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 Les bases: nutrition et activité physique

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Denis
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MessageSujet: Re: Les bases: nutrition et activité physique   Lun 5 Sep 2016 - 19:53

Les 8 règles de la prévention

1• Ne pas fumer.

2• Demeurer mince (un indice de masse corporelle entre 22,5 et 25).

3• Être actif physiquement au moins 30 minutes par jour.

4• Réduire la consommation d’aliments très riches en énergie (les boissons gazeuses et la ­malbouffe, par exemple).

5• Consommer en abondance une grande variété de végétaux (fruits, légumes, légumineuses) et d’aliments à base de grains entiers.

6• Réduire la consommation de viandes rouges à environ 500 g par semaine et éliminer complètement les charcuteries.

7• Limiter la consommation ­quotidienne d’alcool à deux verres pour les hommes et un verre pour les femmes.

8• Ne pas s’exposer inutilement au soleil.


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Une analyse récente confirme que les personnes qui respectent les recommanda­tions officielles de prévention du cancer sont beaucoup moins à risque d’être touchées par cette maladie.

On dit souvent qu’il vaut mieux prévenir que guérir et c’est certainement vrai pour des maladies aussi complexes et difficiles à traiter que le cancer. En ce sens, un des développements les plus excitants de la recherche des dernières années est sans doute la démonstration que la plupart des cancers peuvent effectivement être prévenus, tout simplement en adoptant de saines habitudes de vie. Les orga­nismes de lutte contre le cancer, en particulier le World Cancer Research Fund (WCRF), ont résumé les grandes lignes de cette approche préventive sous la forme de huit grandes recommandations (voir tableau).

Recommandations efficaces

À part l’arrêt du tabagisme, beaucoup de gens ont de la difficulté à accepter que des changements aussi simples des habitudes de vie peuvent avoir une telle influence sur le risque de cancer.

Pourtant, l’impact positif de ces recommandations est on ne peut plus réel: par exemple, une analyse récente de 12 importantes études prospectives réalisées au cours des 10 dernières années montre que l’adhésion aux recommandations officielles des agences est associée à une réduction majeure de l’incidence globale de cancer (de 10 à 45 %) et de la mortalité causée par cette maladie (de 14 à 61 %)1. Cet effet protecteur est particulièrement important pour le cancer du sein (19 à 60 %), de l’utérus (23 à 60 %) et du côlon (27 à 52 %).

Les variations en pourcentage sont expliquées par le fait que plus les personnes adhéraient strictement aux recommandations, plus la réduction du risque était importante, confirmant du même coup de façon remarquable l’impact majeur du mode de vie sur la prévention de cette maladie.

Effets métaboliques

Les résultats d’une nouvelle étude clinique réalisée auprès de personnes sédentaires et en surpoids (et donc à plus haut risque de cancer) sont une bonne illustration du potentiel anticancéreux associé à un mode de vie sain2. Des scientifiques du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle ont en effet montré que des femmes en surpoids et sédentaires soumises à un régime alimentaire rigoureux (2000 kcal par jour) et à un exercice physique régulier (45 minutes par jour, 5 jours par semaine) sur une période d’une année présentaient une baisse significative des niveaux sanguins de plusieurs protéines procancéreuses (VEGF, PAI-I, PEDF), qui sont associées à un mauvais pronostic de la maladie.

Cette réduction semble principalement liée à une perte de poids chez les participantes à l’étude, ce qui confirme, au niveau moléculaire des marqueurs biochimiques de la maladie, l’importance de maintenir un poids corporel santé (IMC entre 21 et 23) pour réduire le risque de cancer, tel que le recommande le World Cancer Research Fund, à partir de la compilation de 400 000 études.

Nous sommes donc loin d’être aussi démunis qu’on le pense face au cancer et il est possible de combattre activement cette maladie en intégrant le plus possible à notre mode de vie quotidien les recommandations officielles des agences mondiales de lutte contre le cancer.
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Denis
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MessageSujet: Re: Les bases: nutrition et activité physique   Lun 15 Aoû 2016 - 19:10

Une recherche récente montre que les cellules tumorales sont capables de forcer certaines cellules saines à collaborer avec elles pour les aider à obtenir les éléments essentiels à leur évolution en cancer.

On perçoit souvent le cancer comme un corps étranger complètement autonome, capable de se développer par lui-même dans ­l’organisme. Ce n’est pourtant pas le cas: malgré toute leur puissance, les cellules cancéreuses sont ­absolument incapables d’envahir les organes du corps sans l’étroite collaboration du milieu dans lequel elles se trouvent.

Une tâche difficile, car cet ­environnement est composé d’un très grand nombre de cellules normales, notamment les fibroblastes, qui possèdent une forte activité ­anticancéreuse capable de freiner le développement des tumeurs.

C’est d’ailleurs la présence de cet environnement anticancéreux qui explique pourquoi la plupart des cancers qui se forment spontanément en nous ne parviennent pas à se développer et demeurent dans un état latent et inoffensif.


Détournement de ressources

Pour évoluer, le cancer doit donc trouver un moyen de prendre en otage cet environnement, c’est-à-dire de le forcer à collaborer avec lui pour lui apporter les ressources indispensables à sa croissance.

La formation de nouveaux ­vaisseaux sanguins à l’intérieur des tumeurs par le processus ­d’angiogenèse est un des meilleurs exemples de cette collaboration. Pour pouvoir progresser, le cancer doit en effet absolument pouvoir compter sur un approvisionnement constant en oxygène et en ­éléments nutritifs par le sang.

Les cellules cancéreuses sécrètent alors certains signaux biochimiques (notamment une protéine appelée VEGF), qui vont attirer vers la tumeur les cellules d’un vaisseau sanguin situé à proximité et le pousser à former suffisamment de nouvelles cellules pour ­fabriquer un nouveau vaisseau sanguin.

Un cercle vicieux s’installe alors: plus il y a de nouveaux vaisseaux sanguins, plus la croissance de la tumeur s’accélère et plus cette masse tumorale augmente, plus de signaux sont produits pour former de nouveaux vaisseaux et détourner la circulation sanguine vers la tumeur.


Support mécanique

Même s’il est maintenant bien ­caractérisé, ce processus d’angiogenèse demeure néanmoins ­mystérieux: en effet, pourquoi les cellules saines du tissu conjonctif entourant les vaisseaux sanguins (les fibroblastes) demeurent-elles aussi passives et n’empêchent-elles pas cette nouvelle vascularisation? Autrement dit, comment ces nouveaux vaisseaux parviennent-ils à se former dans un environnement qui leur est normalement totalement inhospitalier?
Les résultats récemment obtenus par une équipe de scientifiques ­britanniques permettent de mieux comprendre ce phénomène et ­montrent, encore une fois, à quel point les cellules cancéreuses ­possèdent plus d’un tour dans leur sac pour parvenir à leurs fins1.

Ils ont tout d’abord observé que la présence de cellules cancéreuses à proximité des fibroblastes provoquait d’importantes modifications dans le fonctionnement de ces cellules, en particulier sur les mécanismes impliqués dans la ­production des protéines sécrétées par ces fibroblastes.

Alors que dans des conditions normales, la principale fonction des fibroblastes est de produire de grandes quantités de collagène de type I, les cellules cancéreuses ­modifient complètement ce programme et forcent les fibroblastes à sécréter plutôt un autre type de collagène (collagène de type II), normalement retrouvé dans le ­cartilage.

Cette modification est importante, car les auteurs ont montré que cette forme de collagène II ­offre un support mécanique idéal pour la formation de nouveaux vaisseaux sanguins et la croissance tumorale.


Refuser de collaborer

Ces observations sont très ­importantes, car elles indiquent que les cellules normales de l’organisme qui entourent les cellules ­tumorales participent activement au développement du cancer. En matière de prévention, cela signifie qu’il faut préserver l’intégrité des cellules normales de l’organisme pour empêcher autant que possible qu’elles collaborent avec les micro-tumeurs dont nous sommes tous porteurs.

L’inflammation chronique, par exemple, est un agent déstabili­sateur par excellence de l’environnement tumoral, et l’adoption d’un mode de vie capable de réduire au minimum cette inflammation ­représente une priorité absolue pour empêcher cette coopération entre les tumeurs et les cellules saines et pour diminuer les risques de cancer.

Adopter une alimentation plus riche en végétaux, maintenir un poids corporel normal et faire régulièrement de l’activité physique demeurent les meilleurs moyens de stabiliser l’environnement ­entourant les tumeurs naissantes et de les maintenir dans un état inoffensif.
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Denis
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MessageSujet: Re: Les bases: nutrition et activité physique   Mer 22 Juin 2016 - 10:05

Selon une étude américaine de l'Institut américain de Recherche sur le Cancer, pratiquer une activité physique, entre modérée et soutenue, permettrait de réduire sensiblement les risques intrinsèques de 13 types de cancers. On estime qu'aux États-Unis, 51 % des adultes ne font pas assez d'exercice pour rester en bonne santé, c’est-à-dire 150 minutes d’activité physique par semaine, précisent les chercheurs.

De nombreuses études ont analysé le lien entre activité physique et réduction du risque de développer un cancer du côlon, du sein et de l'endomètre - le tissu tapissant l'utérus. Mais les résultats n'ont pas été concluants pour les autres types de tumeurs en raison du trop petit nombre de participants à ces travaux, notent les auteurs de la nouvelle étude.

Ces derniers ont, eux, travaillé sur des données provenant de 1,44 million de personnes âgées de 19 à 98 ans aux États-Unis et en Europe. Les participants ont été suivis pendant onze ans en moyenne, une période durant laquelle 187.000 nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués.

Leur étude a non seulement confirmé le lien déjà mis en évidence entre un degré soutenu d'exercice et la plus forte baisse du risque de cancer colorectal, du sein et de l'endomètre mais aussi avec dix autres tumeurs. Les chercheurs ont ainsi détecté une réduction du risque pour les cancers suivants : œsophage (-42 %), foie (-27 %), poumon (-26 %), rein (-23 %), estomac (-22 %), endomètre (-21 %), sang (-20 %), côlon (-16 %) et sein (-10 %).

Dans la plupart des cas, le lien entre activité physique et baisse du risque de cancer a subsisté quel que soit le poids de la personne et qu'il s'agisse d'un fumeur ou non. Pour l'ensemble des cancers, la baisse du risque résultant d'un exercice régulier vigoureux a été de 7%.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash
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Denis
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MessageSujet: Re: Les bases: nutrition et activité physique   Mar 6 Oct 2009 - 14:20

S’il n’existe pas d’aliments à supprimer- car la frustration et la perte de repères culturels peuvent être également dommageables-, il existe des aliments qu’il faut consommer avec modération. La viande rouge et la charcuterieAinsi, parce que la viande rouge et la charcuterie augmentent de façon convaincante le risque de cancer du colon, il convient de favoriser à la place les produits de la mer, puisque les études épidémiologiques permettent de conclure à une diminution du risque des cancers du colon et de la prostate associée à la consommation de poisson.

Les aliments à forte densité énergétiqueOn doit également modérer la consommation d’aliments à forte densité énergétique (les gras, et plus encore, les gras et sucrés) qui vont faciliter la prise de poids et donc participer au risque de nombre de cancers. Les boissons sucréesLes boissons sucrées sont également incriminées, notamment dans le développement de l’obésité infantile, car souvent consommées en trop grande quantité.

Ces habitudes de modération sont à adopter très jeunes, en famille, par l’éducation, de façon à créer des habitudes alimentaires favorables qui perdureront.

Et les compléments alimentaires ?Une alimentation équilibrée et diversifiée s’avère suffisante pour assurer une possible prévention des cancers. Les compléments alimentaires ne sont donc pas nécessaires.

Au contraire, une supplémentation pourrait créer un déséquilibre en apportant une quantité supplémentaire et excessive d’une seule molécule.

Par exemple, les études d’intervention qui ont utilisé une seule molécule (le b-carotène) à dose supra-nutritionnelle ont eu un effet contraire à celui espéré : une augmentation du cancer du poumon chez des fumeurs ou des ouvriers ayant été exposés à l’amiante, que l’on pensait protéger.

Plusieurs résultats d’études de supplémentation font craindre que des anti-oxydants utilisés chez des sujets suspects d’abriter des cellules déjà initiées, et sur la voie de la cancérogénèse, puissent promouvoir ces cellules vers le stade de tumeur.

Dans certains cas, les études d’intervention ont pu apporter la démonstration qu’un micronutriment était protecteur. C’est le cas du calcium dans le cas du cancer colo-rectal : plusieurs études montrent une réduction du risque de progression de petit adénome vers le gros adénome que l’on peut considérer comme un état pré-cancéreux vis-à-vis du cancer du côlon.
Néanmoins, l’apport alimentaire, notamment sous forme de produits laitiers, paraît suffisant. Cependant, une modération s’impose également puisque les produits laitiers sont des facteurs de risque pour le cancer de la prostate.
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Denis
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MessageSujet: Les bases: nutrition et activité physique   Lun 20 Juin 2005 - 7:41

Nutrition

Viser la santé positive

Jacinthe Côté

collaboration spéciale, La Presse

Conscients de la place importante que prendra la génétique dans l'histoire du 21e siècle, les chercheurs s'intéressent de plus en plus aux interactions entre les gènes, les nutriments et l'exercice. Plus particulièrement, ils cherchent à comprendre comment ces facteurs influencent l'expression des gènes.


Ceux-ci, en commandant la production de milliers de protéines différentes dans le corps, sont responsables du développement et du fonctionnement normal du corps. Ils peuvent également être impliqués dans le développement de maladies chroniques.

Cela dit, ce n'est pas parce qu'on a des gènes qui prédisposent au cancer ou à l'hypertension, par exemple, qu'on va obligatoirement en souffrir. Ce passage du gène, ou ce qu'on appelle le génotype, à l'expression du caractère du gène, aussi appelée phénotype, dépend des conditions de l'environnement. Parmi celles-ci, la qualité de l'alimentation y est pour beaucoup, de même que l'activité physique.

Une approche personnalisée Plus les chercheurs en apprennent sur les mécanismes régulateurs du corps, plus ils prennent conscience de l'importance de cibler les recommandations nutritionnelles afin de mieux répondre aux besoins spécifiques de chaque individu. D'où le retour au concept de «santé positive».


Ce concept a été introduit au cinquième siècle avant Jésus-Christ par le philosophe Hippocrate. Déjà à l'époque, il stipulait que pour être en santé, il fallait comprendre les composantes de base du corps (ce qu'on appelle aujourd'hui les gènes) et le pouvoir des aliments (ceux qui nous sont offerts par la nature et ceux que l'on produit). Mais, précisait-il, une saine alimentation ne suffit pas au maintien de la santé. Il faut aussi faire des exercices et connaître leurs effets sur le corps.

Selon Hippocrate, ce qu'on nomme le «régime de vie» doit donc combiner ces deux éléments importants. Ensuite, il faut prendre en considération le climat saisonnier, le «changement des vents», l'âge de l'individu et sa situation à la maison (son rôle, ses responsabilités).

Ce concept de santé positive précisait aussi que toute carence alimentaire ou insuffisance d'exercice pouvait rendre le corps malade.
Ce conseil donné il y a plus de 2500 ans s'applique encore aujourd'hui. D'ailleurs, on tente de le mettre en pratique grâce à la recherche de connaissances sur la génétique, la nutrition, la forme physique et leur contribution à la santé.

La médecine préventive Pour les Grecs de l'Antiquité, le concept de «santé positive» était important, et l'atteinte de cet objectif les préoccupait beaucoup. Tous les éléments relatifs au régime de vie occupaient une place importante dans la médecine grecque.

Cette approche était unique à l'époque et l'est malheureusement encore aujourd'hui. En effet, dans la plupart des sociétés occidentales, la médecine est perçue comme une profession qui gère les gens malades en utilisant des techniques, des médicaments et d'autres genres de remèdes.

Adeptes des approches personnalisées, les médecins hippocratiques concevaient des régimes, et leurs conseils étaient ciblés. Ils faisaient une distinction entre les besoins d'un ouvrier et ceux d'un athlète. Une attention particulière était apportée aux changements des saisons, et le régime était modifié en conséquence.

Vivre au 21e siècle Aujourd'hui, l'alimentation des pays industrialisés s'est uniformisée et sa qualité s'est nivelée vers le bas. La consommation d'énergie excède les besoins. Ceux-ci sont dictés par la dépense énergétique, qui ne cesse de diminuer.

La consommation de gras saturés (viande, volaille, produits laitiers), de gras polyinsaturés oméga-6 (huiles végétales à base de soja, canola, maïs) et de gras trans (huiles hydrogénées) a augmenté aux dépens de celle des gras polyinsaturés oméga-3 à longue chaîne (huile de poisson), qui se font maintenant rares.

Les glucides complexes et leurs fibres sont en voie de disparition dans l'alimentation. La consommation de grains céréaliers raffinés a augmenté, tandis que celle des fruits et des légumes a diminué.

Le qualificatif «sédentaire» correspond de plus en plus au terme «activité physique». L'environnement, conçu pour réduire l'effort de déplacement, ne nous permet plus de dépenser autant d'énergie. Les escaliers mobiles et les ascenseurs sont partout. Les piétons et les cyclistes luttent difficilement contre les voitures envahissantes.

Dans ces conditions, il est difficile d'avoir un bon régime de vie. Malgré tout, il faut tenter d'adopter des comportements alimentaires et physiques qui nous conviennent individuellement et nous permettent de maintenir l'équilibre et la santé.

Au cours des prochaines décennies, on peut s'attendre à voir une meilleure utilisation des connaissances scientifiques pour la mise au point de soins de santé personnalisés, basés sur le profil génétique de chaque individu.

Pour la médecine occidentale, ce sera comme un retour aux sources, à la prévention et à la santé positive.

L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.
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