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 Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.

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Denis
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MessageSujet: Re: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Sam 27 Aoû 2016 - 19:04

A University of Central Florida cancer researcher has discovered a way to kill spreading breast cancer cells and her new technology has generated a licensing agreement that will accelerate the therapy's path to clinical trials.

Metastatic cancer cells that spread from the original tumor to the brain, lungs and bones are the leading cause of death for most cancer patients, said Annette Khaled, the researcher at the university's College of Medicine who made the discovery. Her work is featured in the September edition of Clinical Cancer Research.

In the study, she details how the peptide CT20, which she discovered in 2012, kills fleeing cells. It disrupts the folding mechanism inside cancer cells mediated by a chaperonin. If the inner workings of the cell can't fold into 3D units, the cell dies.

Metastatic breast cancer cells have especially high levels of the chaperonin; the higher the levels, the sicker the patient. By discovering how the peptide inhibits the chaperonin's folding ability, Khaled said scientists can develop multiple therapies for fighting metastatic cancer. An advantage of the peptide is that the amounts that kill cancer cells do not kill healthy, non-cancer cells. That means using the CT20 peptide may have less traumatic side effects compared to most chemotherapies. As part of her research, J. Manuel Perez, a former UCF researcher who specializes in chemistry and nanotechnology, developed nanoparticles to transport the peptide specifically to metastatic cancer cells.

The next step in the research is to put the therapy into preclinical testing and clinical trials.

That's where SEVA Therapeutics Inc., a Massachusetts-based pre-clinical biotechnology company, comes in. It has now licensed the nanoparticle-peptide technology for the purposes of future research that ultimately could lead to new therapies. The nanoparticle-peptide combo, now called SEVA-108, is expected to undergo a comprehensive safety evaluation by the end of this year.

If successful, clinical testing in patients would start as early as the fourth quarter of 2017.

"We are very pleased with the opportunity to work with UCF and its researchers, as we develop breakthrough therapies for cancer," said Paul S. Krysiak, president and CEO of SEVA Therapeutics Inc. "These discoveries have the potential to change the paradigm of how the metastatic breast cancer and other invasive solid tumors can be treated, and represent a tremendous opportunity for unmet patient needs. Our job, at SEVA Therapeutics, is now to translate this significant innovation into meaningful therapies and bring them to the marketplace for the benefit of patient and medical communities, as quickly as practically possible. We look forward to continuing our collaboration with UCF and its staff on this journey."

The National Institutes of Health and the Breast Cancer Research Foundation has funded Khaled's work. She also was a key recipient of funds raised at the last AutoNation Cure Bowl football game in Orlando.

Khaled is the head of the College of Medicine's Cancer Research Division and because of her research has been nicknamed "the cancer assassin." Khaled joined UCF in 2002 and is an associate professor. She has several degrees including a Ph.D. in molecular genetics and immunology from the University of Florida. Before joining UCF she served as a postdoctoral fellow at the National Cancer Institute.

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Un chercheur de cancer University of Central Florida a découvert un moyen de tuer la propagation des cellules cancéreuses du sein et sa nouvelle technologie a généré un accord de licence qui permettra d'accélérer la trajectoire de la thérapie pour les essais cliniques.

Les cellules cancéreuses métastatiques qui se propagent à partir de la tumeur d'origine vers le cerveau, les poumons et les os sont la principale cause de décès chez la plupart des patientes atteintes de cancer, a déclaré Annette Khaled, le chercheur au Collège de l'université de médecine qui a fait la découverte. Son travail est présenté dans l'édition Septembre de  "Clinical Cancer Research".

Dans l'étude, elle détaille comment le peptide CT20, qu'elle a découvert en 2012, tue les cellules qui fuient. Il perturbe le mécanisme de pliage à l'intérieur des cellules cancéreuses fait par la chaperonine. Si le fonctionnement interne de la cellule ne peut pas se replier en unités 3D, la cellule meurt.

Les cellules de cancer du métastatiques ont des niveaux particulièrement élevés de chaperonine; plus les niveaux sont élevés, le plus malade est le patient. En découvrant comment le peptide inhibe la capacité de pliage de la chaperonine, Khaled dit que les scientifiques peuvent développer de multiples thérapies pour lutter contre le cancer métastatique. Un avantage du peptide est que les quantités qui tuent les cellules cancéreuses ne tuent pas les cellules saines, non cancéreuses. Cela signifie qu'utiliser le peptide CT20 peut avoir des effets secondaires moins traumatiques par rapport à la plupart des chimiothérapies. Dans le cadre de ses recherches, J. Manuel Perez, un ancien chercheur UCF qui se spécialise dans la chimie et la nanotechnologie, a développé des nanoparticules pour transporter le peptide spécifiquement aux cellules cancéreuses métastatiques.

La prochaine étape de la recherche est de mettre la thérapie dans les essais précliniques et des essais cliniques.

Voilà où SEVA Therapeutics Inc., une société de biotechnologie pré-clinique basée dans le Massachusetts, entre en jeu. Il a maintenant sous licence la technologie nanoparticule-peptide aux fins de la recherche future qui finalement pourrait conduire à de nouvelles thérapies. Le combo nanoparticule-peptide, maintenant appelé SEVA-108, devrait subir une évaluation complète de sa sécurité à la fin de cette année.

En cas de succès, les essais cliniques chez les patients commencerait dès le quatrième trimestre de 2017.

«Nous sommes très heureux de l'occasion de travailler avec UCF et ses chercheurs, avec lesquels nous développons des thérapies révolutionnaires pour le cancer», a déclaré Paul S. Krysiak, président et PDG de SEVA Therapeutics Inc. «Ces découvertes ont le potentiel de changer le paradigme de comment le cancer du sein métastatique et d'autres tumeurs solides et invasives peuvent être traitées, et représentent une formidable opportunité pour les besoins non satisfaits des patients. Notre travail, à SEVA Therapeutics, est maintenant de traduire cette innovation significative en thérapies significatives et les amener sur le marché pour le bénéfice des patients et des communautés médicales, aussi rapidement que possible. Nous sommes impatients de poursuivre notre collaboration avec l'ICU et de son personnel dans cette aventure. "

Khaled est le chef de l'Ordre de la Division de la recherche sur le cancer de la médecine et à cause de ses recherches a été surnommé «l'assassin du cancer." Khaled a rejoint UCF en 2002 et est professeur agrégé. Elle a plusieurs diplômes, dont un doctorat en génétique moléculaire et d'immunologie de l'Université de Floride. Avant de se joindre UCF elle a servi en tant que stagiaire postdoctoral à l'Institut national du cancer.

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MessageSujet: Re: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Lun 20 Oct 2014 - 16:06

Une étude menée par Claudia Chiodoni de l'Institut National du Cancer de Milan a identifié un nouveau mécanisme responsable des métastases dans le cancer du qui implique une protéine de la matrice extracellulaire, appelée "ostéopontine".

L'ostéopontine est normalement présente à l'extérieur des cellules et impliquée dans la régulation de divers processus physiologiques parmi lesquels la survie cellulaire. L'ostéopontine peut être produite aussi bien par les cellules cancéreuses que par les cellules myéloïdes du système immunitaire. Les globules blancs, au lieu de libérer l'ostéopontine à l'extérieur, la retiennent à l'intérieur de la cellule.

Ces travaux ont montré, dans les métastases pulmonaires de patientes atteintes de carcinome du sein, la présence de cellules myéloïdes contenant de l'ostéopontine. Cette découverte pourrait permettre de développer de futurs médicaments capables de contrer les multiples actions de l'ostéopontine dans le développement de métastases.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Ven 3 Jan 2014 - 18:17

Jan. 2, 2014 — Researchers from Huntsman Cancer Institute (HCI) at the University of Utah discovered a cellular mechanism that drives the spread of breast cancer to other parts of the body (metastasis), as well as a therapy which blocks that mechanism. The research results were published online in the journal Cell Reports on January 2

Des chercheurs ont découvert un mécanisme cellulaire qui fait que les métastases du cancer du se répandent et aussi une thérapie qui bloque ce mécanisme.

"Genetic mutations do not drive this mechanism," said Alana Welm, PhD, senior author of the study, associate professor in the Department of Oncological Sciences, and an investigator at Huntsman Cancer Institute. "Instead, it's improper regulation of when genes turn on and off." The new discovery focuses on a protein called RON kinase (RON), which signals some areas of tumor cell DNA to become active. Normally, RON operates mostly during embryonic development and is not highly expressed in healthy adults. But in about 50 percent of breast cancer cases, RON becomes re-expressed and reprograms genes responsible for metastasis, making them active.


ce ne sont pas les mutations génétiques qui sont à l'origne de ce mécanisme mais une régulation impropre quand les gènes s'ouvrent et se ferment (deviennent actifs et arrêtent...) Le nouveau mécanisme découvert fait le focus sur une protéine appelée RON kinase qui est active lorsque certaines parties de l'ADN de la cellule cancéreuse deviennent actives. Normalement cette protéine agit dans l'embryon et n'Mest plus très active chez l'adulte. Mais dans 50% des cancers du sein, la kinase RON devient rç-exprimée et reprogramme des gènes responsables des métastases en les activant.

"If there's an entire program in the tumor cell that's important for metastasis, blocking one small part of that program, for example, the action of a single gene, will probably not be an effective strategy," said Welm. "But if you could find a way to turn off the entire program, you're more likely to have the desired effect. We found that inhibiting RON turns off the entire metastasis program in these tumor cells.

S'il y a un programme entier qui est important pour les métastases dans la cellule cancéreuse, bloquer un seul gène ne servira pas à grand chose. Mais si vous trouvesz un moyen de bloquer tout le programme, alors vous êtes plus proche d'avoir l'effet désiré. On a découvert que bloquer RON bloquait tout le programme de métastases.

"No one has ever described a specific pathway driving this kind of reprogramming in metastasis, much less a way to therapeutically block it,' Welm added. "Also, RON has not previously been known to be involved in reprogramming gene expression."

Personnen n'a jamais décrit l'activité d'un tel programme encore moins le moyen de le bloquer et cette prtéine, kinase RON, n'a pas été connue comme reprogramment l'expression de gènes avant cette découverte.

Future work will include investigating the potential of detecting the RON-dependent program in tumor cells as a way to identify patients that are more likely to develop metastases and as a predictor of therapeutic response to drugs that inhibit RON.

Les travaux futurs porteront sur l'importance de détecter la présence de la protéine dans les cellules cancéreuses pour identifier les patientes qui bénéficieraient d'un médicament qui inhiberait RON.

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MessageSujet: Re: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Ven 18 Mar 2011 - 17:13

(Mar. 17, 2011) — Researchers at Albert Einstein College of Medicine of Yeshiva University have discovered that members of an enzyme family found in humans and throughout the plant and animal kingdoms play a crucial role in regulating cell motility. Their findings suggest an entirely new strategy for treating conditions ranging from diabetic ulcers to metastatic cancer.

Des chercheurs ont découvert que les membres d'une famille d'enzyme trouvée chez les humains, les animaux et les plantes jouent un rôle crucial dans la mobilité des cellules. Leur découverte suggère une stratégie entièrement nouvelle pour traiter les métastases.

David Sharp, Ph.D., associate professor of physiology & biophysics, was the senior author of the study, which was published in the March 6 online edition of Nature Cell Biology.

"Cells in our bodies are in constant motion, migrating from their birth sites to distant targets," said Dr. Sharp. "Cellular movement builds our tissues and organs and underlies key functions such as the immune response and wound healing. But uncontrolled cell migration can lead to devastating problems including mental retardation, vascular disease and metastatic cancer."

Les cellules de notre corps sont constamment en mouvement, en migration de la naissance vers différentes cibles. Le mouvement cellulaire construit nos tissus et organes et assiste les fonctions clés comme la réponse immunitaire et la guérison de blessures. Mais la migration incontrolée des cellules peut conduire à de sérieux problèmes comme le cancer métastasique.

Dr. Sharp and his colleagues found that certain members of an enzyme family known as katanin concentrate at the outer edge of non-dividing cells where they break up microtubules -- dynamic intracellular polymers that regulate cell movement by controlling the formation of protrusions called lamellipodia. (Polymers are large molecules composed of many repeating units.)

Les chercheurs ont découvert que certains membres de la famille d'enzyme appelée Katanine se concentrente à la toute fin de cellules qui ne se divisent pas d'ou elles cassent les microtubules.

When Dr. Sharp's team treated motile cells of the fruit fly Drosophila with a drug that inhibited katanin production, the treated cells moved significantly faster than control cells and with a striking increase in high-velocity movements, indicating that katanin prevents cells from moving too rapidly or in an uncontrolled manner. The researchers observed similar effects with katanin when they examined human cells.

Quand le docteur Sharp a traité des cellules mobiles de la mouche à fruit avec un médicament qui inhibe la production de katenine, les cellules traitées se sont déplacées plus vite ce qui indique que la katenine empêche les cellules de se mouvoir trop rapidement ou d'une façon incontrolée. Les chercheurs ont observé lamême chose sur des cellules humaines en laboratoire.

"Our study opens up a new avenue for developing therapeutic agents for treating wounds -- burns and diabetic ulcers, for example -- as well as metastatic disease," added Dr. Sharp.

Describing katanin as a "microtubule regulator," Dr. Sharp said that its ability to modulate the speed and direction of cell movement -- and not just control whether or not it occurs -- could be especially useful from a clinical standpoint. Drugs that inhibit katanin, for example, could encourage cells to migrate in a particular direction to heal wounds. Conversely, he said, katanin itself or drugs that stimulate its production might be useful in treating or preventing cancer metastasis.

Le dc Sharp a dit que la capacité de moduler la vitesse et la direction du mouvement cellulaire -et pas seulement son occurence - pourrait être utile d'un point de vue clinique. Des médicaments qui inhibent l'enzyme katetine, par exemple, pourrait encourager les celules à migrer dans une certaine direction pour guérir une blessure. Ça pourrait être utile également pour prévenir les métatstases.
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MessageSujet: Re: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Mer 10 Fév 2010 - 15:49

"A number of diseases like cancer and autoimmune diseases, such as multiple sclerosis and arthritis, involve the inappropriate migration of cells," says Professor McColl.

"Our research shows that these receptors which help the cells migrate can be blocked pharmacologically, preventing the cell migration which causes the disease."

The researchers have identified a number of such receptors in multiple sclerosis and have developed potential therapeutic drugs that could control this disease, and other autoimmune diseases.

They are also in the process of identifying receptors on the surface of metastatic cancer cells.
"These are exciting research outcomes and will offer new treatments for these diseases which affect millions of people," says
Professor McColl.

Ils sont aussi à identifier des récepteurs sur la surface des cellules de cancers métastasés. "C'est très excitant et cela offrira de nouveaux traitements pour ces maladies qui affectent des millions de gens."

Professor McColl is Head of Chemokine Biology, Deputy Head of the School of Molecular and Biomedical Science and Deputy Executive Dean of the Faculty of Sciences at the University of Adelaide.


----

et sur le site de cette université d'australie :


Professor Shaun McColl

The impact to turn cancer from a sentence into a word.
A cure for cancer may be a long way off but Professor Shaun McColl and his team at the University of Adelaide are working towards preventing 90% of cancer related deaths.

Une cure pour le cancer est peut-être encore loin mais le professeur McColl et son équipe de l'université d'Adélaide travaillent pour prévenir 90% des morts reliés au cancer.

Imagine the impact of being able to prevent the growth of secondary cancers. A key to combating these insidious complications lies in understanding what controls cell movement through the body - a long term project of the University of Adelaide’s Professor Shaun McColl. Technically his focus is on understanding the pathobiology of cell migration. Literally it is about saving lives.

Imaginez l'impact que ce serait de prévenir la croissance des cancers secondaires. Une clé pour combattre les complications du cancer c'est de comprendre ce qui contrôle le mouvement des cellules dans le corps

Professor McColl, an Adelaide graduate, is based at the University’s School of Molecular & Biomedical Science. Supported by the University of Adelaide's success in attracting funding and state-of-the-art facilities such as the Adelaide Proteomics Centre, the efforts of Professor McColl and his team have enabled Adelaide to extend its internationally recognised leadership position in the field of cancer research.

"There's a tremendous work environment here. It has been described as the strongest concentration of biomedical and biotechnology research in the State and a significant investment in the future. We know we will make a difference to the health and well-being of people around the world."

ici
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MessageSujet: Re: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Dim 11 Jan 2009 - 19:11

DES CHERCHEURS de l'université de Princeton et de l'Institut du cancer du New Jersey (Etats-Unis) ont identifié un gène lié à la diffusion de métastases dans le cancer du . En aidant les cellules tumorales à adhérer aux vaisseaux sanguins dans d'autres organes que le sein, ce gène situé sur le chromosome 8 jouerait un rôle majeur dans la dissémination du cancer, selon l'article publié dans le numéro du 6 janvier de la revue Cancer Cell.

De nombreuses altérations génétiques et épigénétiques (résultant de l'interaction entre les gènes et leur environnement) se produisent au cours du processus faisant passer d'une tumeur localisée à des métastases potentiellement fatales. Différents gènes liés à des métastases ont déjà été identifiés. Pour avancer dans ce maquis, Guohong Hu et ses collègues ont utilisé un algorithme afin de cartographier les altérations génomiques récurrentes dans les cancers du sein de mauvais pronostic. Ces altérations sont importantes pour la progression du cancer du sein à la fois sur le plan clinique et fonctionnel.

Cette stratégie a permis d'identifier un gène appelé MTDH, pour métadhérine, qui remplit des fonctions importantes tant dans la formation de métastases que dans la résistance aux chimiothérapies. Surexprimé dans plus de 40 % des cancers du sein et associé à une évolution péjorative, ce gène pourrait devenir une cible pour de futures thérapeutiques.

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MessageSujet: Re: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Ven 9 Jan 2009 - 3:06

08.01.2009

Le génie génétique viendra t-il à bout du cancer du sein ? Une équipe de chercheurs américains de l’Université de Princeton vient en effet d’identifier un gène qui serait responsable de sa propagation et de sa résistance à la chimiothérapie.

Baptisé « Methaderin », il serait actif chez 30 à 40 % des patientes. Et bingo, c’est l’un des rares gènes dont on a élucidé le mode d’action. «Cette découverte donne une vraie chance de mettre au point un médicament capable de neutraliser le mécanisme de métastases du cancer» déclare Michael Reiss, directeur du programme de recherche sur le cancer du sein au Cancer Institute du New Jersey. Croisons les doigts.
(Source AFP)

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MessageSujet: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Mar 6 Jan 2009 - 17:52

Identification d'un gène clé pour la propagation du cancer du sein
Il y a 14 heures

WASHINGTON (AFP) — Une équipe de chercheurs américains a identifié un gène jouant un rôle clé dans la propagation du cancer du sein rendant aussi les tumeurs résistantes aux chimiothérapies, selon des travaux publiés lundi.

Ce gène, appelé "Metadherin" ou MTDH, est actif chez 30 à 40% des patientes.

Il est situé dans une petite région du chromosome humain et paraît crucial pour que le cancer fasse des métastases en aidant les cellules cancéreuses à s'attacher fermement aux vaisseaux sanguins d'autres organes du corps.

Ce gène rend également les tumeurs plus aptes à résister aux puissants traitements de chimiothérapie utilisés pour détruire les cellules cancéreuses.

L'identification du mécanisme génétique jouant un rôle important dans les métastases du cancer du sein pourrait ouvrir la voie au développement de nouveaux traitements capables de neutraliser l'activité de ce gène et de réduire la mortalité.

"Neutraliser ce gène chez les patientes atteintes d'un cancer du sein permettra d'atteindre simultanément deux objectifs importants: réduire à la fois le risque de récurrence de la tumeur et de sa dissémination dans les autres organes", souligne dans un communiqué Yibin Kang, professeur adjoint de biologie moléculaire à l'Université de Princeton (New Jersey, est), le principal auteur de cette recherche.

"Ce sont cliniquement les deux principales raisons pour lesquelles les patientes atteintes d'un cancer du sein meurent de la maladie", ajoute ce chercheur dont les travaux paraissent dans le journal Cancer Cell daté du 6 janvier.

"Non seulement un nouveau gène responsable des métastases du cancer a été mis au jour mais il s'agit aussi de l'un des ces quelques gènes pour lesquels le mode d'action précis a été élucidé", ajoute Michael Reiss, directeur du programme de recherche sur le cancer du sein au Cancer Institute du New Jersey, un des co-auteurs de l'étude.

"Cette découverte donne une vraie chance de mettre au point un médicament capable de neutraliser le mécanisme de métastases du cancer", selon lui.

Ces chercheurs ont également découvert que le gène MTDH pourrait aussi expliquer la progression et la propagation d'autres types de cancers, dont celui de la prostate.

Ces travaux ont été notamment financés par le Ministère américain de la Défense, les Instituts nationaux de la santé (NIH) et l'American Cancer Society.


Dernière édition par Denis le Sam 27 Aoû 2016 - 19:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Arrêter les métastases pour certains cancer du sein et autres.    Aujourd'hui à 18:19

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