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 Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.

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Denis
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Lun 2 Mai 2016 - 18:26

A new analysis indicates that a type of psychotherapy delivered by videoconference may help prevent some of the long-term memory issues caused by chemotherapy. Published early online in CANCER, a peer-reviewed journal of the American Cancer Society, the findings point to a noninvasive way to help cancer survivors manage some of the negative effects of their treatment.

It's estimated that approximately half of cancer patients who receive chemotherapy develop long-lasting changes in memory function such as trouble remembering conversational content or steps in a task. While the memory problems tend to be mild, they diminish quality of life in areas of job performance and family and social life well beyond cancer treatment. The causes of this problem and reasons why it does not affect every survivor remain unknown, and there is currently limited research on treatments for it.

A team led by Robert Ferguson, PhD, who is currently at the University of Pittsburgh Cancer Institute but was at the Eastern Maine Medical Center and Lafayette Family Cancer Center in Bangor, Maine, while conducting this research, developed a cognitive-behavioral therapy called "Memory and Attention Adaptation Training" (MAAT), which helps cancer survivors to increase awareness of situations where memory problems can arise and to develop skills to either prevent memory failure or to compensate for memory dysfunction.

In a small randomized study, 47 Caucasian breast cancer survivors who were an average of four years post-chemotherapy were assigned to eight visits of MAAT (30 to 45 minutes each visit) or supportive talk therapy for an identical time span. The intent of the supportive therapy was to control for the simple effects of interacting with a supportive clinician, or "behavioral placebo." Both treatments were delivered over a videoconference network between health centers to minimize survivor travel. All participants completed questionnaires assessing perceived memory difficulty and anxiety about memory problems, and they were also tested over the phone with neuropsychological tests of verbal memory and processing speed, or the ability to automatically and fluently perform relatively easy cognitive tasks. Participants were evaluated again after the eight MAAT and supportive therapy videoconference visits, as well as two months after the conclusion of therapy.

Compared with participants who received supportive therapy, MAAT participants reported significantly fewer memory problems as well as improved processing speed posttreament. MAAT participants also reported much less anxiety about cognitive problems compared with supportive therapy participants 2 months after MAAT concluded, but this was not a statistically significant finding.

"This is what we believe is the first randomized study with an active control condition that demonstrates improvement in cognitive symptoms in breast cancer survivors with long-term memory complaints," said Dr. Ferguson. "MAAT participants reported reduced anxiety and high satisfaction with this cognitive-behavioral, non-drug approach. Because treatment was delivered over videoconference device, this study demonstrates MAAT can be delivered electronically and survivors can reduce or eliminate travel to a cancer center. This can improve access to survivorship care." He noted that more research is needed using a larger number of individuals with varied ethnic and cultural backgrounds and multiple clinicians delivering treatment.


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Une nouvelle analyse indique qu'un type de psychothérapie délivré par vidéoconférence peut aider à prévenir certains des problèmes de mémoire à long terme causés par la chimiothérapie. Publié début en ligne dans le cancer, une revue scientifique de l'American Cancer Society, les résultats pointent vers une manière non invasive pour aider les survivants du cancer à gérer certains des effets négatifs de leur traitement.

On estime que près de la moitié des patients atteints de cancer qui reçoivent une chimiothérapie développent des changements durables dans la fonction de mémoire tels que la difficulté à se souvenir du contenu de la conversation ou les étapes dans une tâche. Alors que les problèmes de mémoire ont tendance à être doux, ils diminuent la qualité de vie dans les domaines de la performance et de la vie familiale et sociale bien au-delà le traitement du cancer. Les causes de ce problème et les raisons pour lesquelles il ne porte pas atteinte à tous les survivants restent inconnus, et il est actuellement peu de recherches sur les traitements pour elle.

Une équipe dirigée par Robert Ferguson, PhD, qui est actuellement à l'Université de Pittsburgh Cancer Institute, mais était au Eastern Maine Medical Center et Lafayette Cancer Center famille à Bangor, Maine, tout en menant cette recherche, a développé une thérapie cognitivo-comportementale appelée " mémoire et attention adaptation formation "(MAAT), qui aide les survivants du cancer à mieux faire connaître les situations où des problèmes de mémoire peuvent survenir et de développer des compétences, soit pour prévenir l'échec de la mémoire ou pour compenser un dysfonctionnement de la mémoire.

Dans une petite étude randomisée, 47 caucasiens survivantes du cancer du sein qui étaient en moyenne à quatre ans après la chimiothérapie ont été assignés à huit visites de MAAT (30 à 45 minutes à chaque visite) ou la thérapie d'entretien de soutien pour un laps de temps identique. Le but de la thérapie de soutien était de contrôler les effets simples d'interagir avec un clinicien de soutien, ou «placebo de comportement." Les deux traitements ont été livrés sur un réseau de vidéoconférence entre les centres de santé pour réduire au minimum Voyage de survivant. Tous les participants ont rempli des questionnaires évaluant la perception des difficultés de mémoire et de l'anxiété au sujet des problèmes de mémoire, et ils ont également été testés au téléphone avec des tests neuropsychologiques de la mémoire verbale et la vitesse de traitement, ou la possibilité d'effectuer automatiquement et couramment tâches cognitives relativement faciles. Les participants ont été évalués de nouveau après huit MAAT et visites thérapie par vidéoconférence de soutien, ainsi que deux mois après la conclusion de la thérapie.

Par rapport aux participants qui ont reçu une thérapie de soutien, les participants MAAT ont signalé beaucoup moins de problèmes de mémoire, ainsi que l'amélioration posttreament de la vitesse de traitement. participants MAAT ont également rapporté beaucoup moins d'anxiété au sujet des problèmes cognitifs par rapport aux participants de thérapie de soutien 2 mois après la fin du MAAT , mais ce ne fut pas un résultat statistiquement significatif.

"Voilà ce que nous croyons est la première étude randomisée avec une condition de contrôle actif qui démontre une amélioration des symptômes cognitifs chez les survivants du cancer du sein avec des troubles de la mémoire à long terme», a déclaré le Dr Ferguson. "Participants MAAT ont signalé l'anxiété réduite et une grande satisfaction avec cette approche cognitivo-comportementale, une approche qui ne comporte pas de médicament. Parce que le traitement a été livré en vidéoconférence, cette étude démontre MAAT peut être transmis par voie électronique et les survivants peuvent réduire ou éliminer une marche à un centre de cancer. Cela peut améliorer l'accès aux soins de survie ». Il a noté que plus de recherche est nécessaire d'utiliser un plus grand nombre de personnes ayant des origines ethniques et culturelles variées et multiples cliniciens fournissant un traitement.

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Denis
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Mer 16 Déc 2015 - 2:48

A new study by University of Guelph researchers that narrows down where and how estrogens affect the brain may help in understanding how the hormones affect cognition and memory in women, says psychology professor Elena Choleris.

The team found that adding the hormone to female mouse brains helps boost short-term learning, likely through a 'use-it-or-lose-it' process, said Choleris, who co-authored the paper along with biomedical sciences professor Neil MacLusky.

The paper was published recently in the Proceedings of the National Academy of Sciences.

Lead author Anna Phan, a recent PhD graduate who worked with both Guelph professors, is now a post-doc researcher at the Scripps Research Institute in Florida.

Researchers already knew that a region of the brain called the hippocampus responds to estrogens and is involved in cognition and memory.

An earlier study led by Phan showed that mice given systemic injections of the hormone improved their learning.

For this new study, the researchers recorded learning improvements within 40 minutes of injecting an estrogen directly into specific regions of the hippocampus, said Choleris.

The team assessed learning in mice by testing how readily they recognized other mice or objects, or objects moved to unfamiliar locations.

Brain cells communicate by passing signals through long cell extensions called axons to tiny spines located on branches of adjacent neurons. Within minutes of adding more estrogen, the team saw huge numbers of spine synapses growing on those branches.

The researchers also expected to see greater electrical activity with more spines, but were surprised to find just the opposite in treated brain tissue alone.

Choleris said the scientists believe estrogens increase the number of synapses but that those potential connections remain silent unless they're used for learning. Learning strengthens certain connections while others are pruned away.

"Use it or lose it," said Choleris, adding that more research is needed to understand this mechanism.

She said studies have shown that post-menopausal women or women whose ovaries have been removed for medical reasons report problems with cognition and memory.

This new study suggests that boosting estrogen levels could help, although Choleris cautions that estrogen replacement therapy has been linked to greater cancer risk for some women.

"Ideally we would like to identify the estrogen mechanism to improve learning and not increase the risk of cancer."

Phan was a student in U of G's neuroscience graduate program, whose members include Choleris and MacLusky.


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Une nouvelle étude de l'Université de Guelph chercheurs qui se rétrécit vers le bas où et comment les œstrogènes affectent le cerveau peut aider à comprendre comment les hormones affectent cognition et la mémoire chez les femmes, dit le professeur de psychologie Elena Choleris.

L'équipe a constaté que l'ajout de l'hormone de cerveaux de souris femelles contribue à stimuler l'apprentissage à court terme, probablement par un processus de «use-it-or-lose-it», a déclaré Choleris, co-auteur du papier le long sciences biomédicales professeur Neil MacLusky .

Le document a été publié récemment dans les Actes de l'Académie nationale des sciences.

L'auteur principal, Anna Phan, un diplômé de doctorat récente qui a travaillé avec les deux professeurs de Guelph, est maintenant un chercheur post-doc à l'Institut Scripps Research en Floride.

Les chercheurs savaient déjà que une région du cerveau appelée l'hippocampe répond aux oestrogènes et est impliqué dans la cognition et la mémoire.

Une étude antérieure menée par Phan a montré que les souris ayant reçu des injections systémiques de l'hormone amélioré leur apprentissage.

Pour cette nouvelle étude, les chercheurs ont enregistré des améliorations de l'apprentissage dans les 40 minutes de l'injection d'un oestrogène directement dans des régions spécifiques de l'hippocampe, dit Choleris.

L'équipe a évalué l'apprentissage chez les souris en testant avec quelle facilité ils ont reconnu d'autres souris ou d'objets, ou objets se sont déplacés dans des endroits inconnus.

Les cellules du cerveau communiquent par le biais d'extensions passer des signaux cellulaires longues appelés axones à épines minuscules situées sur les branches des neurones adjacents. En quelques minutes de l'ajout de plus d'oestrogène, l'équipe a vu un grand nombre de synapses des épines qui poussent sur les branches.

Les chercheurs devaient aussi voir une plus grande activité électrique avec plusieurs épines, mais ont été surpris de trouver tout le contraire dans le tissu cérébral traité seul.

Choleris a déclaré que les scientifiques croient que les oestrogènes augmentent le nombre de synapses mais que ces connexions potentielles restent silencieuses à moins qu'ils soient utilisés pour l'apprentissage. L'apprentissage renforce certaines connexions tandis que d'autres sont perdues.

"Utiliser ou la perdre", a déclaré Choleris, ajoutant que plus de recherche est nécessaire pour comprendre ce mécanisme.

Elle a dit que des études ont montré que les femmes post-ménopausées ou les femmes dont les ovaires ont été retirés pour des raisons médicales ont signalé des problèmes avec la cognition et la mémoire.

Cette nouvelle étude suggère qu'en augmentant le taux d'œstrogènes pourrait aider, bien Choleris avertit que la thérapie de remplacement d'oestrogène a été liée à un risque accru de cancer pour certaines femmes.

«Idéalement, nous aimerions identifier le mécanisme d'oestrogène pour améliorer l'apprentissage et ne pas augmenter le risque de cancer."

Phan était un étudiant en U de G le programme d'études supérieures en neurosciences, dont les membres comprennent Choleris et MacLusky.

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Denis
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Jeu 14 Mai 2015 - 19:13

Cognitive impairment can occur in cancer patients who are treated with a variety of therapies, including radiation therapy, hormone therapy, and chemotherapy. After chemotherapy treatment it is commonly called "chemo brain." Signs of cognitive impairment include forgetfulness, inability to concentrate, problems recalling information, trouble multi-tasking and becoming slower at processing information. The number of people who experience cognitive problems following cancer therapy is broad, with an estimate range of 15 to 70 percent.

Des troubles cognitifs peuvent survenir chez les patients qui ont été traité avec une variétés de thérapies, incluant la radiation, l'hormono thérapie, et la chimio thérapie. Après la chimio, il y a un brouillard dans le cerveau, des signes de manquements cognitifs comme des oublis, une incapacité à se concentrer, des problèmes à se rappeler des informations, des problèmes à faire plusieurs choses en même temps et un temps plus lent pour traiter l'information. On estime de 15 à 70% le nombre de gens qui font l'expérience de ces problèmes.

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Denis
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Jeu 30 Mai 2013 - 8:57

Hospitalization for major surgery or critical illness often associates with cognitive decline. Inflammation and dysregulation of the innate immune system can exert broad effects in the periphery and central nervous system (CNS), yet the mechanisms underlying memory impairment after surgery remain poorly understood and without effective therapy. Endogenous regulation of acute inflammation is providing novel approaches to treat several disease states including sepsis, pain, obesity and diabetes. Resolvins are potent endogenous lipid mediators biosynthesized during the resolution phase of acute inflammation that display immunoresolvent actions. Here, using a mouse model of surgery-induced cognitive decline we report that orthopedic surgery affects hippocampal neuronal-glial function, including synaptic transmission and plasticity. Systemic prophylaxis with aspirin-triggered resolvin D1 (AT-RvD1: 7S,8R,17R-trihydroxy-4Z,9E,11E,13Z,15E,19Z-docosahexaenoic acid, as little as 100 ng dose per mouse) improved memory decline following surgery and abolished signs of synaptic dysfunction. Moreover, delayed administration 24 h after surgery also attenuated signs of neuronal dysfunction postoperatively. AT-RvD1 also limited peripheral damage by modulating the release of systemic interleukin (IL)-6 and improved other clinical markers of tissue injury. Collectively, these results demonstrate a novel role of AT-RvD1 in modulating the proinflammatory milieu after aseptic injury and protecting the brain from neuroinflammation, synaptic dysfunction and cognitive decline. These findings provide novel and safer approaches to treat postoperative cognitive decline and potentially other forms of memory dysfunctions.—Terrando, N., Gómez-Galán, M., Yang, T., Carlström, M., Gustavsson, D., Harding, R. E., Lindskog, M., Eriksson, L. I. Aspirin-triggered resolvin D1 prevents surgery-induced cognitive decline.


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titlene78



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MessageSujet: problème de mémoire   Lun 25 Fév 2013 - 7:10

Bonjour,

En ce qui me concerne les problèmes de mémoire ne se sont pas dissipés avec le temps. J'ai lu des articles à ce sujet et apparemment la baisse de fabrication d'oestrogène chez les femmes avec la ménopause cause des troubles de mémoires également et c'est même devenu carrément catastrophique avec la prise d'Arimidex qui bloque la fabrication d'oestrogène.

Malheureusement ce problème ne s'est pas arrangé même depuis l'arrêt de l'Arimidex il y a 3 ans.

Désolé de cette constatation et que ca brise un peu l'optimisme des personnes en cours de traitement.

Titlene
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Denis
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Jeu 14 Fév 2013 - 18:17

Un espoir dans ce domaine aussi

Les scientifiques du Centre de recherche allemand sur le cancer de Heidelberg ont découvert qu'en bloquant l'action d'une molécule de signalisation appelée Dickkopf-1, des vieilles souris se remettaient à produire de nouveaux neurones et retrouvaient le cerveau de leur jeunesse !

L'hippocampe est l'aire cérébrale dans laquelle l'information est stockée et récupérée. Ses performances reposent notamment sur la production continue de nouveaux neurones. "Toutefois, au cours de la vieillesse, la production de nouveaux neurones diminue considérablement, ce qui constitue l'une des causes du déclin de la mémoire et de la capacité d'apprentissage" souligne Ana Martin-Villalba, la neuroscientifique qui a dirigé ces recherches.

Ces travaux ont montré que les cellules-souches neurales dans l'hippocampe ont besoin, pour se différencier en astrocytes ou en neurones, d'une molécule de signalisation, appelée Wnt, qui active ce processus de production cellulaire. Mais dans ce mécanisme, on trouve également une protéine, Dickkopf-1, identifiée en 1998 par le Professeur Christof Niehrs, qui, elle, bloque ce processus et empêche la formation de nouveaux neurones.

Ayant constaté la présence plus importante de cette protéine Dickkopf-1 dans le cerveau des souris plus âgées, les chercheurs ont formé l'hypothèse que cette molécule de signalisation bloquait la formation de nouveaux neurones chez les souris les plus âgées. En utilisant des souris génétiquement modifiées dont la protéine Dickkopf-1 est désactivée, ils ont constaté que ces souris, à âge comparable, produisaient 80 % de nouveaux neurones en plus que les "cousines" dont la protéine Dickkopf-1 restait activée.

"Ces résultats montrent que la molécule Dickkopf-1 joue un rôle majeur dans le déclin cognitif lié à l'âge", explique Ana Martin-Villalba, qui ajoute : "En désactivant cette protéine Dickkopf-1 grâce à un anticorps spécifique, nous devrions pouvoir ralentir le déclin cognitif lié à l'âge et peut-être même restaurer certaines capacités cognitives".

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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Denis
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Sam 17 Oct 2009 - 3:05

Je pense que la vie de chaque personne est une recherche permanente. On ne peut pas éviter de se demander à quoi ça sert "toute cette mécanique", pourquoi on vit et pourquoi on meurt.

Cette recherche ou cette demande personnelle devient tellement intense parfois qu'elle devient d'elle-même une expérience religieuse ou ésotérique. Ce n'est pas qu'on veuille accentuer une recherche intellectuelle que l'on aurait commencer auparavant, c'est que la vie nous pousse dans une situation extrême au point de vue émotif. Les émotions fonctionnent seules, sans la raison, pour l'espace d'un instant, on se sent comme emporté sur le dessus d'une vague et tout nous parait possible même partir à voler dans le ciel comme Jonathan le goéland...

C'est souvent dans un instant de grande faiblesse que l'on fait ce rêve de toute puissance comme si d'un coup d'aile on volait par-dessus toutes les difficultés. Ça dit, je crois, que notre inconscient ne nous laisse pas tomber et qu'il nous envoie des messages extrêmement positifs et lumineux à des moments qui pourraient être dangeureux pour nous sur le plan psychologique. Enfin moi j'interprète ces moments-là comme ça.

Je ne dis surtout pas ça parce que je suis sûr de ma réponse mais c'est mon coté terre-à-terre et pratique. Ça m'apparait pour l'instant plus facile d'imaginer que c'est quelques rêveries douces déclanchées pour nous préserver de l'angoisse par notre inconscient que de croire que des anges existent réellement quelque part et veulent notre bien tout en étant invisibles à nos yeux.
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Ven 16 Oct 2009 - 18:01

Tu as raison Denis : les épreuves sont beaucoup moins contraignantes pour ceux qui croient non seulement en Dieu, mais aussi aux forces de l'univers . Par exemple, il m'est relativement facile de lâcher-prise lors d'une situation incontrôlable. Comment développer cette capacité ? C'est à cette question que j'essaie de répondre depuis que je lis ta difficulté à croire.

Je peux te dire que cela n'a rien à voir avec la religion catholique qui montrait des images de ciel et d'enfer dans le petit catéchisme. En fait, quand mon père est décédé alors que j'avais 19 ans, j'ai voulu savoir s'il y avait une vie après celle-ci. Il n'y avait pas des moyens comme internet pour faire de la recherche sur les sujets de notre choix. J'ai participé à des rencontres diverses et appartenue à divers groupes ésotériques ; j'ai lu beaucoup aussi. J'ai expérimenté également en posant des questions à l'univers qui m'a toujours apporté des réponses dans des délais surprenants. Comment ? En passant par des articles de revues, de personnes rencontrées par hasard, en écoutant une émission de radio ou de télévision,etc. Si tu poses des questions claires et précises, l'univers te répondra sans aucun doute. Il suffit de porter attention... Tu n'as pas besoin de croire pour que ça marche parce que selon mon expérience, c'est comme des lois de la nature.

J'ai compris que tu adores faire de la recherche. Pourquoi ne pas en faire dans ce domaine ?
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Jeu 15 Oct 2009 - 20:44

Les gens qui ont des croyances sont avantagés à mon avis, la vie est plus enchantée, plus signifiante pour eux. Quand j'étais petit garçon, j'étais dans un milieu catholique et ma mère nous faisait mettre à genoux et prier lorsque le tonnerre grondait par exemple mais on aimait ces petites réunions improvisées je crois tout en riant et en se jouant des tours entre enfants on répétait la litanie des prières de bon coeur.

Le petit cathéchiste nous fournissait des images d'enfer et de ciel qui nous laissaient perplexes mais heureux d'avoir des parents et heureux que la vie soit éternellement confortable au final, il y avait tout un tas de choses dont on ignorait l'existence dont la maladie, la mort, les méchancetés, les vols, les violences de toutes sortes.

Ce petit garçon que j'étais m'est à peine connu aujourd'hui et ses parents sont morts depuis longtemps. Après avoir appris la maladie, la méchanceté, les erreurs que l'on fait et qui restent toujours comme autant de regrets agaçants, une femme spéciale pour moi, sur laquelle j'ai fantasmé et qui n'est plus là, je trouve qu'une mort ou il n'y aurait rien du tout ce n'est pas si mal finalement.

Le langage populaire parle d'ailleurs de "repos éternel" Évidemment je trouve d'abord bien entendu que la maladie et la mort, surtout la mienne, c'est un vraie scandale existencielle, mais parfois je me surprends à me dire "Ben oui, j'ai peur et tout le tremblement, mais c'est le sort commun de tout le monde finalement et c'est une chose qui lorsque elle est accomplie fait un réel changement dans le sens que je n'aurais plus peur ou mal, je n'aurai plus de regrets, je ne serai plus triste ou en colère parce que je ne serai plus tout simplement.

Ce sera le nirvana : là ou le vent ne souffle pas.

per3
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Jeu 15 Oct 2009 - 19:27

Optimiste, tu as très bien cerné mon caractère : je suis persévérante quand j'ai une idée en tête qui me tient à coeur. Je ne dis plus que je suis entêtée parce qu'il me semble que ce terme est péjoratif. Bien sûr, il y a des limites à vouloir à tout prix atteindre un but. Par exemple, quand j'aurai des réponses claires à mes questions au sujet des produits naturels dont je parlais plus haut, je lâcherai prise s'il m'est démontré qu'ils sont nocifs en ce moment pour moi.

Denis, es-tu bien assis ? Moi je crois aux interventions divines. Le petit oiseau qui est venu vers toi représentait réellement un message d'amour pour toi ; tu l'as ressenti comme un ange parce qu'il en était un.Il y en a qui parlent de béquilles dans ce cas. Je les laisse penser ce qui leur convient. La foi est une démarche personnelle. Sans Dieu, on vit bien ; avec Dieu, on vit mieux. J'aime ça prier dans mes mots. Je ne me sens jamais seule.

Quant aux produits naturels, je ne compte pas sur eux pour provoquer le miracle d'une guérison instantanée. Cependant,ils pourraient être une aide pour conserver des forces que je sens diminuer à cause de la chimio. Si je ne peux en bénéficier pour de bonnes raisons, j'accepterai de guérir autrement.

Denis, j'aime beaucoup ce site à cause de l'authenticité des messages.
Alors, bonne nuit et à demain.... Like a Star @ heaven
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Denis
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Jeu 15 Oct 2009 - 18:27

Je pense que parfois on a immensément besoin d'un ami ou d'une sorte d'intervention plus ou moins miraculeuse. Je me souviens que j'étais comme allongé sur un banc après le verdict de mon premier cancer et c'était l'été ou le primtemps entk c'était une très belle journée et j'ai remarqué un petit oiseau qui piaillait et qui descendait en sautant de branche en branche vers moi. C'était un moment comme merveilleux c'était comme si un ange descendait du ciel pour m'aider...mais c'était une illusion bien sûr. Parfois le besoin intense crée même la solution au problème que l'on vit comme un mirage devant soi.

Je ne dis surtout pas que rien n'arrive jamais de bon dans la vie et que c'est inutile d'espérer car avec le titre du site ce serait très mal venu de ma part mais je te dis certainement que tu as raison de bien vérifier si le produit que tu penses pouvoir t'aider ne te nuira pas au final car les gens qui vendent toutes sortes de choses n'ont pas que des bonnes motivations.

Parfois seulement de pouvoir dire "J'ai mal" ou "J'ai atrocement peur" et de comprendre que quelqu'un comprend ce qu'on est en train de dire et compâtit c'est bien pour une seconde ou deux et satisfait un petit besoin. On ne sait pas trop ou se décident nos destins dans la tête de quel grand barbu qui vivrait au ciel ou dans quelque officine de médecin mais se sentir compris l'espace d'une seconde c'est déja ça.

bec
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Jeu 15 Oct 2009 - 16:33

Sourires doux , j'aime le cote tetu de ton caractere Marie Danielle , parce qu'il va te donner force et courage pour te battre contre cette cochonnerie de maladie et que lorsque tu penses qu'une chose est bonne pour toi , tu ne te suffit pas " d'à peu pres" pour y renoncer , et je me suis dit que tu avais raison !
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Mer 14 Oct 2009 - 17:11

Aujourd'hui, je suis allée m'informer à la pharmacie oncologique de Notre-Dame. On préfère que je ne prenne aucun produit naturel ne connaissant pas les effets que cela pourrait avoir avec ma chimio. Je suis vraiment déçue de cette réponse. Margré tout, je reposerai la question à mon oncologue le 26 octobre. Pourquoi ? Parce que j'ai remarqué que lorsque les intervenants ne savent pas vraiment ce qui en est, ils préfèrent dire non ; comme ça, ils sont certains de ne pas se tromper.
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Lun 12 Oct 2009 - 18:08

J'ai compris à travers mes lectures au sujet des produits mentionnés plus haut qu'ils agissaient de façon complémentaire à la chimio ; ils ne remplacent pas ces traitements. La chimio tuera les cellules anormales mais aura tendance à miner d'autres parties de mon corps actuellement en bonne santé. Pour pallier à ce phénomène , certains produits peuvent aider. Je ne sais pas si j'ai trouvé ceux qui m'aideront vraiment. Je rencontre mon oncologue le 26 octobre ; j'espère une ouverture de sa part.... C'est certain que je vous en donnerai des nouvelles !!!!
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Lun 12 Oct 2009 - 15:50

si les produits que Marie Danielle veut prendre ne sont pas deconseillés par l'oncologue , ce qui lui fera du bien au moral lui fera du bien en general , sans doute que les reserves emises par rapport à ces produits là c'est quand ils sont vendus comme soignants le cancer ou l'empechant de se declarer , je supposes que souvent c'est dans les termes publicitaires employés ....
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Lun 12 Oct 2009 - 11:38

Sur le petit-lait, j'ai été relire ce que j'avais écrit à la suite du message de la personne qui passait pour en vendre. Bon, il y avait aussi notre ami Frédéric qui avait fini par en acheter je crois mais moi ce que j'avais trouvé sur le net ça ressemblait à une arnaque carrément.


http://www.cbsc.ca/english/decisions/1998/980814f.php
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Lun 12 Oct 2009 - 8:33

Pourtant le GSH , le glutathion semble être une solution fort intéressante dans le cas de cancer :


"Le GSH aide à développer la masse musculaire du corps, prévient et traite les maladies gastro-intestinales, protège le système cardiovasculaire et ralentit le processus de vieillissement.
On a même démontré que, lors des traitements de chimiothérapie, un taux suffisant de glutathion permettait de protéger les cellules saines des effets dévastateurs de ces médicaments aux effets indésirables fort nocifs : moins de perte de cheveux, moins de nausées, moins de vomissements. Selon les Drs Passwater et Balch, le glutathion est l’élément actif le plus important pour lutter contre le stress oxydatif. Il serait l’as des antioxydants, selon John Pinto, du Memorial Sloan Kettering Cancer Center, à New York. "

"Il existe maintenant sur le marché un aliment extraordinaire qui peut rehausser le taux de glutathion de l’organisme. Il s’agit de l’isolat de protéines de petit-lait qui offre un équilibre indispensable en acides aminés pour la croissance des cellules nouvelles. C’est une réserve importante d’immunoglobulines essentielle à la fonction immunitaire. Supplément idéal pour toute personne atteinte d’une agression aiguë ou d’une maladie chronique.
Prendre de l’isolat de protéines de petit-lait, c’est investir avant tout dans son capital santé. Ce produit est destiné aux personnes bien portantes et aux grands malades victimes des pathologies dégénératives."

André Ledoux

http://andreledoux.blogauteurs.net/blog/tag/isolat-de-proteines-de-petit-lait/
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Lun 12 Oct 2009 - 8:08

Bon matin Denis

Je t'assure que les résultats de tes recherches ne me fatiguent pas du tout !!!! Depuis que je connais la nature de ma maladie, je fais aussi beaucoup de recherches afin de mieux la comprendre.

Moi aussi je prends de la vitamine D, mais pas à cause du cancer. J'ai lu , il y a plusieurs années que la soleil n'était pas assez présent et que nous en manquions.

Au sujet des trois suppléments que j'ai écrits plus haut, justement je me demandais quelle en était leur réelle valeur. Pour les champignons médicinaux, j'ai assez confiance parce que plusieurs recherches en démontrent leur efficacité. Je n'avais pas pris en note tous les résultats sur le sujet, mais en voici un intéressant qui décrit ce que j'avais lu ailleurs. À la page 7 du document suivant, tu pourras lire des informations sur ce sujet :

http://www.jeanpatrickbonnardel.com/Immunite.pdf

Pour l'isolat de petit-lait, je ne sais pas ; mais d'après ton commentaire, ma confiance vient de diminuer...

Le complexe d'anti-oxydant , il me semblait que c'était correct, mais à cause de la présence de l'extrait de pépins de raisin, je me pose maintenant des questions....
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Denis
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Lun 12 Oct 2009 - 0:32

Moi chaque jour je prends un comprimé de vitamine D le matin et un le soir à raison de 500 mg. C'est mon médecin qui m'a prescrit cela voici 8 ans. Il parait que c'est bon aussi contre le cancer du et celui du

J'ai essayé de voir si j'avais des articles sur les éléments que tu mentionnes et en fouillant un peu j'ai trouvé des choses mais je ne t'en mets pas trop pour ne pas trop te fatiguer non plus :

Fibres et cancer du côlon : les fibres jouent un rôle protecteur, elles augmentent le volume fécal et diluent le carcinogène : elles ralentissent le contact entre matières fécales et paroi colique.

préférable de manger les raisins au complets-2005

extrait de raisins-oct-2006

-------

Tu fais bien de demander à ton médecin si ce n'est pas contre-indiqué c'est important.

Dans ce que tu mentionnes, il y a "isolat de petit lait" et ça je pense que c'est un produit qui selon moi avait de drôles de méthodes de ventes (c'est pyramidale je crois...) et ça m'avait un peu fâché que quelqu'un viennent jusque dans ce forum pour essayer de nous en vendre.

Mais bon, je n'ai pas de laboratoire pour vérifier si un produit est efficace ou si c'est complètement nul alors je ne peux pas trop parler et je me fie au final sur chacun pour se protéger d'éventuelles arnaques. Le docteur Béliveau me semble bien compétent dans ce qu'il dit qu'il faut ingurgiter au niveau des aliments et parfois je pars aussi sur une petite mode prise sur le net genre jus de grenade contre le cancer de la prostate ou curcuma contre le cancer.

ani2
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Dim 11 Oct 2009 - 18:18

Je n'ai eu que deux traitements de chimio jusqu'à maintenant et je constate déjà que la concentration laisse à désirer. Après deux ans de cours en piano, je manque de concentration pour reprendre ces cours. Je n'ai pas ouvert le couvercle de mon piano depuis le mois d'août . J'ai fait un court essai pour m'apercevoir que ma capacité d'attention était vite épuisée. Qu'est-ce que ça sera dans 5 mois, alors que les traitements seront terminés ?

Mais comme je suis combative de nature, je n'ai pas l'intention d'attendre de me retrouver en grande déprime parce que mon cerveau fonctionne trop au ralenti. Je suis allée consulter un professionnel des produits naturels afin de voir s'il n'y aurait pas certains de ces produits qui pourraient supporter mon corps en cette période difficile.

Voici ce qui m'a été proposé :

Isolat de petit-lait (GSH Complex)
Champignons médicinaux (Shii-Tacé, Reishi)
Complexe d'anti-oxydants (vitamine A, C, E, zinc, sélénium, extrait de pépins de raisins, etc.)

Je ne peux les prendre sans en demander l'autorisation à mon oncologue, à qui je ne demanderai pas de croire à leurs vertus, mais seulement la confirmation que ces produits n'entrent pas en contradiction avec mes traitements de chimio.

Si je ne fais rien d'autre que de m'en tenir aux traitements, j'ai l'impression que je ne suis pas sortie du bois !!!!
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Denis
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MessageSujet: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Dim 11 Oct 2009 - 5:03

De la Chimio, c’est un effet secondaire que l’on connaît moins bien que la chute des cheveux. Pourtant, perdre la mémoire, avoir du mal à se concentrer ou à suivre une conversation, sont quasiment le lot de tous les malades traités pour un cancer. Un quart d’entre eux, jusqu’à trois quarts selon les études scientifiques, souffrent de troubles des fonctions cognitives en fin de traitement : c’est le phénomène nommé par les Anglo-Saxons « chemofog » ou « chemobrain », sorte d’état de brouillard cognitif qui perdure au moins un an après la fin de la chimiothérapie.

A la différence d’autres effets secondaires, les troubles de mémoire ne sont souvent pas traités, laissant les patients dans l’angoisse et rendant difficile leur retour dans leur vie familiale et professionnelle. « Beaucoup de patients s’en plaignent, constate Isabelle Léger, neuropsychologue et responsable de la première consultation spécifique mémoire à l’Institut Gustave-Roussy à Villejuif (Val-de-Marne) . Mais ces plaintes restent la plupart du temps sans suite. Les symptômes sont mal connus, donc sous-estimés. »

Le stress et la fatigue en cause

Car les mécanismes impliqués dans l’apparition de ces troubles ne sont pas encore bien connus. Lors du premier symposium réuni en France sur le sujet, les soixante spécialistes présents ont conclu qu’il pourrait s’agir d’une action neurotoxique directe des traitements, mais aussi du stress oxydatif (quand les cellules sont agressées), de troubles hormonaux ou de l’immunité, d’anémie ou encore de troubles vasculaires cérébraux. Sans nier la responsabilité probable des facteurs psychologiques.
A l’Institut Gustave-Roussy, on a constaté que ces troubles de la mémoire et de l’attention n’avaient heureusement quasiment jamais rien à voir avec de réels problèmes neurologiques. Mais relevaient davantage de la fatigue, du stress, de l’anxiété, de la dépression. « Les patients arrivent très inquiets en se disant Ce n’est pas possible, je ne vais pas coupler une démence à un cancer dont je sors à peine …, raconte Isabelle léger. Et repartent rassurés quand on leur dit qu’ils sont juste très fatigués par tout ce qu’ils viennent de vivre. A 99 %, les tests cognitifs sont tout à fait normaux, pourtant leur mal-être, tout comme l’impact négatif sur leur qualité de vie, est criant. Ce sont les mêmes qui ont des résultats élevés aux échelles qui mesurent la dépression. »
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MessageSujet: Re: Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.   Aujourd'hui à 13:20

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Mémoire moins performante : effet secondaire des traitements.
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