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 Recherches sur des gènes AEG-1, gène "E", ▶️ gène C6.

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Denis
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MessageSujet: Re: Recherches sur des gènes AEG-1, gène "E", ▶️ gène C6.   Lun 2 Juil 2018 - 13:21

Australia's national science agency CSIRO has identified a new gene that plays a critical role in regulating the body's immune response to infection and disease.

The discovery could lead to the development of new treatments for influenza, arthritis and even cancer.

The gene, called C6orf106 or "C6," controls the production of proteins involved in infectious diseases, cancer and diabetes. The gene has existed for 500 million years, but its potential is only now understood.

"Our immune system produces proteins called cytokines that help fortify the immune system and work to prevent viruses and other pathogens from replicating and causing disease," CSIRO researcher Dr Cameron Stewart said.

"C6 regulates this process by switching off the production of certain cytokines to stop our immune response from spiralling out of control.

"The cytokines regulated by C6 are implicated in a variety of diseases including cancer, diabetes and inflammatory disorders such as rheumatoid arthritis."

The discovery helps improve our understanding of our immune system, and it is hoped that this understanding will enable scientists to develop new, more targeted therapies.

Dr Rebecca Ambrose was part of the CSIRO team that discovered the gene, and co-authored the recent paper announcing the discovery in the Journal of Biological Chemistry.

"Even though the human genome was first fully sequenced in 2003, there are still thousands of genes that we know very little about," Dr Rebecca Ambrose, a former CSIRO researcher, now based at the Hudson Institute of Medical Research said.

"It's exciting to consider that C6 has existed for more than 500 million years, preserved and passed down from simple organisms all the way to humans. But only now are we gaining insights into its importance."

Having discovered the function of C6, the researchers are awarded the privilege of naming it, and are enlisting the help of the community to do so.

"The current name, C6orf106, reflects the gene's location within the human genome, rather than relating to any particular function," Dr Stewart said.

"We think we can do better than that, and are inviting suggestions from the public."

A shortlist of names will be made available for final approval by a governing third party.

The breakthrough builds on decades of work in infectious diseases, by researchers from CSIRO, Australia's national science agency.

---

L'agence scientifique nationale de l'Australie CSIRO a identifié un nouveau gène qui joue un rôle essentiel dans la régulation de la réponse immunitaire de l'organisme contre l'infection et la maladie.

La découverte pourrait mener au développement de nouveaux traitements pour la grippe, l'arthrite et même le cancer.

Le gène, appelé C6orf106 ou "C6", contrôle la production de protéines impliquées dans les maladies infectieuses, le cancer et le diabète. Le gène existe depuis 500 millions d'années, mais son potentiel est seulement maintenant compris.

"Notre système immunitaire produit des protéines appelées cytokines qui aident à fortifier le système immunitaire et à empêcher les virus et autres pathogènes de se répliquer et de provoquer des maladies", a déclaré le Dr Cameron Stewart, chercheur au CSIRO.

"C6 régule ce processus en désactivant la production de certaines cytokines pour empêcher notre réponse immunitaire d'échapper à tout contrôle.

"Les cytokines régulées par C6 sont impliquées dans une variété de maladies, y compris le cancer, le diabète et les troubles inflammatoires tels que la polyarthrite rhumatoïde."

La découverte aide à améliorer notre compréhension de notre système immunitaire, et nous espérons que cette compréhension permettra aux scientifiques de développer de nouvelles thérapies plus ciblées.

Le Dr Rebecca Ambrose faisait partie de l'équipe du CSIRO qui a découvert le gène et a co-écrit le récent article annonçant la découverte dans le Journal of Biological Chemistry.

"Même si le génome humain a été entièrement séquencé en 2003, il existe encore des milliers de gènes que nous connaissons très peu", a déclaré le Dr Rebecca Ambrose, un ancien chercheur du CSIRO, maintenant basé à l'Institut Hudson de recherche médicale.

"Il est excitant de penser que C6 existe depuis plus de 500 millions d'années, préservé et transmis de simples organismes à l'homme, mais ce n'est que maintenant que nous comprenons son importance."

Après avoir découvert la fonction de C6, les chercheurs ont le privilège de le nommer, et demandent l'aide de la communauté pour le faire.

"Le nom actuel, C6orf106, reflète la localisation du gène dans le génome humain, plutôt que de se rapporter à une fonction particulière", a déclaré le Dr Stewart.

"Nous pensons que nous pouvons faire mieux que cela, et nous invitons les suggestions du public."

Une liste restreinte de noms sera disponible pour approbation finale par un tiers dirigeant.

Cette avancée s'appuie sur des décennies de travail sur les maladies infectieuses, menées par des chercheurs du CSIRO, l'agence scientifique nationale australienne.

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Denis
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MessageSujet: Re: Recherches sur des gènes AEG-1, gène "E", ▶️ gène C6.   Jeu 14 Aoû 2014 - 11:44

Retinoic acid is a form of vitamin A that is used to treat and help prevent the recurrence of a variety of cancers, but for some patients the drug is not effective. The reason for this resistance was unclear until this week when researchers demonstrated that a protein known as AEG-1 blocks the effects of retinoic acid in leukemia and liver cancer. Because AEG-1 is overexpressed in nearly every cancer, these findings could impact the care of countless cancer patients.

L'acide rétinoic est une forme de la vitamine "A" qui est utilisée pour traiter et prévenir la récurence de divers cancers mais le médicament n'était pas efficace pour certains patients. La raison de cette résistance n'était pas claire jusqu'à cette semaine quand des chercheurs ont démontré qu'une protéine connue comme AEG-1 bloque les effets de l'acide rétinoic dans la leucémie et le cancer du Parce que la protéine AEG-! est surexprimée dans presque tous les cancers, cette découverte pourrait avoir un impact sur de nombreux patients du cancer.

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MessageSujet: Re: Recherches sur des gènes AEG-1, gène "E", ▶️ gène C6.   Mar 23 Nov 2010 - 14:29

(Nov. 22, 2010) — Researchers at Virginia Commonwealth University have discovered that a gene well known for its involvement in tumor cell development, growth and metastasis also protects cancer cells from being destroyed by chemotherapy. By inhibiting the expression of this gene, doctors may have a new viable and effective approach for treating aggressive cancers such as breast, liver and prostate carcinomas, malignant gliomas and neuroblastomas that result from high expression of this cancer-promoting gene.

Les chercheurs on découvert qu'un gène bien connu pour son implication dans le développement, la croissance et la métastatisation des cellules canécreuses protège aussi ces cellules d'être détruites par la chimiothérapie. En inhibant l'expression de ce gène, les docteurs ont eu un nouveau moyen agressif et efficace pour traiter des cancers comme le cancer du du et de la , les gliomes et les neuroblastomes qui résultent d'une haute expression de ce gène.
The new study was reported the week of Nov. 22 in the Proceedings of the National Academy of Sciences. The work was a collaboration among researchers from VCU Massey Cancer Center, the VCU Institute of Molecular Medicine (VIMM), and the Department of Human and Molecular Genetics of the VCU School of Medicine, and was led by Paul B. Fisher, M.Ph., Ph.D., Thelma Newmeyer Corman Endowed Chair in Cancer Research at VCU Massey.

The involved gene, AEG-1 (astrocyte elevated gene-1), has been known to directly contribute to cancer cell survival, chemotherapeutic drug resistance and tumor cell progression by regulating diverse intracellular processes. This study reveals for the first time a previously unknown aspect of AEG-1 function by identifying the gene as a potential regulator of protective autophagy, which shields cancer cells from destructive agents and environmental insults and is an important feature that may contribute to AEG-1's tumor-promoting properties. The research further shows that protective autophagy also contributes to AEG-1's chemoresistance properties, and that inhibition of AEG-1 enhances tumor cells' response to chemotherapy.

CE gène AEG-1 est connu pour contribuer directement à la survie des cellules canécreuses et à leur progression par la régulation qu'il fait de processus intracellulaires. L'étude révèle pour la premi;re fois un aspect inconnu des fonctions de AEG-1

"Understanding how AEG-1 promotes resistance to chemotherapy and enhances cancer cell survival may lead to treatments that inhibit this gene and its regulated pathways, thereby uncovering potentially new therapeutic targets that can be exploited to enhance the ability of anticancer drugs to fight tumors," said Fisher, who is also chair of VCU's Department of Human and Molecular Genetics and director of VIMM. "The potential for translating these findings into beneficial approaches for patients is major, particularly for patients with aggressive cancers that are difficult to treat because of resistance to current therapies."

Le potentiel de cette découverte qui pourrait être traduite en thérapie pour les patients aux prises avec des cancers difficilles à traiter à cause de leur agressivité et de leur résistance aux traitements est majeur.
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MessageSujet: Re: Recherches sur des gènes AEG-1, gène "E", ▶️ gène C6.   Mer 25 Nov 2009 - 17:09

THERAPIE GENIQUE


Un gène contre le cancer

NOUVELOBS.COM | 25.11.2009 | 12:48

Des chercheurs de l'Université de Grenade ont découvert un gène suicide, dénommé 'gène E', qui induit la mort des cellules tumorales dérivées du cancer du , du et du , et en empêche la croissance. L’utilisation de ce nouveau gène pourrait permettre de réduire les puissants médicaments employés actuellement.

Actuellement, la chimiothérapie, la radiothérapie et la chirurgie présentent des résultats « limités » dans les stades avancés du cancer, « raison pour laquelle il est urgent de trouver de nouvelles thérapies, et la thérapie génique a émergé comme une plateforme thérapeutique avec un énorme potentiel », explique Ana Rosa Rama du Département d'Anatomie et d'Embryologie Humaine de l'Université de Grenade (UGR).

Son travail a démontré qu'il « est possible d'employer la thérapie génique comme appui à la chimiothérapie, améliorant ses résultats au moment d'attaquer le cancer, en réduisant la dose des agents employés et, en conséquence, en contribuant à la diminution de leurs effets secondaires chez les patients. »

Les scientifiques de l'UGR ont utilisé le gène suicide dénommé E du bactériophage phiX174 pour induire la mort des cellules tumorales. Les chercheurs ont étudié diverses techniques dans le but de comprendre le mécanisme d'action du gène E. Leurs résultats indiquent que le gène E induit dans les cellules un phénomène d'apoptose (mort cellulaire programmée), probablement par lésion mitochondriale.

Ils suggèrent également la possibilité de réduire les concentrations d'agents chimiothérapiques utilisés actuellement. Ainsi, dans le cas cancer du poumon, les chercheurs ont obtenu un peu plus de 14% d'inhibition de croissance tumorale et une réduction de cent fois la dose de l'agent Paclitaxel (chimiothérapie) une fois le traitement combiné avec le gène E. Dans le cas du cancer du côlon, les résultats obtenus ont été similaires. Cependant, la donnée la plus importante concerne le cancer du sein, où la dose de l'agent chimiothérapique, la Doxorubicine, a pu être réduite cent fois, obtenant presque 21% d'inhibition de la prolifération tumorale.

Ces nouveaux résultats semblent encourageants et confirment l’intérêt de la thérapie génique dans le traitement de certaines tumeurs toutefois il faudra de nombreuses années de recherche avant qu’elle soit utilisée de façon courante par les oncologues.

J.I.
Sciences-et-Avenir.com

25/11/2009
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MessageSujet: Recherche sur de nouveaux gènes : le gène AEG-1, le gène E   Lun 23 Nov 2009 - 17:34

(Nov. 23, 2009) — Virginia Commonwealth University Massey Cancer Center and VCU Institute of Molecular Medicine researchers have identified a gene that may play a pivotal role in two processes that are essential for tumor development, growth and progression to metastasis. Scientists hope the finding could lead to an effective therapy to target and inhibit the expression of this gene resulting in inhibition of cancer growth.

Des chercheurs ont identifié un gène qui pourrait jouer un rôle central dans 2 processus qui sont essentiels pour le développement de la tumeur: la croissance et la progression des métastases. Les scientifiques espère que la découverte pourrait conduire à une thérapie efficace pour cibler et inhiber ce gène et que le tout résulterait en une une inhibition de la croissance du cancer.

According to Paul B. Fisher, M.Ph., Ph.D., professor and chair of the Department of Human and Molecular Genetics, director of the VCU Institute of Molecular Medicine in the VCU School of Medicine, and program leader of Cancer Molecular Genetics at the Massey Cancer Center, the team has shown that astrocyte elevated gene-1, AEG-1, a cancer promoting gene, is involved in both oncogenic transformation, which is the conversion of a normal cell to a cancer cell, and angiogenesis, which is the formation of new blood cells. Oncogenic transformation and angiogenesis are critical for tumor development, growth and progression to metastasis.
In the study published online the week of Nov. 16 in the Early Edition of the journal Proceedings of the National Academy of Sciences, researchers employing a series of molecular studies reported that the elevated expression of AEG-1 is involved with turning normal cells into cancer cells.

According to Fisher, when AEG-1 was expressed in normal immortal rat embryo fibroblast cells it converted these cells into transformed cells that induced rapidly growing aggressive cancers when injected into animals. AEG-1 expressing cells displayed enhanced expression of genes regulating blood vessel formation, thereby contributing to tumorigenicity. The team has further defined the pathways in target cells that are activated by AEG-1 and mediate its oncogenic and angiogenic inducing properties.

"Our goal is to understand the functions of a novel gene AEG-1 that plays an essential role in tumor progression, with potential to develop effective therapeutic approaches for multiple cancers through targeted inhibition of this novel molecule or its downstream regulated processes," said Fisher, who is the first incumbent of the Thelma Newmeyer Corman Endowed Chair in Cancer Research with the VCU Massey Cancer Center.

"Notre but est de comprendre les fonctions du nouveau gène AEG-1 qui joue un rôle essentiel dans la progression de la tumeur, avec le but de développer potentiellement une approche thérapeuthique en ciblant cette nouvelle molécule ou en controlant la production" dit Fisher.

"We believe it will pave the way for ameliorating the sufferings of scores of cancer patients by uncovering new and effective avenues for treatment," he said.
To expand the work on AEG-1, the VCU Department of Human and Molecular Genetics, Institute of Molecular Medicine and Massey Cancer Center recently received a National Cancer Institute grant totaling $1.6 million to study the AEG-1 gene in the context of malignant brain tumors such as glioblastoma multiforme, or GBM. According to Fisher, who is the primary investigator for the study, the work will extend the understanding of this gene and how it may serve as an oncogenic, or transforming gene.

"Cancer development and progression are multi-factor and multi-step processes that occur in a temporal manner. As mentioned above AEG-1 clearly has multiple roles in various steps of tumor progression, including tumor cell growth, insensitivity to growth-inhibitory signals, including chemotherapeutic agents, invasion, angiogenesis and metastasis," explained Fisher.

AEG-1 a de multiles rôles and plusieurs étapes du cancer. Ceci inclut la croissance des cellules cancéreuses, insensibilité aux signaux, invasion, l'angiogenèse et les métastases.

"In addition, AEG-1 has been known to have oncogenic roles in various cancers including glioma (CNS tumor), neuroblastoma, liver cancer, breast cancer, prostate cancer, lung cancer, and esophageal squamous cell carcinoma. These important correlations make this gene an intriguing molecule to study with potential to serve as a direct target for cancer therapy," he said.

De plus le gène AEG-1 est connu pour jouer un rôle dans le gliome, le neuroblatome le cancer du , du de la du et de l'oeusophage.
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MessageSujet: Recherches sur des gènes AEG-1, gène "E", ▶️ gène C6.   Dim 8 Nov 2009 - 13:31

(Nov. 8, 2009) — Two genes, each one of which is known to cause cancer on its own, together can lead to aggressive leukemia. This is the conclusion from new research carried out on gene-modified mice at the Sahlgrenska Academy at the University of Gothenburg, Sweden. The discovery has surprised scientists, and may lead to new treatments.
Deux gènes, chacun étant reconnu pour causer le cancer tout seul, peuvent conduire à une leucémie agressive. C'est la conclusion de nouvelles recherches sur des souris modifiées en Suède. Cette découverte a surpris les scientifiques et peut conduire à de nouveaux traitements.
The two genes are often present in mutated form in acute leukemias, but the mutations rarely occur together. Scientists have previously believed that the two mutated genes have exactly the same function: each one alone will lead to increased activity of a carcinogenic protein known as "RAS." This protein, in turn, causes blood cells to proliferate more rapidly.
Les deux gènes sont souvent présents dans une forme mutée de la leucémie aigue, mais les mutations arrivent rarement ensemble. Les scientifiques ont cru auparavant que les deux gènes avaient exactement la même fonction : Chacune conduit à une activité accrue de la protéine RAS.[/b]
"This is a surprising discovery that suggests that there is a mechanism behind the development of cancer that has not yet been recognised. It opens the way for new methods of fighting blood cancer cells with NF1 mutations," says Associate professor Martin Bergö, who leads the research at the Wallenberg Laboratory at the Sahlgrenska Academy.
"C'est une découverte surprenante qui suggère qu'il y a un mécanisme en arrière du développement du cancer qui n'a pas encore été reconnu. Cela ouvre le chemin pour de nouvelles méthodes pour combattre le cancer du qui ont la mutation de NF1.

Un des gènes code la protéine RAS qui est reconnu pour accélérer plusieurs formes de cancer. L'autre gène code la protéine NF1 qui est reconnu pour réduire l'activité de RAS.

One of the genes codes for the RAS protein, which is a known accelerator for cell proliferation in several forms of cancer. The other gene codes for a protein known as "NF1," which is known to reduce the activity of the RAS protein.


Dernière édition par Denis le Lun 2 Juil 2018 - 13:26, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Recherches sur des gènes AEG-1, gène "E", ▶️ gène C6.   

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