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 Les hommes et le cancer.

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Denis
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MessageSujet: Re: Les hommes et le cancer.   Jeu 4 Déc 2014 - 14:53

Hannah Dale and colleagues from the University of St Andrews have found some key markers for vulnerability to psychological problems in men experiencing cancer. Their results will be presented at the Annual Conference of the British Psychological Society's Division of Clinical Psychology in Glasgow.

A group of 127 men aged 18 and over with a cancer diagnosis were recruited through the National Health Service and cancer charities between April 2009 and April 2011.

The participants were assessed for demographic factors, social support, anxiety and depression, and distress (Distress Thermometer). Data for cancer patients from the Scottish Longitudinal Study were examined to make sure the sample was representative of men with cancer as a whole.

The findings indicated that participants who were separated and divorced had lower social support and greater depression. Younger age was related to higher anxiety, and distress. Living in an area of higher deprivation indicated greater depression and anxiety. Social support was also a key indicator of psychological health.

Given these findings, say it is important to target those at greatest risk of psychological problems following a diagnosis of cancer for psychosocial support.

Hannah Dale says: "Men typically have smaller networks than women and often rely on their wives for support. Some men who are separated or divorced lack such support, which can leave them more vulnerable to depression.

"Other findings suggest that age and living in an area of higher deprivation are associated with men with cancer being more vulnerable to poor psychosocial health. More research is needed to confirm these findings, but this study highlights an area that has historically been neglected in the literature."


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Hannah Dale et ses collègues de l'Université de St Andrews ont trouvé des marqueurs clés de la vulnérabilité à des problèmes psychologiques chez les hommes qui connaissent le cancer. Leurs résultats seront présentés à la conférence annuelle de la Division de la British Psychological Society of Clinical Psychology à Glasgow.

Un groupe de 127 hommes âgés de 18 ans et plus avec un diagnostic de cancer ont été recrutés par le Service national de la santé et des organismes de bienfaisance de cancer entre Avril 2009 et Avril de 2011.

Les participants ont été évalués pour les facteurs démographiques, le soutien social, l'anxiété et la dépression, et la détresse (thermomètre de la détresse). Les données pour les patients atteints de cancer de l'Étude longitudinale écossais ont été examinés pour se assurer que l'échantillon était représentatif des hommes atteints du cancer dans son ensemble.

Les résultats ont montré que les participants qui ont été séparés et divorcés ont un soutien social moindre et une plus grande dépression. Les plus jeunes ont l'anxiété plus élevé, et plus de détresse. Vivre dans un espace de privation supérieur indique une plus grande dépression et de l'anxiété. Le soutien social est également un indicateur clé de la santé psychologique.

Compte tenu de ces constatations, les chercheurs disent qu'il est important de cibler les personnes les plus à risque de problèmes psychologiques après un diagnostic de cancer pour un soutien psychosocial.

Hannah Dale dit: «Les hommes ont généralement de plus petits réseaux que les femmes et pour ce qui est de compter sur leurs épouses pour le soutien, certains hommes qui sont séparés ou divorcés n'ont pas un tel soutien, ce qui les rend plus vulnérables à la dépression..

"D'autres résultats suggèrent que l'âge et la vie vécue dans une zone de privation élevée sont associés à des hommes atteints de cancer qui sont plus vulnérables à la mauvaise santé psychosociale. Plus de recherche est nécessaire pour confirmer ces résultats, mais cette étude met en évidence une zone qui a historiquement été négligée dans le littérature scientifique ».


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Denis
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MessageSujet: Re: Les hommes et le cancer.   Sam 11 Mai 2013 - 13:43



Jeudi 16 mai à 16 h, salle des Perrières à Clis, Jean Frichet, accompagné de sa femme, abordera le sujet sensible et délicat du cancer de la prostate lors d’une conférence d’environ deux heures.

Cet homme, débordant de vitalité, fera partager son expérience et les solutions qui existent pour continuer à vivre sa vie de couple dans les meilleures conditions possibles après ce cancer particulièrement traumatisant pour les hommes. Jean Frichet a été durement touché par la vie, puisqu’il a lui-même souffert d’un cancer de la prostate en 2004.

Il a créé en 2010 une association « l’homme et sa prostate », et donne des conférences/débats dans toute la Bretagne, deuxième région française la plus touchée par ce cancer. Ouvert à tous. Renseignements : jean.frichet@laposte.net - 06 08 72 42 04/02 97 26 41 66.

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MessageSujet: Re: Les hommes et le cancer.   Mar 7 Mai 2013 - 7:55

Le fait d'être marié renforce les chances de survie en cas de cancer de la prostate. Crédit Flickr/dnartreb89

On savait déjà que notre patrimoine génétique et notre mode de vie influent sur nos chances de rémission après un cancer. Ce que l'on savait moins, en revanche, c'est que notre état civil entre aussi en compte dans le processus de guérison. Selon une récente étude, les hommes mariés auraient jusqu'à 40% moins de chances de mourir de ce cancer que leurs homologues célibataires, rapporte le Daily Mail.

Les chercheurs ne savent pas encore précisément pourquoi le fait d'être marié renforce les chances de survie. Plusieurs théories sont avancées : les hommes ayant vécu un divorce ou qui sont veufs subiraient davantage les effets du stress, et leur corps serait plus vulnérable en cas de cancer. Les chercheurs pensent aussi que les épouses encouragent davantage leur mari à faire des tests de dépistage et à consulter un médecin dès que les premiers symptômes apparaissent. Or, le plus tôt un cancer est traité, plus grandes sont les chances de guérison.

Précision importante toutefois : l'étude s'appuie sur des mariages heureux exclusivement.

Avec quelque 71 200 nouveaux cas détectés en 2011 et 8 700 décès par an, le cancer de la prostate est l'un des plus fréquents chez les hommes.

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MessageSujet: Re: Les hommes et le cancer.   Lun 26 Nov 2012 - 15:32

Briser les tabous

L'un des effets collatéraux du cancer est la détresse psychologique. Chez les hommes, elle est élevée, notamment parce qu'ils verbalisent peu ce qu'ils ressentent devant la maladie.

«Les femmes ont davantage l'habitude de discuter avec leurs amies quand quelque chose ne va pas. Si elles remarquent par exemple qu'elles ont une bosse à un sein, elles vont le dire à un proche, c'est certain», dit Jeff J. Shamie, directeur général de l'Institut des Cèdres contre le cancer.

«C'est encore un tabou pour les hommes, en particulier pour ceux de ma génération, de parler de leurs souffrances, dit Trevor Payne, musicien, professeur et fondateur du Montreal Jubilation Gospel Choir, qui a eu le cancer de la prostate. J'ai l'impression qu'on a peur de passer pour des faibles si on avoue qu'on souffre et qu'on expose ses problèmes. Beaucoup souffrent en silence. Quand j'ai eu mon cancer, j'ai eu la chance de recevoir l'aide psychologique dont j'avais besoin. C'est pour cela que j'ai voulu, ensuite, aider d'autres hommes à profiter de cette chance.»

La fondation qui porte son nom, le Fonds Trevor Payne contre le cancer chez les hommes de l'Institut des Cèdres du Centre de santé universitaire McGill (CUSM), est spécialement consacrée à l'oncologie psychosociale pour les hommes. Cette discipline intègre le soutien psychologique des patients atteints de cancer à l'ensemble de leurs traitements.

Au CUSM, ce programme est implanté depuis 2008 sous la direction du Dr Marc Hamel. L'équipe est formée de psychologues, de psychiatres, de travailleurs sociaux et d'infirmières spécialisés dans l'intervention auprès des personnes qui se battent contre le cancer. Grâce aux concerts-bénéfices de son ensemble gospel, dont le prochain aura lieu le 20 février à l'Université Concordia, Trevor Payne peut ainsi redonner une partie de ce qu'il a reçu.

D'autre part, grâce à Movember, le cancer de la prostate est devenu moins tabou qu'autrefois.

«Quand Movember a commencé au Québec en 2007, les gens voyaient un moustachu et lui demandaient: Pourquoi as-tu une moustache? Ce n'est plus la mode! Aujourd'hui, ils disent: Ah! Tu fais Movember! As-tu passé ton test de dépistage?», dit Brigitte Filiatrault, porte-parole de Movember.

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MessageSujet: Re: Les hommes et le cancer.   Mar 13 Mar 2012 - 11:17

C'est un article que je trouve intéressant sur le fait que les gens ne veulent pas voir la réalité en face et ont tendance à nier les symptômes du cancer. Les articles que j'avais copiés plus haut parlaient des hommes qui ne faisaient pas attention à eux mais il doit y avoir beaucoup de femmes aussi, ça doit être les même mécanismes psychologiques de défense. Il me semble que la société ne devrait pas se fier sur l'individu pour détecter les signes de cancer parce qu'on dirait que quelque chose fait qu'il ne veut pas, ou qu'il ne peut pas regarder les choses objectivement.

J'ai lu récemment qu'un des signes du cancer de la prostate était que le poil ne pousse plus et j'ai eu ce signe sur les cuisses j'avaient de grandes régions sans aucun poil ce qui était étrange et bien j'ai trouvé une raison qui était que comme j'ai travaillé longtemps dans la construction avec une ceinture et au moins un marteau qui pend de la ceinture, c'était ce marteau qui m'avait arracher les poils !! Comme mauvaise foie faut le faire.

À la toute fin ça parle de culpabilité comme d'une double peine. Si "on" pouvait au moins se soustraire à cette double peine !



Les signes sont là, le corps parle... mais ils ne l'entendent pas. Ou ne veulent pas l'entendre. Un nombre non négligeable de patients atteints d'un cancer ignorent leurs symptômes et ne consultent pas de médecin. Derrière ce constat, une histoire personnelle et des schémas psychologiques qui sont propres à chacun.

Attendre. Attendre encore… Certains patients, malgré des signes alarmants pouvant évoquer le cancer, repoussent la consultation, au risque de mettre leur vie en danger.

D'après une étude menée au Royaume-Uni par l'Institut de Recherche contre le Cancer, 11 500 personnes meurent chaque année du cancer dans le pays, pour cause de prise en charge trop tardive, alors qu'une consultation plus précoce aurait pu les sauver. Et ce constat n'a bien sûr rien de spécifiquement britannique.

Des signes évocateurs qui ne poussent pas à consulter

Certains cancers, il est vrai, se manifestent de manière peu spécifique. C'est le cas, par exemple, du cancer du pancréas dont les signes digestifs peuvent être assimilés, du moins pendant quelques temps, à un problème plus bénin. D'autres signes, en revanche, sont beaucoup plus évocateurs : sang dans les selles, masse au sein, toux persistante sur un terrain tabagique… Pourtant un certain nombre des patients qui présentent ces symptômes ne consultent pas.

Pourquoi ? Qu'est-ce qui les maintient dans cette inertie et cette passivité devant les symptômes. Peur ? Inconscience ? Ignorance ? 40 % des 2000 personnes qui ont participé à l'étude anglaise ont déclaré être susceptibles de repousser la visite chez le médecin par peur de ce que celui-ci pourrait éventuellement trouver. Les autres évoquent, pêle-mêle, la peur de faire "perdre son temps" à leur médecin, ou la non-reconnaissance des signes du cancer…

Les raisons psychologiques qui aboutissent à une non-consultation sont multiples, complexes et spécifique de chaque cas. Deux psychologues en oncologie nous donnent des pistes de réflexion.

Le cancer et nous : une histoire de représentation

Le cancer, nous nous en faisons tous une idée. Une idée qui nous est propre. La plupart du temps il s'agit d'une maladie redoutée. Mais notre vision du cancer est extrêmement liée à l'expérience que nous avons faite de la maladie, dans notre vie personnelle ou sociale. Et une expérience traumatique peut amener à une telle peur de la "parole médicale" que la consultation d'un médecin face à des signes inquiétants en devient impossible.

"Une personne qui, par exemple, a vu un de ses parents souffrir et mourir du cancer peut développer une peur phobique de la blouse blanche" déclare Adeline Sacco, psychologue clinicienne en oncologie à l'hôpital Saint-Joseph à Paris.

Déni, rationalisation… et autres subterfuges psychologiques

"Nous se sommes pas toujours des êtres rationnels et logiques. Devant une situation qui menace notre intégrité et nous inquiète, nous développons des mécanismes automatiques conscients ou inconscients, appelés mécanismes de défense", explique par ailleurs Stéphanie Podgorski, psychologue en oncologie au centre hospitalier régional de La Citadelle à Liège. "Pour mieux s’adapter à cette situation traumatique que représente l’éventualité d’une maladie grave, le patient cherche à se protéger du sens de la réalité et de ce qu’il vit, en faisant en sorte de modifier une situation de détresse en une situation de moindre mal", continue-t-elle.

Et le psychisme humain est plein de ressources pour éviter de se confronter à la réalité. Les états d'"évitement" peuvent revêtir plusieurs aspects et se manifester à différents niveaux. Dans les cas les plus extrêmes, le malade qui s'ignore peut être dans le déni complet des signes. "Pour ces patients, les symptômes n'existent pas. Tout simplement pas. Ce sont souvent des personnes fragiles, incapables de se confronter au monde réel", affirme Adeline Sacco.

A un degré moindre, les mécanismes de défense sont nombreux et variés. De la dénégation ("Je vois bien qu'il y a quelque chose qui cloche, mais je ne fais rien de cette constatation"), à la minimisation ("Ce n'est vraiment pas grand chose, ça va pas passer"), ou encore la rationalisation ("J'ai une boule dure sous la peau. Logique : c'est parce que je me suis fait piquer par cet insecte…), l'esprit ne manque pas de moyens de protection.

Pas tous égaux face à notre santé

Tout est aussi question de vigilance et de respect pour son corps. Et sur ce point, les inégalités sont criantes. "Certaines personnes n'ont pas été habituées à prendre soin d'elles mêmes et cette attitude de non respect, acquise par l'expérience ou par l'éducation, favorise le retard dans la consultation", indique Stéphanie Podgorski. "Les personnes en grande précarité, ou celles qui sont en situation de dépendance alcoolo-tabagique, sont aussi à risque."

"Il peut y avoir un manque d'éducation, une méconnaissance en matière de santé. Même si les campagnes de sensibilisation au cancer sont omniprésentes dans les médias", continue Adeline Sacco. Difficile de démêler la part de protection psychologique de la simple ignorance. "C'est évidemment du cas par cas", rappelle-t-elle.

Causes psychiatriques

Autre personnes à risque : celles atteintes de troubles de la personnalité, de l'humeur (dépression…) ou celles atteintes d'un véritable trouble anxieux généralisé. Pour la psychologue liégeoise, "certaines personnes, fragiles et habituées à fonctionner sur ce mode anxieux, développe une peur de se confronter à la réalité. Dans ce cas, c'est une manière d'être par rapport au monde, qui les amène à reculer la consultation."

Après l'annonce du diagnostic, les réactions de ces patients particuliers sont diverses. Mais la culpabilité peut être au rendez-vous. Adeline Sacco a été marquée par cette patiente qui avait trop attendue avant de consulter, alors qu'elle avait une boule au sein : "A la suite du diagnostic, elle a été rongée par la culpabilité. Pour elle, ça a vraiment été la double-peine."


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MessageSujet: Re: Les hommes et le cancer.   Mar 6 Oct 2009 - 12:35

L’homme-huître, cela vous dit quelque chose? Radio-oncologue à l’Hôtel-Dieu de Québec, le Dr Eric Vigneault connaît bien ces patients atteints de cancer qui ont du mal à exprimer ce qu’ils ressentent.

«Souvent, les hommes ne verbalisent pas leurs inquiétudes. Cela se traduit davantage par de l’anxiété. Ils font leurs propres démarches sur Internet, où l’on trouve du bon et du mauvais. Dans le cas du cancer de la prostate, comme il n’a y aucun symptôme, les gens ne comprennent pas qu’ils ont un cancer. Certains patients ne veulent pas que leur entourage soit au courant. D’autres viennent avec leur conjointe, qui pose les questions», souligne le Dr Vigneault en entrevue, à l’occasion du 23e Congrès scientifique de l’Association canadienne de radio-oncologie, qui a réuni 500 experts à Québec jusqu’à samedi.

En 1995, M. Raymond Power a été parmi les premiers patients de la région de Québec à bénéficier de la curiethérapie pour un cancer de la prostate. Depuis, il s’emploie à faire tomber les tabous encore tenaces sur ce type de cancer auprès d’autres patients qui se questionnent sur leur état et sur leurs traitements.

«Il y a des hommes qui me font promettre de ne parler à personne de notre discussion. L’image de l’homme fort, viril est très présente, d’où les réticences à parler du cancer de la prostate», analyse M. Power. Âgé de 71 ans, celui-ci dit avoir une excellente qualité de vie depuis son intervention, il y a 14 ans.

Petite révolution

La curiethérapie est indiquée pour les hommes souffrant d’un cancer de la prostate localisé, à faible risque d’évolution, soit pour presque la moitié des patients, explique le Dr Vigneault. Elle consiste à implanter de façon permanente dans la prostate de petits grains radioactifs qui ciblent les lésions cancéreuses. Le patient est rétabli en quelques jours et, surtout, il évite l’ablation de la prostate.

«La curiethérapie a été une petite révolution dans le traitement du cancer de la prostate. À l’Hôtel-Dieu de Québec, nous avons été les premiers au Canada à réaliser cette procédure pour ce type de cancer. En curiethérapie, on compétitionne avec les meilleurs milieux du monde», affirme le Dr Vigneault.

Le service de radio-oncologie de l’Hôtel-Dieu de Québec dispose de nouveaux appareils combinant imagerie haute résolution et intervention, capables de traiter de petites régions du corps humain, tout en s’assurant que l’on cible la bonne zone.

(Le Journal de Québec)
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MessageSujet: Les hommes et le cancer.   Lun 15 Juin 2009 - 15:45

La réticence des hommes à adopter un style de vie sain et à aller chez le docteur semble produire un écart entre les sexes en ce qui concerne les cas de cancer et la mortalité, selon des experts anglais.

Les hommes ont 60% de probabilités de plus de développer un cancer et 70% de plus d'en mourir, selon l'institut britannique de recherche contre le Cancer. Aucune raison biologique ne l'explique: cela pourrait venir de ce que les femmes prennent d'avantage soin d'elles-mêmes. Les experts considèrent que la moitié des cancers pourrait être prévenue grâce à des changements de mode de vie.


Le dernier rapport se base sur des données de 2006 et 2007. Les experts qui se sont penchés dessus ont observé que les hommes ont 40% de probabilité de plus de mourir d'un cancer, et 16% de plus de développer la maladie en amont. Mais si l'on exclue le cancer du sein, ou d'autres cancers spécifiques à un sexe ou l'autre; ainsi que le cancer du poumon, plus susceptible de toucher les hommes parce que les hommes qui fument sont plus nombreux, la différence entre les sexes s'accroît considérablement. Les chercheurs ne s'y attendaient en rien, parce que rien dans les gènes ne prédisposait une tel écart.

Le professeur David Forman, qui a participé aux travaux de recherche, explique que «les hommes ont la réputation de ne pas prendre autant soin de leur santé que les femmes. Ce que l'on voit dans le rapport pourrait refléter cette attitude, et signifie que les hommes sont moins susceptibles de changer leur mode de vie pour réduire leur chance de tomber malade, et moins susceptible d'aller voir le médecin s'ils ont les sympômes d'un cancer.»
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MessageSujet: Re: Les hommes et le cancer.   Aujourd'hui à 12:11

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