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 prevenir le cancer du col de l'uterus

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Denis
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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Sam 24 Fév 2018 - 12:25

A l’occasion de la 12ème semaine de prévention du cancer du col de l’utérus qui se tient, du 29 janvier au 4 février, nous faisons un point sur cette maladie. Selon une étude publiée dans la revue britannique The Lancet, 90% des femmes qui décèdent d’un cancer du col de l’utérus se trouvent dans des pays en voie de développement. En cause, le manque de dépistage précoce via un frottis gynécologique recommandé tous les deux, trois ans à partir de 25 ans, et la vaccination qui n’est pas automatique.

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Ven 10 Nov 2017 - 20:46



Des femmes utilisant un dispositif intra-utérin voient le risque de développer un cancer du col de l'utérus réduit d'un tiers comparativement à celles ne recourant pas à ce contraceptif, révèle une étude prometteuse publiée mardi dans la revue médicale Obstetrics and Gynecology.

«Nous avons été vraiment surpris par l'ampleur de la réduction du risque», souligne Victoria Cortessis, professeure adjointe de médecine clinique préventive à l'université de Californie du Sud et l'une des principales coauteures.

«La possibilité qu'une femme puisse minimiser le risque de cancer de l'utérus en choisissant ce mode de contraception pourrait potentiellement avoir un très grand impact sur la fréquence de ce cancer», juge-t-elle.

Le cancer du col de l'utérus est le troisième cancer le plus courant chez les femmes.

Pour ces travaux, les auteurs ont analysé les données de 16 études effectuées avec plus de 12 000 femmes à travers le monde.

Les chercheurs n'ont pas établi avec certitude pourquoi le dispositif intra-utérin réduit autant le risque de tumeur du col de l'utérus. Mais ils citent la possibilité que ce contraceptif stimule une réponse du système immunitaire qui aiderait à combattre des infections responsables du cancer provoquées par des papillomavirus humains.

Plus de recherches doivent toutefois être menées pour comprendre le mécanisme biologique qui procure cette protection.

De ce fait, il est prématuré, selon les experts, de recommander à un plus grand nombre de femmes d'utiliser ce dispositif intra-utérin.

La fréquence du cancer du col de l'utérus augmente dans le monde. Quelque 528 000 femmes ont reçu ce diagnostic en 2012 et 266 000 en sont mortes cette même année, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

D'ici 2035, plus de 756 000 femmes pourraient être atteintes de ce cancer et 416 000 en décéder, indiquent les projections de l'OMS.

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Mer 5 Aoû 2015 - 10:42

La pilule, un bouclier contre le cancer de l'utérus? C'est ce qu'affirme une étude britannique publiée dans la revue The Lancet Oncology Journal, ce mercredi 5 août. Le moyen contraceptif aurait permis d’éviter quelque 200 000 cancers de ce type au cours des dix dernières années (dans les pays à haut revenu), selon les travaux des scientifiques.

Ces derniers ont étudié les données de santé de quelque 27.000 femmes atteintes d’un cancer de l’endomètre dans 36 pays d’Europe, d’Amérique du nord, d’Asie, d’Australie et d’Afrique du sud.

Selon cette étude britannique, la prise d’un contraceptif oral pendant 5 ans ferait donc chuter le risque d’avoir un cancer de l’utérus (différent du cancer du col de l'utérus) avant 75 ans d’environ 25 %. Sa prise pendant dix ans diviserait pratiquement par deux le risque d’avoir un cancer de l’endomètre, qui passerait ainsi de 2,3 cas pour 100 femmes à 1,3. L'effet se prolongerait même après la cinquantaine et concernait aussi les femmes qui ont pris la pilule que durant quelques années.

Toutefois, l'étude précise que si la pilule fait baisser le taux de cancer du colon, elle augmente le risque de maladies cardiovasculaires. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), estimait en 2005 que la pilule était responsable d’une légère augmentation du risque de cancer du sein, du col de l’utérus et du foie mais avait un effet protecteur contre les cancers de l’ovaire et de l’endomètre.

Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/pilule-contraceptive-protegerait-cancer-uterus-2270441.html#zPDItPKxdG8qslpM.99

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Lun 24 Nov 2014 - 18:58

Plus une femme ne devrait mourir du cancer du col de l'utérus, c'est possible grâce au vaccin :

Changing the way doctors practice medicine is difficult, however a new study has shown that combining traditional education with quality improvement and incentives improves Human Papilloma virus (HPV) vaccination rates in boys and girls. The study, which appears on-line in the journal Vaccine, has the potential to produce sustained improvements in these vaccination rates.

Every year, approximately three million Americans seek treatment for HPV related diseases. Twenty-seven thousand Americans develop HPV-related cancer while more than 5,000 people die from this disease. HPV vaccines have the potential to prevent up to 70 percent of cancers caused by the virus, but fewer than half of adolescents have gotten all three required vaccinations.

In this study, researchers from Boston University School of Medicine (BUSM) used a multi-component Performance Improvement Continuing Medical Education (PI CME) intervention approach which consisted of repeated contacts, focused education and individualized feedback with physicians. They also provided the physicians the incentive of completing new medical specialty board certification. The intervention was performed in two federally qualified health centers while six other centers in the same health-care network served as controls. The researchers found that providers were almost twice as likely to vaccinate girls and 10 times more likely to vaccinate boys at intervention compared to control health centers

Recent research emphasizes the importance of providers offering the HPV vaccine at every opportunity, and this study demonstrates the ability of a provider-centered multi-component PI CME intervention to create sustained improvement in HPV vaccination rates. "Right now, too many Americans suffer from HPV-related cancers. These should be considered vaccine-preventable diseases. Physicians have largely eliminated other vaccine-preventable diseases by working hard to vaccinate all their patients--we hope this intervention will help to improve HPV vaccination rates for our young people," explained corresponding author Rebecca Perkins, MD, MSc, assistant professor of Obstetrics and Gynecology at BUSM and a gynecologist at Boston Medical Center.

The researchers believe that by blending multi-component continuing medical education with routine data collection using electronic medical records, and leveraging requirements for maintaining board certification, this model has the potential for widespread adoption. "National data indicate that many boys and girls are not getting HPV vaccines that they should have to prevent cancer-- and lack of provider recommendation is the main reason. We hope to be able to disseminate this education program to other health systems to improve HPV vaccination rates," she added.

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Changer la façon dont les médecins pratiquent la médecine est difficile, mais une nouvelle étude a montré que la combinaison de l'éducation traditionnelle avec une amélioration de la qualité des incitations améliore le taux de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH) chez les garçons et les filles. L'étude, qui paraît en ligne dans la revue Vaccine, a le potentiel pour produire des améliorations durables dans ces taux de vaccination.

Chaque année, environ trois millions d'Américains cherchent un traitement pour les maladies liées à HPV. Vingt-sept mille Américains développent un cancer liées au VPH tandis que plus de 5000 personnes meurent de cette maladie. Les vaccins contre le VPH ont le potentiel de prévenir jusqu'à 70 pour cent des cancers causés par le virus, mais moins de la moitié des adolescents ont obtenu les trois vaccinations nécessaires.

Dans cette étude, les chercheurs de l'école de médecine de l'Université de Boston (BUSM) ont utilisé une approche d'intervention pour améliorer la performance de la formation médicale continue (FMC PI) qui se compose de contacts répétés, et concentre l'éducation et la rétroaction personnalisée avec des médecins. Ils ont également fourni aux médecins l'incitation de terminer une nouvelle certification du conseil de spécialité médicale. L'intervention a été réalisée dans deux centres de santé qualifiés par le gouvernement fédéral, tandis que six autres centres dans le même réseau de la santé ont servi de témoins. Les chercheurs ont constaté que les fournisseurs étaient presque deux fois plus susceptibles de vacciner les jeunes filles et 10 fois plus susceptibles de vacciner les garçons à l'intervention par rapport aux centres de contrôle de la santé

Des recherches récentes soulignent l'importance de fournisseurs offrant le vaccin contre le VPH à chaque occasion, et cette étude démontre la capacité d'un fournisseur centré pour créer une amélioration soutenue des taux de vaccination contre le VPH. "À l'heure actuelle, trop d'Américains souffrent de cancers liés au VPH Ces maladies évitables par la vaccination devraient être considérés évitables par les médecins qui ont largement éliminé d'autres maladies par la vaccination en travaillant dur pour vacciner tous leurs patients -.. Nous espérons que cette intervention contribuera à améliorer les taux de vaccination contre le VPH pour nos jeunes », a expliqué l'auteur correspondant Rebecca Perkins, MD, M.Sc., professeur adjoint d'obstétrique et de gynécologie à BUSM et un gynécologue à Boston Medical Center.

Les chercheurs croient que par le mélange multi-composant la formation médicale continue de la collecte des données de routine utilisant les dossiers médicaux électroniques, et les exigences exploitant pour maintenir la certification du conseil, ce modèle a le potentiel pour l'adoption généralisée. "Les données nationales indiquent que de nombreux garçons et les filles ne reçoivent pas les vaccins HPV qu'ils devraient avoir pour empêcher le cancer-- et le manque de fournisseur recommandé est la principale raison. Nous espérons être en mesure de diffuser ce programme d'éducation à d'autres systèmes de santé pour améliorer le VPH les taux de vaccination, "at-elle ajouté.

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Jeu 18 Sep 2014 - 13:43


Non invasifs et peu coûteux, les tests urinaires de dépistage du papillomavirus humain pourraient être une nouvelle option intéressante pour compléter les outils de lutte contre le cancer cervical.

Le cancer du col de l'utérus tue chaque année un millier de femmes en France. Pourtant, détecté tôt, il se soigne assez bien. C'est pourquoi un dépistage régulier est recommandé en réalisant des frottis cervicaux tous les trois ans entre 25 et 65 ans, mais ce test invasif, qui nécessite une consultation médicale, reste boudé par une partie des femmes. Des tests urinaires permettant de dépister les papillomavirus humains (HPV), responsables de la plupart des cancers cervicaux, pourraient constituer une nouvelle arme intéressante pour repérer les patientes à risque, constate une étude britannique publiée mardi.

En étudiant les conclusions de 14 recherches comparant l'efficacité des tests urinaires existants à ceux des frottis, des chercheurs britanniques ont trouvé des résultats assez similaires, avec toutefois un léger avantage aux frottis, indique l'étude publiée sur le site internet de la revue British Medical Journal, thebmj.com. La sensibilité de ces tests effectués sur 1142 femmes sexuellement actives est décrite comme «modérée» pour la détection des cas positifs et «élevée» pour repérer les cas négatifs.
Facteur de risque

Le papillomavirus humain peut se transmettre par voie sexuelle et environ 80% des femmes sexuellement actives sont infectées à un moment donné de leur vie. La plupart du temps, l'infection disparaît spontanément en deux ans mais dans 10 à 20% des cas, elle persiste et peut déboucher sur un cancer du col de l'utérus.

«La détection des HPV dans l'urine est une méthode non invasive, facilement accessible et acceptable pour les femmes», soulignent les auteurs. Ils reconnaissent toutefois que leurs résultats doivent être interprétés avec prudence en raison des variations existant entre les études et de l'absence «d'une méthode uniformisée de détection des HPV dans l'urine». Dans un commentaire accompagnant les travaux, des chercheurs de Manchester relèvent que les tests urinaires pourraient également constituer des alternatives «bénéfiques et peu coûteuses» dans des pays à bas revenus et souffrant d'un manque d'infrastructures médicales.

«Toutes les méthodes qui permettent d'augmenter la participation au dépistage du cancer du col de l'utérus sont bienvenues. C'est d'ailleurs l'un des objectifs fixés par le plan cancer», explique Frédéric de Bels, responsable du dépistage à l'Institut national du cancer. Selon lui, ces tests urinaires, encore en phase expérimentale, pourraient être intéressants pour cibler certaines femmes exclues du dépistage, notamment celles qui n'ont pas de suivi génécologique (qu'il s'agisse d'un médecin généraliste, d'une sage-femme ou d'un gynécologue).
«Une approche complémentaire»

Ces tests ne sont toutefois par interchangeables avec un frottis, puisqu'ils permettent de repérer les femmes contaminées par le HPV -qui donc ont davantage de risques de développer un cancer- mais pas de confirmer la présence de lésions cancéreuses ou précancéreuses. Un résultat positif au test urinaire doit donc être compris comme un signe fort en faveur d'un contrôle gynécologique par frottis. «C'est donc plutôt une approche complémentaire, qui est testée actuellement en Bretagne, poursuit Frédéric de Bels. En repérant au plus tôt les femmes à risque, par frottis ou test urinaire, on peut éviter qu'une lésion précancéreuse n'évolue en cancer. Près de 30.000 cancers sont ainsi évités chaque année en France».

Pour les jeunes filles, il existe par ailleurs des vaccins (Gardasil et Cervarix) qui permettent de réduire sensiblement le risque de cancer du col de l'utérus en ciblant certains HPV. Depuis avril 2013, la vaccination est recommandée en France pour toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans et en rattrapage chez les jeunes filles de 15 à 19 ans non encore vaccinées.

L'essentiel des décès par cancer du col de l'utérus concerne les femmes des pays en voie de développement, où le dépistage est quasi-inexistant. Elles représentent chaque année 230.000 morts sur un total mondial de 266.000.

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Sam 29 Juin 2013 - 20:47

Régulièrement contestée depuis sa création, l’efficacité du vaccin anti-papillomavirus humains (HPV) vient à nouveau d'être confirmée par une nouvelle étude américaine commanditée par le Centre de contrôle des maladies infectieuses.

Cette recherche dirigée par Lauri Markowitz montre que l’introduction de ce nouveau vaccin a bien entraîné une réduction sensible des taux d’infection au HPV, chez les jeunes Américaines.

Selon ces travaux, la prévalence de l’infection aux États-Unis a été réduite de 56 % depuis 2006 chez les adolescentes de 14 à 19 ans. Chez les femmes âgées de 14 à 19 ans, la prévalence des infections à HPV (6, 11, 16 ou 18) est passée de 11,5 % en 2003-2006 à 5,1 % en 2007-2010.

Il faut rappeler qu'il existe actuellement de vaccins distincts contre les papillomavirus humains (HPV) : d'une part, le vaccin quadrivalent Gardasil, des laboratoires Merck, efficace contre les virus HPV 16, 18, 6 et 11 et, d'autre part, le vaccin bivalent Cervarix, des laboratoires GSK, qui cible, lui, les virus HPV 16 et 18.

En France, la vaccination anti HPV est recommandée aux jeunes filles âgées de 11 à 14 ans mais, selon le dernier bilan de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS), seule une jeune fille sur 3 a reçu les 3 doses recommandées et, globalement, la couverture vaccinale reste faible.

Cette nouvelle étude devrait donc conduire à revoir les préconisations officielles dans un sens préconisant l'extension de cette vaccination.

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Lun 3 Déc 2012 - 15:06

« Il faut que l’on avance l’âge de vaccination des jeunes filles contre le papillomavirus humain à 11 ans au lieu de 14 ans actuellement. Nous sommes le seul pays à recommander cette vaccination aussi tard. Aussi bien l’Angleterre que l’Allemagne, ou la Belgique le font aux alentours de 10 ans. Il y a de nombreuses bonnes raisons de le faire », confie le Dr Robert Cohen, pédiatre infectiologue et Président du Groupe de Pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP).

Actuellement, les spécialistes constatent que la vaccination contre le cancer du col de l'utérus et les autres maladies causées par les virus HPV est un échec en France. En 2011, on estime que seul ⅓ des jeunes filles de 17 ans ont reçu une vaccination complète avec les trois doses nécessaires pour assurer une bonne protection. A partir notamment de ce constat, les médecins du GPIP et de l’Association Française de pédiatrie viennent de publier un plaidoyer dans les Archives de Pédiatrie dans lequel ils expliquent les différents arguments scientifiques et sociétaux permettant de conclure qu’il faut mainteant avancer l’âge de cette vaccination.

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Dim 23 Sep 2012 - 22:11

Le cancérologue, docteur Abdoul Aziz Kassé, a plaidé samedi pour la « démocratisation » des vaccins permettant de lutter efficacement et de manière définitive contre le papilloma virus, cause du cancer du col de l’utérus.



« La vaccination est disponible et est efficace pour lutter contre le cancer du col de l’utérus qui est fréquent et tue beaucoup de femmes dans nos pays » a-t-il dit, en présentant une communication sur le thème : "Le cancer du col de l’utérus : dépistage et prévention".



L’Association Prévenir, dont il est membre, en partenariat avec ONU-Femmes, a initié un atelier de formation à l’intention de l'Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD) sur le thème : ''le cancer du col de l’utérus et la réfection clitoridienne".



Il a fait savoir qu’il n’y a que deux vaccins (Gardasil et Cervarix) qui sont très chers et coûtent 120.000 francs la dose. « Nous avons, en 6 ans, réussi à porter le plaidoyer, afin que les laboratoires baissent le prix qui est de nos jours à 20.000 francs », a-t-il dit.



Selon lui, « il y a une urgence à trouver un moyen pour les populations d’accéder aux vaccins pouvant leur permettre de tourner le dos, pour toujours, au cancer du col de l’utérus, mais aussi au développement d’autres types de cancer comme celui buccal ou anal ».



Le docteur Kassé a fait savoir qu’au Sénégal, « il faut se rendre à l’évidence qu’à cause du développement de l’homosexualité, il y a de plus en plus de personnes qui font un cancer buccal ou simplement un cancer anal ».



« Certains individus ont des rapports buccaux qui donnent des lésions au niveau de la gorge qui entrainent des cancers de la cavité buccale et des cancers de la gorge », a expliqué le cancérologue, mettant aussi en garde contre d’autres pratiques telles que les rapports anaux qui donnent des cancers de l’anus.



« Ne nous voilons pas la face, l’homosexualité existe bien dans nos pays. Les différentes formes alternatives de rapports sexuels buccaux ou anaux, existent au Sénégal, même dans les couples hétérosexuels », a confié docteur Kassé, préconisant ainsi une vaste campagne de dépistage du cancer du col de l'utérus.



Il a en outre souligné que tous les enfants qui ont été vaccinés depuis l’âge de 9 ans, ont un taux d’anticorps suffisamment élevé pour n’avoir plus besoin de faire d’injection de rappel.



Toutefois, a-t-il prévenu, les femmes qui ont été vaccinées ont besoin de faire un dépistage plus tard. « Cela leur permet de prouver que le vaccin a marché sur elle », a-t-il confié.



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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Mer 7 Mar 2012 - 12:34

Dima Diagnostika, société allemande acquise en janvier 2012 par Biosynex, annonce le succès du co-développement avec Cytoimmun Diagnostics, du premier test rapide de sérologie HPV (papillomavirus).

Ce test, appelé HPVix, fournit aux femmes présentant des dysplasies précancéreuses au niveau du col de l'utérus, un élément pronostic fiable et rapide sur le risque de développement d'un cancer du col de l'utérus. Il permet ainsi d'éviter des traitements préventifs lourds ainsi que les opérations chirurgicales associées, responsables d'effets secondaires.

Le cancer de l'utérus est la deuxième cause de cancer chez les femmes dans le monde avec chaque année, près de 500.000 nouveaux cas et 274.000 décès. Le diagnostic des causes de ce cancer concerne plus de 4,5 millions de femmes chaque année en Europe.

Dima Diagnostika qui est en charge du développement de ce test, réalisera aussi sa fabrication avec des premières commandes attendues avant la fin du premier semestre 2012.


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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Lun 13 Fév 2012 - 16:49

Peut-on mieux prévenir le cancer du col de l'utérus ?

La réponse du Pr Jean-Jacques Baldauf, membre du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, et du département de gynécologie et obstétrique à l'hôpital de Hautepierre (Strasbourg).

En France surviennent chaque année près de 3 000 nouveaux cas de cancers du col de l'utérus responsables de près de 900 décès. Il s'agit de la deuxième cause de mortalité par cancer chez les femmes âgées de moins de 45 ans. Pourtant, il existe contre ce cancer des mesures de préventions primaire et secondaire très efficaces.

D'une part, l'évolution des lésions précancéreuses vers la lésion invasive est généralement longue, permettant d'envisager la répétition des examens de dépistage pour découvrir et traiter efficacement ces lésions afin de prévenir le cancer. D'autre part, il existe une vaccination prophylactique qui prévient efficacement l'infection à papillomavirus (HPV) et ses conséquences et évite ainsi 70% de ces cancers. L'absence de dépistage constitue le facteur de risque majeur de cancer du col de l'utérus dans l'ensemble des pays développés.

Le frottis cervical reste la méthode de référence pour le dépistage du cancer du col utérin. Il s'agit d'un examen simple, peu onéreux, sans risque, et dont le très faible nombre de tests faussement positifs constitue le point fort, en évitant les explorations diagnostiques dispendieuses et anxiogènes, voire les surtraitements. Ce frottis est recommandé chez les femmes de 25 à 65 ans selon un rythme triennal, après deux frottis négatifs à un an d'intervalle. Malgré sa large diffusion en France (plus de 6 millions de frottis par an), une proportion non négligeable de femmes ne se soumet qu'occasionnellement, voire jamais, à ce dépistage. Le taux de couverture global par frottis, estimé à 58,7%, chute en dessous de 50% après 55 ans.

Dépistage organisé et vaccin, très efficaces

Constatant que le dépistage organisé a fait la preuve de sa supériorité par rapport au dépistage individuel (ou spontané) en termes d'efficacité, d'efficience ainsi que d'équité et d'égalité d'accès à la prévention, la Haute Autorité de santé (HAS) a recommandé en 2010 le dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Ce dépistage organisé est actuellement financé dans treize départements dans le cadre de projets pilotes. En Alsace, cette organisation existe depuis dix-sept ans pour un coût annuel de l'organisation de 1,20 € par femme dépistée. C'est un succès en termes de participation des patientes (taux de couverture à cinq ans de 86 %), d'assurance qualité et de diminution d'incidence et de mortalité du cancer ­(-20 %).

Concernant le vaccin, pour qu'il ait une une efficacité maximale, les jeunes filles doivent être vaccinées avant la survenue d'une infection HPV (cette vaccination n'étant pas curative) et en respectant le schéma vaccinal (trois doses en six mois). Dans ces conditions optimales de mise en œuvre, les deux vaccins actuellement commercialisés (Cervarix et Gardasil) possèdent une efficacité très élevée (supérieure à 98 % pour la prévention des infections persistantes et des lésions liées aux types d'HPV ciblés). Depuis mars 2007, cette vaccination a fait l'objet de plusieurs recommandations d'utilisation, dont la dernière a été publiée récemment par le Haut Conseil de santé publique. Parmi ces recommandations, la proposition de vacciner les filles à 14 ans, c'est-à-dire avant le début de leur activité sexuelle, est constante. La couverture vaccinale reste pourtant sous-optimale, puisque la proportion de jeunes filles ayant reçu la prescription d'au moins une dose de vaccin HPV est inférieure à 30 % pour la cible de 14 ans et n'atteint que 60 % pour les jeunes filles de 17 et 18 ans.

Les questions concernant les risques liés à ces deux vaccins préoccupent légitimement les patientes, les professionnels de santé et les autorités sanitaires du pays.

Pharmacovigilance

En France, la pharmacovigilance pour les deux vaccins est coordonnée par l'Afssaps, qui a mis en place une surveillance nationale renforcée. Le dernier bilan communiqué en juillet 2011 montre un rapport bénéfice-risque favorable pour cette vaccination. Avec 4 millions de doses de Gardasil délivrées et 1,5 milliion de jeunes filles vaccinées, le nombre d'effets indésirables graves reste faible et inférieur à celui attendu dans la population générale non vaccinée. De surcroît, l'analyse de chaque cas déclaré n'a pas permis d'établir un lien de causalité entre la vaccination et les complications observées.

Le vaccin en complément du dépistage prévient les cancers induits par HPV au niveau des autres organes (vagin, vulve, anus…) et réduit la pathologie précancéreuse cervicale et la morbidité liée à son traitement. Inversement, le dépistage reste indispensable même chez les patientes vaccinées, en raison du risque de cancers du col liés à des types HPV non ciblés par les vaccins ou à une infection préexistant à la vaccination.

La complémentarité entre le dépistage et la vaccination mise en œuvre de façon optimale devrait aboutir à une réduction du risque individuel de cancer du col de l'ordre de 98 %.

Appel commun

En 2011, les enjeux pour cette optimisation de la prévention en France restent importants: premièrement, il faut étendre l'organisation du dépistage du cancer du col sur l'ensemble du territoire. Deuxièmement, il faut aussi améliorer la couverture vaccinale anti-papillomavirus avant la survenue de l'infection, c'est-à-dire pour la population cible (jeune fille de 14 ans), et améliorer l'observance au schéma à trois doses.

C'est ce qu'ont demandé en décembre dernier, lors d'un appel commun aux autorités, les sociétés savantes et les associations de patients concernées: la Société française de colposcopie et de pathologies cervico-vaginales, le CNGOF, la Société française d'oncologie gynécologique, la Ligue nationale contre le cancer, la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale, et l'association 1000 Femmes 1000 Vies.


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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Jeu 16 Juin 2011 - 17:27



L'Institut national du cancer (INCa) lance une vaste campagne d'information et de sensibilisation au dépistage du cancer du col de l'utérus et à la vaccination préventive, avec un dispositif qui combine des affichettes, des dépliants d'information et, nouveauté 2011, la ligne téléphonique Cancer info (0810 810 821, prix d'un appel local) exclusivement réservée aux questions sur le cancer du col utérin pendant deux jours.

Au bout du fil, des gynécologues mobilisés pour répondre aux appels et convaincre de l'intérêt des frottis de dépistage réalisés tous les 3 ans, chez toutes les femmes de 25 à 65 ans, qu'elles aient ou non été vaccinées contre le papillomavirus humain.

Ils pourront, par ailleurs, sensibiliser les femmes à la vaccination anti-HPV, qui existe depuis 4 ans. À noter : s'ils complètent l'arsenal préventif, ces deux vaccins anti-HPV ne se substituent pas au dépistage par frottis mais constituent un moyen complémentaire d'agir face au cancer du col de l'utérus. En France, on estime qu'environ 1,5 million de jeunes filles ou jeunes femmes ont débuté un schéma vaccinal depuis la commercialisation de Gardasil® et de Cervarix® il y a 4 ans. Des efforts sont encore à faire pour améliorer la couverture vaccinale, notamment des jeunes filles de 14 ans.

Amélie Pelletier

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Mer 4 Mai 2011 - 11:08

Un médicament largement utilisé contre le VIH pourrait être utilisé pour prévenir le cancer du col de l'utérus causé par le virus du papillome humain (HPV), suggèrent ces chercheurs de l’Université de Manchester qui ont découvert comment l’antiviral “lopinavir” peut aussi être efficace contre le HPV.

Cette étude, publiée dans la revue Antiviral Therapy s'appuie sur les premiers travaux de la même équipe en 2006, qui avait déjà identifié, sur des cultures cellulaires, le potentiel thérapeutique du lopinavir pour le cancer du col de l'utérus.

Le lopinavir est un inhibiteur de protéase. C’est l’un des 2 principes actifs de Kaletra® un médicament anti-VIH comportant 2 principes actfs, le lopinavir et le ritonavir.

"Nous avons découvert que le lopinavir tue les cellules infectées par le HPV, de manière sélective, tout en préservant globalement les cellules saines”, explique le Dr Ian Hampson, de l’Université de Manchester. « C’est une constatation très importante car ces cellules ne s...

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Ven 21 Jan 2011 - 17:18

Pour la 5ème année consécutive, la semaine européenne de prévention du cancer du col de l'utérus se déroulera du 23 au 29 janvier 2011 à l'initiative de l'ECCA (European Cervical Cancer Association)1,2. Cette semaine de sensibilisation relayée en France par le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français permet d'informer les patientes sur la transmission, la prévention, le traitement et les risques du cancer du col de l'utérus.

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Denis
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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Mer 2 Nov 2005 - 19:27

Vers l'éradication du cancer du col?
Dr Dominique-Jean Bouilliez,

Mis en ligne le 02/11/2005
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Les progrès médicaux sont considérables en oncologie. Ils ne parviennent cependant pas à empêcher le HPV, un virus oncogène, de sévir.
La seule solution passe par la vaccination. La mise au point d'un vaccin laisse entrevoir de sérieux espoirs.


Quarante femmes meurent chaque jour en Europe d'un cancer du col de l'utérus! La phrase est sèche, mais elle exprime clairement les préoccupations des experts actuellement réunis à Paris dans le cadre du Congrès européen d'oncologie clinique.

On les comprend, surtout lorsqu'on examine les chiffres fournis par les instituts d'épidémiologie: 59929 nouveaux cas ont été diagnostiqués en Europe en 2002, dont 29814 vont décéder; 470606 nouveaux cas se déclenchent chaque année dans le monde, soit 11 pc des cancers féminins, le cancer du col étant ainsi le deuxième cancer par ordre de fréquence chez la femme.

Un lien très étroit

Le seul responsable de ce triste constat est un virus, de la famille des virus herpès, appelé human papillomavirus (HPV), dont on connaît plus de 100 sous-types et dont 30 infectent directement la sphère génitale. Ce qui veut dire aussi qu'ils peuvent infecter d'autres sphères. Et cet HPV est responsable de 99,7 pc des cas de cancer du col (les 0,3 pc restants étant probablement des faux négatifs)! Parallèlement, on sait que les HPV sont à l'origine de 80 pc des cancers de l'anus, 25-30 pc des cancers de la vulve ou du pénis, 30 pc des cancers de l'oropharynx...

L'infection par HPV, qui se produit essentiellement par voie génitale est extrêmement fréquente, puisqu'elle atteint selon certains auteurs près de 7 personnes sur 10. Fort heureusement, la plupart du temps, notre organisme se défend contre cet envahisseur encombrant, que même le préservatif ne permet pas d'éviter à coup sûr. Cependant, 20 pc des personnes atteintes développeront une infection chronique qui fera le lit de petites lésions précancéreuses au niveau du col chez la femme, lésions qui pourront à la longue se transformer en cancer invasif.

Manque d'efficacité

On perçoit par ailleurs tout l'intérêt d'un dépistage et d'un diagnostic précoce quand on sait que le pronostic du cancer du col est de 100 pc lorsqu'il est dépisté au stade intraépithélial. Dans cette optique, la Belgique appartient au top européen, avec 78 pc des femmes âgées de 25 à 64 ans qui réalisent, selon les recommandations, un frottis de col en dépistage tous les 3 ans.

Cependant, malgré cet excellent bulletin, l'incidence des cancers du col, bien qu'en diminution constante, est encore trop élevée chez nous, avec 12,8 cas pour 100000 femmes, et 6,2 décès par 100000 femmes chaque année (soit à peu de choses près la moyenne européenne).

Cependant, si, au stade précoce, les traitements du cancer du col ont une efficacité de bon aloi, ils ne sont pas démunis d'effets secondaires, parfois traumatisants. Sur le plan psychologique, les femmes peuvent ressentir cela comme la stigmatisation de leur sexualité; sur le plan personnel, elles peuvent percevoir les gestes chirurgicaux (qui peuvent aller jusqu'à l'hystérectomie) comme une perte de leur identité féminine, tandis que, sur le plan médical, les risques du geste le plus simple, la conisation (ou extraction en carotte du col de l'utérus) augmente de façon dramatique le risque d'accouchement prématuré...

Et que dire alors de la chimiothérapie, nécessaire dès que les cellules cancéreuses ont envahi une partie de la matrice, quand on sait que son efficacité culmine à 20 pc!

Prévention primaire

Il faut donc privilégier la prévention primaire, clament haut et fort les experts, et empêcher la maladie de s'installer. Et si certaines mesures ont montré une efficacité majeure, elles sont parfois impossibles à obtenir (l'abstinence totale) voire difficiles à maintenir sur le long terme (la monogamie des deux partenaires...). Enfin, rappelons que le cancer du col atteint des femmes jeunes!

La seule solution passe dès lors par la vaccination, une étape d'autant plus importante que l'on constate depuis quelques années, une modification du type des lésions cancéreuses provoquées par le HPV, modification telle que ces lésions sont de plus en plus difficiles à découvrir à un stade très précoce.

à Paris.

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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Jeu 5 Mai 2005 - 8:10

Oui , le virus ne "cancerise" pas l'homme !!! Mais que ce dernier soit conscient que s'il ne se soigne pas ,il " transmet " à la femme la possibilité accrue d'une mort par cancer .......Sacrée responsabilité !!!!
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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Mer 4 Mai 2005 - 21:36



Au Canada, une femme par jour meurt du cancer du col de l'utérus. Le responsable: le virus du papillome humain, qui se transmet lors de relations sexuelles.

Or, deux ans et demi après le début des tests cliniques d'un nouveau vaccin, aucune participante vaccinée n'a développé un précancer du col de l'utérus, alors qu'on en a retracé chez quelques unes qui avaient reçu un placebo.

Ces résultats enchantent les chercheurs du Centre de Recherche du Centre Hospitalier de l'Université Laval. Selon l'obstétricienne Céline Bouchard, si la dernière phase de l'étude était concluante, un vaccin pourrait être disponible dans 2 ans.

Ils recommanderaient alors au gouvernement une vaccination de masse visant principalement les jeunes adolescentes, avant qu'elles ne soient actives sexuellement.

Un virus fréquent

Les médecins estiment que les personnes sexuellement actives ont 70 % de chance d'attraper l'infection par le virus du papillome humain. Selon eux, 30 à 40 % des femmes de 20 à 25 ans sont porteuses du virus.

Les signes d'une infection

Le malade apprend qu'il est infecté au moment de l'apparition de verrues, des condylomes, sur les organes génitaux de l'homme et de la femme ou, chez cette dernière, à la survenue de lésions précancéreuses dans le col de l'utérus.

Le virus cause très rarement un cancer chez l'homme.

Les chercheurs soutiennent que l'arrivée d'un vaccin serait une révolution. Cela serait la première fois qu'une maladie transmise sexuellement, prévenue par un vaccin, aurait comme conséquence de guérir un cancer.


Pris sur le site de Radio-Canada le 5 mai 2005
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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Dim 13 Mar 2005 - 16:51

La recherche s'accélère en vaccinologie . Outre les produits prophylactiques ( preventifs ) attendus contre le zona , les méningites et l'herpès , des vaccins thérapeutiques sont en previsions à moyen et à long terme ayant pour cible des pathologies sévères telles que le sida , les cancers , les rhumatismes et la maladie d'Alzheimer . Un espoir sans precedant .



voilà ,en fait je vous ai enfin retapé cet article car mon imprimante-scanner est pas installée et moi pas capable de le faire !
Bref je tenais surtout à vous dire à vous mesdames mais aussi aux messieurs que cette histoire de papilloma est serieuse et qu'on peut les deceler juste avec un frottis correctement fait c'est à dire à trois endroits differants du col !!! ce que certains gynécos ne font pas ! Ces papillomas se retirent tres facilement et quasi sans douleur au laser .... Q'enfin cette maladie begnine et sexuellement transmissible ,donc , est chez les messieurs presente sous forme de ce qu'on appelle "des cretes de coqs " et il faut donc aussi que les messieurs se fassent soignés .....
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MessageSujet: Re: prevenir le cancer du col de l'uterus   Dim 13 Mar 2005 - 16:31

<Attention , toutes les femmes infectées par le Papilloma ne developperont pas un cancer > , precise Philippe Bouvier , president du Comité Vaccins des LEEM . < Mais on retrouvecette infection , sexuellement transmissible et tres frequente , dans les antécédants de toutes les femmes qui ont un cancer du col de l'itérus. En prevenant l'infection , on previent aussi les cancers . >
Le nouveau vaccin , qui concerne potentiellement toutes les femmes , pourrait trouver sa place dans le Plan cancer mis en place en France avec l'appui personnel du president de la République. < Nous avons justement un objectf de santé publique sur la diminution spécifique du cancer du col de l'utérus . > rappelle M. Bouvier .
La vaccination , pour laquelle une autorisation de mise sur le marché européen doit être demandée, pourrait être administrée aux fillettes et aux femmes , à partir de 10 ans . Le depistage regulier par frottis , preconise en France pour les femmes de 25 à 65 ans , devrait être poursuivi pour reperer les 30 % de cancers du col échappant au futur vaccin .
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MessageSujet: prevenir le cancer du col de l'uterus   Dim 13 Mar 2005 - 16:18

Les entreprises du Medicament annoncent pour 2007 plusieurs nouveaux vaccins , notamment pour les femmes .
C'est en suivant la piste d'une infection virale directement associéeau cancer du col de l'utérus , le Papilloma virus humain (PVH) ,que les chercheurs ont trouvé un vaccin susceptible <d'apporter une prevention efficace sur 70 %des types de cancer féminin . >. Les entreprises du Medicament (LEEM) annoncent pour 2007 la mise sur le mrché du vaccin destiné à prevenir une maladie qui atteint 470.000 femmes chaque année dans le monde, dont 3.400 en France, avec une mortalité élevée ( 230.000 décès annuelsdans le monde et 1.000 en France ,selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé. )
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