AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 La détection pourrait sauver des vies.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15760
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La détection pourrait sauver des vies.   Jeu 18 Avr 2013 - 11:51

11,4 M$ pour dépister le cancer du
Jacques Simard et ses collaborateurs mettront au point un outil de gestion du risque qui permettra de mieux suivre les femmes vulnérables à cette maladie
Par Jean Hamann
Jacques Simard, professeur à la Faculté de médecine et membre du Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec, et ses collaborateurs disposeront de 11,4 M$ pour créer un outil de gestion du risque du cancer du sein. Cette somme provient de Génome Québec et de Génome Canada, des Instituts de recherche en santé du Canada et de divers partenaires.

Les travaux d'un consortium international auquel est associé le professeur Simard ont permis de cerner près de 80 marqueurs génétiques qui accroissent le risque de cancer du sein. «La grande majorité des cancers ont une composante génétique, rappelle le chercheur. Certains allèles rares augmentent ce risque de façon importante. D'autres allèles plus fréquents ont un effet plus faible, mais cumulatif. C'est pourquoi il est utile de connaître le profil génétique de chaque femme pour accorder un suivi plus étroit à celles qui ont un risque élevé.»

Présentement, le Programme québécois de dépistage du cancer du sein offre une mammographie tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 69 ans. Cependant, près du quart des cas de cancers surviennent dans le groupe des 35 à 49 ans. «Un test génétique permettrait d'établir le profil de risque de chaque femme, peu importe son âge, et d'assurer un suivi plus étroit à celles qui sont plus vulnérables en raison de leur hérédité.»

La subvention qu'il vient de décrocher permettra à l'équipe qu'il dirige avec Bartha Maria Knoppers, de l'Université McGill, d'explorer cette avenue. «Nous allons élaborer une approche génomique qui permettra d'intégrer l'information et de stratifier le risque. Nos travaux tiendront compte des coûts personnels et sociaux de la maladie. Nous étudions aussi la façon de mieux communiquer les résultats des tests aux patients, à leur famille et aux professionnels de la santé. Je crois que, d'ici cinq ans, nous serons prêts à mener une étude pilote à grande échelle dans une région administrative du Québec », avance le chercheur.
Photo
«Il est utile de connaître le profil génétique de chaque femme pour accorder un suivi plus étroit à celles qui ont un risque élevé», souligne le professeur Jacques Simard.
Photo: Marc Robitaille


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15760
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La détection pourrait sauver des vies.   Sam 5 Mai 2012 - 9:05

Un gène défectueux lié au cancer du sein multiplierait par quatre le cancer de la chez les hommes.

C’est ce que vient de révéler une étude publiée dans le « British Journal of Cancer » menée par l’Institut de Recherche contre le Cancer et le Royal Marsden NHS Foundation Trust.

En France, 40 000 nouveaux cas de cancer de la prostate sont diagnostiqués chaque année. Les symptômes incluent une urination difficile, du sang dans les urines ou le sperme, une douleur dans les hanches, le bas du dos ou le haut des cuisses, et dans certains cas une dysfonction érectile.

Les patients masculins ayant une histoire familiale de cancer du sein pourraient ainsi se voir offrir un test de dépistage pour établir s’ils sont porteurs du gène BRCA1.

Ce gène multiplie par cinq les risques de cancer du sein, ramenant le risque absolu à six sur dix, contre une chance sur huit chez les femmes non porteuses du gène.

Certaines patientes porteuses du gène sont allées jusqu’à opter pour une mastectomie préventive plutôt que de vivre avec le risque de cancer du sein.

Le gène BRCA1 est aussi associé à un risque accru de cancer des ovaires.

« Une détection précoce d’un cancer de la prostate multiplie les chances de guérison ; malheureusement, pour le moment il n’existe pas de méthode de dépistage suffisamment efficace », déplore Emma Malcolm, directrice de l’association Prostate Action.

« Nous nous doutions depuis longtemps d’un lien entre cancer du sein et cancer de la prostate. Cette étude vient confirmer l’augmentation des risques chez les hommes porteurs du gène BRCA1. Lorsque les tests de dépistage génétique seront plus rapides et moins coûteux, nous pourrons suivre la santé de ces patients de près dès les première années de l'âge adulte. »


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15760
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: La détection pourrait sauver des vies.   Mer 29 Fév 2012 - 14:46

De tous les cancers, il en est un qui fait particulièrement peur aux hommes: le cancer de la prostate. D'abord en raison de la menace qu'il fait peser sur leur vie: ce cancer, le plus fréquent chez l'homme de plus de 50 ans, est la deuxième cause de mortalité masculine après le cancer du poumon, selon deux médecins urologues de l'hôpital de Niort et de la polyclinique Inkermann. Le cancer de la prostate est à l'origine de près de 10.000 morts chaque année.

Mais cette sombre comptabilité, n'est pas la seule raison d'inquiétude des messieurs: les traitements de ce cancer sournois, à évolution lente, peuvent être à l'origine d'effets secondaires à fort impact psychologique. « Lors de la consultation d'annonce de la maladie, non seulement on révèle au patient qu'il a un cancer sur une glande sexuelle, mais on lui indique qu'il va devoir choisir entre trois traitements, chirurgie, curiethérapie ou radiothérapie, qui peuvent avoir des incidences sur ses fonctions sexuelles ou urinaires, expliquent les spécialistes. Or, le résultat est incertain car chaque patient réagit différemment à l'un ou l'autre de ces traitements. C'est pourquoi le médecin laisse son patient opter pour celui qui lui semble le plus en rapport avec son mode de vie. Ceux pour qui l'activité sexuelle est une chose très importante choisiront celui-ci, les autres celui-là. » Il n'est pas rare que, désemparé, le patient interroge son médecin sur un mode très personnel: « Mais si c'était pour vous, docteur, vous feriez quoi? »

Une question à laquelle le médecin ne peut bien entendu pas répondre. « En fait, on se rend compte que le bouche à oreille fonctionne beaucoup. Les patients choisissent sur des critères très subjectifs. L'avis d'un proche déjà passé par là est souvent déterminant, révèlent les urologues. On leur dit: " C'est l'enfer, ne choisit surtout pas celui-là!" Ou alors: " Opte plutôt pour celui-ci, pour moi, tout se passe très bien, je n'ai aucun effet secondaire ". » Quand elle se manifeste, cette « double peine » agit sur le moral du patient. Elle doit donc être prise en compte par les établissements hospitaliers. La loi cancer 2007 a ainsi rendu obligatoire les soins de support pour une prise en charge psychologique. Le patient peut, s'il le souhaite, rencontrer du personnel spécialisé (infirmière ou psychologue) pour verbaliser sa souffrance et ses angoisses.

"Si c'était pour vous, docteur vous feriez quoi ?"

S'il n'existe aucun moyen de prévenir ce cancer, la mesure du taux de PSA, recommandée une fois par an à partir de 50 ans, permet cependant un dépistage précoce. L'antigène prostatique spécifique, ou PSA (prostate specific antigen, en anglais), est une substance fabriquée naturellement par la prostate. Cette molécule présente dans le sang de tous les hommes est un marqueur de l'activité de la prostate, qu'on peut doser par une simple prise de sang. Dépisté tôt, un cancer est plus aisément contrôlable. « Ce cancer n'est jamais totalement éradiqué. Le malade doit comprendre qu'il va devoir vivre avec sa maladie le reste de sa vie, mais que l'on dispose d'un protocole pour en contrôler l'évolution. Un diagnostic ne doit pas être un drame. C'est une pathologie à évolution très lente et on a le temps, si on la dépiste de bonne heure, de voir ce qu'il y a de mieux à faire et d'agir », insistent les urologues niortais.


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Denis
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 15760
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: La détection pourrait sauver des vies.   Lun 6 Avr 2009 - 13:34

Une détection précoce du cancer de la prostate permet de réduire de 20 pc le nombre de décès dus à cette maladie, ressort-il d'une étude internationale à laquelle ont participé pas moins de 10.000 Anversois.

Les effets de la détection précoce sont bien prouvés pour les hommes de 55 à 59 ans, mais l'étude met aussi en garde contre des excès de diagnostic, qui consistent à diagnostiquer un état de santé moins bon que ce qu'il n'est en réalité. La détection précoce nécessite par ailleurs de grands moyens: il convient ainsi de contrôler 1.410 hommes pour sauver une vie, et en traiter 48 pour le même résultat, a indiqué le docteur Vera Nelen (Institut provincial anversois pour l'hygiène).

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La détection pourrait sauver des vies.   Aujourd'hui à 18:20

Revenir en haut Aller en bas
 
La détection pourrait sauver des vies.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Un test pourrait sauver des millions de vie.
» Votre signature
» L'antiangiogenèse pourrait sauver la vie des gens.
» Mois de marie jeudi 3 mysteres joyeux
» Avons-nous le devoir de chercher la vérité ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ESPOIRS :: Cancer :: Prévention-
Sauter vers: