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 Nouveau médicament pour le cancer du cerveau

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Denis
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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Dim 28 Fév 2016 - 12:40

Glioblastoma is an extremely aggressive brain tumor with limited treatment options. Recent progress in using immunotherapy-based treatment options in other tumor types has spurred interest in developing approaches that might be effective in this devastating malignancy. Myeloid-derived innate immune cells, such as macrophages, microglia, and myeloid-derived suppressor cells, are known to be present within glioblastomas.

Previous work suggested that the tumor microenvironment triggers microglia and macrophages to polarize to a cell state that dampens immune responses to tumors; however, there has been only a limited assessment of the immune cell populations in patient tumors.

In this month's issue of JCI Insight, Amy Heimberger and colleagues at the University of Texas MD Anderson Cancer Center provide a comprehensive analysis of myeloid lineage immune cells in the circulation and in tumors of glioblastoma patients. Their extensive survey relied on immune phenotyping, whole genome microarray analysis, and microRNA expression profiling to characterize myeloid cells in surgical samples from 43 patients.

Their results surprisingly indicated that glioblastoma-associated myeloid cells were most similar to non-polarized cells. Importantly, these findings suggest that strategies to stimulate myeloid cells to assume an anti-tumor identity may be possible and merit future exploration.


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Le glioblastome est une tumeur au cerveau extrêmement agressive avec des options de traitement limitées. Les progrès récents dans l'utilisation des options de traitement à base d'immunothérapie dans d'autres types de tumeurs ont stimulé l'intérêt pour l'élaboration d'approches qui pourraient être efficaces dans cette tumeur maligne dévastatrice. les cellules immunitaires innées dérivées de myéloïdes , telles que les macrophages, les microglies et les cellules suppressives dérivées de myéloïdes, sont connues pour être présentes dans les glioblastomes.

Des travaux antérieurs ont suggéré que le microenvironnement de la tumeur déclenche la microglie et les macrophages pour la polariser à un état de la cellule qui amortit les réponses immunitaires aux tumeurs; cependant, il n'y a eu qu'une évaluation limitée des populations de cellules immunitaires dans les tumeurs des patients.

Dans le numéro de ce mois-ci de la JCI Insight, Amy Heimberger et ses collègues de l'Université du Texas MD Anderson Cancer Center fournit une analyse complète des cellules immunitaires de la lignée myéloïde dans la circulation et dans les tumeurs de patients atteints de glioblastome. Leur vaste enquête fondée sur le phénotypage immunitaire, l'analyse complète du génome des microréseaux, et l'expression des microARN pour un profilage pour caractériser les cellules myéloïdes dans des échantillons chirurgicaux de 43 patients.

Leurs résultats indiquent de manière surprenante que les cellules myéloïdes du glioblastome associées étaient les plus semblables à des cellules non polarisées. Fait important, ces résultats suggèrent que des stratégies visant à stimuler les cellules myéloïdes à assumer une identité anti-tumorale peut être possible et méritent l'exploration future.

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Denis
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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Sam 27 Fév 2016 - 13:51

Radiotherapy effectively damages brain tumors but the cancer cells can repair themselves in order to live on. Now, researchers at Sidney Kimmel Cancer Center have tested a strategy that combines radiotherapy with a drug that shuts down the ability of tumor to mend themselves.

Researchers say their 12-patient study, published Jan. 29, 2016 online ahead of print in the Journal of Neuro-Oncology, offer enough promise that a more comprehensive, phase 2 clinical trial should be conducted to test the combination therapy for aggressive, recurrent brain cancer.

"We saw synergy between radiotherapy and the agent, panobinostat. Our findings suggest panobinostat makes radiotherapy much more effective," says the study's senior author, Yaacov R. Lawrence, M.D., of the Department of Radiation Oncology at Thomas Jefferson University's Sidney Kimmel Medical College.

All 12 patients tested had high grade gliomas that had recurred after initial radiotherapy. Eight patients had recurrent glioblastoma, and four had recurrent anaplastic astrocytoma. These two forms of aggressive brain cancer represent almost 70 percent of newly diagnosed gliomas, which are diagnosed in about 10,000 patients annually. Despite response to initial radiation, most patients relapse within two years and overall survival is then limited to a year or less.

"There is no standard treatment for recurrent high grade gliomas. At Jefferson, we have a lot of experience with offering a second course of radiation after a patient relapses, in order to increase survival, but we are excited by the promise of a targeted agent that makes initial and repeat radiotherapy more effective," says co-author Adam Dicker, M.D., Ph.D., FASTRO, Chair and Professor of Radiation Oncology, Pharmacology and Experimental Therapeutics at the Sidney Kimmel Medical College.

Panobinostat, approved for use in 2015 for treatment of multiple myeloma, is being tested in a variety of other cancers. It is a histone deacetylase inhibitor that has been shown to modify expression of about eight percent of RNA molecules produced from genes. Modifying RNA changes protein production, unsetting cancer growth. The drug also turns off RAD51, a DNA repair enzyme, Dr. Dicker says.

Researchers found that the highest dose of panobinostat tested in patients was well tolerated, and they observed improved progression-free survival and overall survival.

"The intent of this study was not to demonstrate benefit of the combination therapy, but to test safety. Still, we did note promising activity, which must be validated in further studies," Dr. Lawrence says.


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La radiothérapie endommage efficacement les tumeurs du cerveau, mais les cellules cancéreuses peuvent se réparer afin de vivre. Maintenant, les chercheurs de Sidney Kimmel Cancer Center ont testé une stratégie qui combine la radiothérapie avec un médicament qui arrête la capacité de la tumeur à se réparer.

Les chercheurs disent que leur étude de 12 patients, publiée le 29 janvier 2016 en ligne avant impression dans le Journal of Neuro-oncologie, offrent suffisamment la promesse qu'une phase 2 des essais cliniques plus complète devrait être menée pour tester la thérapie de combinaison pour agressive, récurrente cancer du cerveau.

«Nous avons vu une synergie entre la radiothérapie et l'agent, panobinostat. Nos résultats suggèrent que panobinostat rend la radiothérapie beaucoup plus efficace», dit l'auteur principal de l'étude, Yaacov R. Lawrence, MD, du Département de radio-oncologie à Sidney Kimmel Medical College de l'Université Thomas Jefferson .

Tous les 12 patients testés avaient des gliomes de haut grade qui avait récidivé après la radiothérapie initiale. Huit patients avaient un glioblastome récurrent, et quatre avaient un astrocytome anaplasique récurrent. Ces deux formes agressives de cancer du cerveau représentent près de 70 pour cent des gliomes nouvellement diagnostiqués, qui sont diagnostiqués dans environ 10.000 patients par an.

"Il n'y a pas de traitement standard pour les gliomes récurrents. A Jefferson, nous avons beaucoup d'expérience d'offrir un deuxième cours de rayonnement après la rechûte d'un patient rechutes, dans le but d'augmenter la survie, mais nous sommes enthousiasmés par la promesse d'un agent ciblé qui rend la radiothérapie initiale plus efficace », explique le co-auteur Adam Dicker, MD, Ph.D., Fastro, président et professeur de radio-oncologie, de pharmacologie et de thérapeutique expérimentale au Collège médical de Sidney Kimmel.

Le Panobinostat, approuvé en 2015 pour le traitement du myélome multiple, est testé dans une variété d'autres cancers. Il est un inhibiteur d'histone désacétylases qui a été dé comme pouvant modifier l'expression d'environ huit pour cent des molécules d'ARN produites à partir de gènes. L'ARN modificatrice modifie la production de protéines, et la croissance du cancer. Le médicament désactive aussi RAD51, une enzyme de réparation d'ADN, explique le Dr Dicker.

Les chercheurs ont constaté que la plus forte dose de panobinostat testé chez des patients a été bien toléré, et ils ont observé amélioration de la survie sans progression et la survie globale.

"Le but de cette étude n'était pas de démontrer le bénéfice de la thérapie de combinaison, mais d'en tester la sécurité. Cependant, nous avons constaté une activité prometteuse, qui doit être validé dans d'autres études," explique le Dr Lawrence.


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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Dim 15 Nov 2015 - 16:55

In a significant breakthrough, the Translational Genomics Research Institute (TGen) has identified a drug, propentofylline or PPF, that could help treat patients with deadly brain cancer.

In a study published in the Journal of NeuroOncology, TGen researchers report that PPF works to limit the spread of glioblastoma multiforme, or GBM -- the most common primary tumor of the brain and central nervous system -- by targeting a protein called TROY.

In addition, TGen laboratory research also found that PPF increases the effectiveness of a standard-of-care chemotherapy drug called temozolomide (TMZ), and radiation, to treat glioblastoma.

"We showed that PPF decreased glioblastoma cell expression of TROY, inhibited glioma cell invasion, and made brain cancer cells more vulnerable to TMZ and radiation," said Dr. Nhan Tran, Associate Professor and head of TGen's Central Nervous System Tumor Research Lab.

An advantage of small-molecule PPF -- which has been previously used in clinical trials in an attempt to treat Alzheimer's disease and dementia -- is that it can penetrate the blood-brain barrier and reach the tumor. And, the FDA has already approved it.

"Our data suggests that PPF, working in combination with TMZ and radiation, could limit glioblastoma invasion and improve the clinical outcome for brain tumor patients," said Dr. Tran, the study's senior author.

This study was funded, in part, by The Ben & Catherine Ivy Foundation.

"GBM is one of the most aggressive of all cancers and it affects people of all ages," said Catherine (Bracken) Ivy, founder and president of The Ben & Catherine Ivy Foundation. "Funding research focused on helping patients survive longer is critical, and studies such as this advance our goal of not only improving treatments for brain cancer, but eventually finding a cure."

One of the primary treatments for glioblastoma is surgical removal of the tumor. However, because of the aggressive way glioblastomas invade surrounding brain tissue, it is impossible to remove all parts of the tumors, and the cancer eventually returns and spreads. This insidious cancer invasion also limits the effectiveness of chemotherapy drugs and radiation therapy.

TGen found that PPF works to limit the spread of glioblastomas by targeting and knocking down the expression of the TROY protein. TGen researchers have linked TROY to the cellular mechanisms that enable glioblastomas to invade normal brain cells, and resist anti-cancer drugs.

"New therapeutic strategies that target the molecular drivers of invasion are required for improved clinical outcome," said Dr. Harshil Dhruv, a TGen Research Assistant Professor and lead author of the study. "Propentofylline may provide a pharmacologic approach to targeting TROY, inhibiting cell invasion and reducing therapeutic resistance in glioblastomas."

One of the fundamental challenges in treating brain cancer with drugs is what is known as the blood-brain barrier that separates circulating blood from the brain extracellular fluid in the central nervous system. This barrier works to protect the brain from toxins. However, this security system is so effective at protecting the brain that it prevents many life-saving drugs -- all but some small molecules -- from being able to treat cancer and other diseases of the brain.

As a result, there has been little progress in recent decades in finding new effective treatments for GBM. Median survival for newly diagnosed GBM patients is only 14.6 months. Only 5 percent of patients survive more than 5 years.

"Clinical trials revealed that PPF can cross the blood-brain barrier, and has minimal side effects," Dr. Tran said. "PPF could be easily translated to the clinic as an adjuvant therapy in combination with standard of care treatment for GBM patients."

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Dans une percée significative, le Translational Genomics Research Institute (TGen) a identifié un médicament, la propentofylline ou PPF, qui pourrait aider à traiter les patients atteints de cancer du cerveau.

Dans une étude publiée dans le Journal de neuro-oncologie, les chercheurs rapportent que TGen PPF travaille à limiter la propagation de glioblastome multiforme ou GBM - la tumeur primitive la plus courante du cerveau et du système nerveux central - en ciblant une protéine appelée TROY.

En outre, la recherche en laboratoire TGen a également constaté que PPF augmente l'efficacité d'un médicament de chimiothérapie standard nommé témozolomide (TMZ), ainsi que du traitement par radiation, pour traiter le glioblastome.

"Nous avons montré que PPF diminue l'expression cellulaire de TROY dans le glioblastome, inhibe l'invasion des cellules du gliome, et rend les cellules cancéreuses du cerveau les plus vulnérables à TMZ et à la radiothérapie," a déclaré le Dr Nhan Tran.

Un avantage de la petite molécule PPF - qui a déjà été utilisé dans les essais cliniques dans une tentative pour traiter la maladie d'Alzheimer et la démence - est qu'il peut traverser la barrière hémato-encéphalique et atteindre la tumeur. Et, que la FDA l'a déjà approuvé.

"Nos données suggèrent que PPF, travaillant en association avec TMZ et la radiothérapie, pourrait limiter l'invasion de glioblastome et d'améliorer les résultats cliniques pour les patients atteints de tumeurs cérébrales," a déclaré le Dr Tran, l'auteur principal de l'étude.

Cette étude a été financée en partie par la Fondation Ben & Catherine Ivy.

"Le GBM est l'un des plus agressif de tous les cancers et il affecte les gens de tous âges», a déclaré Catherine (Bracken) Ivy, fondateur et président de La Fondation Ben & Catherine Ivy. "Le financement de la recherche qui vise à aider les patients à survivre plus longtemps est critique, et les études comme celle-ci avance notre objectif de, non seulement améliorer les traitements pour le cancer du cerveau, mais finalement de trouver un remède."

L'un des traitements primaires pour le glioblastome est l'ablation chirurgicale de la tumeur. Toutefois, en raison de la façon agressive des glioblastomes d'envahir les tissus entourant le cerveau, il est impossible d'enlever toutes les parties des tumeurs et le cancer revient finalement et se propage. Cette invasion du cancer insidieux limite également l'efficacité des médicaments de chimiothérapie et de radiothérapie.

TGen a constaté que le PPF travaille à limiter la propagation des glioblastomes en ciblant et abat l'expression de la protéine de Troie. Les chercheurs de TGen ont lié TROY aux mécanismes cellulaires qui permettent aux glioblastomes d'envahir les cellules cérébrales normales, et de résister aux médicaments anticancéreux.

"De nouvelles stratégies thérapeutiques qui ciblent les conducteurs moléculaires de l'invasion sont nécessaires pour améliorer les résultats cliniques," a déclaré le Dr Harshil Dhruv, un professeur assistant de recherche et auteur principal de l'étude. "Le Propentofylline peut fournir une approche pharmacologique au ciblage de TROY, à l'inhibition de l'invasion des cellules et réduire la résistance thérapeutique dans les glioblastomes."

L'un des défis fondamentaux dans le traitement du cancer avec des médicaments au cerveau est ce qui est connu comme la barrière hémato-encéphalique qui sépare le sang en circulation du fluide extracellulaire du cerveau dans le système nerveux central. Cette barrière fonctionne pour protéger le cerveau contre les toxines. Cependant, ce système de sécurité est si efficace à protéger le cerveau qu'il empêche de nombreux médicaments salvateurs - toutes sauf certaines petites molécules - de pouvoir traiter le cancer et d'autres maladies du cerveau.

En conséquence, il y a eu peu de progrès au cours des dernières décennies dans la recherche de nouveaux traitements efficaces pour le GBM.

"Les essais cliniques ont révélé que PPF peut traverser la barrière hémato-encéphalique, et a des effets secondaires minimes," a déclaré le Dr Tran. "Le PPF pourrait être facilement traduit à la clinique en tant que thérapie adjuvante en combinaison avec la norme de traitement de soins pour patients atteints de GBM."

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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Mar 6 Oct 2015 - 17:28

A rabbit virus currently being developed for cancer therapy can be paired with one of several existing drugs to deliver a more potent punch to a deadly type of brain tumor cell, researchers have found.

A group that includes a University of Florida Health virus expert has identified six compounds that make brain tumor-initiating cells more sensitive to treatment with the virus. The findings, published recently in the journal Neuro-Oncology, show that the combination of a drug and the myxoma virus gives better anti-cancer results against glioblastoma, the most common type of brain tumor.

The myxoma virus, found in wild rabbits that live in Australia and parts of Europe, has some effectiveness against the cells that cause glioblastoma tumors to recur in humans. There is no effective long-term treatment for glioblastoma. Patients usually live 12 to15 months after diagnosis, according to the National Cancer Institute.

Pairing the virus with the drug rapamycin was already known to be modestly effective against brain tumor-initiating cells, said Peter Forsyth, M.D., the study's principal investigator and chairman of the neuro-oncology department at Moffitt Cancer Center in Tampa. Still, there was room for improvement. So Forsyth teamed up with a group that included Grant McFadden, Ph.D., a myxoma virus expert, a professor in the UF College of Medicine's department of molecular genetics and microbiology and a UF Genetics Institute faculty member.

"We want to make a difference with patients. One of the ways we can do that is by repurposing drugs, which holds a lot of promise," Forsyth said.

The myxoma virus needs help to reach its peak effectiveness against brain tumor-initiating cells, which can put up a fight against the virus that's trying to kill them.

"Brain tumor-initiating cells are not as susceptible as you would like them to be," Forsyth said.

Researchers had previously stumbled on rapamycin, finding that it gave the myxoma virus a boost, McFadden said. Still, they didn't know if rapamycin was the best drug to match with the virus. That's when Forsyth got the idea to screen 73 compounds that are in various stages of clinical development.

During testing on the rare, primitive cells that initiate brain tumor growth, researchers got a surprise: Three compounds that had never before been shown to effectively interact with a cancer-killing virus actually had the best synergy. When paired with the virus, those drugs -- axitinib, rofecoxib and premetrexed -- reduced the viability of tumor-initiating cells by 20 percent or more compared with using just the virus alone, researchers found.

Axitinib, which already has U.S. Food and Drug Administration approval as a treatment for kidney cancer, was the most effective against a range of cancer cells: It significantly increased cell death when tested on four different cell lines, researchers found. Axitinib is particularly interesting because it is already in phase 2 clinical trials for use on tumors known as gliomas that start in the brain and spine, the researchers noted.

The research did not determine the exact mechanics of the virus-drug interaction but noted that several of the tested compounds target a particular signaling pathway that is known to promote cancer cell growth and survival. Blocking that pathway before the virus is introduced may be a crucial step in killing off the cancer cells, according to the researchers.

The latest findings are an important first step in identifying drug-virus combinations that can be part of a multifaceted approach to treatments that use cancer-killing viruses, the researchers wrote.

McFadden said the next research step may involve taking the most effective compounds, combining them with the virus and studying their effectiveness in animal models.

"It's clearly true that viruses will be just one of the elements in the new repertoire of treatments for brain cancer in the future," McFadden said.


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Un virus de lapin actuellement développé pour le traitement du cancer peut être jumelé avec un de plusieurs médicaments existants pour offrir un coup de poing plus puissant à un type mortel de cellules de tumeur du , selon ce que des chercheurs ont trouvé.

Un groupe qui comprend un expert en virus de l'Université de Floride a identifié six molécules qui rendent des cellules tumorales cérébrales initiatrices plus sensibles au traitement avec le virus. Les résultats, publiés récemment dans la revue Neuro-Oncologie, montrent que la combinaison d'un médicament et du myxomavirus donne de meilleurs résultats anti-cancéreux contre le glioblastome, le type le plus commun de tumeur cérébrale.

Le myxomavirus a été trouvé chez les lapins sauvages qui vivent en Australie et dans certaines parties de l'Europe, il a une certaine efficacité contre les cellules qui provoquent des tumeurs du glioblastome à se reproduire à l'homme.

Le jumelage du virus avec la rapamycine était déjà connu pour être modestement efficace contre les cellules initiatrices de tumeurs cérébrales, a déclaré Peter Forsyth, MD, investigateur et président du département de neuro-oncologie au Moffitt Cancer Center à Tampa principal. Pourtant, il y avait place à l'amélioration. Donc Forsyth a fait équipe avec un groupe qui comprenait Grant McFadden, Ph.D., un expert de myxomavirus, professeur à l'UF College du département de médecine de la génétique moléculaire et de la microbiologie et d'un membre du corps professoral UF Institut de génétique.

"Nous voulions faire une différence pour les patients. L'un des moyens que nous pouvions avoir est la réorientation de médicaments, qui détiennent beaucoup de promesses", a déclaré Forsyth.

Le myxomavirus avait besoin d'aide pour atteindre une efficacité maximale contre les cellules initiatrices de tumeurs cérébrales, qui peuvent mettre en place une lutte contre le virus qui essaie de les tuer.

"Les Cellules initiatrices de tumeurs cérébrales sont pas aussi sensibles que vous aimeriez qu'ils soient", a déclaré Forsyth.

Les chercheurs avaient déjà tombé sur la rapamycine, constatant qu'elle a donné un coup de pouce au virus du myxome. Pourtant, ils ne savaient pas si la rapamycine était le meilleur médicament pour correspondre avec le virus. Voilà quand Forsyth a eu l'idée de dépister 73 composés qui sont à divers stades de développement clinique.

Pendant l'essai, sur les rares cellules primitives qui initient la croissance de la tumeur du cerveau, les chercheurs ont obtenu une surprise: Trois molécules qui n'avaient jamais montrées avant d'interaction efficace avec un virus tuant le cancer avaient fait la meilleure synergie. Lorsqu'ils sont associés avec le virus, ces médicaments - axitinib, le rofécoxib et premetrexed - réduisent la viabilité des cellules initiatrices de tumeurs de 20 pour cent ou plus par rapport à l'utilisation seul du virus, selon ce qu'ont constaté les chercheurs.

Axitinib, qui a déjà l'approbation Food and Drug Administration des États-Unis comme un traitement pour le cancer du rein, était la plus efficace contre une gamme de cellules cancéreuses: Il a augmenté de manière significative la mort cellulaire lorsqu'il est testé sur quatre lignées cellulaires différentes, les chercheurs ont constaté que Axitinib est particulièrement intéressant car il est déjà en phase 2 des essais cliniques pour l'utilisation sur les tumeurs appelées gliomes qui commencent dans le cerveau et la colonne vertébrale.

La recherche n'a pas permis de déterminer les mécanismes exacts de l'interaction virus-drogue, mais a noté que plusieurs des composés testés ciblaient une voie de signalisation particulière qui est connue pour favoriser la croissance des cellules du cancer et la survie. Le Blocage de cette voie avant que le virus soit introduit pourrait être une étape cruciale pour tuer les cellules cancéreuses, selon les chercheurs.

Les derniers résultats sont une première étape importante dans l'identification des combinaisons médicament-virus qui peuvent faire partie d'une approche multiforme à des traitements qui utilisent des virus tuant le cancer, ont écrit les chercheurs.

McFadden a déclaré l'étape de recherche suivante peut impliquer de prendre les molécules les plus efficaces, en les combinant avec le virus et faire l'étude de leur efficacité dans des modèles animaux.

"Il est clairement vrai que les virus seront juste l'un des éléments dans le nouveau répertoire de traitements pour le cancer du cerveau à l'avenir", a dit McFadden.

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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Mer 11 Fév 2015 - 19:52

The drug Gleevec (imatinib mesylate) is well known not only for its effectiveness against chronic myeloid leukemia (CML) and acute lymphoblastic leukemia, but also for the story behinds its development. The drug was specifically designed to target an abnormal molecule -- a fusion of two normal cell proteins -- that fueled a tumor's growth.

A similar drug might be able to tame some brain cancers, new research from Columbia University Medical Center has shown. A team led by Antonio Iavarone, MD, professor of neurology and of pathology and cell biology, Institute for Cancer Genetics, previously discovered that a fusion of two proteins (present only in cancer cells and different from the two in CML) drives some cases of glioma, a common form of brain cancer.

The team's most recent study, published in Clinical Cancer Research, looked closely at two patients affected by recurrent glioblastoma with the fused proteins, in a first in-human trial of a drug that targets half of the fusion protein. Those patients, the researchers found, responded particularly well to the drug, with clinical improvement and radiological tumor reduction. The responses lasted 115 and 134 days, respectively.

"This suggests that if we developed a drug that hits the fused protein more precisely, while leaving normal cells alone, we may get even better results," said Dr. Iavarone. "The real test of that will have to wait for the development of such a drug and the clinical trials."

The study also found the fused protein in a significant fraction of the 795 glioma cases they examined, indicating that a smart drug that targets the fused proteins could have a meaningful impact.

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Le médicament Gleevec (mésylate d'imatinib) est bien connu non seulement pour son efficacité contre la leucémie myéloïde chronique (LMC) et la leucémie lymphoblastique aiguë, mais aussi pour l'histoire derrières son développement. Le médicament a été spécifiquement conçu pour cibler une molécule anormale - une fusion de deux protéines cellulaires normales - qui a alimenté la croissance d'une tumeur.

Un médicament similaire pourrait être en mesure de dompter certains cancers du , selon une nouvelle recherche de Columbia University Medical Center. Une équipe dirigée par Antonio Iavarone, MD, professeur de neurologie et de pathologie et de biologie cellulaire de l'Institut de génétique du cancer, a découvert précédemment que la fusion de deux protéines (présents uniquement dans les cellules cancéreuses et différentes des deux dans la LMC) entraîne certains cas de gliome, une forme commune de cancer du cerveau.

L'étude la plus récente de l'équipe, publiée dans Clinical Cancer Research, a examiné de près deux patients atteints de glioblastome récurrent avec les protéines fusionnées, dans un premier essai chez l'humain d'un médicament qui cible la moitié de la protéine de fusion. Les patients ont particulièrement bien réagi au médicament, par une amélioration clinique et par une réduction de la tumeur radiologique. Les réponses ont duré 115 et 134 jours, respectivement.

"Cela suggère que si nous développons un médicament qui frappe la protéine fusionnée plus précisément, tout en laissant les cellules normales intactes, nous pourrions obtenir des résultats encore meilleurs," a déclaré le Dr Iavarone. "Le véritable test devra attendre le développement d'un tel médicament et les essais cliniques."

L'étude a également trouvé la protéine fusionnée dans une fraction importante des 795 cas de gliome qu'ils ont examinés, indiquant qu'un médicament intelligent qui cible les protéines fusionnées pourrait avoir un impact significatif.

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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Jeu 12 Avr 2012 - 19:34

(Mar. 28, 2012) — Treating invasive brain tumors with a combination of chemotherapy and radiation has improved clinical outcomes, but few patients survive longer than two years after diagnosis. The effectiveness of the treatment is limited by the tumor's aggressive invasion of healthy brain tissue, which restricts chemotherapy access to the cancer cells and complicates surgical removal of the tumor.

Le traitement des tumeurs du avec une combinaison de chimiothérapie et de radiation s'est amélioré mais il y a encore peu de patients qui survivent plus que deux ans après le diagnostic. L'efficacité du traitement est limité par l'agressivité de la tumeur et l'invasion dans les tissus sains qui restreint l'accès aux cellules cancéreuses et complique l'enlèvement de la tumeur.

To address this challenge, researchers from the Georgia Institute of Technology and Emory University have designed a new treatment approach that appears to halt the spread of cancer cells into normal brain tissue in animal models. The researchers treated animals possessing an invasive tumor with a vesicle carrying a molecule called imipramine blue, followed by conventional doxorubicin chemotherapy. The tumors ceased their invasion of healthy tissue and the animals survived longer than animals treated with chemotherapy alone.

Pour faire face à ce défi, les chercheurs de l'institut Georgia ont créer une nouvelle approche qui semble arrêter l'invasion des cellules cancéreuses dans les tissus sains chez les modèles animaux. Les chercheurs ont traiter les animaux avec une tumeur invasive avec une mocule appelée imipramine blue suivi d'un traitment conventionnel au doxorubicin. Les tumeurs ont cessé leur invasion et les animaux ont survécu plus longtermps que les animaux traités avec seulement la doxorubicin

"Our results show that imipramine blue stops tumor invasion into healthy tissue and enhances the efficacy of chemotherapy, which suggests that chemotherapy may be more effective when the target is stationary," said Ravi Bellamkonda, a professor in the Wallace H. Coulter Department of Biomedical Engineering at Georgia Tech and Emory University. "These results reveal a new strategy for treating brain cancer that could improve clinical outcomes."

"nos résultats montrent que l'imipramine blue arrête l'invasion des tumeurs dans les tissus sains et augmente l'efficacité de la chimio ce qui suggère que la chimio serait plus efficace quand la cible est stationnaire. Cette nouvelle stratégie pour traiter le cancer du :cerveau : pourrait améliorer les résultats en clinique."


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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Mar 10 Aoû 2010 - 12:47



Après cinq ans de recherche, le biologiste moléculaire Gilbert Bernier, aidé de son équipe de chercheurs de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, vient de réaliser une importante découverte qui pourrait mener un jour à la création d'un traitement contre le cancer du cerveau. Une maladie pour laquelle, depuis 20 ans, on n'a pas trouvé de traitement qui permette d'augmenter l'espérance de vie des patients. Ceux-ci meurent en général moins d'un an après avoir reçu leur terrible diagnostic.
Tout a commencé par un deuil. Il y a sept ans, le beau-père du Dr Bernier est décédé du cancer du cerveau. C'est alors que le chercheur a constaté à quel point la science avait peu de solutions à offrir aux personnes atteintes de cette maladie.

«J'ai été abasourdi par le peu de ressources que les médecins avaient pour traiter ce cancer, dit-il. Je n'avais jamais travaillé sur le cancer, mais je me suis dit: ça n'a pas de bon sens. Je suis un chercheur, on va regarder ce qui se passe. Nous avons récolté des échantillons de tumeurs de patients opérés pour ce cancer à l'hôpital et créé une banque de cellules tumorales afin de les étudier.»

Son équipe et lui viennent de réaliser une percée majeure dans la compréhension des mécanismes de résistance des tumeurs cérébrales aux traitements de radiothérapie. Les résultats de leur recherche ont été publiés dans le dernier numéro du Journal of Neuroscience.

Pour cette réussite scientifique remarquable, La Presse et Radio-Canada nomment le Dr Gilbert Bernier Personnalité de la semaine.

S'attaquer au gêne coupable

Au centre de recherche de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, le Dr Bernier dirige une équipe de sept à huit collaborateurs hautement qualifiés qui se penchent sur trois axes de recherche: le vieillissement du cerveau et les maladies qui en découlent, la vision et les maladies comme la dégénérescence maculaire, et le cancer du cerveau.

Ils ont découvert qu'un gène, le BMI1, très présent dans certaines tumeurs malignes du cerveau, jouait un rôle important dans la réparation de l'ADN des cellules cancéreuses. Il aide ainsi ces cellules à résister aux traitements de radiothérapie.

«Ces cellules cancéreuses sont plus efficaces pour réparer leur ADN que les autres, explique le biologiste. Elles résistent au traitement et ne meurent pas, alors elles forment des tumeurs de nouveau. Cette fonction du gène BMI1 n'avait jamais été décrite auparavant.»

À partir de cette découverte, on pourra entreprendre la prochaine étape: mettre au point un traitement.

«Nous voulons trouver des molécules ou d'autres méthodes pharmacologiques pour inhiber la fonction de ce gêne dans les cellules cancéreuses, dit le docteur. Si on pouvait trouver une molécule qui serait infusée dans le cerveau des patients, en combinant cela avec la radiothérapie ou la chimiothérapie classiques, on pense que ça permettrait la destruction complète de la tumeur. C'est là où on en est.»

Une compétition mondiale

Mais l'équipe du Dr Bernier n'est pas la seule à s'être penchée sur la question. Une dizaine de laboratoires de recherche dans le monde travaillent sur le même sujet.

«En général, c'est le premier à publier qui gagne la course, car sans publication, un chercheur n'est rien. Cette fois, c'est nous. On avait des indications que d'autres laboratoires aux États-Unis et aux Pays-Bas étaient exactement sur la même piste, et on avait peur qu'ils nous devancent. Ce sont de grands laboratoires comparativement au nôtre. Mais on leur a damé le pion, et on est bien contents!» dit-il avec des étincelles dans le regard.

C'est que la compétition fait partie des facteurs de motivation du chercheur. «C'est important dans notre métier, il faut arriver premier de temps en temps. La beauté de la chose, c'est que ça force les gens à aller plus vite, plus loin, à être meilleurs. Ça les oblige à avoir de nouvelles idées et à évoluer. C'est pour cela, et aussi grâce aux moyens de communication modernes, que la science avance vite à notre époque.»

Le scientifique svelte et alerte de 41 ans avoue se sentir très à l'aise dans cet environnement. «J'ai toujours eu un esprit compétitif. Quand j'étais jeune, je faisais de la compétition de vélo, avec les Espoirs de Laval. Ça m'a donné le goût de me dépasser.»

Aujourd'hui, s'il fait encore du sport pour le plaisir, il consacre néanmoins énormément de temps à lire et à réfléchir aux problèmes qui lui sont posés par la science.

«C'est un processus intellectuel de compréhension. Il y a un problème à résoudre. Je passe parfois des journées à lire de longs articles scientifiques. C'est comme un casse-tête géant, on émet des hypothèses, et parfois des idées surgissent en faisant autre chose, ou en pleine nuit, après avoir macéré dans le cerveau. Quand j'arrive au laboratoire le lendemain, je dis: il faut qu'on essaie telle chose. Et j'ai une équipe formidable sans laquelle il serait impossible de réaliser tous ces travaux.»

Cette soif de comprendre comment fonctionne la nature ne date pas d'hier. «J'ai toujours eu cette passion pour les sciences naturelles, dit-il. Enfant, j'avais une immense collection de roches, de papillons et d'insectes. Ma principale motivation est que j'adore mon métier, je n'ai pas de mérite pour ça.»

Mais les chercheurs auront beau avoir les meilleures idées du monde, s'ils n'ont pas d'argent, ils ne pourront pas les concrétiser, ajoute-t-il. «Le Canada n'investit pas assez en recherche. On dépense davantage pour de l'armement et pour aller en Afghanistan que pour la recherche en santé.»
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Denis
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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Mer 4 Aoû 2010 - 12:40

(Aug. 3, 2010) — A major breakthrough in how to target and destroy the most malignant and aggressive brain cancer cells has been made by researchers at Wake Forest University Baptist Medical Center.

Une avancée majeure sur comment cibler et détruire le cancer le plus agressif du a été accompli par les chercheurs.

Scientists have identified a way to target and destroy glioblastoma multiforme (GBM) cells without harming healthy cells.

Et cela sans causer de dommages aux cellules saines.

The finding allows for new possibilities in cancer research previously not known to be readily feasible.

"Treatment of patients with glioblastoma multiforme is still a major challenge, as GBM is extremely difficult to manage," said Waldemar Debinski, M.D., Ph.D., director of the Brain Tumor Center of Excellence at Wake Forest Baptist. "Over the last 30 to 40 years, with all the cancer research efforts out there, we have only been able to extend the survival rate in these patients by about one month per decade of research. People who have this kind of cancer survive for an average of 14.5 months after diagnosis, although some with this form of cancer can live longer than that average. I don't think anyone would label this satisfactory progress."

Depuis les 30 ou 40 ans de recherche sur le glioblastome nous avons été capable de rallonger la vie des patients de un mois par décennie de recherches. Personne ne peut se satisfaire de ça.

Debinski, a professor of neurosurgery and senior investigator on the study, and colleagues have thus focused their efforts on finding a way to treat these tumors -- something potentially less toxic and invasive than surgery, radiation and chemotherapy -- in the form of molecular targeting.


Debinski et ses collègues de l'étude ont focussé leur efforts pour essayer de trouvert un moyen de combattres ces tumeurs, ils cherchait quelque chose de potentiellement moins toxique et invasif que la chirurgie, les radiations et les autres chimio-thérapies en ciblant les molécules.

Their latest achievement, recently featured on the cover of the journal Genes and Cancer, is the result of years of research funded by the National Cancer Institute.

Almost 20 years ago, Debinski and colleagues developed what Debinski has dubbed a "designer protein," a single-chain protein that is able to seek out and make its way into specific cells, such as cancer cells. The challenge, and most recent focus of the researchers' work, has been finding a way to program that protein, once inside the targeted cell, to locate and accumulate at a specific subcellular compartment such as the nucleus, which houses a cell's DNA, or the mitochondria, the "powerhouse" of a cell, without harming normal neighboring tissue.

Debinski avait trové une chaine de protéine qui est capable de trouver et de faire son chemin dans des cellules spécifiques, comme les cellules cancéreuses.
Le problème était maintenant de trouver un moyen de programmer cette protéine une fois dans la cellule ciblée pour se loger et s'accumuler à un endroit spécifique de la cellule, comme le noyeau qui contient l'adn, ou les mitochondries, la chambre d'énergie de la cellule sans endommager les tissus voisins.


Recently, the researchers were able to do just that, creating a designer protein that not only targets a specific cell type, but then invades that cell and is drawn directly to a chosen compartment.

Récemment, les chercheurs ont été capable de faire cela, créer une protéine qui non seulement cible un type spécifique de cellules mais envahissent la cellule dans un compartiment choisi.

The researchers hope their continued investigation will soon lead to a way to attach a drug to the designer protein and deliver it directly to the cell's nucleus.

Les chercheurs espèrent que leur travail continuel les conduira bientot à attacher un médicament à cette protéine et à le livrer directement au noyeau de la cellule.

"It's possible that we could design the protein in such a way that it recognizes GBM cells and then delivers a drug or some other therapy into those cells in a way that will put those active agents inside a specific subcellular compartment like the nucleus, destroying only that specific cell," Debinski said. "Some radiation, if applied to the body, will do nothing to the cancer cells because it can't penetrate far enough into the body to reach its specific site of action in the cells.

However, if we deliver that same radiation specifically to the nuclei of GBM cells, it can destroy the DNA of the cancer cell, leaving the cell unable to live any longer. It dies and the neighboring healthy cells go untouched. In this way, we think we may be able to provide a therapy that is both effective and at the same time less toxic."

Les radiations ne peuvent rien faire si elles sont appliquées à tout le corps parce qu'elles ne pénètrent pas assez loin mais livrer les mêmes radiations à un endroit spécifique de la cellules cancéreuse rendrait celle-ci incapable de survivre. La cellules canécreuses murrait sans affeter les tissus sains environnants. Dans e sens, nous pensons être capable de livrer une thérapie efficace et moins toxique.

Debinski's study is the first to document in a direct way both a single-chain protein that can recognize GMB cancer cells and its journey from attaching to the cells' surface to reaching the cells' nuclei.

"GMB is one of the most vicious of human malignancies," Debinski said. "Very little research has been done so far along this path, so this approach is very new and our study opens the door for more investigation."

Debinski noted that the use of a designer protein to deliver therapies to specific action sites will have to go through extensive safety and animal research before it can translate to human patients.

"As a researcher, one can think and dream about many possible scenarios during the quest to find a way to treat cancer," he said. "This is one that we now know we can actually do. It's feasible -- and it's fantastic. That's the best way to describe it."

C'est faisable, c'est fantastique et c'est le meilleur moyen de décrire ça.
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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Mar 19 Jan 2010 - 20:07

La forme la plus fréquente de tumeur du cerveau, le glioblastome multiforme (GBM), est un ensemble de pathologies et non une seule maladie, selon des chercheurs américains. Chaque pathologie aurait ainsi une origine moléculaire distincte.

Publiés mardi par la revue Cell Press dans son édition de janvier, les résultats de leurs travaux génomiques pourraient déboucher sur des traitements plus efficaces et de meilleurs pronostics pour les patients atteints de cette forme de cancer, qui laisse peu de chances de survie.

Les chercheurs ont analysé de façon détaillée des centaines de prélèvements de GBM provenant de malades en recourant à des techniques d'identification du rôle des différents gènes. Ils ont pu identifier quatre sous-groupes moléculaires distincts de cette tumeur pour lesquels il n'existe pas actuellement de test de dépistage.

Le principal auteur de l'étude est le Dr Neil Hayes, du service de médecine interne de l'Université de Caroline du Nord. Elle a été financée par l'Institut national américain du cancer (NIC).

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse
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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Mar 22 Mai 2007 - 10:31




Les tumeurs du cerveau répondent favorablement à un médicament appelé temozolomide quand il est utilisé comme thérapie primaire après la chirurgie et ces traitements on l'air de marcher mieux sur les personnes qui n'ont pas un certain gène selon une nouvelle étude.

Les chercheurs ont étudié 149 personnes atteints d'un gliome d'un type spécial à croissance lente qui ont été traités avec le temolozomide pendant jusqu'à 30 mois.

Les études ont trouvé qu ele temozolomide réduit la taille des tumeurs dans 53% des cas et les stabilisent dans 37% des cas. Toutefois dans 10 % des cas les tumeurs grossissent de 25%.

Des tests génétics ont aussi réalisé dans 86 des participants. Dans 42 % de ces participants le gène 1p/19q était manquant. Ceux qui n,avaient pas ce gène répondaient bien au médicament. Ils avaient aussi plus de mois sans que la tumeur se développe que ceux avec le gène et courraient moins de chances de mourir durant l'étude.
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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Ven 21 Juil 2006 - 21:49

Témozolomide: amélioration de la survie et de la qualité de vie

Depuis son application comme traitement concomitant et adjuvant à la radiothérapie, le témozolomide a signifié une avancée dans le traitement des tumeurs cérébrales en général et du glioblastome multiforme en particulier. Le témozolomide a fait progresser l'espérance de vie et la survie moyenne des patients et a aussi amélioré leur qualité de vie.

Une étude récente réalisée pour le compte de l'Organisation européenne pour la Recherche et le Traitement du Cancer et du National Cancer Institute of Canada (publiée dans The New England Journal of Medicine) a décrit l'efficacité du témozolomide. Elle regroupait 573 patients traités dans 85 centres et répartis au hasard en deux groupes. Le premier a suivi un traitement à base de radiothérapie et le second a reçu la même radiothérapie combinée à du témozolomide. Dans ce dernier groupe, 26,5% des patients étaient encore en vie après deux ans, contre 10,4% chez les patients soignés uniquement par la radiothérapie.
C'est la première fois dans l'histoire de la neuro-oncologie qu'on a pu obtenir de tels résultats. Le simple fait que les chances de survie aient presque triplé après deux ans d'observation
est considéré comme une avancée importante par les neuro-oncologues.




Témozolomide: désormais remboursé

Pour le Gouvernement belge, le résultat positif de cette étude a été le facteur
déterminant pour accélérer le remboursement du témozolomide dans le
traitement en première ligne du glioblastome.




09/05/2006
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MessageSujet: Re: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Jeu 10 Mar 2005 - 11:31

Je mets cette autre information qui me parait un peu différente et qui ne vient pas de la même place même si certaines informations se recoupent :

Citation :
Avant la découverte de cette nouvelle thérapie, l'espérance moyenne de vie des patients atteints du glioblastome était d'environ un an.

Après deux ans, seuls 10% des patients traités uniquement par radiothérapie étaient en vie. Avec en plus une chimiothérapie au témozolomide, un nouvel agent de chimiothérapie, le taux de survie après deux ans est passé à 26%, selon l'étude.

L'étude montre aussi qu'il est possible de définir, en fonction de leur profil moléculaire, quels patients profiteront le mieux de ce traitement: le taux de survie atteint presque 50% après deux ans chez les patients dont le gène responsable de la réparation de l'ADN est inactif.

tsr.ch
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MessageSujet: Nouveau médicament pour le cancer du cerveau   Jeu 10 Mar 2005 - 11:24



"Un médicament empêchant la multiplication des cellules cancéreuses, le temozolomide, pourrait prolonger la vie de certains patients atteints de la forme la plus courante et la plus mortelle du cancer du cerveau, le glioblastoma.

Des chercheurs ont suivi 573 adultes souffrant de glioblastoma. Ils ont comparé un groupe traité aux radiations et au temozolomide à un groupe témoin, traité uniquement aux radiations.

En moyenne, les patients soignés au temozolomide ont vécu 15 mois, contre 12 mois pour ceux du groupe témoin.

Il s'agit de la plus importante percée en 30 ans pour traiter le glioblastoma. Selon le Dr Greg Cairncross, de l'Université de Calgary, les patients atteints de cette forme de cancer seront dorénavant traités avec ce médicament.

Plus de 1100 nouveaux cas de glioblastoma sont diagnostiqués au Canada chaque année. La majorité des patients meurent dans les 9 à 12 mois suivant le diagnostic. Les médecins croient que ce type de cancer pourrait être causé par un agent dans l'environnement.

Les résultats de l'étude sont publiés dans le New England Journal of Medicine."


C'est un article pris sur Radio-Canada le 10 mars 2005


Dernière édition par Denis le Mar 10 Aoû 2010 - 12:48, édité 2 fois
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