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 Un moyen de s'ajuster aux tumeurs d'un individu rapidement.

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Denis
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MessageSujet: Re: Un moyen de s'ajuster aux tumeurs d'un individu rapidement.   Sam 18 Juin 2016 - 11:52

Associée à la génomique, la médecine de précision, qui cible certaines anomalies moléculaires dans la tumeur cancéreuse, a le potentiel d'accroître les options de traitements et leur efficacité, selon des études présentées samedi aux États-Unis.

Contrairement à la chimiothérapie et à la radiothérapie, la médecine ciblée permet de préserver les cellules saines. Cette approche, et surtout l'immunothérapie, qui dope le système immunitaire pour détruire les cellules tumorales, sont en train de révolutionner la cancérologie.

Les résultats préliminaires d'un essai clinique de phase 2 détaillés lors du plus grand colloque mondial sur le cancer réuni ce week-end à Chicago, ont été jugés «encourageants».

Sur les 129 participants, 29 atteints respectivement de douze différents cancers avancés ont bien répondu à des molécules qui n'ont pas été approuvées pour le traitement de ces tumeurs par la Food and drug Administration FDA), l'agence américaine des médicaments.

Les réponses prometteuses observées dans quatre types de cancer notamment porteur d'altérations moléculaires spécifiques ont déjà conduit à élargir la cohorte de malades qui en sont atteints pour participer à cet essai clinique, précisent les chercheurs.

«Des études comme celle-ci vont aider les malades à davantage bénéficier de la médecine personnalisée», explique le Dr John Hainsworth, du Sarah Cannon Research Institute à Nashville, soulignant que les tests génomiques des tumeurs - pour déterminer leurs caractéristiques génétiques - deviennent de plus en plus accessibles.

«Nos résultats suggèrent par exemple qu'une thérapie  ciblant le gène mutant HER2 - qui favorise la croissance des cellules cancéreuses - pouvait être appliquée à d'autres cancers que celui du sein et gastrique» dans une partie desquels ils est toujours présent, ajoute-t-il.

Les résultats les plus prometteurs de cette approche ont été constatés chez des patients porteurs de la mutation HER2 dont sept sur vingt étaient atteints d'un cancer colorectal, trois sur huit d'une tumeur de la vessie et trois sur six d'un cancer des voies biliaires. Ils ont tous enregistré une réduction d'au moins 30 % de leur tumeur.

S'appuyant sur ces résultats, les chercheurs ont recruté plus de malades pour l'étude qui se poursuit et devrait compter au total 500 participants.

Préserver les cellules saines

Un autre groupe de patients atteints d'un cancer du poumon avec des mutations génétiques du gène BRAF, qui régule des protéines jouant un rôle dans les processus de division et de différenciation cellulaire, a également été élargi, vu les données encourageantes.

Une analyse de 346 essais cliniques expérimentaux (phase 1) avec au total 13 203 patients également présentée à la conférence annuelle de l'American Society of clinical oncology (ASCO), a montré des résultats similaires.

Dans les 58 de ces études qui utilisaient la médecine de précision, les tumeurs cancéreuses se sont réduites de plus de 31% quand les molécules utilisées pour le traitement ciblaient spécifiquement les points faibles de la tumeur comparativement à seulement 5,1% quand ce n'était pas le cas, a précisé la Dre Maria Schwaederle (Centre de thérapie anticancéreuses personnalisée à l'Université de Californie).

«Une approche thérapeutique visant un marqueur biologique - comme une protéine anormale, NDLR - a été le facteur prédisant le mieux une amélioration du malade dans ces études cliniques», a-t-elle souligné.

Si ce biomarqueur a été sélectionné par la génomique, la thérapie ciblée était encore plus efficace avec un taux de réponse de 42% des tumeurs contre 22,4%.

«De telles études révèlent le grand  potentiel de la médecine de précision pour aider à identifier de nouveaux traitements tout en soulignant la nécessité d'explorer des tests basés sur la génomique et une approche thérapeutique développée à partir des informations fournies par les essais cliniques», a estimé le Dr Sumanta Kumar Pal, professeur de cancérologie au centre de recherche City of Hope en Californie qui n'a pas participé à ces recherches.

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Denis
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MessageSujet: Re: Un moyen de s'ajuster aux tumeurs d'un individu rapidement.   Dim 19 Avr 2009 - 21:11

(Apr. 19, 2009) — Oncologists often have to wait months before they can determine whether a treatment is working. Now, using a non-invasive method, researchers at UCLA's Jonsson Comprehensive Cancer Center have shown that they can determine after a single cycle of chemotherapy whether the toxic drugs are killing the cancer or not.

Les oncologistes doivent souvent atendre des mois avant de sasvoir si un traitement marche ou pas. Maintenant en utilisant une méthose non-invasive, les chercheurs ont démontré qu'ils peuvent déterminer après un seul traitement si la chimio tue les cellules cancéreuses ou non.


Using a combination Positron Emission Tomography (PET) and computed tomography (CT) scanner, researchers monitored 50 patients undergoing treatment for high-grade soft tissue sarcomas. The patients were receiving neoadjuvant chemotherapy treatments to shrink their tumors prior to surgery. The study found that response could be determined about a week after the first dose of chemotherapy drugs. Typically, patients are scanned at about three months into chemotherapy to determine whether the treatment is working.

Utilisant une combinaison de Posittron Emission Tomography (PET) et de computed tomography (CT), les chercheurs ont surveillé 50 patients pour des traitements contre le cancer des tissus mous de haut stage. Les patients recevaient des traitements néo-adjuvants pour rétrécir leur tumeurs avant la première dose de chimio. Habituellement, les patients sont scannés à environ 3 mois après le commencement de la chimio pour déterminer si le traitement marche .

"The question was, how early could we pick up a response? We wanted to see if we could determine response after a single administration of chemotherapy," said Dr. Fritz Eilber, an assistant professor of surgical oncology, director of the Sarcoma Program at UCLA's Jonsson Cancer Center and senior author of the study. "There's no point in giving a patient a treatment that isn't working. These treatments make patients very sick and have long-term serious side effects. "

The study appears in the April 15 issue of the journal Clinical Cancer Research.

PET scanning shows biochemical functions in real time, acting as a sort of molecular camera. For this study, Eilber and his team monitored the tumor's metabolic function, or how much sugar was being consumed by the cancer cells. Because they're growing out of control, cancer cells use much more sugar than do normal cells, making them light up under PET scanning using a glucose uptake probe called FDG. In order to identify an effective response to treatment, researchers needed to see a 35 percent decrease in the tumor's metabolic activity.

Of the 50 patients in the study, 28 did not respond and Eilber and his team knew within a week of their initial treatment. This allows the treatment course to be discontinued or changed to another more effective treatment, getting the patient to surgery more quickly.

"The significance of this study was that it identified people – more than half of those in the study – who were not going to benefit from the treatment early in the course of their therapy," Eilber said. "This information significantly helps guide patient care. Although this study was performed in patients scheduled for surgery, I think these findings will have an even greater impact on patients with inoperable tumors or metastatic disease as you get a much quicker evaluation of treatment effectiveness and can make decisions that will hugely impact quality of life."

Eilber said he was surprised how soon response to therapy could be determined.

"We had an idea that patients either respond or do not respond to treatment, but we weren't sure how early you could see that," he said. "I really was not sure we would be able to see effectiveness this early."

Eilber and his team will continue to follow the patients and a clinical trial currently is underway based on the results of this study. Eilber believes it will help personalize treatment for each patient and may one day become the standard of care.

Researchers also may use the non-invasive imaging method to gauge response to novel and targeted therapies. Eilber said that they are clinically testing new tracers as well. Instead of measuring glucose uptake, these probes look at cell growth. Response to therapy also may be tested using PET in other cancer types, he said.

The nearly two-year study represented a true multidisciplinary effort, Eilber said. Experts from surgery, medical oncology, molecular and medical pharmacology, radiology, pathology, orthopedics, nuclear medicine and biostatistics comprised the research team.

The study was funded by grants from the UCLA In Vivo Cellular and Molecular Imaging Centers and the Department of Energy.
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Denis
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MessageSujet: Re: Un moyen de s'ajuster aux tumeurs d'un individu rapidement.   Sam 7 Fév 2009 - 11:18

(Feb. 7, 2009) — New technology developed by Duke University bioengineers can help clinicians more precisely detect whether specific cancer drugs are working, and should give basic researchers a powerful new tool to better understand the underlying mechanisms of cancer development.

Une nouvelle technologie développée par des bioingénieurs peut aider les cliniciens à savoir si les médicaments font effets. Ce devrait être aussi un outil puissant pour les chercheurs pour comprendre les mécanismes importants du développement du cancer.

By interpreting how beams of light scatter off of tumor cell samples, researchers can determine if cancer cells are responding to chemotherapeutic agents within a matter of hours.

En interprétant comment les faisceaux de lumière sont absorbés ou non par les exemples de tumeurs , les chercheurs peuvent déterminer si les cellules cancéreuses répondent aux agents chimiothérapeuthiques en dedans de quelques heures.

Most chemotherapy drugs work by forcing cancer cells to commit cellular suicide, a process known as apoptosis. As cells undergo this process, bodies within the cell, such as the nucleus or mitochondria, go through structural changes. Using the new approach, researchers can analyze the light scattered by these bodies to detect the apoptotic changes in real time.

La plupart des agents de chimio travaillent en forcant les cellules cancéreuses à se suicider (apoptose). Comme les cellules suivent le processus. leurs structures et mitochondries subissent certains changements. En utilisant la nouvelle approche, les chercheurs étudient la réfraction de la lumière par les composantes de cellules pour détecter les changements en temps réel.

"The new technology allowed us to detect the tell-tale signs of apoptosis in human breast cancer cells in as little as 90 minutes," said Adam Wax, associate professor of biomedical engineering and senior member of the research team. "Currently, it can take between six and eight weeks to detect these changes clinically. It appears that this approach has the potential to be helpful in both clinical and laboratory settings."

"La nouvelle technologie détecte les signes d'apoptoses en dedans de 90 minutes. Normalement cela prend 6 ou 8 semaines pour détecter ces changements. Cette nouvelle approche a le potentiel d'être aidante avec les cliniciens et avec les chercheurs."

The results of the Duke team's experiments were published in the February issue of Cancer Research.

The light-scattering technology is known as angle-resolved low coherence interferometry (a/LCI). In this process, light is shined into a cell sample and sensors capture and analyze the light as it is scattered back. The technique is able to provide representations of sub-cellular structure without disrupting the cells, and can be used to scan a large number of cells in a short time.

"Now, oncologists typically judge if a chemotherapeutic agent is working by looking for shrinkage in the tumor using imaging techniques, such as MRI or PET, or pathological response at time of surgery" said Julie Ostrander, Duke molecular cancer biologist, who along with Duke bioengineer Kevin Chalut were the paper's first authors.

"If we had a way to detect early on in the apoptotic process whether or not a drug was working, patients would not have to wait weeks to months to find out," Ostrander said. "The idea that you could shine a light at a tumor and use the light-scattering pattern to measure the success of drugs is a big step forward."

For their experiments, the Duke team studied a well-known cell culture line of human breast cancer. The cells were exposed to two common chemotherapy drugs, doxorubicin and paclitaxel. Using the a/LCI technology, the researchers looked for specific patterns, which indicate that structural changes have occurred.

The researchers found that when compared to control cells, the paclitaxel-treated cells began showing significant increases in a pattern called fractal dimension within 90 minutes. Doxorubicin-treated cells exhibited the same increases within three hours. Interestingly, the fractal dimensions began decreasing at six hours, only to increase again within 12 hours of treatment.

"The fact that the changes in structure appear over two distinct time scales suggests that multiple mechanisms are involved in these early events in apoptosis," Wax said. "Further analysis showed the early changes we observed were taking place in the mitochondria, while the changes in the structure of the nucleus were responsible for the later ones."

Ostrander said that this technology will help laboratory investigators like her determine how cancer cells become resistant to apoptosis, and therefore are resistant to drugs. Before this technique can be employed for human breast cancer, further studies will be carried out in animals.

Wax and colleagues at the University of North Carolina at Chapel Hill are currently conducting a pilot clinical trial in humans using a similar technology for early detection of pre-cancerous cells in the epithelial lining of the esophagus, a condition known as Barrett's Esophagus.

The Duke research was supported by the National Science Foundation, National Institutes of Health and the Department of Defense.

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MessageSujet: Re: Un moyen de s'ajuster aux tumeurs d'un individu rapidement.   Sam 7 Fév 2009 - 7:57

Sciences de la vie
Vers un traitement personnalisé des cancers

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/57617.htm

Pour beaucoup de patients, le traitement anti-cancéreux par chimiothérapie peut être considéré comme plus difficile à supporter que le cancer lui-même. Suivant les combinaisons de molécules choisies, la réponse du patient peut être plus ou moins satisfaisante, les cellules tumorales peuvent accumuler des mutations qui les rendent résistantes au traitement choisi, ou encore le traitement peut s'accompagner d'effets secondaires difficiles à supporter. Une équipe de chercheurs de la David Geffen School of Medicine à UCLA, dirigés par le professeur Radu, ont mis au point une approche non invasive dont le but est de permettre d'évaluer la réponse d'une tumeur à une drogue de façon à déterminer la thérapie la plus adaptée et personnaliser ainsi le traitement pour chaque patient.

En altérant légèrement la structure moléculaire de la gemcitabine, une des drogues les plus couramment utilisée en chimiothérapie, les scientifiques de UCLA ont créé une sonde dont le mouvement peut être suivi à l'intérieur du corps par PET Scan (positron emission tomography scan), une technique d'imagerie non invasive dont la sensibilité permet de détecter ses émissions La technique de PET scan est le plus souvent utilisée sur des patients atteints de cancer, soit pour évaluer le taux de propagation d'une tumeur au niveau des organes, soit pour détecter la réapparution d'une tumeur après une période de rémission.

Dans cette étude, les scientifiques ont injecté la sonde dans des souris ayant développé des leucémies et des lymphomes tumoraux. L'analyse par PET scan des souris a révélé les cellules ayant absorbé la sonde, offrant ainsi une pré-visualisation de la manière dont la tumeur va réagir à une drogue. Les scientifiques espèrent pouvoir montrer une corrélation entre l'absorption de la sonde et l'efficacité du traitement utilisé, une mauvaise absorption de la sonde indiquant, à l'inverse, une médication mal adaptée. Les scientifiques envisagent d'élargir leur champ d'investigation afin de déterminer si la sonde peut prédire la réponse cellulaire à d'autres types de chimiothérapies, et ainsi servir d'outil de diagnostic.

Si les tests à venir chez des patients sains s'avèrent sans risques et efficaces, les scientifiques envisagent d'effectuer des tests similaires en recrutant une large cohorte de volontaires atteints de cancers

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MessageSujet: Un moyen de s'ajuster aux tumeurs d'un individu rapidement.   Mar 3 Fév 2009 - 6:47



Les scientifiques peuvent suivre l'effet d'un médicament directement dans un corps vivant et ainsi sauver des mois avec un médicament inefficace. À droite sur l'image la tumeur ne retient pas le médicament ( et n'est pas visible...) et donc il faudra un autre médicament pour cette tumeur.


Feb. 3, 2009) — For many cancer patients, chemotherapy can be worse than cancer itself. A patient may respond to one drug but not another -- or the tumor may mutate and stop responding to the drug -- resulting in months of wasted time, ineffective treatment and toxic side effects.

Pour plusieurs patients, la chimio thérapie peut être pire que le cancer lui-même. Un patient peut répondre à un médicament mais pas à un autre ou la tumeut peut muté et cesser de répondre au médicament ce qui résulte en des mois de temps perdus en traitements inefficaces avec des effets secondaires toxiques.

Now UCLA scientists have tested a non-invasive approach that may one day allow doctors to evaluate a tumor's response to a drug before prescribing therapy, enabling physicians to quickly pinpoint the most effective treatment and personalize it to the patient's unique biochemistry. The Proceedings of the National Academy of Sciences publishes the UCLA findings in its Feb. 2 advance online edition.

Les scientifiques ont testé une approche non-invasive qui pourra peut-être un jour permettre aux docteurs d'évaluer la réponse aux traitements au médicament avant de le prescrire, permettant au médecin de trouver rapidement le traitement le plus efficace et personnalié pour son patient.

"For the first time, we can watch a chemotherapy drug working inside the living body in real time," explained Dr. Caius Radu, a researcher at the Crump Institute for Molecular Imaging and assistant professor of molecular and medical pharmacology at the David Geffen School of Medicine at UCLA. "We plan to test this method in healthy volunteers within the year to determine whether we can replicate our current results in humans."

"Pour la première fois, nous pouvons surveiller un médicament qui travaille dans le corps d'une souris en temps réel. Nous planifions de tester cette méthode sur des volontaires en santé dans l'année pour déterminer si nous pouvons refaire nos résultats sur des humains."

In an earlier study, Radu and his colleagues created a small probe by slightly altering the molecular structure of gemcitabine, one of the most commonly used chemotherapy drugs. They labeled the probe with a special tag that enabled them to watch its movement throughout the body during imaging.

In this study, the UCLA team injected the probe into mice that had developed leukemia and lymphoma tumors. After an hour, the researchers imaged the animals' bodies with positron emission tomography (PET), a non-invasive scan often used on cancer patients to identify whether a tumor has spread from its original site or returned after remission.

"The PET scanner operates like a molecular camera, enabling us to watch biological processes in living animals and people," said Radu, who is also a member of the Jonsson Comprehensive Cancer Center at UCLA. "Because we tag the probe with positron-emitting particles, the cells that absorb it glow brighter under the PET scan."

"The PET scan offers a preview for how the tumor will react to a specific therapy," added first author Rachel Laing, a UCLA graduate researcher in molecular and medical pharmacology. "We believe that the tumor cells that absorb the probe will also take up the drug. If the cells do not absorb the probe, it suggests that the tumor might respond better to another medication."

The UCLA researchers plan to expand the scope of their research by examining whether the probe can predict cellular response to several other widely used chemotherapy drugs. Their goal is to determine whether the probe can provide a diagnostic test of clinical value.

"The beauty of this approach is that it is completely non-invasive and without side effects," said Radu. "If we are successful in transporting this test to a clinical setting, patients will be able to go home immediately and resume their daily activities."

If testing in healthy subjects proves safe and effective, UCLA researchers will begin recruiting volunteers for a larger clinical study of the probe in cancer patients.

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Dernière édition par Denis le Sam 18 Juin 2016 - 11:59, édité 1 fois
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