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 Les inhibiteurs d'aromatase.

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Denis
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Sam 25 Juil 2015 - 15:29

Deux médicaments produits sous forme générique et bon marché se sont révélés relativement efficaces pour limiter les risques de récidive du cancer du sein chez des femmes ménopausées, selon deux études britanniques publiées vendredi dans The Lancet.

Ces études «suggèrent que deux classes différentes de médicaments, les inhibiteurs de l'aromatase (IA) et les biphosphonates, peuvent chacun améliorer les perspectives de survie pour les femmes ménopausées atteintes d'un cancer du sein en phase précoce», indique la revue médicale britannique.

Les inhibiteurs de l'aromatase (IA) correspondent à un nouveau type d'hormonothérapie, traitement qui a pour principe d'empêcher l'action stimulante des hormones féminines sur les cellules cancéreuses.

Ces traitements s'adressent aux tumeurs «hormonosensibles», à savoir sensibles aux hormones, soit 80% du total des cancers du sein.

Dans le cadre d'un groupe de recherche britannique sur le cancer du sein (EBCTCG), des chercheurs ont passé en revue les données de neuf études sur les IA concernant un total de 30 000 femmes pour découvrir que ces médicaments donnaient de meilleurs résultats que le traitement standard par tamoxifène.

«En comparaison du tamoxifène, le fait de prendre des IA pendant cinq ans réduit la probabilité de récidive du cancer d'environ un tiers (30%) et limite le risque de mourir d'un cancer du sein d'environ 15% sur les dix ans qui suivent le début du traitement», selon The Lancet.

Pour le principal auteur du travail, le Pr Mitch Dowsett (Royal Marsden Hospital de Londres), les IA offrent «une protection significativement plus importante que celle du tamoxifène».

Mais ces traitements ne sont pas sans effet secondaire (bouffées de chaleur, douleurs articulaires, fatigue, pertes osseuses) et il faut accompagner la prise au long court d'un bon suivi médical, souligne-t-il.

Le second travail (analyse de 26 essais avec près de 20 000 femmes impliquées) montre que les biphosphonates, des médicaments contre l'ostéoporose, réduisent les risques de survenue de métastases osseuses chez les femmes ménopausées ayant souffert d'un cancer du sein.

Chez celles-ci, la prise de biphosphonates permet de réduire de 28% le risque de métastase osseuse et réduit de 18% le risque de décès dans les 10 ans après le diagnostic de cancer du , d'après cette étude.

Pour le Pr Richard Gray (Université d'Oxford) qui a participé aux deux études, «ces deux médicaments génériques bon marché peuvent contribuer à réduire la mortalité par cancer du sein chez les femmes ménopausées.»

Les deux traitements sont en plus «complémentaires», puisque le principal effet secondaire des IA est la perte osseuse que les bisphosphonates permettent de corriger, indique-t-il.

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Denis
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Lun 22 Aoû 2011 - 19:31

(22 août 2011) - Les toxicités associées aux inhibiteurs de l'aromatase (IA) peuvent expliquer l'absence d'amélioration de la survie globale par rapport au tamoxifène, selon une étude publiée en août 22 dans le Journal of the National Cancer Institute.

Les IAs sont une classe de médicaments utilisés pour traiter le cancer du sein chez les femmes ménopausées. Les médicaments sont normalement pris comme une alternative au tamoxifène ou après un traitement initial par tamoxifène. En général, ils sont associés à la réduction de la récidive du cancer du , mais pas dans une meilleure survie. En outre, les médicaments sont associés à un certain nombre d'effets toxiques nocifs par rapport au tamoxifène.

Afin de déterminer si la toxicité relative des IAs par rapport au tamoxifène peut expliquer l'absence de bénéfice en survie globale chez les femmes ménopausées atteintes de cancer du sein, Eitan Amir, MB Ch.B., de la Division d'oncologie médicale et d'hématologie de l'hôpital Princess Margaret à Toronto, en Ontario, et ses collègues ont mené une examen systématique afin d'identifier tous les essais randomisés qui ont comparé les IAs et le tamoxifène chez les femmes ménopausées. Ils ont ensuite effectué une méta-analyse des données issues des essais randomisés sélectionnés. Leur méta-analyse a utilisé les données de sept essais s'inscrivent 30023 patients.

Les chercheurs ont constaté que, comparativement au tamoxifène, l'utilisation plus longue des IAs a été associée à la maladie cardiaque et à des fractures des os, mais à des taux inférieurs de caillots sanguins et de cancer de l'utérus. Il n'existait aucune différence dans le risque d'accident vasculaire cérébral ou d'autres types de cancer. Par ailleurs, l'utilisation des IAs pour les 2-3 ans après le traitement initial avec le tamoxifène était associé à un plus faible risque de décès non liés au cancer du sein par rapport à l'utilisation de l'IAs ou du tamoxifène seul. Les auteurs ont donc conclu que la toxicité de l'IA quand il est utilisé pour de plus longues périodes de traitement peuvent expliquer l'absence de bénéfice en survie globale tout en conservant un effet positif sur la récidive du cancer du sein.

Les chercheurs écrivent: «La toxicité cumulative des inhibiteurs de l'aromatase lorsqu'ils sont utilisés comme traitement initial peut expliquer l'absence de bénéfice en survie globale, malgré des améliorations dans la survie sans maladie. La commutation du tamoxifène à des inhibiteurs d'aromatase réduit cette toxicité et est probablement le meilleur équilibre entre efficacité et la toxicité.

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Plumedange



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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Lun 12 Jan 2009 - 10:11

merci Denis
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Denis
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Mer 7 Jan 2009 - 20:15

Ils vont faire des médicaments avec moins d'effets secondaires, j'espère le plus vite possible...


ScienceDaily (Jan. 7, 2009) — The molecular details of Aromatase, the key enzyme required for the body to make estrogen, are no longer a mystery thanks to the structural biology work done by the Ghosh lab at the Hauptman-Woodward Medical Research Institute (HWI) in Buffalo, New York. Dr. Debashis Ghosh's solution of the three-dimensional structure of aromatase is the first time that scientists have been able to visualize the mechanism of synthesizing estrogen.

Les détails moléculaires de l'aromatase, l'enzyme clé pour que le corps puissent produire de l'oestrogéne, n'est plus mystérieuse parce qu'un groupe de chercheurs a identifié sa structure biologique.


In fact, the Ghosh lab has determined the structures of all three of the enzymes involved in controlling estrogen levels that can serve as drug targets for estrogen-dependent tumors in breast cancer. This work is so significant, the world-renowned journal Nature will be publishing the structure of aromatase at 2.90 angstrom resolution in an upcoming issue. The other two enzyme structures determined by the Ghosh lab as part of this project were estrone sulfatase (2003) and 17beta-hydroxysteroid dehydrogenase type 1 (1996). All three enzymes control the levels of estradiol in different tissues.

"This is a dream come true," Dr. Debashis Ghosh, an HWI senior research scientist and a principal investigator who also holds a joint faculty appointment at the Roswell Park Cancer Institute (RPCI), said. "Scientists worldwide have been trying for 35 years to crystallize this membrane-bound enzyme and we are the first to succeed. Now that we know the structures of all three key enzymes implicated in estrogen-dependant breast cancers, our goal is to have a personalized cocktail of inhibitors customized to the specific treatment needs of each patient. Our knowledge about these three enzymes will enable us to develop three mutually exclusive inhibitors customized to each patient's needs which will work in harmony together with minimal side effects."

Les scientifiques ont travaillé depuis 35 ans pour crystaliser cet enzyme qui se lie avec les membranes et nous sommes les premiers à réussir. Maintenant que nous savons les structures des 3 enzymes clés impliqué dans le cancer du dépendant de l'oestrogène, notre but est d'avoir un coktail d'inhibiteurs personnalisé à chaque patiente.
Notre conniassance de ces trois enzymes va nous permettre de développer 3 inhibiteurs exclusif et de les mélanger selon le besoin de chacun et chacune.


Why Is This Important?

Most people know that breast cancer is the most common cancer among women in the United States and the second leading cause of cancer death in women, after lung cancer. Many people also may be aware that the chance of a woman having invasive breast cancer some time during her life is about 1 in 8 and the chance of dying from breast cancer is about 1 in 35.

But many may not be aware that 75-80 percent of all breast cancer tumors are estrogen-fed. Estrogen is a female sex hormone and androgens are the male sex hormones. Regardless of gender, everyone has some percentage of both estrogens and androgens in their bodies. Each of the enzymes discussed above can individually promote the growth of estrogen-dependent breast cancers, but knowing all three structures opens the door to customized, comprehensive medical treatment.

de 75 à 80% de tous les cancers du sein sont nourris par les oestrogènes. Généralement parlant, l'oestrogène est l'hormone des femmes et l'androgène celle des hommes. Mais les deux sexes ont un certain pourcentage de ces 2 hormones, chacune de ces enzymes promeut la croissance de cancers mais savoir la structure des enzymes ouvre la porte à faire de nouveaux agencement de médicaments.

Aromatase is the only enzyme in the vertebrate world that makes estrogens from androgens. All estrogens in the human body are made by aromatase. Drugs, such as Tamoxifen, that prevent aromatase from making estrogens constitute one of the foremost therapies for estrogen-dependent breast cancer. These drugs do not discriminate in what they target in the body, which results in significant side effects. Aromatase inhibitor drugs (AIs) have only been on the market a few years and are targeted to inhibit aromatase specifically. But because the structure was not known, nor the mechanism of androgen to estrogen conversion, the AIs currently in use have been developed using trial and error methods resulting in greater vulnerability to contraindications and side effects.

L'aromatase est la seule enzyme dans les vertèbres qui fabrique de l'oestrogène à partir d'androgène. Tous les oestrogènes dans le corps humain sont faites par l'aromatase. Les médicaments comme le tamoxifen, qui préviennent l'aromatase de faire de l'oestrogène constitue un des meilleurs médicaments pour le cancer du Ces médicaments ne discriminent pas ce qu'ils ciblent dans le corps humains ce qui résultent en différents effets secondaires. Les inhibiteurs d'aromatase sont nouveaux sur le marché et ont été développé à partit d'essais/erreurs ce qui résulte en une vulnérabilité aux effets secondaires.

"Now that the Ghosh Lab has unraveled the molecular details of aromatase, drugs can be designed to specifically target aromoatase," Dr. Walter A. Pangborn, Executive Vice President at HWI, said. "This means that results from this research will form the basis for novel breast cancer drugs that are highly specific for aromatase but cause minimal side effects."

Les futurs médicaments auront moins d'effets secondaires.

What Happens Next?

Ghosh now will work to test his hypothesis of the chemical mechanism involved in the conversion of androgens to estrogens. He also will be working with collaborators to develop medicinal complexes for testing. In collaboration with organic synthetic chemist Dr. Huw Davies of Emory University and RPCI colleagues, they will conduct cellular and animal studies of those complexes.

What Was The Project History?

The aromatase and sulfatase projects were started at HWI by Dr. Yoshio Osawa more than 30 years ago. His preliminary work laid the foundation for the eventual solution of the structure of estrone sulfatase. A number of collaborators played a role in the 17beta-hydroxysteroid dehydrogenase project's early work including scientists in Canada, Finland and HWI Hauptman Distinguished Scientist Dr. William Duax. Ghosh and Osawa started to collaborate in 1995. When Osawa retired in 1998, Ghosh took the project over and developed a revolutionary method of purifying and crystallizing these enzymes. "Everyone had given up on crystallizing the enzyme," Ghosh said. "Using a 'secret recipe,' we have been able to crystallize it and identify the structure – knowledge which will be used to make much better drugs."

The 9th International Aromatase Meeting held in Shanghai China in October 2008 was the venue for the first formal presentation of ground-breaking breast cancer research conducted by HWI's Dr. Debashis Ghosh. A biennial meeting, the conference draws scientists from all over the world who are interested in the role aromatase plays in various cancers and other diseases.

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Plumedange



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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Lun 5 Jan 2009 - 18:50

Merci Denis
je le mets en favoris

Actuellement je m'auto-soigne avec un cure de Chondrostéo (pour les douleurs Articulaires ..20 euros ) et Cuprum metallicum (des granules homéopathie pour les crampes)
Pour la douleur , du zaldiar

Par moment j'ai l'impréssion qu'il y a une amélioration et à d'autres moments comme ce soir , je sers les dents pour marcher ..mais si si ! ça va sur l'amélioration mais trop lentement à mon goùt

Ayant lu que le tamoxifen pouvait occasionner notament ,des problèmes aux jambes http://www.cancercare.on.ca/pdfmedicationinfoF/TamoxifenF.pdf , je grimace un peu là et garde mes béquilles à portée de mains

Je dois voir un professeur le 21 janvier pour faire le point
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Lun 5 Jan 2009 - 17:16

Il doivent tout de même essayer d'atténuer cette douleur avec une pilule ou une injection quelconque !?

À cette adresse, il y a des brochures que tu peux faire venir si ça t'intéresse (ça doit être gratuit...), je pense qu'il y en a une pour la douleur :

http://www.bmsfrance.fr/Guides.html

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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Lun 5 Jan 2009 - 9:29

J'attaque le tamoxifen dans une semaine
de ce que j'en ai lu sur les éffets secondaires ,me fait dire que le combat n'est pas vraiment finit
Dire que j'ai encore des soucis musculaires du au Taxotère (chimio) qu'ils ne peuvent pas résoudre pff!!

Personne ne réagit de la même façon que je me dis pour positiver..mais j'ai les boules , car la galère serait étalée sur 5 ans

Bon! il y a des gens qui peuvent pas se soigner , donc on va pas raler hein ?
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Ven 19 Déc 2008 - 16:09

Dec. 19, 2008 — Two separate meta-analyses of clinical trials from around the world that tested tamoxifen against aromatase inhibitor drugs in postmenopausal women with early breast cancer have each reached the same conclusion: aromatase inhibitors are more effective in preventing breast cancer from coming back. Patients using aromatase inhibitors had more than a 3 percent lower cancer recurrence 6-8 years after diagnosis, compared to women using tamoxifen alone.


Deux études indépandantes portant sur des essais cliniques dans plusieurs pays qui ont testé le tamoxifen contre un inhibiteur d'aromatase chez les femmes post-ménopausées avec un cancer du précoce sont arrivés à la conclusion que les inhibiteurs d'aromatase sont plus efficaces pour prévenir la resurgence du cancer. Les patientes utilisant les inhibiteurs d'aromatase ont eu plus que 3 pourcent de récurence en moins que les femmes utilisant le tamoxifen.

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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Mer 12 Mar 2008 - 9:49

Novartis: Femara réduit la possibilité d'un retour du cancer du sein


Zurich (AWP) - Le "Femara" (Letrozole, médicament contre le cancer du sein de Novartis, serait en mesure de réduire le retour de ce type de cancer, et cela même après sept années après la fin du traitement de la maladie avec le produit "Tamoxifen". C'est le résultat d'une nouvelle étude qui a été publiée dans le "Journal of Clinical Oncology".

Le risque de l'éventualité d'un retour de la maladie est de 63%, selon Novartis. Le risque à ce que les tumeurs cancéreuses se propagent à d'autres régions du corps baisse à 61%.

Les patients pris en compte ont tous eu derrière eux un traitement d'une durée de cinq ans avec le produit Tamoxifen.



(AWP/11 mars 2008 07h16)
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Sam 23 Juin 2007 - 15:43

Femara (letrozole) provides both anticancer responses and disease stabilization in a significant number of patients with recurrent, estrogen receptor positive ovarian cancer. The results of the study were published in Clinical Cancer Research.

Le Femara (letrozole) fournit une répose anti-cancer et une stabilisation de la maladie pour beaucoup de patients avec un cancer ovarien récurrent et sensible aux récepteur d'oestrogène.

Femara blocks levels of estrogen in the body, ultimately reducing or preventing growth of estrogen positive cancer cells. Femara has been demonstrated to be effective for estrogen positive breast cancer, but has not yet had a clear influence in women with ovarian cancer.

Le Femara avait été démontré positif pour le cancer du sensible aux oestrogènes mais n'avait été démontré avaoir de la valeur pour le cancer de

Forty two patients were part of a clinical trial to evaluate the effectiveness of Femara. At three months, 42 percent of patients achieved disease stabilization and 9 percent achieved a regression of their disease. At over six months, 26 percent of patients still did not have progression of their disease measured by CA125 levels in the blood.

À 3 mois, 42 % des pateintes avaient une stabilisation le leurs maladies et 9% avaient une régression. À 6 mois, 26% de spatientes avaient une stabilisation mesuré d,après le niveua de CA125 dans le sang.

The researchers concluded that Femara may provide an effective and well tolerated treatment alternative for patients with recurrent, estrogen positive ovarian cancer.
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Lun 14 Mai 2007 - 18:08

Le femara (letrozole) est un inhibiteur d'aromatase qui fonctionne en supprimant la production d'oestrogène. Chez les femmes ménopausées, l'oestrogène est encore produite dans le corps par une glande (adrenal ?) Faire baisser cette production est un moyen de faire décroitre la risque de récurence.


Le Taximofen d'un autre coté fonctionne en bloquant les récepteurs d'oestrogène sur les cellules cancéreuses elle-mêmes ce qui résulte en une croissance plus lente de la cellule ou en une mort cellulaire. Le Taximofen peut être donné aux femmes pré ou post ménopausées mais le Femara ne peut être prescrit qu'aux femmes postménopausées. La raison étant que les femmes préménopausées produisent encore de l'oesttrogène par les ovaires et le Femara ne sera pas efficace dans ces conditions.


A Phase III clinical trial that is ongoing shows preliminary results that Femara is superior than Tamoxifen in women with early stage disease that are postmenopausal. The results of the study were published in the Annals of Oncology.

Un essai clinique de phase III qui est en cours présentement montre des résultats préliminaires où le Femara est supérieur au Taximofen chez les femmes postménopausées mais dans les premiers stages de la maladie. Les résultats de cette étude ont été publié dans les Annals of Oncology
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Ven 9 Sep 2005 - 13:32

Une nouvelle technique d'irradiation partielle du sein pour le cancer du sein à un stade précoce

VICTORIA, C.-B., le 9 septembre /CNW/ - Une nouvelle technique d'irradiation partielle du sein pour le cancer du sein à un stade précoce a été mise au point au Canada.

Cette technique, une première mondiale, est présentée à la réunion scientifique annuelle de l'Association canadienne des radio-oncologues (ACRO), qui a lieu au Victoria Conference Centre, du 7 au 10 septembre.

A ce jour, dans le cadre de l'étude pilote, cette technique de traitement a été utilisée auprès de 36 patientes, en tant qu'unique méthode de radiothérapie pour le cancer du sein à un stade précoce. Elle comporte l'implant permanent, sous anesthésie locale, de grains radioactifs directement dans la zone de la tumeur. L'intervention se fait au cours d'une seule séance d'une heure; il n'est donc plus nécessaire de suivre des traitements quotidiens s'échelonnant sur plusieurs semaines.

"Cette technique fait en sorte que le rayonnement est concentré directement sur la petite région où l'ablation de la tumeur a été effectuée, sans qu'il ne soit nécessaire d'irradier le sein au complet", affirme le Dr Jean Philippe Pignol, du Toronto Sunnybrook Regional Cancer Centre, et chercheur pour l'ACRO.

Un niveau de tolérance nettement plus élevé par rapport à la radiothérapie standard a été observé lors des évaluations cliniques menées auprès des 36 femmes ayant reçu l'implant. Une patiente a présenté une légère décoloration de la peau et deux patientes ont eu de légères ecchymoses durant quelques jours après l'implant.

"Une analyse intermédiaire suggère que cette méthode de traitement du cancer du sein à un stade précoce est bien tolérée et également plus pratique pour les patientes. L'avantage prévu est un allègement du fardeau thérapeutique quant au temps investi et une atténuation des réactions cutanées. Des données portant sur la tolérance et les résultats d'un contrôle local à long terme sont en voie d'être recueillies dans le cadre d'un essai clinique en cours de phase 1 / 11 avec un taux d'accumulation visé de 65 patientes", a souligné la Dre Eileen Rakovitch, radio-oncologue spécialisée dans le traitement du cancer du sein à Toronto.

Le Dr Pignol et le Dr Rakovitch sont tous deux membres de l'Association canadienne des radio-oncologues, une organisation nationale qui est la voix officielle de la radio-oncologie.


Renseignements: ou pour obtenir une entrevue avec le Dr Pignol et le Dr Rakovitch le vendredi 9 septembre, entre12 h 30 et 13 h 30, veuillez communiquer avec Irene Lange-Mechlen, Association canadienne des radio-oncologues, communications, 416 616-1776, www.caro-acro.ca; Dr. Tom Pickles, BC Cancer Agency, président de l'ACRO
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Sam 23 Juil 2005 - 13:39

Les nouvelles données présentées au symposium international sur le cancer du sein de San Antonio redonnent espoir aux femmes ayant survécu à un cancer du sein

Des résultats concluants dévoilés prématurément pour permettre aux femmes sous placebo de profiter du traitement

MONTREAL, le 8 déc. / - Les nouvelles données tirées d'un essai international sur le cancer du sein dirigé par des chercheurs canadiens et présentées lors du symposium sur le cancer du sein de San Antonio constituent un nouvel espoir pour les femmes ayant survécu à un cancer du sein. L'efficacité de Femara(R) dans cet essai était telle qu'un comité international a décidé de dévoiler les résultats plus tôt que prévu pour permettre aux participantes sous placebo de prendre Femara(R). Le risque de récidive de cancer du sein était en effet pratiquement réduit de moitié.

"Femara(R) est une arme puissante pour lutter contre le cancer du sein chez les femmes ménopausées. Avant ces résultats, les femmes qui avaient suivi un traitement au tamoxifène pendant cinq ans n'avaient à leur disposition aucun autre traitement à l'efficacité prouvée", explique le Dr Paul Goss, oncologue, directeur de la prévention du cancer du sein au Princess Margaret Hospital de Toronto et principal investigateur de cet essai clinique international. Le Dr Goss a consacré deux décennies à l'étude du rôle des inhibiteurs de l'aromatase, comme Femara(R), dans le traitement du cancer du sein. "Les données présentées à San Antonio montrent que nous sommes en possession du premier traitement sûr et efficace contre le cancer du sein, qui réduit le risque de récidive de 43 pour cent après cinq ans. Cet essai a modifié les soins habituellement prodigués en cas de cancer du sein et ouvre une nouvelle ère d'espoir pour les patientes porteuses de cette maladie et leur famille dans le monde entier."

Les nouvelles données présentées à San Antonio montrent non seulement que les femmes du groupe sous Femara(R) ont bénéficié d'une réduction des récidives, mais également que le traitement n'a eu aucune répercussion négative sur leur qualité de vie. Les nouvelles données sur la qualité de vie rendent cette étude d'autant plus importante, puisque les femmes peuvent désormais bénéficier d'une réduction substantielle des récidives de cancer du sein avec pratiquement aucune incidence sur leur vie quotidienne.

Dorothy Mullins, une résidante de la région d'Halifax, chez qui un cancer du sein a été diagnostiqué en 1996, a pris part à l'étude. "J'étais angoissée à la pensée que mon cancer du sein revienne", de déclarer Mme Mullins. "Je me sens plus optimiste face à l'avenir en sachant qu'avec Femara(R) j'augmente mes chances de rester en santé."

Le symposium annuel sur le cancer du sein de San Antonio est l'une des conférences médicales les plus importantes. Ce symposium international, qui a eu lieu du 3 au 6 décembre, s'adresse avant tout aux médecins universitaires et en pratique privée et aux chercheurs oeuvrant dans le domaine du cancer du sein (oncologie médicale, chirurgicale et radiologique) et à d'autres professionnels de la santé concernés par le sujet.

POINTS SAILLANTS DE L'ETUDE

Cet essai international sur le cancer du sein appelé MA-17 auquel ont pris part près de 5 200 femmes, dont 1 404 Canadiennes, 3 607 Américaines et 176 Européennes, est la première étude qui se penche sur l'efficacité d'un inhibiteur de l'aromatase, Femara(R), à la suite d'un traitement postchirurgical de cinq ans au tamoxifène. Les chercheurs de l'étude ont découvert que Femara(R), administré après cinq ans de traitement au tamoxifène, augmentait substantiellement les chances d'une vie sans cancer. Au total, 132 femmes sous placebo ont connu une récidive, contre 75 femmes sous Femara(R). Dans l'ensemble, Femara(R) a réduit le risque de récidive de 43 pour cent. Ainsi, quatre ans après le début de l'étude, 13 pour cent des femmes sous placebo et seulement sept pour cent des femmes sous Femara(R) ont connu une récidive. Les décès dus au cancer du sein ont également régressé pour passer de 17 à neuf chez les femmes sous Femara(R).

"En tant que médecin qui examine des patientes atteintes d'un cancer du sein chaque jour, je suis ravi d'être désormais en mesure d'offrir à ces patientes un traitement qui leur confère une protection après un traitement de cinq ans au tamoxifène", affirme le Dr Jean Latreille, oncologue médical, hôpital Charles LeMoyne, Greenfield Park, Québec. "Toutes les femmes qui ont survécu à un cancer du sein devraient parler de Femara(R) à leur oncologue si elles ont suivi un traitement au tamoxifène pendant cinq ans."
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MessageSujet: Les inhibiteurs d'aromatase.   Jeu 21 Juil 2005 - 15:36

La recherche clinique en pathologie mammaire est actuellement à la croisée des chemins entre la recherche de nouveaux médicaments et la désescalade thérapeutique. Ainsi, on peut considérer que les deux grands enjeux actuels du cancer du sein sont : 1) la mise en évidence d’un bénéfice des nouveaux traitements soit en situation adjuvante, soit en situation métastatique, 2) la mise en évidence de biomarqueurs permettant de réduire les indications de traitement adjuvant. Les présentations de l’ASCO ont surtout porté sur la première question avec soit de nouveaux résultats pour ce qui concerne le traitement par trastuzumab en situation adjuvante et le bevacizumab en situation métastatique, soit la confirmation de l’efficacité de traitements déjà existants comme les antiaromatases (voir article suivant) ou les taxanes en situation adjuvante.

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Dernière édition par Denis le Mer 22 Juin 2016 - 14:05, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Les inhibiteurs d'aromatase.   Aujourd'hui à 22:21

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Les inhibiteurs d'aromatase.
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