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 ANG-1005

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Denis
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MessageSujet: Re: ANG-1005    Lun 22 Aoû 2016 - 11:24

à cette adresse :

http://ici.radio-canada.ca/breve/65768/espoir-pour-patients-atteints-un-cancer-cerveau

Il y a une vidéo ( pour un temps) qui dit que le médicament ang1005 est bon pour le glioblastome et qu'il va être disponible dans deux ans. Ça a l'air d'un très bon médicament qui a un tr`s haut taux de rémissions et même des guérisons !

En plus la personne raconte qu'on lui avait donné 7 ou 8 mois à vivre et ça fait 11 ans de ça et il n'a même pas pris le médicament.

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Denis
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MessageSujet: Re: ANG-1005    Sam 2 Juil 2016 - 13:15

Quand il a appris la nouvelle, le Dr Richard Béliveau a pleuré de joie. Le médicament contre les tumeurs cérébrales sur lequel son équipe travaille depuis des années a récemment reçu l’approbation des autorités américaines pour passer en phase 3 des tests cliniques, une étape que peu de traitements contre le cancer franchissent. «Un des plus beaux jours de ma vie», avoue le docteur en biochimie.
 
À quels patients s’adresse le ANG1005, le médicament que votre laboratoire de l’UQAM a créé?
Il s’agit de patientes qui ont d’abord eu un cancer du et dont les méta-stases se sont rendues au cerveau. Le nom scientifique de ce cancer est carcinomatose leptoméningée.
Pourquoi avoir décidé de vous attaquer à ce type de cancer?
Il y a 30 ans, je me suis posé la question: quels sont les pires cancers, ceux pour lesquels on n’a pas de traitement? Les tumeurs au cerveau arrivent en haut de la liste. Le pronostic n’a pratiquement pas changé depuis 50 ans pour ces tumeurs-là. Donc, on a décidé de s’y attaquer. Aussi, c’est pour moi le plus dévastateur des cancers. Parce que ça détruit le siège de la personnalité, le siège de ce que vous êtes comme individu. Celles qui sont atteintes de métastases du cancer du sein au cerveau ont généralement cinq à six semaines à vivre. C’est une catastrophe d’un point de vue clinique.
Comment avez-vous procédé?
Le problème, c’est qu’il existait déjà de beaux médicaments [efficaces contre les tumeurs], mais on n’était pas capable de les faire entrer dans le cerveau en raison de la barrière hématoencéphalique. C’est cette barrière qui empêche la circulation sanguine de se rendre au cerveau. Il y a juste quelques molécules qui peuvent la pénétrer. Il fallait d’abord commencer par la comprendre. On a donc identifié des failles dans la barrière. On a trouvé des protéines appelées «peptides», qui permettaient le passage. On les a toutes examinées et on a créé une supermolécule hybride qui combinait tous leurs avantages. Donc, ce qu’on a créé, c’est un vecteur de pénétration. À travers ce peptide, qui agit comme un cheval de Troie, on va amener le médicament de chimiothérapie qu’on veut transporter jusqu’au cerveau.
Et ça fonctionne?
C’est absolument hallucinant. En général, vous avez 20 % des patients qui répondent au traitement. Nous, on a de 75 % à 90 % des patients qui répondent. Et pour ces patients, on arrive à doubler le temps de survie. Pour une personne avec des métastases de cancer du sein dans le cerveau, la survie moyenne est généralement de trois mois. Avec le traitement, on arrive à allonger la survie à huit mois. On a certains patients qui ont été guéris complètement. C’est une percée majeure. On n’a pas gagné la guerre encore, mais on vient de gagner une grosse bataille.
Le 23 juin dernier, vous avez appris que la Food and Drug Administration (FDA), l’agence américaine qui approuve les médicaments, a donné l’autorisation de passer à la phase 3 des essais cliniques. Pourquoi passer par les États-Unis d’abord?
C’est toujours comme ça que ça fonctionne. Une fois qu’un médicament est approuvé aux États-Unis, il peut facilement être approuvé ailleurs.
Cela fait 30 ans que vous travaillez à lutter contre le cancer. Est-ce la première fois dans votre carrière qu’un médicament se rend aussi loin?
Ben oui! Ça arrive une fois dans la vie d’un chercheur. Il y a environ un médicament sur 10 000 qui se rend à la phase 3.
Quelle a été votre réaction quand vous avez appris la nouvelle?
C’est un des plus beaux jours de ma vie. J’étais assis dans un restaurant. Ça me fait quelque chose même d’en parler encore... Ça m’a fait pleurer. De joie. [Il s’essuie les yeux]. C’est tellement un combat frustrant. Il y a tellement peu d’occasions de victoires et de célébrations. C’est tout le temps noir et tout d’un coup il y a une petite lueur. C’est une émotion indescriptible. Une victoire comme ça, tu n’as même pas envie de célébrer. Tu as envie d’introspection, d’un moment de sérénité pour immortaliser ça. Je suis allé m’asseoir dehors, j’ai regardé les oiseaux.
Quelle a été la réaction de vos collègues?
Quand je parle de ça à mes amis oncologues, ils sont encore plus excités que moi parce qu’eux, ils voient leurs patients mourir chaque semaine. Il y en a qui opèrent du monde dans des conditions cliniques horribles. Je soupais avec un ami neurochirurgien et quand je lui ai annoncé, il s’est mis spontanément à pleurer. La première fois que j’ai présenté ça dans des congrès internationaux, je n’avais même pas fini que les gens se levaient pour applaudir. On ne voit jamais ça, des résultats comme ça. Tout le monde se réjouit. Il n’y a plus de compétition, rendu là.
S’il est commercialisé un jour, quel impact pourrait avoir ce médicament?
On parle d’un médicament qui a le potentiel de traiter des centaines de milliers de personnes. Chaque année en Amérique du Nord, il y a 180 000 patients qui développent des métastases cérébrales. On ne parle pas d’un cancer rare. Aussi, la molécule qu’on a créée pourrait ensuite être conjuguée à d’autres médicaments [qu’on veut envoyer dans le cerveau], et pas seulement contre le cancer. Ça pourrait par exemple être le cas pour des médicaments contre l’Alzheimer ou l’épilepsie.
Quelles sont les issues possibles pour le médicament à la fin de la phase 3?
C’est une fois cette phase réussie qu’il sera possible d’obtenir l’approbation pour la mise en marché [...]. Honnêtement, on ne voit pas quelle surprise il pourrait y avoir pendant la phase 3. La seule chose qui pourrait arriver, c’est que la réponse soit moins bonne que ce qu’on a eu en phases 1 et 2. Mais bon, on a déjà 300 patients de traités... À la lueur des résultats précédents, c’est presque comme si on se demandait si les résultats vont être spectaculaires ou très spectaculaires. Ce que je voudrais, c’est que le médicament soit disponible le plus rapidement possible pour traiter le plus grand nombre de cancers possible.
La plupart des gens vous connaissent pour vos livres sur la prévention du cancer. Pourquoi avoir consacré votre vie à combattre le cancer?
Ce qui nous tue aujourd’hui, c’est le cancer. C’est la première cause de mortalité. C’est notre ennemi personnel. On se lève le matin, on déteste le cancer. On se couche le soir et on déteste le cancer. Parce que ce n’est pas un ennemi ordinaire. C’est une portion de toi qui t’attaque, une révolte du corps contre lui-même. C’est une négation de l’évolution, une monstruosité. Une aberration. Il y a quelque chose de révoltant, dans le cancer. Et de voir que l’intelligence et le savoir peuvent arriver à avoir le dessus, c’est quelque chose.
♦ Le médicament ANG1005 n’est pas encore disponible sur le marché canadien. Seuls les sujets sélectionnés pour les essais cliniques aux États-Unis pourront recevoir le traitement.
♦ Il n’a pas été possible de consulter les résultats de la phase 2 étant donné que la FDA ne diffuse aucune information sur les produits qui sont encore en essai clinique.

Les différentes phases d’un essai clinique

Phases précliniques
Le médicament est conçu en laboratoire, puis testé sur des animaux ou sur des cellules humaines.
Phase 1
But: Évaluer la toxicité
Le médicament est testé sur un petit nombre de patients. Il s’agit généralement de patients en phase terminale pour qui les autres traitements n’ont pas fonctionné, explique le Dr Béliveau.
Phase 2
But: Évaluer l’efficacité et les effets secondaires
Le médicament est testé sur un plus grand nombre de patients. Il s’agit de patients qui sont moins avancés dans la maladie que ceux de la phase 1, indique le Dr Béliveau.
Phase 3
But: Comparer l’efficacité au meilleur traitement déjà existant
Le médicament est testé sur un grand nombre de patients, dont certains peuvent même n’avoir jamais reçu de traitement auparavant.
Approbation
Le médicament peut être soumis pour approbation aux autorités (FDA ou Santé Canada). Les médecins peuvent ensuite le recommander à leurs patients.
Phase 4
Même après avoir été approuvé par la FDA, des informations peuvent encore être accumulées afin de perfectionner le médicament et ses indications. Elle peut aussi servir à étudier les effets à long terme du traitement.
Sources : Société canadienne du cancer, American Cancer Society

Le médicament ANG1005

UNE COMBINAISON ENTRE:
Le paclitaxel: un médicament de chimiothérapie déjà existant
L’angiopep: le peptide conçu par l’équipe du Dr Béliveau. Ce peptide style «Cheval de Troie» permet à la molécule de chimiothérapie de traverser la barrière sang-cerveau. Dans le futur, il pourrait être combiné à d’autres molécules que le paclitaxel afin de traiter d’autres types de cancer, et même d’autres maladies, comme l’Alzheimer.
---
Ajout :

« Les résultats sont tellement extraordinaires que la FDA [Food and Drug Administration], avec enthousiasme, nous a donnés l'approbation pour [entreprendre] la phase finale. » Le docteur en biochimie Richard Béliveau annonce que, grâce au feu vert obtenu de la Food and Drug Administration, une nouvelle étape est franchie vers la commercialisation de son médicament visant à traiter les tumeurs au cerveau de femmes atteintes d'un cancer du sein.
 
Le directeur du laboratoire de médecine moléculaire de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) explique qu'il est difficile de traiter les métastases au cerveau, parce que l'organe est protégé de la circulation sanguine par une barrière d'étanchéité. Son équipe est parvenue à trouver des clés pour déjouer cette barrière et transporter des médicaments dans le compartiment cérébral. 
 
La survie moyenne des patientes ayant été traitées dans la deuxième phase d'étude du médicament est passée de trois à huit mois, des résultats qui sont « au-delà des espérances ». Les découvertes de Richard Béliveau pourraient avoir une incidence sur le traitement d'autres maladies cérébrales, comme l'alzheimer, l'épilepsie ou le parkinson, selon lui.

Entrevue à la radio lien sur ce site :

http://ici.radio-canada.ca/emissions/medium_large/2015-2016/chronique.asp?idChronique=411801

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Elodie



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MessageSujet: Re: ANG-1005    Mer 21 Oct 2009 - 15:22

merci denis jen ai parlé à mes paren et ma ma mere va voir ca sur le sit eoui
ca serai cool
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Denis
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MessageSujet: Re: ANG-1005    Mer 21 Oct 2009 - 15:11

En plus, ils ont traité au moins un patient avec l'astrocytome avec ANG 1005 :

...Dr Jean-Paul Castaigne, president and chief executive officer of Angiochem Inc, who presented the clinical trials results, said: "To date, the safety and tolerability of ANG1005 has been excellent in patients with advanced solid tumours and brain metastases." In the second trial in patients with recurrent malignant glioma, 12 patients had been treated by 23 September 2008 – eight with glioblastoma multiforme, one with anaplastic astrocytoma and three with anaplastic oligondendrocytoma...


...dans le second essai chez les patients avec le gliome malin, 12 patients ont été traité au 23 septembre 2008 -8 avec un gliobalstome multiforme, un avec un astrocytome anaplasique et 3 avec l'oligondendrocytome anaplasique...




http://www.vetscite.org/publish/items/004838/index.html

Je ne veux pas te fatiguer Élodie mais puisque tu as la force de nous écrire, prends la chance d'écrire à l'adresse de courriel, tu vas voir. Si ça se trouve ils ont des essais de leur médicament ouvert qui pourraient intéressé ton médecin traitant qui ne peut pas tout savoir quant à lui ils ne peut pas soigner les gens et se tenir au courant de tout, c'est très nouveau ce médicament.
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Denis
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MessageSujet: Re: ANG-1005    Mer 21 Oct 2009 - 14:50

Je mets d'autres renseignements et il y a une adresse de courriel, ce qui veut dire que tu peux leur écrire pour demander si ce serait bien dans ton cas...



Traitement des cancers du cerveau avec ANG1005 : AngioChem présente de nouvelles données cliniques positives à l’assemblée annuelle de l’AACR

- Des réponses tumorales encourageantes ont été enregistrées - - Les produits d’AngioChem traversent la barrière hémato-encéphalique grâce à une nouvelle approche basée sur les récepteurs -

Montreal, Canada, et Denver, CO, Le 21 avril 2009 – AngioChem, une société de biotechnologie qui découvre et développe des médicaments ayant la propriété remarquable de franchir la barrière hémato-encéphalique, présente aujourd’hui de nouvelles données prometteuses d’efficacité, d’innocuité et de tolérabilité pour son produit leader, ANG1005. Ces données ont été recueillies à partir de deux études cliniques de phase 1/2 chez des patients atteints de glioblastome récurrent ou de patients présentant une tumeur solide ayant métastasée au cerveau. Des régressions de la taille des tumeurs ainsi que de nombreuses stabilisations de la maladie attestent du potentiel d’efficacité d’ANG1005; par ailleurs, le profil d’innocuité et de tolérabilité est favorable. De plus, il a été démontré que le produit traverse la barrière hémato-encéphalique (BHE) et atteint des concentrations thérapeutiques dans le cerveau. Ces données ont été présentées à l’assemblée annuelle de l’AACR, tenue à Denver, Colorado, États-Unis, du 18 au 22 avril 2009.

Très agressifs et mortels, les cancers du cerveau primitifs (glioblastomes) et secondaires (métastases de tumeurs solides) frappent environ 200 000 personnes par année aux États-Unis et au Canada. Les options thérapeutiques sont limitées et les pronostics désastreux et ce, principalement dû au fait que la BHE, en tant que gardien naturel du cerveau, empêche 95% des médicaments d’atteindre le cerveau.

À l’aide de sa plateforme technologique EPiC (« Engineered Peptide Compound »), AngioChem a constitué un large portefeuille de produits ayant la propriété remarquable de franchir la barrière hémato-encéphalique afin de traiter une variété de maladies du cerveau. De ce portefeuille, ANG1005 est le premier produit à faire l’objet d’un développement clinique.

« Nous sommes très enthousiasmés par ces réponses tumorales encourageantes induites par ANG1005, d’autant plus que le but principal des études cliniques était d’en évaluer la tolérabilité et l’innocuité », a déclaré le Dr. Jean-Paul Castaigne, président et chef de la direction d’AngioChem. « Bien que l’étude ait été menée chez un nombre restreint de patients, ces réponses tumorales encourageantes accréditent la thèse qu’ANG1005 traverse avec succès la BHE et, de ce fait, a le potentiel de traiter les cancers du cerveau de façon totalement nouvelle. Nous sommes impatients de recevoir les données finales et d’entamer un programme clinique plus large avec un partenaire pharmaceutique dans un avenir rapproché ».

ANG1005 est un nouveau dérivé des taxanes qui fait actuellement l’objet de deux études cliniques distinctes de phase 1/2 ouvertes, multicentriques et à dose ascendante. Les études visent à établir la dose maximale tolérée, le profil d’innocuité et de tolérabilité ainsi qu’obtenir des données préliminaires d’efficacité chez des patients atteints de glioblastomes ou de tumeurs solides avec métastases au cerveau.

AngioChem a présenté les données préliminaires de ces deux études, basées sur 32 patients ayant un glioblastome et 42 patients atteints de métastases cérébrales (le recrutement dans ces études est toujours en cours).

Voici les grandes lignes des résultats qui ont été présentés à l’assemblée annuelle de l’AACR :

•Les régressions tumorales ou les stabilisations de la croissance tumorale mesurées par MRI ou par CT scan, montrent qu’ANG1005 est potentiellement efficace.
◦Parmi les sept patients atteints de métastases cérébrales ayant reçu une dose d’ANG1005 de plus de 300 mg/m2, cinq ont présenté une réponse. Plus particulièrement, un patient a affiché une réponse partielle, deux une réponse mineure alors que deux autres présentent une stabilisation de la maladie.
◦Chez les 22 patients présentant un glioblastome, et ayant tous reçu une dose sous-thérapeutique d’ANG1005, sept ont présenté une réponse tumorale alors que l’on continue d’augmenter les doses dans cette étude .
◦Les données d’innocuité et de tolérabilité démontrent que les effets indésirables liés à ANG1005 sont contrôlables et moins aigus que ceux induits par le paclitaxel à dose comparable. Au nombre des effets indésirables figurent la neutropénie, la leucopénie, la thrombocytopénie et l’anémie.
◦Les données sur l’immunité, mesurée par dosage immunoenzymatique (technique ELISA - Enzyme-Linked ImmunoSorbent Assays), démontrent qu’ANG1005 n’induit pas de réponse immunitaire, et ce, même chez les patients ayant reçu six cycles de traitement.
◦Les tests neurocognitifs montrent qu’ANG1005 n’induit pas de toxicité du système nerveux central.
■Une patiente ayant des métastases cérébrales et ayant présenté une réponse tumorale mineure a également présenté une amélioration significative de sa mémoire, de sa rapidité d’exécution ainsi que de ses fonctions principales après 6, 12 et 24 semaines de traitement.
◦L’analyse d’un échantillon tumoral montre que la concentration d’ANG1005 est environ 20 fois plus élevée que celle du paclitaxel. Celle-ci a été mesurée à partir d’une biopsie du parenchyme tumoral chez un patient qui avait reçu une injection de 200 mg/m2 d’ANG1005. De plus, les données préliminaires d’une biopsie chez un second patient confirment cette tendance.
About ANG1005 // ANG1005 est un nouveau dérivé des taxanes basé sur la plateforme EPiC (« Engineered Peptide Compound ») et capable de traverser la barrière hémato-encéphalique (BHE). Les études menées sur ANG1005 démontrent qu’il accède au cerveau grâce au récepteur LRP qui appartient à la famille des récepteurs LDL. LRP est l’un des récepteurs à plus forte densité d’expression à la surface de la BHE. Une fois à l’intérieur du cerveau, ANG1005 pénètre les cellules tumorales en exploitant les mêmes récepteurs qui sont régulés à la hausse dans nombre de cancers, y compris les glioblastomes et certains cancers métastatiques.

À propos d'AngioChem //AngioChem est une société de biotechnologie ayant atteint le stade clinique qui se consacre à la découverte et au développement de médicaments novateurs dotés de la capacité unique de traverser la barrière hémato-encéphalique afin de traiter les maladies du cerveau. Ces composés peptidiques d’ingénierie (« Engineered Peptide Compounds » ou EPiC) pourraient combler d’importants besoins médicaux, car l’obstacle physiologique que représente la barrière hémato-encéphalique dans la mise au point de médicaments a engendré une carence de traitements efficaces pour les maladies du cerveau. Le produit principal d’AngioChem, ANG1005, fait actuellement l’objet de deux études cliniques distinctes de phase 1/2 menées auprès de patients atteints de cancers du cerveau primitif et de métastases cérébrales. Concurremment, AngioChem continue d’enrichir son portefeuille de produits, notamment avec des composés à base de petites et grosses molécules ciblant une large gamme de maladies du cerveau et autres désordres connexes, y compris les cancers primitifs et métastatiques, les désordres neurodégénératifs et métaboliques. AngioChem a été fondée en 2006 et son siège social est établi à Montréal, Canada. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la Société, veuillez consulter le site Internet d’AngioChem à l’adresse http://www.angiochem.com.



201, ave. Président-Kennedy
Bureau PK-R220
Montréal (Québec)
H2X 3Y7

Téléphone : 514-788-7800
Télécopieur : 514-788-7801

Courriel : info@angiochem.com
Site Web : www.angiochem.com
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MessageSujet: Re: ANG-1005    Mer 21 Oct 2009 - 13:42

pas mal mé apparemmen ca dépend de certain type de tumeur seulemen..
ca donne espoir qd meme
bisous
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Denis
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MessageSujet: ANG-1005    Mer 21 Oct 2009 - 2:26

Une nouvelle arme créée au Québec se montre particulièrement efficace pour combattre le cancer du cerveau.

Des études cliniques confirment l'efficacité du médicament expérimental ANG-1005, mis au point par l'entreprise montréalaise Angiochem.

La substance a été testée sur une centaine de personnes atteintes d'un cancer du cerveau. Il a été démontré qu'elle permet de réduire des tumeurs à différents stades de la maladie et qu'elle réussit même à maîtriser certaines tumeurs reconnues comme résistantes à la chimiothérapie.

Les chercheurs expliquent ce succès par la découverte d'une molécule qui permet de percer la barrière protectrice du cerveau qui bloque habituellement les bactéries, mais aussi les médicaments.

Ainsi, les études montrent que plus de 70 % des patients ayant été traités avec le médicament ont présenté un contrôle de la maladie (une stabilisation ou une amélioration), et la taille des tumeurs a aussi diminué chez plus de la moitié d'entre eux.

De plus, les chercheurs affirment que le médicament agit sur les tumeurs très résistantes.

Nous sommes très encouragés par le potentiel d'ANG1005 pour combattre les cancers du cerveau métastatiques et les tumeurs résistantes aux médicaments, soit des cancers très agressifs pour lesquels il existe peu de traitements.

— Dr Jan Drappatz, Université Harvard


Dernière édition par Denis le Lun 22 Aoû 2016 - 11:24, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: ANG-1005    Aujourd'hui à 16:36

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