le lait réduisant l’acidité de l’estomac ce que n’apprécie pas l’hélicobacter pylori. Il diminue aussi le transit dans l’estomac. Quand j’ai commencé mes études médicales il y a 40 ans, l’épithélioma gastrique était un cancer que l’on rencontrait couramment en CHU. Depuis cette époque on a assisté à une accélération de la consommation des produits laitiers se traduisant en contre partie par un effondrement de l’incidence des cancers gastriques. Il est vrais que ces derniers années, ce bénéfice a été en atténué par un excès de sel dans l’alimentation industrielle.

Mais il y a un prix à payer à cette consommation des produits laitiers ; l’augmentation des adénocarcinomes du colon que l’on pourrait d’ailleurs corriger en augmentant la consommation de fibre. Pour autant, la consommation de produits laitiers dans notre pays est maintenant trop importante et sans utilité réelle, conditionnée par le poids des industries alimentaires qui s’en nourrissent. Le lait, c’est comme la consommation du vin rouge, il ne faut pas en abuser, comme tout autre aliment d'ailleurs dont l'excès provoque toujours une pathologie.

En ce qui concerne l’influence de l’IGF-1 dans le cancer de la prostate, Les études américaines ne montrent me semble t'il qu’une seule chose, la relation qui existe entre l’augmentation de l’indice de ce cancer et le taux d’IGF-1 dans le sang. D’autres commentateurs ont saisi l’opportunité de cette publication pour accuser le lait d’en être responsable. Or, le taux d’IGF-1 varie d’une personne à une autre et certains consommateurs de lait ont un taux d’IGF-1 inférieur à d’autres qui n’en consomme pas. L’origine de cette différence entre individus est mal connue et probablement plus complexe que les détracteurs du lait ont tendance à simplifier. Aux Indes où la consommation du lait est pratiquement inconnue dans la plupart des états, le cancer de la prostate connait depuis quelques années la plus forte augmentation. Pour terminer, l’IGF-1 n’est pas la seule hormone présente dans tout produit alimentaire animal ou végétal qui a une conséquence positive ou négative sur la carcinogénèse. Le rôle de toutes ces hormones présentes dans notre alimentation, leur synergie, sont en réalité encore peu connus. S’il fallait à chaque fois interdire un aliment qui contient un facteur de croissance, à commencer pour les végétaux qui en contiennent pratiquement tous, on finira par mourir de faim.

Pour en conclure, ce qui est plus dommageable dans le lait, ce n’est pas quand il contient de faible de dose de l’IGF-1, mais son déséquilibre catastrophique de la balance oméga3 et 6 qui favorise un état inflammatoire chronique, depuis que les vaches sont nourries avec des graines de maïs et soja. Vous ajoutez à ce problème celui créé par les super-vaches qui produisent un lait encore plus riche en IGF-1 est vous avez une traduction concrète de la définition de la malbouffe. Mais il existe aussi des laits naturellement riches en oméga-3.
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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Jeu 6 Mai 2010 - 13:30

La grenade


On vient tout juste de découvrir ses vertus contre la cirrhose ! Décidemment, ce fruit n'a que des qualités. Bourrée d'antioxydants dans le jus et la peau, « son action serait trois à quatre fois supérieure à celle du vin rouge ou du thé vert », écrit David Khayat, pour qui la grenade est « l'un des plus puissants agents alimentaires préventif du cancer ». Paradoxalement, c'est sous sa forme industrielle, en jus vendu dans le commerce, que ce fruit d'origine perse est le plus efficace. Pour les hommes, il ralentirait les cellules cancéreuses de la prostate, et pour les femmes, il aurait des effets bénéfiques sur certains cancers du sein. (En vente dans les magasins bio et certains supermarchés autour de 6 euros le litre.)
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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Lun 3 Mai 2010 - 13:58

Mon alimentation anticancer de la prostate



Les aliments à limiter

- Les produits laitiers.

- Les graisses alimentaires (surtout les acides gras saturés), les charcuteries et les viandes rouges.

- Les produits sucrés (sucre, sucreries, desserts sucrés...), car le sucre raffiné nourrit les tumeurs.

- L'alcool (1 à 6 verres par semaine si vous aimez le vin).

Les aliments protecteurs à privilégier

- Les aliments riches en lycopène, principalement les produits à base de tomate (tomate crue, cuite ou en sauce).

- Les alliacés (ail, oignon, ciboulette, échalote, poireau).

- Les produits du soja (tofu, lait de soja, etc.). Les isoflavones contenues dans le soja pourraient expliquer cet effet protecteur.

- Les sources de vitamines E (fruits secs, huiles végétales...).

- Les produits riches en sélénium (thon, sardine, blé complet, riz, brocolis, champignons...).

- Les noix du Brésil et autres fruits à coques riches en oméga-3, sélénium et vitamine E.

- Les fruits et les légumes bio.

- Le poisson : deux fois par semaine minimum.

- Le thé vert.

- Le curcuma (+ poivre noir).

- Le jus de grenade semble prévenir ou ralentir le développement du cancer de la prostate.
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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Mar 23 Fév 2010 - 13:50

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MessageSujet: Re: Pour éviter le cancer de la prostate, pas d'oeufs ni de vitamine E. ni d'oméga 3   Aujourd'hui à 12:22

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