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 Un virus peut s’attaquer au cancer dans le cerveau.

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Denis
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MessageSujet: Re: Un virus peut s’attaquer au cancer dans le cerveau.   Ven 5 Jan 2018 - 17:18

Une étude visant à démontrer que des virus pourraient s’attaquer aux tumeurs cérébrales ad fourni les preuves désirées, et bien plus encore. En effet, le virus étudié peut réellement s’attaquer au cancer dans le cerveau et permet légalement de stimuler notre système immunitaire afin qu’il puisse le combattre plus efficacement.

Non seulement le virus en question a atteint sa cible, mais il a également stimulé le système immunitaire du patient, qui a ensuite aussi attaqué la tumeur. Des expériences pré-cliniques effectuées chez les souris, suivies par des essais cliniques chez neuf patients humains, ont démontré qu’un virus naturel offre un véritable potentiel pour créer un nouveau type de thérapie anticancéreuse, qui pourrait être utilisée conjointement avec d’autres traitements.

Le virus qu’ils ont utilisé avait déjà montré un potentiel énorme concernant le traitement du cancer : il s’agit d’un virus oncolytique. Plus précisément d’un orthoreovirus de type 3 de mammifère, de la famille des Reoviridae, qui a déjà démontré qu’il pouvait tuer les cellules tumorales sans endommager les cellules saines.

Des expériences antérieures ont déjà démontré l’efficacité de ce mécanisme, mais les chercheurs de l’Université de Leeds sont les premiers à le faire concernant les tumeurs cérébrales. En effet, jusqu’à présent, les chercheurs pensaient qu’il était peu probable que le virus de la famille des Reoviridae soit capable de franchir la barrière hémato-encéphalique du cerveau, une membrane protégeant l’organe contre les agents pathogènes.

« C’est la première fois qu’un virus de ce type est capable de traverser la barrière hémato-encéphalique, ce qui ouvre la possibilité que ce type d’immunothérapie puisse être utilisé pour traiter davantage de personnes atteintes de cancers agressifs du cerveau », explique Adel Samson, co-auteur principal de l’étude.

Neuf patients humains ont été sélectionnés afin de recevoir une injection du virus via une perfusion intraveineuse à dose unique. Tous, avaient soit des tumeurs cérébrales qui s’étaient propagées à d’autres parties du corps, soit des gliomes à croissance rapide – un type de tumeur cérébrale difficile à traiter et de très mauvais pronostic. Il était prévu pour tous ces patients d’enlever chirurgicalement ces tumeurs cérébrales, quelques jours après l’expérience avec le virus.

Les chercheurs ont prélevé des échantillons de leurs tumeurs après leur extraction et les ont comparés aux tumeurs des patients ayant également subi une chirurgie du cerveau, mais qui n’avaient pas mené d’expérience avec le virus auparavant. L’équipe a alors découvert la présence du virus dans les échantillons tumoraux des patients de l’essai clinique, démontrant clairement que ce dernier avait réussi à atteindre le cancer.

Mais les chercheurs ont également trouvé un niveau élevé d’interférons (IFN), des protéines qui activent notre système immunitaire. L’équipe explique que ces interférons attiraient des globules blancs pour combattre la tumeur. « Nos systèmes immunitaires ne sont pas très efficaces pour « voir » les cancers – en partie parce que les cellules cancéreuses ressemblent aux cellules de notre corps, et aussi parce que les cancers sont doués pour dire aux cellules immunitaires de « fermer les yeux ». Mais, nos systèmes immunitaires sont très efficaces lorsqu’il s’agit d’identifier des virus ! », a déclaré l’auteur principal, Alan Melcher. « Dans notre étude, nous avons pu montrer que le réovirus pouvait infecter les cellules cancéreuses dans le cerveau et, surtout, les tumeurs cérébrales infectées par le réovirus devenaient bien plus visibles pour le système immunitaire », a-t-il ajouté.

Et ces résultats sont déjà appliqués dans un essai clinique, où les patients reçoivent le traitement par virus en plus de la chimiothérapie et de la radiothérapie. De plus, le traitement d’un patient est déjà en cours : il a déjà reçu 16 doses du virus, pour traiter son glioblastome. La raison pour laquelle il reçoit autant de doses, est due à la manière dont le virus active le système immunitaire : cet essai clinique déterminera dans quelle mesure les patients cancéreux peuvent tolérer le traitement, car le virus engendre des effets secondaires semblables à ceux de la grippe. Cet essai permettra également de déterminer s’il rend les traitements standards plus efficaces.

« La présence du cancer dans le cerveau, affaiblit le système immunitaire du corps. La présence du virus le contrecarre et pousse le système de défense à agir », a déclaré l’un des chercheurs, l’oncologue Susan Short, qui dirige également l’essai clinique. « Notre espoir est que l’effet supplémentaire du virus sur l’amélioration de la réponse immunitaire de l’organisme à la tumeur, va permettre d’augmenter la quantité de cellules tumorales qui sont tuées par le traitement standard, la radiothérapie et la chimiothérapie », a-t-elle ajouté.

En savoir plus sur http://trustmyscience.com/un-virus-attaque-le-cancer-du-cerveau-et-stimule-le-systeme-immunitaire/#PFx73dD5XLUzIO22.99

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Denis
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MessageSujet: Re: Un virus peut s’attaquer au cancer dans le cerveau.   Dim 17 Mai 2015 - 14:08

Blocking FGL2, a protein known to promote cancer, may offer a new strategy for treating brain cancer, according to a study at The University of Texas MD Anderson Cancer Center.


FGL2 (fibrinogen-like protein 2) is commonly expressed in brain cancer tumors and promotes cancer development through suppressing the immune system in several ways, say scientists who demonstrated that it achieves this through manipulation of the proteins, PD1 and CD39.

"It is well known that cancer evades immune surveillance by exploiting a series of editing mechanisms to avoid immune detection and eradication," said Shulin Li, Ph.D., professor of Pediatrics. "One such mechanism is to hijack an immune cell's checkpoints, subverting the immune system and allowing tumor growth."

FGL2 modulates the immune system's "brakes" called checkpoints, as well as immune suppressive cells that stop the immune system's natural attack on cancer cells. Li and fellow co-investigator, Amy Heimberger, M.D., professor of Neurosurgery found that FGL2 acted as a key "switch" to prevent tumors from being detected by the immune system.

The team's results were published in the May 13, 2015 issue of the Journal of the National Cancer Institute.

The study, using mouse models, data from The Cancer Genome Atlas (TCGA) and human tumor samples, found that FGL2 increased tumor growth in mice by enhancing immune checkpoint gene expression. The research team neutralized the protein by using an anti-FGL2 antibody.

"The average survival time in mice treated with the antibody was significantly longer than those receiving an alternative control antibody," said Heimberger. "Interestingly, four of 17 mice treated with FGL2 antibody were completely tumor free."

Through TCGA data, the study team also found an association between levels of FGL2 expression and tumor aggressiveness. The results revealed that patients who had higher levels of FGL2 expression experienced a lower overall survival rate than patients with less FGL2 expression.

While the team reported on new understandings regarding FGL2's role in immune suppression, there remains much still to be studied. These include a better understanding of the cellular signaling pathway, crucial to developing an effective anti-FGL2 therapy and learning exactly how the protein influences tumor progression.

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Le Blocage Fgl2, une protéine connue pour favoriser le cancer, peut offrir une nouvelle stratégie pour traiter le cancer du , selon une étude menée à l'Université du Texas MD Anderson Cancer Center.


Le Fgl2 (fibrinogène-like protein 2) est souvent exprimé dans les tumeurs cancéreuses du cerveau et favorise le développement du cancer grâce à la suppression du système immunitaire de plusieurs façons, disent les scientifiques qui ont démontré que la protéine y parvient grâce à la manipulation des protéines, PD1 et CD39.

"Il est bien connu que le cancer échappe à la surveillance immunitaire en exploitant une série de reconfiguration de mécanismes pour éviter la détection et l'éradication immunitaire", a déclaré Li Shulin, Ph.D., professeur de pédiatrie. "Un des mécanismes est de détourner les points de contrôle d'une cellule immunitaire, et de subvertir ainsi le système immunitaire en permettant la croissance de la tumeur."

La Fgl2 module les "freins" du système immunitaire appelées points de contrôle, ainsi que les cellules immunosuppressives qui arrêtent l'attaque naturelle du système immunitaire sur les cellules cancéreuses. Li et sa compatriote, Amy Heimberger, MD, professeur de neurochirurgie ont constaté que Fgl2 agi comme une "switch" principale pour empêcher les tumeurs d'être détectées par le système immunitaire.

Les résultats de l'équipe ont été publiées dans le 2015 numéro de mai 13 du Journal de l'Institut national du cancer.

L'étude, en utilisant des modèles de souris, les données du Cancer Genome Atlas (TCGA) et des échantillons de tumeurs humaines, a constaté que fgl2 augmente la croissance tumorale chez la souris par l'amplification de l'expression génique à l'abri de point de contrôle. L'équipe de recherche a neutralisé la protéine en utilisant un anticorps anti-Fgl2.

"Le temps moyen de survie chez les souris traitées avec l'anticorps était significativement plus longue que ceux recevant un anticorps alternatif de contrôle", a déclaré Heimberger. «Fait intéressant, quatre des 17 souris traitées avec l'anticorps Fgl2 étaient complètement exempts de tumeur."

Grâce à des données TCGA, l'équipe d'étude a également constaté une association entre les niveaux d'expression fgl2 et l'agressivité de la tumeur. Les résultats ont révélé que les patients qui avaient des niveaux plus élevés d'expression fgl2 ont connu un taux de survie globale plus faible que les patients avec moins d'expression de fgl2.

Alors que l'équipe a rapporté de nouvelles compréhensions concernant le rôle de Fgl2 dans la suppression immunitaire, il reste encore beaucoup à être étudié. Ce qui comprend une meilleure compréhension de la voie de signalisation cellulaire, essentielle pour le développement d'une thérapie efficace anti-Fgl2 et aussi de comprendre exactement comment les protéines influencent la progression tumorale.

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Denis
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MessageSujet: Un virus peut s’attaquer au cancer dans le cerveau.   Mer 23 Déc 2009 - 3:16

(Dec. 21, 2009) — Biomedical researchers at the University of Central Florida have found a protein that could hold the key to treating one of the most common and aggressive brain tumors in adults.

Les chercheurs ont trouvé une protéine qui pourrait s'avérer cruciale pour traiter la forme la plus commune et la plus agressive du cancer du

Glioblastoma multiforme (GBM), the type of malignant brain tumor that killed the late U.S. Sen. Edward Kennedy, is difficult to treat because it spreads cancerous cells to other parts of the brain very quickly. About 10,000 cases are diagnosed in the United States each year.

Le glioblastome est difficile à traiter parce qu'il répand des cellules cancéreuses dans d'autres parties du cerveau très rapidement.

There is no cure, and treatments have limited success. They consist of surgically removing the tumor from the brain, followed by radiation therapy and chemotherapy. About half of the patients don't survive for more than a year after their diagnosis

Il n'y a pas de guérison et les traitements ont un succès très limité. Le traitement est la chirurgie suivie de radiation et de chimio.

That's why the role of the protein TRPC6 discovered at UCF is so promising.

Le rôle de la protèine TRPC6 est donc prometteur.

"Collectively, our studies indicate that TRPC6 is a key mediator of tumor growth of GBM. It may be a promising therapeutic target in the treatment of human GBM," said Sic L. Chan, the UCF assistant professor of Neuroscience who led the team of scientists.

TRPC6 is a receptor channel protein found in most, if not all, cells in the body. It promotes cell growth during development of the central nervous system.
Chan and his team ran several experiments with cancerous brain tissue obtained from Florida Hospital in Orlando and Duke University Medical Center. They found that this protein is strongly expressed and functional in brain tumor cells. Further research found that they could stop the growth and spread of tumors by knocking down the expression of this protein.

Des recherches ont montré qu'on pourrait arrêter la croissance des tumeurs et leur propagation en arrêtant l'expression de cette protéine.

It is the first time such findings have been made with this particular kind of brain tumor.
"This is very exciting, because our work will help patients in the future," said UCF research fellow Srinivasulu Chigurupati, who worked on the team. "Malignant gliomas remain one of the most devastating cancers despite recent advancements."

"C'est très excitant parce que notre travail pourra aider les patients dans le futur."

UCF's research findings are published in the Jan. 1, 2010, edition of the journal Cancer Research


Dernière édition par Denis le Ven 5 Jan 2018 - 17:20, édité 2 fois
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