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 Cancer et difficultés financières

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Denis
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MessageSujet: Re: Cancer et difficultés financières   Jeu 1 Déc 2016 - 20:07

Le Parti québécois veut forcer les compagnies d’assurance à mettre fin à toute « discrimination » à l’égard de « survivants du cancer ».


La députée Diane Lamarre a proposé aux autres partis politiques à l’Assemblée nationale d’adopter un projet de loi contraignant les assureurs à offrir sans rechigner — et sans frais supplémentaires — une assurance vie, une assurance maladie et invalidité ou encore une assurance habitation aux dizaines de milliers de personnes ayant guéri d’un cancer. « [Il s’agit d’]un projet de loi qui viserait à confirmer et reconnaître ce droit à l’oubli », a-t-elle déclaré lors d’un point de presse jeudi.


À ses yeux, le Québec doit s’inspirer du « modèle français » où les demandeurs d’assurance qui ont souffert d’un cancer du sein, d’un cancer du testicule, d’un cancer de l’utérus, d’un cancer de la thyroïde, d’un mélanome ou encore de l’hépatite C n’auront plus à déclarer leurs antécédents médicaux.


Au Québec, les survivants du cancer « continuent de payer le prix [de leur ancienne maladie] toute leur vie », a déploré Mme Lamarre. Plusieurs d’entre eux s’avèrent incapables, faute d’assurance, de contracter un prêt hypothécaire, a-t-elle illustré.


Le PQ invite le gouvernement libéral à amender la Charte québécoise des droits et libertés de la personne afin d’y restreindre la portée de l’article 20, selon lequel l’« utilisation de l’état de santé comme facteur de détermination de risque [par les compagnies d’assurance] ne constitue pas une discrimination ». « C’est pertinent, par exemple, pour le tabagisme, on le voit. Alors, ça, c’est correct. Mais on est capables […] de faire en sorte que, pour les patients qui ont eu un cancer qui est bien guéri, à ce moment-là ces gens-là ne soient plus pénalisés à vie », a soutenu la porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé.


Le chef du PQ, Jean-François Lisée, a pour sa part écarté la possibilité de voir les primes facturées à l’ensemble des assurés monter en flèche si les compagnies d’assurance sont tenues d’offrir des produits et des services à des dizaines de milliers de « survivants du cancer ». « [Dans les cas où] la science a établi qu’il n’y a pas de risque. Alors, ces surprimes-là ne sont pas justifiées, et il n’y a pas de risque à couvrir par qui que ce soit », a-t-il affirmé.


« Aucun problème à discuter »


Le PQ propose d’ouvrir « un vrai débat de société » sur le droit à l’oubli, a salué le ministre de la Santé, Gaétan Barrette. « C’est un sujet qui est très intéressant. Moi, je n’ai aucun problème à discuter de cela », a-t-il mentionné à l’occasion d’une mêlée de presse.


M. Barrette a convenu que le « principe [de l’oubli] se défend aujourd’hui sur la base de la science ». « Il y a des cancers aujourd’hui que l’on considère comme étant guéris après une période de non-activité démontrée », a-t-il souligné.

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Denis
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MessageSujet: Re: Cancer et difficultés financières   Mar 1 Nov 2016 - 15:46



Souffrir d'une maladie grave comme le cancer est déjà une épreuve, mais peut aussi avoir de graves conséquences économiques. Au Québec, la maladie pousse de plus en plus de familles à la faillite. Des gens d'affaires demandent au gouvernement de leur venir en aide.

L’histoire d’une famille est une illustration frappante de cette triste situation.

La petite Leya Simard a passé huit des douze premiers mois de sa vie à l'hôpital Sainte-Justine pour lutter contre la leucémie. Elle a subi une greffe de moelle osseuse et a pu retourner à la maison en novembre 2015. Au même moment, sa grand-mère paternelle subissait elle aussi une greffe de moelle osseuse pour lutter contre le cancer.

La famille croyait pouvoir vivre en paix après ces épreuves, mais en août dernier, Marianne Simard, la mère de Leya, a découvert une masse dans son sein gauche.

«La maladie ne ramasse pas seulement la santé physique», confie-t-elle.

Son mari est en arrêt de travail. À cause de la maladie, la famille compte des dettes de 40 000 dollars et a demandé une consolidation de dettes à la banque. Cette dernière a refusé.

«On est obligé de faire faillite. Il n’y a pas d’autres solutions. Ça fait des mois qu’on couvre à peine les intérêts sur nos dépenses», explique Martin Sanders, père de Leya.
Un mouvement pour alléger le fardeau

Un mouvement de compassion composé de gens d’affaires est toutefois en train de se former sur la Rive-Sud de Montréal afin d’entamer un dialogue avec le gouvernement et supporter les familles éprouvées par la maladie.

«On a déjà communiqué avec le bureau du ministre Barrette. Il y a une très bonne réception de sa part. On veut regarder comment on peut travailler avec le ministère des Finances pour s'assurer que ces gens puissent profiter d’un allègement fiscal», explique Michel Belval, un membre de ce groupe.

La coalition Priorité cancer souhaite que le gouvernement adopte une loi comme celle en vigueur en France, qui permet aux malades atteints de certains cancers d'avoir accès aux assurances et aux prêts bancaires quelques années après la fin des traitements.



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Denis
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MessageSujet: Re: Cancer et difficultés financières   Lun 25 Jan 2016 - 15:35

Des années après avoir été soignés d’un cancer, les patients font encore face à des dépenses s’élevant à plusieurs milliers de dollars. En cause ? Le suivi médical et la perte de productivité. C’est le constat que dresse une étude parue dans The Journal of the National Cancer Institute. Une autre, publiée dans la revue Cancer, abonde dans ce sens. Elle a été menée sur près de 103.000 individus, incluant environ 3.000 patients ayant été touchés par le cancer. Les résultats montrent que la charge financière peut jusqu’à doubler en fonction du type de cancer et de l’âge du patient en rémission. Ainsi les jeunes survivants d’un cancer du côlon subiraient des coûts supplémentaires d’environ 20.000 dollars par an, et ces frais s’élèveraient à 19.000 dollars par an chez les personnes âgées. Pour le cancer de la prostate ils seraient d’environ 9.000 dollars.

"Les personnes en rémission supportent des frais pour les contrôles médicaux, le suivi psychologique et des effets secondaires, indique Kathryn Weaver, professeur agrégée en sciences sociale et politique de la santé, au Wake Forest School of Medicine, à New York. Elles souffrent, par ailleurs, d’une baisse considérable de leurs revenus, liée à une absence de reprise d’activité."

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MessageSujet: Re: Cancer et difficultés financières   Jeu 27 Nov 2014 - 15:13

Quand la maladie frappe, elle s'accompagne souvent de soucis financiers. Arrêt de travail, nouveaux déplacements et traitements non couverts par le régime public exercent une lourde ponction dans le budget des familles touchées, qui se débattent alors pour éviter l'endettement, en plus de se démener pour retrouver la santé.

Les coûts insoupçonnés de la maladie

Quand l'oncologue lui a parlé de traitements coûtant 2800 $ pour son cancer du sein, non remboursés par le gouvernement, Marie-Claude Gagnon a demandé comment elle allait pouvoir payer une telle somme. « Mettez ça sur votre carte de crédit, madame », lui a répondu son médecin.

C'est de cette façon que la jeune mère de trois enfants, qui travaillait dans le milieu communautaire, s'est retrouvée endettée, et angoissée au sujet de la situation financière de sa famille, au moment même où elle devait consacrer toutes ses énergies à combattre la maladie.

« Mes revenus ont baissé parce que je ne pouvais pas travailler, mais les dépenses ont augmenté, à cause des médicaments qui ne sont pas couverts », raconte Mme Gagnon, au sujet du cancer qui l'a frappée en 2011. « Mon niveau d'endettement a beaucoup augmenté. Il m'a fallu un an et demi pour revenir à une situation financière à peu près normale après la maladie. »

Une année de cancer : 19 000 $

Comme elle, bien des personnes atteintes de maladies graves voient leur santé financière se détériorer. Selon une étude de la Coalition Priorité Cancer, chaque foyer doit assumer des pertes d'environ 19 000 $ au bout d'une année de lutte contre la maladie. Les arrêts de travail du malade et de ses proches, les dépenses de transport et de médicaments et la location de matériel adapté coûtent cher.

CONSULTER L'ÉTUDE >>

« Certains médicaments, par exemple pour réduire les effets secondaires de la chimiothérapie, ne sont pas couverts par le régime public. Les médecins les prescrivent seulement aux malades qui ont les moyens de se les payer », dénonce l'économiste Pierre Boucher, auteur de l'étude de la Coalition Priorité Cancer.

Plusieurs malades n'ont d'autre choix que de recourir au crédit, ce qui les laisse endettés, en plus d'être affaiblis, quand ils réussissent à s'en sortir. Les groupes de défense des malades déplorent le manque d'aide financière pour ceux qui n'ont pas la chance d'avoir une assurance collective au travail (45 % des travailleurs). Dans ces situations, les malades n'ont accès qu'à des prestations d'assurance-emploi (55 % du salaire, jusqu'à un maximum de 514 $ par semaine) pendant 15 semaines. Quant aux travailleurs autonomes, ils n'ont généralement pas accès à ces prestations en cas de maladie, à moins qu'ils se soient inscrits expressément au programme d'assurance-emploi.

« Pour un cancer, on a minimalement besoin d'un an d'arrêt. Alors 15 semaines, ce n'est vraiment pas assez, souligne Marie-Claude Gagnon. Les traitements de chimiothérapie sont très durs pour le corps. Il faut du temps pour s'en remettre. Si on retourne au travail trop tôt, on risque de retomber malade. »

Elle-même a pu toucher une assurance-salaire pendant sa maladie. Mais parce qu'elle combinait deux emplois à temps partiel, un seul de ses deux postes lui donnait droit à des prestations d'invalidité. « Au total, ça représentait 45 % seulement de mes revenus », dit-elle.

Les proches très sollicités

Pas facile, dans ces circonstances, de faire face aux obligations familiales. « Ça occasionne beaucoup de stress au conjoint, qui voudrait travailler plus pour compenser la perte de revenu, tout en sachant qu'on a aussi besoin de lui à la maison, poursuit la jeune femme. Et comme c'est aussi très difficile pour les enfants, on ne veut pas trop couper dans leurs activités préférées, les cours et les sports qui leur permettent de se changer les idées. »

Heureusement, Mme Gagnon et sa famille ont pu avoir de l'aide de leur famille et également de la Fondation Kelly Shires, de la Fondation du cancer du sein du Québec.

Marie-Hélène Tanguay, elle, a dû organiser un spectacle-bénéfice avec des amis musiciens, alors qu'elle était aux prises avec un lymphome hodgkinien, un cancer du système lymphatique, en 2011. Étudiante à l'université, la jeune femme de 32 ans souffre aussi de paralysie cérébrale, ce qui l'oblige à circuler en fauteuil roulant. « Quand je suis tombée malade, j'ai dû abandonner des cours, à cause de mes traitements, raconte-t-elle. Mais comme je ne respectais plus les critères du programme d'aide financière, on m'a demandé de rembourser 2900 $ que j'avais reçus en bourse. »

Étranglée par les frais de médicaments et de déplacements vers l'hôpital, l'étudiante n'était pas en mesure de payer cette somme. Affaiblie par les traitements, elle a dû se consacrer à la vente de billets. « Être malade, c'est un job à temps plein, souligne-t-elle. Toute ta vie s'arrête, tu dois solliciter de l'aide de tes proches, te concentrer sur tes traitements, bien te reposer. Mais certains malades doivent travailler pendant leurs traitements, parce qu'ils n'ont aucune ressource pour les aider financièrement. »

EN CHIFFRES :

55 % des Québécois ont un régime d'assurance collective avec leur employeur

50 % des Québécois ont une assurance médicament privée

Source : Les coûts économiques du cancer au Québec en 2013, étude de la Coalition Priorité Cancer au Québec
Cancer et damnation

Les coûts du cancer au Québec en 2013 :

Pour le système de santé : 631,5 millions

En perte de productivité : 115,5 millions

En baisse du taux d'emploi : 546 millions

En dépenses supplémentaires pour les familles : 137 millions

En coûts pour les groupes communautaires 50,3 millions

En coûts assumés par les aidants naturels : 221,8 millions

En pertes liées aux décès prématurés : 2,51 milliards

Total : 4,2 milliards

Source : Les coûts économiques du cancer au Québec en 2013, étude de la Coalition Priorité Cancer au Québec

*

Coûts assumés directement par les familles touchées (en 2008) :

Baisse du taux d'emploi du malade : 9000 $

Efforts consentis par les aidants naturels : 7468 $

Dépenses supplémentaires : 2226 $

Total : 18 694 $

Source : Les coûts économiques du cancer au Québec en 2013, étude de la Coalition Priorité Cancer au Québec

*

Entre 1998 et 2013, le nombre des cas de cancer a augmenté de 55,1 %, alors que le nombre de décès a crû de 27,0 %. Il y a eu 48 700 nouveaux cas de cancer au Québec en 2013.

Source : Les coûts économiques du cancer au Québec en 2013, étude de la Coalition Priorité Cancer au Québec
Comment s'assurer contre le cancer

Q L'assurance maladie grave permet-elle de minimiser les conséquences financières d'un cancer ?

R Depuis quelques années, l'assurance maladie grave gagne en popularité : chez Desjardins, les ventes de ce produit ont bondi de 175 % en six ans ! Cette assurance prévoit le versement d'une somme forfaitaire si l'assuré est touché par l'une des maladies graves les plus courantes, comme le cancer, un infarctus, la maladie d'Alzheimer ou de Parkinson.

Lorsqu'elle a reçu un diagnostic de cancer en 2007, Dominique Sigouin a reçu 100 000 $ de sa compagnie d'assurance. « Quand on reçoit des injections à 2000 $ et qu'on ne peut pas travailler pendant deux ans, recevoir une telle somme permet de profiter de la vie, souligne-t-elle. Ça élimine un gros stress financier. »

Pourtant, ce type d'assurance ne fait pas l'unanimité. « On la surnomme parfois l'assurance cancer, mais on joue sur les émotions des gens, souligne Denis Preston, planificateur financier et consultant en gestion des risques. On peut aussi la surnommer « assurance de type casino «, parce qu'il faut tomber sur la bonne maladie pour toucher un montant. Si vous avez une maladie qui ne fait pas partie de la liste, ou si vous avez un accident, vous ne recevrez rien. »

Par ailleurs, les primes ne sont pas à la portée de toutes les bourses. « Mieux vaut privilégier l'assurance invalidité, puisqu'elle prévoit le versement de prestations si on ne peut pas travailler, peu importe la cause de l'invalidité », explique Denis Preston.

Q Y a-t-il d'autres types d'assurances qui peuvent être utiles ?

R Vous détenez peut-être une assurance invalidité liée à votre carte de crédit ou votre hypothèque. « Au début de ma maladie, je ne le savais pas, raconte Marie-Claude Gagnon. Pourtant, je payais un montant chaque mois pour cette couverture, selon le solde sur ma carte de crédit. Au moment de mon diagnostic de cancer, l'assurance a remboursé la moitié de mon solde impayé. »

Q Est-il possible de se servir de son assurance-vie avant le décès ?

R Dans certaines circonstances, on peut utiliser son assurance-vie avant le décès pour toucher une somme d'argent. « Quand il y a un diagnostic de maladie en phase terminale, une institution financière peut accepter de prendre en garantie le contrat d'assurance-vie pour octroyer un prêt, ce qu'on appelle une hypothèque mobilière, explique Denis Preston. L'institution financière devient bénéficiaire de l'assurance-vie, qu'elle touche au moment du décès. »

C'est ce que tente de faire Robert Normand, un mécanicien de L'Islet-sur-Mer. « Ma conjointe combat un cancer depuis 12 ans. Il est maintenant généralisé, mais les traitements fonctionnent bien, dit-il. Je voulais me servir de son assurance-vie comme garantie pour obtenir un prêt à la caisse Desjardins. Quand tu sais que tu n'en as plus pour longtemps, tu veux profiter de la vie ! En plus, les problèmes financiers, c'est un souci de plus pour le malade. » Mais jusqu'à maintenant, ses tentatives sont restées vaines.

Q Les tests génétiques peuvent-ils empêcher une personne touchée par le cancer de s'assurer ?

R Certains cas de cancers ont une composante génétique. Il peut être intéressant pour les personnes atteintes de subir des tests génétiques, pour choisir le meilleur traitement ou pour savoir si les enfants ou d'autres membres de la famille sont plus à risque de développer un tel cancer. Mais à partir du moment où vous avez accès aux résultats de ces tests, vous êtes tenu de les divulguer à l'assureur. Dans la plupart des cas, l'assureur refusera de vous couvrir. Un projet de loi est présentement à l'étude au Sénat pour empêcher les assureurs de consulter les résultats de tests génétiques subis par leurs clients, afin d'éviter la discrimination.

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Poupe



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MessageSujet: Re: Cancer et difficultés financières   Lun 5 Aoû 2013 - 7:07

Bonjour Rustine,

Alors ma spécialité, c'est plutôt les rapports avec les créanciers, lorsqu'on ne peut plus payer ces crédits et / ou ses charges.

Pour ta question concernant les aides à domicile, je dirais qu'il faut oser en parler avec une Assistante Sociale (via l'hopital, la mairie, l'employeur ) et se rapprocher de sa mutuelle et /ou de sa caisse de prévoyance.
Il faut oser frapper aux portes et demander de l'aide.


Voici un lien :
http://www.e-cancer.fr/cancerinfo/vie-quotidienne


C'est bien les "grandes gueules" ok 
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Rustine



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MessageSujet: Re: Cancer et difficultés financières   Lun 5 Aoû 2013 - 6:50

Bonjour,

Merci Poupe d'ouvrir ce sujet super important !
Car en effet, de façon générale, nous ne connaissons pas assez nos droits.

Question dont je discutais hier avec une amie :
Qu'en est-il d'une personne seule rentrant chez elle après une opération? Car ils sont expéditifs maintenant dans les hôpitaux...
Comment se débrouille-t-elle? Si elle en a besoin, et quel que soit son âge, peut-elle avoir une aide ménagère dont la rémunération sera au moins partiellement prise en charge? à qui adresse-t-elle sa demande?

Dans les aides financières, il y a des différences... pas les mêmes droits selon les pays francophones... certaines aides sont aussi différentes selon les départements, selon les municipalités...
"Les aides financières" - vaste sujet...

Je pense qu'on pourrait ouvrir une ligne dédiée au droit tout court... "Nos droits" :
Cariawishes posait récemment la question du second avis médical... pourquoi hésiter quand il s'agit d'un droit répondant au souhait du patient (et de son entourage)? Talleyrand lui avait répondu en aparté je crois, moi j'avais trouvé ceci : droits des malades
Cela aidera peut-être d'autres personnes.
(pas sûre que le lien fonctionne; en texte ça donne http://www.la-maison-du-cancer.com/magazine/la-salle-de-soins/droits-des-malades/oser-demander-un-second-avis-m-dical )
Je pense bien que ça fait partie de la "Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé" mais legifrance m'est encore relativement indigeste - boâââ, je m'y colle quand même... cette loi m'intéresse... et les suivantes qui nous concernent aussi...

Pertinent/pas pertinent d'élargir ta proposition? En tous cas j'ai Espoir que tu m'en veuilles pas d'être un peu grande gueule...
 per2
Rustine.
(ex-accompagnante, "soumise" comme chacun-e à cette épée de Damoclès... - mmhh? soumise, moi??)
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Poupe



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MessageSujet: Cancer et difficultés financières   Lun 5 Aoû 2013 - 1:19

Bonjour,

Depuis quelques années, je m'occupe ( de façon bénévoles évidement) de personnes ayant des difficultés financières.
Ces difficultés peuvent avoir plusieurs raisons et parfois la maladie.

Sachez qu'en France, il existe plusieurs solutions afin de palier à ces difficultés ( délai de grâce, dossier de surendettement etc).

Inutile de s'enfoncer dans des difficultés supplémentaires.

N'hésitez pas à me solliciter, si vous souhaitez des renseignements.


Poupe.

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MessageSujet: Re: Cancer et difficultés financières   Aujourd'hui à 4:07

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