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 Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.

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Denis
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MessageSujet: Re: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Ven 8 Juil 2016 - 16:33

Key Points

    23 previously-treated patients with metastatic colorectal cancer were treated with escalating doses of the MEK inhibitor cobimetinib (20, 40, and 60 mg daily; 21 days on, 7 days off), with an expansion of patients at the highest dose level, and an 800-mg dose of intravenous PD-L1 inhibitor atezolizumab every 2 weeks.
    Following treatment, researchers saw a decrease of at least 30% in tumor size in four patients (17%) and stable disease in five patients (22%).
    The duration of responses ranged from 4 months to over 15 months, and were ongoing in two of four patients who were partial responders at the time of the data cut.

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Points clés

     23 patients précédemment traités et atteints d'un cancer du métastatique ont été traités avec des doses croissantes de cobimetinib, un inhibiteur de MEK (20, 40 et 60 mg par jour, 21 jours, 7 jours de congé), avec une escalade au niveau de la dose la plus élevée, et une dose de 800 mg d'inhibiteur PD-L1 intraveineuse, l'atezolizumab, toutes les 2 semaines.
     Après le traitement, les chercheurs ont vu une diminution d'au moins 30% de la taille de la tumeur chez quatre patients (17%) et une stabilisation de la maladie chez cinq patients (22%).
     La durée des réponses variait de 4 mois à plus de 15 mois, et étaient en cours dans deux des quatre patients qui étaient répondeurs partiels au moment de la prise de données.

Explication plus complète :
http://www.ascopost.com/News/42728?platform=hootsuite

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Denis
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MessageSujet: Re: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Sam 9 Jan 2016 - 16:45

Latest findings show that a small molecule drug combined with chemotherapy may deliver a synergistic benefit for colorectal cancer patients

A study led by researchers from the Cancer Science Institute of Singapore (CSI Singapore) at the National University of Singapore (NUS) has demonstrated the efficiency of a small molecule drug, PRIMA-1met, in inhibiting the growth of colorectal cancer cells. Colorectal cancer is the cancer of the large intestine (colon and rectum) and is the most common cancer in Singapore.

PRIMA-1met is a compound that has been shown in previous studies to activate mutant p53, a tumour suppressor gene, and promotes death of cancer cells. The compound has demonstrated promising preclinical activity in various cancer types and shown good drug safety profiles.

"Colorectal cancer is known for its poor long term survival rates among adults. Given the excellent safety profile of PRIMA-1met, coupled with its minimal and fully reversible side effects, we are optimistic that the development of this drug as a targeted therapeutic approach against colorectal cancer, together with chemotherapy, holds good potential for patients," said Professor Chng Wee Joo, Deputy Director and Senior Principal Investigator at CSI Singapore, who led the research.

The NUS team published their findings online in October 2015 in the journal Oncotarget.

Reactivating the "Guardian of the genome"

p53 gene is also known as the "Guardian of the genome" as it codes for an important protein that helps to stabilise and repair genomes. When mutations occur in p53, the cells become more susceptible to damage and hence turn cancerous. Nearly half of colorectal cancer patients have mutations in the p53 gene. In this study, the NUS team found PRIMA-1met to be most effective in killing colorectal cancer cells that contain the mutated p53.

Unlike most anti-cancer drugs which works by inducing damage to DNA and often has serious side effects, PRIMA-1met is more favorable as it restores the structure and function of the mutated p53 and specifically promotes the death of cancer cells.

Currently, PRIMA-1met is part of a Phase I/II clinical trial in hematologic malignancies and prostate cancer. In such clinical trials, the drug of interest is given to a group of patients with hematological and solid cancers to test for its safety, efficacy, and effectiveness, as well as to identify the dosage range and potential side effects.

Moving forward, Prof Chng and his team plan to test if the combination of PRIMA-1met, with anticancer drugs such as Fluorouracil and Oxaliplatin, which are commonly used for the treatment of colorectal cancer, will optimise the results of chemotherapy.

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Les derniers résultats montrent qu'un médicament à petite molécule associée à la chimiothérapie peut offrir un avantage synergique pour les patients atteints de cancer du

Une étude menée par des chercheurs de l'Institut du cancer des sciences de Singapour (Singapour CSI) à l'Université nationale de Singapour (NUS) a démontré l'efficacité d'un médicament à petite molécule, PRIMA-1met, pour inhiber la croissance des cellules du cancer colorectal. Le cancer colorectal est le cancer du gros intestin (côlon et du rectum) et est le cancer le plus commun à Singapour.

PRIMA-1met est un composé qui a été montré dans des études antérieures pour activer le p53 mutant, un gène suppresseur de tumeur, et favoriser la mort des cellules cancéreuses. Le composé a démontré une activité préclinique prometteuse dans divers types de cancer et montré de bons profils de sécurité.

«Compte tenu de l'excellent profil d'innocuité de PRIMA-1met, couplé avec ses effets secondaires minimes et entièrement réversibles, nous sommes optimistes que le développement de ce médicament comme une approche thérapeutique ciblée contre cancer colorectal, avec la chimiothérapie, détient un bon potentiel pour les patients ", a déclaré le professeur Chng Wee Joo, directeur adjoint et chercheur principal chez CSI Singapour, qui a dirigé la recherche.

L'équipe NUS publié leurs résultats en ligne en Octobre 2015 dans le Journal Oncotarget.

Réactivation de la "gardien du génome"

Le gène p53 est également connu comme le "gardien du génome" il code pour une protéine importante qui contribue à stabiliser les génomes et à le réparer. Lorsque surviennent des mutations dans p53, les cellules deviennent plus sensibles aux dommages et donc peuvent devenir cancéreuses. Près de la moitié des patients atteints d'un cancer colorectal ont des mutations dans le gène p53. Dans cette étude, l'équipe a trouvé que PRIMA-1met était le plus efficace pour tuer les cellules cancéreuses colorectales qui contiennent la p53 mutée.

Contrairement à la plupart des médicaments anti-cancéreux qui fonctionne en provoquant des dommages à l'ADN et a de graves effets secondaires souvent, le PRIMA-1met est plus favorable car il restaure la structure et la fonction du p53 mutée et favorise la mort des cellules cancéreuses spécifiquement.

Actuellement, PRIMA-1met fait partie d'un essai de Phase I clinique / II dans les tumeurs malignes hématologiques et du cancer de la . Dans de tels essais cliniques, le médicament d'intérêt est donnée à un groupe de patients atteints de cancers hématologiques et solides pour tester pour son innocuité, et son efficacité, ainsi que pour identifier la plage de dosage et les effets secondaires potentiels.

Allant de l'avant, le Prof Chng et son équipe a planifié de tester si la combinaison de PRIMA-1met, avec des médicaments anticancéreux tels que fluorouracil et l'oxaliplatine, qui sont couramment utilisés pour le traitement du cancer colorectal, permettra d'optimiser les résultats de la chimiothérapie.

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Denis
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MessageSujet: Re: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Mer 16 Avr 2014 - 11:37

A new study identifies a molecule that is a probable driving force in colorectal cancer and suggests that the molecule could be an important target for colorectal cancer treatment and a valuable biomarker of tumor progression.

The study of microRNA-135b (miR-135b) in two animal models and human tumors was published in the journal Cancer Cell and was led by researchers at The Ohio State University Comprehensive Cancer Center -- Arthur G. James Cancer Hospital and Richard J. Solove Research Institute (OSUCCC -- James) and at the University of Glasgow in the United Kingdom.

The researchers demonstrate that miR-135b is present at abnormally high levels in both mouse and human colorectal (CRC) tumors. The overexpression can be induced by the mutations in either well-known oncogenes or tumor-suppressor genes that frequently occur in CRC, the researchers say.

"We found that miR-135b is up-regulated in both sporadic and inflammatory bowel disease-associated colorectal cancer, and that its up-regulation is associated with tumor stage and poor clinical outcome," says principal investigator Carlo M. Croce, MD, chair of molecular virology, immunology and medical genetics, and director of Human Cancer Genetics at Ohio State and the OSUCCC -- James.

"Our findings provide proof-of-principle that anti-miR-135b has significant therapeutic potential in colorectal cancer treatment," says Croce, who is also the John W. Wolfe Chair in Human Cancer Genetics.

For this study, Croce and his collaborators used a CRC mouse model based on loss of a tumor suppressor and a model based on inflammation and oncogene activation; human tumors from a cohort of sporadic CRC and inflammatory-bowel-disease associated CRC; human and animal cell lines and data from The Cancer Genome Atlas.

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Une nouvelle étude identifie une molécule qui est une force d'entraînement probable dans le cancer colorectal et suggère que la molécule pourrait être une cible importante pour le traitement du cancer colorectal et un biomarqueur de valeur de la progression tumorale.

L'étude des micro-ARN - 135b ( miR- 135b ) dans les modèles animaux et des tumeurs humaines a été publiée dans la revue Cancer Cell, cette étude a été menée par des chercheurs du Comprehensive Cancer Centre Ohio State et de l'Université de Glasgow au Royaume-Uni .

Les chercheurs montrent que miR- 135b est présent à des niveaux anormalement élevés dans les tumeurs colorectales de souris et d'humains. La surexpression peut être induite par les mutations oncogènes connues ou des gènes suppresseurs de tumeurs ce qui se produisent fréquemment dans CRC, disent les chercheurs.

"Nous avons constaté que miR- 135b est régulée à la hausse dans l'intestin associé à la maladie du cancer colorectal à la fois sporadique et inflammatoire, et que sa régulation à la hausse est associée au stade tumoral et à des résultats cliniques pauvres pour les patients», explique le chercheur principal Carlo M. Croce.

"Nos résultats fournissent une preuve de principe que l'anti-miR-135b a un potentiel thérapeutique important dans le traitement du cancer colorectal », dit Croce.


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MessageSujet: Re: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Lun 19 Sep 2011 - 10:00

Ça semble si long avant d'avoir les résultats définitifs mais en même temps c'est bien que la recherche évolue constamment malgré les critiques.

Merci Denis de toujours chercher et de nous renseigner.
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Denis
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MessageSujet: Re: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Lun 19 Sep 2011 - 9:31

(Montréal) Asseyez-vous avec le président d'une entreprise en démarrage et les chances sont bonnes qu'il vous parle de la croissance fulgurante du nombre de ses employés ou des financements records qu'il a raflés.


Pierre Falardeau, président de la firme de biotechnologie Oncozyme, tient un autre discours.


Après 13 ans d'activité, la boîte qu'il dirige ne compte que 4 employés. Oncozyme n'a ni véritables bureaux ni laboratoires dignes de ce nom, préférant tisser des alliances avec les universités.



Quant au financement, on a déjà vu plus spectaculaire. Sans révéler de chiffres exacts, M. Falardeau affirme qu'Oncozyme a récolté «quelques millions» au fil des ans pour faire ses recherches, payer ses employés et tester ses médicaments sur les patients.


Sur plus d'une décennie, ce n'est pas particulièrement faste.


Cette modestie, pourtant, Pierre Falardeau en est fier.


«J'aurais pu essayer d'amasser 20 millions cette année, engager du monde, monter une équipe clinique et une équipe scientifique, louer des locaux et acheter de l'équipement. J'aurais pu tout faire ça. On aurait brûlé les 20 millions en trois ans. Et si on avait raté notre coup, ça aurait été impossible de refinancer l'entreprise», dit-il.


Ce vieux routier de l'industrie, qui a pris la barre de l'entreprise en juin 2010 à l'invitation des investisseurs, préfère gérer son entreprise comme on dispute une partie d'échecs. Pour l'instant, il positionne patiemment ses pions. Mais c'est pour mieux préparer son attaque.


Une longue maturation


Pour comprendre la stratégie de Pierre Falardeau, il faut retourner en 1998 dans les laboratoires de l'Université McGill, quand des chercheurs découvrent une façon de bloquer la réparation de l'ADN qui se fait naturellement dans les cellules.


L'affaire éveille tout de suite l'attention pour son potentiel dans le traitement du cancer. Il faut savoir que la chimiothérapie utilisée contre la maladie brise l'ADN des cellules cancéreuses pour les empêcher de proliférer. Le hic: ces cellules finissent par se réparer naturellement, et il faut augmenter les doses pour les briser de nouveau.


En s'attaquant à cette réparation naturelle, les chercheurs espèrent ainsi pouvoir augmenter l'efficacité de la chimiothérapie. Le plus beau de l'histoire, c'est que l'agent actif utilisé par Oncozyme, la pentamidine, est une molécule déjà sur le marché, et notamment utilisée pour traiter des pneumonies. Comme cet agent a déjà été testé sous toutes ses coutures, sa mise au point est moins risquée pour Oncozyme.


Dès le départ, une poignée d'anges financiers, parmi lesquels on compte Marcel Côté, fondateur de Secor, acceptent de financer la croissance de l'entreprise. Les années suivantes sont consacrées à faire des tests en laboratoire et sur les animaux.


Ce n'est qu'en 2007, près de 10 ans plus tard, que les premiers tests sur des patients sont effectués.


«La maturation scientifique a été extrêmement lente, admet M. Falardeau. Mais cette maturation lente a permis de peaufiner la science et de garder l'investissement bas. Aujourd'hui, ça joue en notre faveur.»


Plutôt que d'entreprendre de coûteuses études sur un grand nombre de patients, Oncozyme préfère lancer plusieurs études exploratoires sur de petites cohortes de patients atteints du cancer du côlon, du poumon et du sein.


C'est en analysant les données qui en découlent que Pierre Falardeau fait une découverte qu'il qualifie de «remarquable».


Chez un sous-groupe de six patients, tous atteints d'un cancer du avec métastases et tous en train de subir leur «deuxième ligne» de traitement de chimiothérapie, le produit d'Oncozyme semble s'avérer particulièrement efficace.


Ces patients, à qui les médecins donnaient en moyenne 12 mois à vivre, voient leur durée de vie plus que doubler pour atteindre 27 mois. L'un d'entre eux est Alain Gourd, un homme bien connu dans l'industrie des communications qui a notamment présidé BCE Média. Atteint d'un cancer colorectal comptant 14 métastases qu'on lui prédisait fatal, il est aujourd'hui en rémission.


«Plusieurs facteurs ont pu jouer. Mais dans mon esprit, il est clair que le facteur déterminant fut la pentamidine», a dit à La Presse Affaires cet homme maintenant en santé.


Voyant cela, Oncozyme a lancé au printemps dernier une nouvelle étude sur 31 patients ayant exactement le profil des 6 qui avaient bien réagi au produit (l'équivalent d'une phase II dans le langage pharmaceutique).


«On espère répéter les résultats qu'on a vus préalablement avec les six patients. Si c'est le cas, ça démontrera statistiquement le bénéfice de notre produit», dit Pierre Falardeau.


Le grand verdict est attendu pour 2013. S'il est positif, Oncozyme a bon espoir d'attirer les investisseurs ou les partenaires pour lancer la dernière série des coûteuses études nécessaires avant de commercialiser un médicament, soit l'étude de phase III. Le temps des embauches et des importantes sommes d'argent sera enfin venu.


Si l'étude en cours s'avère négative, de sérieuses questions se poseront pour l'avenir d'Oncozyme. Mais dans tous les cas, Pierre Falardeau se félicite d'avoir procédé avec soin, menant d'abord de petites études exploratoires peu coûteuses afin de découvrir sur quels patients son produit avait les meilleures chances de faire ses preuves.


«Notre job, ici, c'est de gérer le risque, dit-il. Notre stratégie, ça a été de minimiser ce risque jusqu'à ce qu'on ait une preuve de concept que notre produit est efficace. Une preuve qu'on pense bien avoir d'ici deux ans et demi.»


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MessageSujet: Re: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Jeu 9 Juin 2011 - 14:55

La même histoire en français
Un médicament prometteur pour lutter contre le cancer du côlon

Approuvé dans le traitement du cancer du sein, le lapatinib pourrait être tout aussi efficace contre les tumeurs du . C'est en tout cas ce que révèle une étude américaine publiée dans la revue Science Translational Medicine.

Le lapatinib est une molécule qui inhibe deux facteurs de croissance : le HER2 (Human Epidermal Growth Factor Receptor 2) et de l’EGFR (Epidermal GRowth Factor Receptor). Il est utilisé en association avec de la chimiothérapie pour lutter contre les cancers du sein métastatiques. Le protocole est efficace chez les femmes dont la tumeur a augmenté malgré d'autres traitements. Devant les bons résultats obtenus dans ce cadre, plus de 200 essais cliniques à travers le monde tentent de vérifier si ce double inhibiteur ne serait pas tout aussi utile pour lutter contre d'autres formes de cancers.

Selon les données obtenues par Wafik El Deiry et ses collègues de l'Université de Pennsylvanie à Philadelphie (États-Unis), le lapatinib pourrait, en association avec des agents proapoptotiques (TRAIL – Tumor Necrosis Factor-related Apotosis-inducing Ligand, qu'ils ont découvert en 2007), augmenter par sensibilisation la mort des cellules tumorales.

Les travaux ont été effectués chez la souris, et le traitement (double dose par rapport à celui utilisé dans le cancer du sein) a été très bien toléré. Les chercheurs estiment que cette association thérapeutique pourrait être très bénéfique pour le cancer du côlon et ils espèrent pouvoir lancer bientôt un essai clinique chez l'homme.


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MessageSujet: Re: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Jeu 9 Juin 2011 - 5:16

(June 8, 2011) — A new treatment for colon cancer that combines a chemotherapy agent approved to treat breast cancer and a cancer-fighting antibody is ready for clinical trials, according to Penn State College of Medicine researchers.

Un nouveau traitement pour le cancer du qui combine un agent de chimio approuvé pour le cancer du sein et un anticorps est près pour les essais cliniques selon les chercheurs.

More than 150,000 cases of colorectal cancer are diagnosed each year, and about 50,000 people die from colorectal cancer yearly. Currently there are limited chemotherapy treatments for colorectal cancer with little that has been in the pipeline in recent years.

Wafik S. El-Deiry, M.D. Ph.D., American Cancer Society Research Professor and Rose Dunlap Professor and chief of hematology/oncology, and his team have tested lapatinib, a targeted chemotherapy agent currently approved for breast cancer treatment, in a new combination with artificial antibodies that mimic a natural cancer-fighting protein produced in the human body. The monoclonal antibodies mapatumumab and lexatumumab act similarly to TRAIL -- tumor necrosis factor [TNF]-related apoptosis-inducing ligand -- a naturally occurring molecule in the body that tells a cell it is time to die. TRAIL sets a process in motion that targets and shuts down tumor cells and keeps them from spreading.

Wafik S. El-Deiry ont testé le lapatinib , un agent de chimio ciblé approuvé pour le traitement du cancer du sein dans une nouvelle combinaison avec des anticorps artificiels qui imitent une protéine naturelle qui combat le cancer et qui est produite par le corps humain. Les anticorps monoclonaux mapatumumab et lexatumumab agissent comme la protéine trail une molécule qui arrive naturellement dans le corps qui dit aux cellules que c'est le temps de mourir. TRAIL mets en branle un processus qui cible et ferme les cellules cancéreuses et fait en sorte qu'elles ne se répandent pas.

"These are therapeutic antibodies that are manufactured very efficiently, and given to patients," said El-Deiry, who is also the associate director for translational research, Cancer Institute.

Ces anticorps thérapeuthiques qui sont manufacturés sont très efficaces et sont donnés aux patients

The TRAIL receptors -- death receptors -- on the cancer cells respond to TRAIL by dying. The artificial antibodies act as surrogates of TRAIL by activating the same signaling pathway resulting in tumor cell death.

Les récepteurs de TRAIL appelés récepteurs de la mort sur les cellules canc.reuses répondent à TRAIL en mourant. L'anticorps artificiel agit comme un remplacant de TRAIL en activant le même chemin cellulailre ce qui résulte dans la mort de la cellule cancéreuse.

The monoclonal antibodies have an advantage over TRAIL because they remain active in the body for a longer period of time. TRAIL receptor antibodies last for less than 30 minutes, while the artificial monoclonal antibodies last for about nine days. Although the antibodies can act similarly to TRAIL, they do not completely substitute for TRAIL and ultimately which one gets used in what situation is still being tested in clinical trials. But for the purpose of these new advances either one works.

L'anticorps monoclonal de TRAIL a un avantage sur TRAIL parce qu'il reste dans le corps plus longtemps. L'anticorps de récepteur de trail dure moins de 30 minutes et l'artificiel dure environ 9 jours. Même si les anticorps peuvent agir comme TRAIL, ils ne remplacent pas tout à fait TRAIL et ce n'est pas encore certain lequel sera employé dans telle situation. Mais pour cette nouvelle avancée, les deux font l'affaire.

Lapatinib increases the amount of "death receptor" protein available for TRAIL to do its job -- killing off cancerous cells -- El-Deiry and his colleagues report in this week's issue of Science Translational Medicine.

Le Lapatinib augmente le montant de protéine "récepteurs de la mort" disponible pour que TRAIL fasse son travail c'st-à-dire tuer les cellules cancéreuses

The researchers tested the lapatinib and monoclonal antibody combination in mice. Separately, the two treatments did not increase tumor cell suppression -- but when the drugs were administered together, the researcher found that cell death escalated.

Les chercheurs ont testé le lapatinib en combinaison avec les anticorps chez les souris. Séparément, les deux traitements n'augmente pas la suppression de cellules canécreuses mais ensemble, le chercheur a trouvé le nombre de mort de cellules augmente beaucoup.

"We have discovered a mechanistic basis for combining these drugs that says one drug upregulates the receptor for the other drug, and maybe now when we combine these two drugs we'll get an even better synergy between them," said El-Deiry. "I think that's probably the most exciting result, to be able to provide a molecular rationale for a new treatment combination for difficult-to-treat advanced colorectal cancers."

Nous avons découvert un mécanisme basique pour combiner ces médicaments qui dit qu'un médicament autgmente les récepteur pour l'autre médicament et maintenant peut-être que quand nous combinerons les deux nous aurons une synergie encore plus grande. Je pense que c'est probablement le plus excitant des résultats d'être capable de fournir une molécule pour une nouvelle combinaison de traitement pour le cancer du avancé.

The Food and Drug Administration approved lapatinib in 2007 for use as a breast cancer chemotherapy. It blocks two specific types of proteins located on tumor cell surfaces from causing tumors to grow. These proteins are a potent way that tumors are signaled to grow -- and if the proteins are blocked, there is one less mechanism for tumors to proliferate. However, in the treatment El-Deiry has proposed, lapatinib would be used off-label by increasing a different tumor cell death-inducing protein to help colon cancer patients.

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MessageSujet: Nouveau médicament contre le cancer gastro-intestinal.- Medi-565   Mer 12 Jan 2011 - 15:38

AstraZeneca: tests de phase I sur un nouvel anticancéreux
Mercredi 12 janvier 2011




MedImmune, l'unité mondiale d'AstraZeneca PLC biologiques et Micromet, Inc a annoncé aujourd'hui le lancement d'un essai de phase 1 de MEDI-565 (MT111) chez les patients à un stade avancé cancers gastro-intestinaux. MEDI-565 (MT111) est un anticorps BiTE ® conçu pour diriger les cellules d'un patient T, cellules de l'organisme tueur le plus puissant, contre les cellules cancéreuses qui expriment l'antigène carcinoembryonnaire (CEA). CEA est une protéine présente à la surface d'un certain nombre de cancers gastro-intestinaux, notamment du côlon, du pancréas, de l'œsophage et l'estomac.

«Les résultats pré-cliniques rapportés à ce jour suggèrent que MT111 peut représenter une nouvelle approche pour le traitement des cancers gastro-intestinaux, et peut également avoir des applications dans d'autres tumeurs solides."

«Le lancement de cet essai représente une étape importante dans notre engagement à faire avancer notre pipeline oncologique biologiques adressage différents mécanismes pour traiter le cancer», a déclaré Gerald McMahon, Ph.D., MedImmune premier vice-président, Recherche et Développement et chef de la oncologie Innovative Medicines unité. «Nous sommes très désireux de comprendre le potentiel de cet agent de recherche."

Cette étude de phase 1 d'escalade de dose va évaluer l'innocuité, la tolérabilité et l'activité antitumorale du produit candidat chez les patients adultes atteints de cancers avancés gastro-intestinaux, augmentation de la dose dans les générations suivantes basées sur la sécurité et la tolérabilité. Une fois la dose maximale tolérée est déterminée, sujets de l'étude supplémentaire d'un cancer colorectal ou du pancréas réfractaires seront inscrits dans une phase d'expansion la dose de continuer à évaluer l'innocuité et l'activité anti-tumorale.

Les études précliniques ont démontré une puissante activité de l'anticorps BiTE CEA contre des lignées de cellules cancéreuses et l'inhibition de la croissance tumorale dans des modèles animaux.

«Nous sommes très heureux de voir le troisième anticorps BiTE entrer dans la clinique», déclare Christian Itin, Ph.D., président Micromet et chef de la direction. «Les résultats pré-cliniques rapportés à ce jour suggèrent que MT111 peut représenter une nouvelle approche pour le traitement des cancers gastro-intestinaux, et peut également avoir des applications dans d'autres tumeurs solides."
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MessageSujet: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Mer 14 Oct 2009 - 14:02

(Oct. 14, 2009) — A new Tel Aviv University drug, based on an older generation antibiotic, may provide doctors with an effective and innovative method of treating colon cancer in both its incipient and full-blown stages — and minimize the need for painful, uncomfortable colonoscopies and surgical polyp removal.

Un nouveau médicament en provenance de l'université de Tel Aviv, basé sur une génération antérieure d'antibiotique pourrait fournir aux docteurs un moyen efficace et innovateur de traiter le cancer du :colon:autant dans sa phase initiale que dans les stages plus avancées et ainsi minimiser le besoin de colonoscopies douloureuses et inconfortables et le retrait chirurgical de polypes.

Dr. Rina Rosin-Arbesfeld of TAU's Sackler School of Medicine has shown in preclinical studies that a common antibiotic can suppress the growth of colon cancer polyps in mice. Her aim is to reformulate the drug for use as a preventative therapy — or, in stronger doses, in combination with chemotherapy and radiation to fight existing cancers until they're gone. The current formulation reduced the size of the polyps in about 80% of the mice she studied, and on average the animals lived 30% longer than those who were not given the antibiotic.

Dans un essai préclinique sur des souris, le médicament s'est montré capable de supprimer la croissance despolype dans le colon des souris . Le but est de reformuler le médicament pour un usage préventif ou pour utiliser à plus fortes doses comme thérapie.

"Our new drug may be able to slow down polyp growth so that it never manifests to full-blown colon cancer." She is currently preparing the results of her recent study for an upcoming issue of the journal Gut.

Le but est d'être capable de ralentir suffisamment la croissance des polypes pour qu'ils ne se développent jamais en cancer du colon.

Taking genes to the repair shop

The antibiotic acts in a genetic fashion. In diseases like cystic fibrosis (CF) and muscular dystrophy, antibiotics from the aminiglycoside family can repair damaged or mutated DNA. For her new study, Dr. Rosin-Arbesfeld looked at a closely-related but less toxic family of antibiotics from the Macrolide family that achieves the same therapeutic results.

Dr. Rosin-Arbesfeld focused on a gene associated with colorectal cancer, the APC gene, and noticed that the mutation types in colorectal cancer are similar to those in the CF gene. Noting that old generation antibiotics are effective in fighting CF, she studied its effects on colon cancer as well. She found that the drug partially repaired faulty genes in mice with colon cancer. Benefits from using old generation and out of circulation antibiotics means that the new therapy will not interfere with current antibiotics used for today’s bacterial infections.

At first she thought about using the antibiotic as a preventative therapy, but later investigated its efficacy in treating full-blown cancer and found it similarly effective.

A fast track to getting the drug to market

Ramot, TAU's commercial transfer company, has filed for a patent for the new use, and because the antibiotic has already been on the market, Dr. Rosin-Arbesfeld expects the new drug could be developed quickly. The preclinical results are encouraging and Ramot is currently talking with potential partners to bring this drug to experimental trials in humans, a critical step before it can be made more widely available.

"For many years it's been known that a specific family of antibiotics does more than kill bacteria," says Dr. Rosin-Arbesfeld. "They affect biological systems in the body and repair mutated genes. In directing my work towards the treatment of cancer, I can help save lives."

Dr. Rosin-Arbesfeld's research has been funded in part through generous scholarships and donations from the Colton family in the U.S.


Dernière édition par Denis le Ven 8 Juil 2016 - 16:35, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.   Aujourd'hui à 6:32

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Médicaments à l'étude pour le cancer du colon.
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